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Liste des sujets

Le janissaire

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
22 juin 2006 à 12:42:58

:hello:

Bonjour à vous tous et vous toutes.

Après quelques mois de travail, j´ai réussi à retravailler une fic dont je suis l´auteur.Comme maintenant nous (moi comme vous) avons le temps, j´aimerai savoir ce que vous en pensez.
Evidemment, je serai assez vexé de me trouver devant un énorme vent, l´idée de tout ce temps perdu à travailler me serait BEAUCOUP trop amer, et me laisserais pareil goût dans la bouche en repensant à ce forum.

Donc, j´aimerai avoir un minimum de commentaires (Bon ou mauvais, c´est l´intention qui compte :) )

Quoiqu´il en soit,je vous laisse avec le prologue (n´annonçant sans doute pas une énorme originalité, mais qui mérite quand même d´être lu)

J´espère que vous aimerez. :)

___________

Le janissaire.

Prologue

Un mur sombre, rugueux, et humide. Une main se baladant sur la roche, prenant appui. Un humain vacillait à quelques mètres de la pierre, trébuchant sans cesse, et retournant dans sa tête cette question :
« Qu’est-ce ? »
Il respira bruyamment. Il ferma les yeux. Son âme s’ouvrait petit à petit, et une voix aigrelette lui répondit :
« Que me veux-tu ? »
« J’ai des questions. »
« N’auras-tu donc jamais cesse à me tourmenter ? Je suis las de toutes ses paroles. »
« J’ai besoin de savoir. »
« Savoir n’est pas synonyme de sagesse. Mais pose moi ta question, et j’y répondrai. »
« Les médaillons… »
« Cela n’est pas un sujet de conversation. »
« Il FAUT que je sache. »
« Très bien. Mais pour répondre, il faut revenir des années en arrière. »

Et en effet, quelques centaines d’années avant…
Un autre couloir, éclairé de torches à intervalle régulier. Un grand roi s’avance, une couronne sur la tête, les cheveux châtains volants en tout sens, des yeux noirs comme les ténèbres. Il est habillé noblement, en habit d’or et en chaussure de pourpre. Un valet s’avança d’un coin, et s’abaissa face au puissant.
- Nous vous attendions, seigneur.
- J’espère que votre maître ne me fait pas perdre mon temps.
Il poussa deux portes, comme en colère, et s’avança dans une nouvelle salle souterraine.
Cinq personnages attendaient déjà : un grand elfe aux cheveux blonds parsemés de mèches brunes, habit bleu ciel et visage grave ; un petit nabot à la barbe rousse qui descendait jusque ses genoux, le visage rouge ; un homme aux longs ongles acérés, aux dents ternies et jaunâtres ; un étrange centaure, de longs cheveux gris, tirés en arrière, le pelage doré ; et une créature de petite taille, plus grand que le nain, mais avec deux grandes rangées d’écailles traversant son visage.
- Bonjour messieurs. Cria l’humain. Que celui qui m’a appelé se présente.
L’elfe échangea un regard avec ses camarades, puis prit la parole.
- C’est moi. Je vous ai tous conviés ici afin de vous transmettre la décision du conseil. Il sera dissolu.
Tous se regardèrent, mais l’insolent roi humain ne fit aucun geste. Son regard exprimait même un profond ennui.
- Néanmoins, continua l’elfe, ils ont décidé de transmettre un héritage à ces terres.
Il tendit la main vers des lierres couvrant une paroi. Entre plusieurs branchages, on pouvait entrevoir une grande porte de métal, derrière laquelle les coups de marteaux sonnaient. L’humain regarda l’arche de la forge.
- Pour ces lieux, pour tous