je t´avais pourtant averti. ^^
Je* erf ...
Merci, c´était bien comique comme je m´y attendais
Après avoir rangé mes dossiers et dépoussieré mon disque dur j´ai trouvé ce texte que je gardais depuis un certain temps. Même si le débat est un passé je le poste car je pense que Yohan a suffisament attendu.
"Ciel d´avril sous une lune d´argent noir silence. (ici nous parlons de déprime, ce silence noir à admirer la lune d´avril)"
C´est incompréhensible. Personne ne peut deviner que tu parles de déprime dans la mesure où il n´y a pas la moindre allusion à des sentiments ou une quelconque personne. Ce n´est même pas une métaphore dans la mesure où il ne figure aucune locution de base pour cette figure de style. D´ailleurs, ta phrase n´en est pas une ; c´est juste une façonde de noyer l´information.
"ce silence noir à admirer la lune d´avril" le coup du silence noir passe encore parce que l´absence de son est souvent assimilé à l´obscurité, et la grammaire demeure relativement correct bien que lourde et l´inversion ostensible. Toutefois, j´ignore ce que tu entends par une lune d´avril, en quoi ça la différencie d´une lune d´un autre moi, et surtout en quoi cela peut-il nous aider à comprendre qu´il émane une idée de déprime ? De plus, rien n´explique, aucune logique ni même le bon sens ne peut déterminer en quoi un silence pareil est propice à admirer une lune d´avril et le rapport avec un quelconque état dépressif.
Devant chez moi une hécatombe de soupirs immaculés. (ici la neige, je trouvais l´image magnifique, voir chaque flocon comme un soupir incarné des nuages)
"Derrière un écran lucide et fragile, je stagne dans les oublis difformes. (je fais simple pour l´écran, une fenêtre, un écran sur le monde et les oublis ; des pensées floues dont j´ai peine à me remémorer) "
Si ton écran est une fenêtre, l´association à l´adjectif "lucide" n´a pas trop de sens. Je vois mal une fenêtre faire preuve de lucidité d´autant plus que ce sont les êtres conscients qui peuvent faire preuve de lucidité et non les objets inanimés comme ta fenêtre. Cependant, on saisit un infime partie du sens en devinant péniblement que tu parles du REGARD que l´on peut avoir et que certains situations permettent d´insuffler une certaine lucidité. Mais quand même on peut subodorer que c´est effectivement le cas, ta construction est très maladroite puisque tu utilises n´importe comment les mots.
La seconde partie de la phrase, comporte également son lot d´erreur. Des oublis, dans la mesure où l´on ne peut s´en rapeller, son forcément un état de la mémoire difforme (bien que l´association de cet adjectif reste étrange car un oubli n´a pas de forme ; donc ne peut être difforme) et constitue donc un pléonasme. Faible, mais pléonasme quand même, ce qui rajoute de la lourdeur à la phrase.
Pour finir, je ne comprends pas qu´est-ce qu´un regard lucide sur le monde peut bien avoir affaire avec une mémoire défaillante. Mystère ...
"Un écho longtemps entendu ne cesse de me rejoindre, je décide d´y répondre et dans un élan de tissus je m´envole. (une demande que l´on me fait depuis longtemps que j´ai souvent ignoré)"
Utiliser le mot "écho" pour "demande", c´est fort. Mais ridicule. Un écho ne peut être entendu longtemps vu qu´il décline, et j´ai du mal à comprendre pourquoi il "rejoint". Pourquoi ce mot plutôt que assaillir ou hanter qui serait plus juste. "l´élan de tissu" ne veut rien dire, ça c´est claire et je doute que toutes les explications les plus convaincantes ne parviennent à me persuader du contraire.
Ensuite, la sémantique. Une demander à laquelle on répond, c´est un domaine claire avec une dualité absolu dans la mesure où une réponse découle forcement d´une question ou d´une demande. Pourtant, il n´y aucun lien logique qui explique le rapport entre un écho, du tissu et le fait de s´envoler. Une fois de plus ça ne veut rien dire et cela confirme ce que j´avançais à savoir que le lecteur ne pourra JAMAIS comprendre de quoi tu parles.
"Forces brutes et leviers de bourrasques dégringolantes deviennent mon apanage. (moi, une pelle à la main... dans la neige ... tentant de dégager la cour)"
Voilà une phrase qui contient bien plus de sens que les précédentes, mais hélas toujours aussi mal écrites à cause du vocabulaire utilisé n´importe comment. La force brute, c´est claire. Le levier de bourrasque, ça devient grotesque. L´assimilation d´une pelle à une bourrasque, du vent en somme, : je n´ai jamais vu ça. Le vent étant immatériel, je ne saisis pas le lien avec une pelle qui est un outil. Car il s´agit d´un outil, l´apanage signifiant son bien propre ou un relique personnel, en gros comme une devise pour la parole. Le mot apanage est donc là aussi utiliser n´importe comment.
"Contre les souffles glacés, je combats, quel drôle de temps pour une si tardive froideur! Mon être est perdu et fixé à un va et viens répétitif, de longues respirations et un essoufflement hâtif me rappelle où je suis. (Besoin d´explication ou le lien avec les phrases précédente est clair?^^)"
Je reconnais que c´est limpide ici. Or, quand bien même il y a peut à dire sur cette phrase, il y a à dire. En effet, elle discorde avec le reste du texte. Alors que toutes les phrases précédentes sont totalement incompréhensibles, une sorte de métaphores onirique ratées, celle-ci est claire. Le texte ne répond donc même pas à une logique global, montrant que tu ne penses pas le texte dans sa totalité mais par ses parties en privilégiant le ciselage de chaque phrase, ce qui à terme donne une succession de phrases incompréhensibles et sans rapport.
"Pressé par l´envie j´accélère, les havres gris flottent au-dessus de moi (nuages gris, vision paisible), des cris semblables à des râlements se font entendre (l´essoufflement, des réactions verbales ... face au travail éreintant sous la tempête)."
Idem que précédement.
Des ruissellements couleur limpides naissent de partout (sueur^^), battus par les mouvements saccadés.
Troisième phrase semi-claires, pourtant gâchée par un vocabulaire érroné une fois de plus. Limpide n´est pas une couleur ; c´est un état de chose transparent et facile à comprendre. Franchement, tu as déjà vu de rouge opaque ou du vert sybillin ? Le ruissellement peut être limpide car il s´agit d´une matière, mais pas une couleur. Dommage, car si tu ne t´amusais pas faire des phrases tordues exprè, c´eut été correct.
"Après une éternité tout s´arrête, le calme s´installe et les soupirs se taisent, un chemin de misère s´est formé là ou des protubérances sombres (des pieds des par des grandes bottes d´hiver plus précisément) vont bientôt se poser pour un seul instant, un seul avant de reprendre leur route."
Une phrase correcte. Dommage que le reste du texte ne permette aucune interprétation ...
"D´autres, identiques à toute celles déjà vues et différentes de tout autre à venir par leurs pensées sont depuis un temps présentes. (les pas dans la neiges^^)"
Ca : "différentes de tout autre à venir par leurs pensées"as-tu conscience que ça ne veut rien dire que c´est archi faux sous tous les domaines du language. Tu les dis identiques pour signifier quelques mots plus loin qu´elles sont différentes : c´est contradictoire. Et venir par leurs pensées, je n´essaie même plus de chercher une signification ni quelle formulation eut été plus approprié tant c´est tordu et incompréhensible. Pire, tu parles de quelque chose qui va venir, mais qui est déjà présent ... c´est anachronique.
Cette phrase est le summum de l´absurdité !
"Comme des maîtresses je les suis et par l´antre polygone je passe. (la porte, forme géométrique^^)"
Des maîtresses ? Les maîtresses ont la particularité de suivre des choses ? Encore une fois une métaphore illogique. Quant à l´antre polygone c´est risible. En gros, au lieu de dire "je vais me coucher" il faudrait dire "Je quitte conscience pour m´acquitter du navire parapidédique en sustention de pieds en bois".
Grotesque.
Au début, tu désignes des choses par d´autres sans aucun lien, puis tu sombres dans la clarté et tu échoues dans la complexification. La clarté prend des allures d´accident et la complexification de travail inabouti. En gros, quand tu n´arrives pas à faire tes phrases incompréhensibles, c´est soit complexifier soit c´est compréhensible.
Un petit conseil donc, ne cherche plus à faire dans le compliqué.
"Une forêt de denses fibres m´accueille, (tapis d´entrée) sur de longues tiges j´installe mes avoirs( support en métal + manteau^^), les échos se sont tus avant de remercier dans un dernier coup d´infortune(on me remercie pour le travail accompli^^)."
Ta touche pour faire les accents circonflexes doit être usée à force d´en mettre à tout va. Je sais que tu mets ça pour montrer une certaine sympathie. En outre, j´ai l´impression d´être pris pour un débile sénile à qui on explique quelque chose. Personnellement, vu tes écrits je serais d´avis de te considérer toi comme sénil. De plus, tes "^^" sont une forme de mépris puisque tu ne donnes aucune impression de sérieux alors que la question revêt une certaine gravité.
C´est proprement agaçant.
"À nouveau derrière l´écran je suis, m´en faisant une dernière image, je l´assombris et le quitte(Je ferme le rideau)."
"Laissant maintenant ma volonté se perdre, je me laisse porter vers les mondes abrutissants (ouais, séance télé^^)."
Je passe sur ces phrases. Je n´ai pas envie de me répeter.
Je désirais une explication. Je n´en ai pas eu. Ce n´est là qu´une traduction.
Je voulais savoir quels procédés stylistiques et autres messages pouvaient t´octroyer le fait de tordre les phrases n´importe comment. Or, tu ne fournis aucune explication à ce sujet, ne faisant que traduire chacune de tes phrases. C´est traduction, en plus de démontrer que tu ne caches aucun message mais que ce n´est qu´un exercice emphatique déstiné à complixifier inutilement, ne montrent donc absolument pas pourquoi tu te permets de tordre les phrases pour faire ressortir certains états du texte. Fait plus incriminateur, le style n´est même pas constant sur la totalité du texte.
Aussi, ce que tu fais n´est pas de la poésie. En voici la définition : Art qui consiste en une combinaison de sonorités, de rythmes, de mots dans le but d’évoquer des images, d’exprimer des sensations, des émotions, des réflexions, de créer une expérience sensorielle unique. Or, tu n´exprimes rien, tu cryptes, tu codes, tu réécris de façon à rendre incompréhensible. Ecrire par exemple "songe lénifiant" pour désigner une chaise n´est pas de la poésie, certainement. Mais désigner un fantasme ou une pensée heureuse telle de la nostalgie, ça c´est de la poésie. Toi, c´est de l´Emphasie; de l´esbrouffe, de la poudre aux yeux. Tu enfiles des jolis mots sans qu´il n´en ressorte du sens, une histoire, une impression.
Regarde la définition de l´emphase : Grandiloquence, enflure ; emploi excessif ou inopportun de la déclamation, d’un ton pompeux, d’un style élevé. Exagération dans la démonstration des sentiments. Et cela correspond exactement à ce que tu fais.
Ce faisant, je ne suis pas satisfait et attend toujours que tu EXPLIQUES par quel astuce tu te permets de t´assoier sur la grammaire et le vocabulaire pour produire de telles monstruosité.
"Ce faisant, je ne suis pas satisfait et attend toujours que tu EXPLIQUES par quel astuce tu te permets de t´assoier sur la grammaire et le vocabulaire pour produire de telles monstruosité."
L´astuce c´est les speeds ![]()
Round 2.
Ding!
Pas mieux Amir ![]()
Moi je retiens de ce topic que Creutzfeldt, c´est un type bien, concis, tranchant et juste. J´aime bien Creutzfeldt.
Au fait, Creutzfeldt, t´es qui ? On te connait ? ![]()
Tain, c´est quoi ce up de merde que tu nous fais Ostra´
J´ai l´air d´un con maintenant, genre il va retourner lire le topic^^
Hum... étant passionné de poésie je suis passé par ici voir ce topic, et je dois avouer que je suis assez .... circonspect...
Je le dis sans détour, je n´ai pas apprécié ce texte. Peut-être parce que je suis fermé à ce genre (Hugo mon poète préféré est ton contraire absolu, et Breton qui te ressemble plus est le poète que je ne supporte pas.
D´habitude, j´en reste là, mais vu la pédanterie, et le mépris dont tu fais preuve à l´égard de ceux qui ne sont pas dignes de comprendre et d´apprécier ta prose divine, j´ai eu envie d´expliquer en détail.
A partir de là, arrêtez vous, et je précise avant qu´on me taxe d´arrogance: ce n´est que mon avis, je le dis ici directement sans "politiquement correct" parce que ça me barbe, mais c´est juste ce que je pense, et pas FORCEMENT la vérite. Je ne méprise pas les gens qui ne pensent pas comme moi.
[Je n´aime pas tellement ce que tu fais Yohann (j´ai bien dit, je n´aime pas, je n´ai pas dit que c´était mauvais.) Pour ce qui est des tournures de phrase, tu appelles ça de la poésie, j´appelle ça de la torture.
Un exemple: "par l´antre polygone je passe"
Yoda en devient le plus grand poète de tous les temps.
Au passage, l´antre polygone, c´est sûrement le plus mauvais passage du texte. Ce n´est pas de la poésie, mais de la pure préciosité. Placer deux noms communs à la suite, oui. Mettre polygone dans un poème, oui. Mais pourquoi ne pas utiliser le mot porte? Pour brouiller les pistes alors... Tu retrouves le langage de ceux qui appelaient les balais "auxilliaire de ménage". Toi qui te vantes de tout connaître de la poésie (ou tout du moins tu nous invites à tout connaître avant de pouvoir se frotter à tes créations), tu vas à rebours de la révolution initiée par Hugo au XIXe, en remplaçant des mots de manière inutile. Et encore, ils faisaient ça parce qu´ils estimaient les mots indignes de la poésie. Toi tu sembles le faire par pure classe.
Mais soit, tu n´es pas d´accord avec Hugo, et on te réclame des poètes surréalistes (j´ai vu le nom d´Eluard). Eh bien, ils ne faisaient pas ça pour décrire des objets, ni des sentiments, et même au contraire de ce que tu fais, ils utilisaient ces mots-là. Pour Eluard, je peux te citer le vers "L´aube se passe autour du cou un collier de fenêtres". et non pas " L´aube se passe autour du cou un écran lucide" parce que fenêtre ça fait pas assez intelligent.
Ensuite... le thème de ton poème...
Autant d´effet, autant de vigueur, autant d´éclat, pour décrire quoi? La vérité sur le monde? Une volonté historique? La beauté des choses? Non... un homme qui déblaie la neige devant chez lui.. On commence à savoir pourquoi tu ne veux pas qu´on comprenne tes textes... Lire un poème dans lequel on connait toutes les démarches pour déblayer, c´est très pratique ,j´avoue.. Mais on en sort comme on sort du cinéma après certains films d´auteur. Une bande-annonce alléchante, un réalisateur obséquieux et vaniteux, une histoire merveilleusement incompréhensible, et sur un sujet inutile.
Donc aucun intérêt pour cette histoire... Ah oui... Il doit y avoir un sens caché derrière le premier sens caché... Peut-être que cet évènement révèle en fait la difficulté du deuil, où l´on est obligé d´effacer les souvenirs vigoureusement sur l´ordre de la vie, du monde autour, dans un effort terrible, les bourrasques symbolisant la douleur, et le blanc, couleur mortuaire... ou alors ce texte est en fait un pamphlet cachée contre la politique d´immigration menée par Nicolas Sarkozy... En réalité tu es un poète courageux et engagé...
Ouf! Quand on comprend le premier sens on finit par saisir le deuxième.
Dernière chose, le poème de Mallarmé. Le revoici:
"Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,
L´Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,
Maint rêve vespéral brûlé par le Phoénix
Que ne recueille pas de cinéraire amphore.
Sur les crédences, au salon vide: nul ptyx,
Aboli bibelot d´inanité sonore,
(Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le Néant s´honore).
Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu contre une nixe,
Elle, défunte nue en le miroir, encor
Que, dans l´oubli fermé par le cadre, se fixe
De scintillations sitôt le septuor."
Stéphane Mallarmé.
Pourquoi je trouve ce poème beau et pas celui de Yohann Kiefa?
Pour plusieurs raison:
Il y a un rythme dans ce poème, et si les vers en sont une partie, ce n´est pas la seule. Les acrostiches sont bien effectuées (il y a plusieurs manières de les faire "J´ai disloqué ce grand niais d´alexandrin, disait encore Hugo), ce qui rend ce poème agréable à lire.
Après ,tous les jeux sur les consonances! Prenez la dernière phrase "De scintillations sitôt le septuor", il y a des jeux sur les sons "t" et "s". Si vous prenez les rimes du poème, elles sont toutes en ix et en or, ce qui donne des échos mystiques, et c´est pour cela que Mallarmé peut s´offrir le mot phyx.
Ensuite, après ces sons rarement entendu, Mallarmé utilise des mots qu´on entend peu aussi, comme crédence, qui renforcent encore la vision mystique de ce texte.
Tout ça pour dire que je ne retrouve pas ça dans ton texte. Pour résumer, je ne lui trouve pas de poésie particulière, il n´est pas agréable à entendre, inutile à comprendre.
Tu as tiré des choses des grands poètes, c´est bien. Dommage que ce ne soit pas les bonnes.]
Mais je me trompe sûrement!
Il est à terre!
Va-t-il se relever avant le décompte final? :clown:
J´ai mal pour lui ![]()
Au pire, ça vous sert à quoi ?
C´est pas Mallarmé qu´a dit qu´il écrivait pour des hommes intelligents ? En gros, à part lui, tous ces textes peuvent prendre le sens que vous voudrez, jamais ils ne seront aussi fins que les siens...
C´est un débat sans fin là, alors arrêtez vos gamineries, vous êtes grands maintenant...
Détester quelqu´un est un fait indéniable, qui aveugle.
Juger alors qu´on n´aime pas trouble la vue.
Aimer quelqu´un est un fait indéniable, qui aveugle.
Juger alors qu´on aime trouble la vue.
Cherchez le juste milieu les gens...
Et arrêtez votre gueguerre, la 3eme guerre mondiale se fera quant à elle à la bombe nucléaire
Dans ce cas, à quoi bon commenter ?
J´vois mal ce que tu reproches là, au contraire le débat peut devenir intéressant si Yohan répond correctement, et nous on suivra au pop-corn. Faut pas venir tuer avec un "chacun ses gouts" alors que Saternathe sort plutot des faits que des opinions (meme s´il s´évertue à dire que c´est juste son avis)
En plus ce genre de débat peut-être interessant du point de vue de la rhétorique, du sujet en lui-même, et ça met de l´animation.Le débat enrichit, il ne détruit pas. De toute façon, Ostra et Yohan se deteste, alors ca coute rien de les laisser s´expliquer
Les faits c´est le mal ![]()
L´écriture c´est un art, c´est un rêve.
Et j´ai rien compris au texte ![]()
Et bien et bien que d´action ...
Si j´
Si j´ai bien compris (donc...) les thèses en opposition y a les réalistes terre à terre friands de belles argumentations claires et de textes clairs et puissants et les rêveurs qui jouent avec les mots et s´amusent à laisser vaguer leurs esprits pour faire des phrases qui au risque de paraître incompréhensibles seront au moins jolies et pleines de sens pour l´auteur (pour l´auteur seulement le plus souvent malheureusement).
Si j´avais un avis à donner, je me placerais dans un juste milieu entre les deux. Je pense que ce texte de Yohan est sûrement l´un des plus compliqués à comprendre et l´un des plus psychédlic-like. A trop forte dose, le style à la Yohan est parfois un peu déconcertant et bien que magnifique, fait un peu tache je trouve. Je suis pas particulièrement friand de ça lorsque c´est vraiment trop poussé à l´extrême, mais de toutes façons il n´est pas à trop blâmer car il a pondu également d´autres textes qui en plus d´être poétiquement magnifiques sont clairs et forts.
Parallèlement, un texte qui ne comporte pas de cette verve est un texte, juste certes, mais franchement pas très magique. Or c´est cette magie qui doit saisir le lecteur et lui donner des frissons.
Donc en gros, je suis partisan d´un parfait mélange entre les deux thèses. Ici, on a affaire à un extrême. J´aime bien mais sans plus. Je préfère largement ses autres textes, comme "Les Pleurs Nazis" par exemple, qui est un bon exemple de mixité. Et puis, ce qui me force à aimer, c´est sans doute le fait que je n´en pige pas un seul mot. Qui serais-je pour donner mon avis sur quelque chose qui me surpasse ?
Je me contente de donner mon avis sur ce que je comprends, c´est à dire pas grand chose... Mais c´est déjà ça ![]()
Pourquoi y font ça ? C´est la naissance d´un style, enfin bref tout ça est assez innatendu, mais amusant. ^^
Et ça a aucun lien, mais ahem ... Liberté ! ![]()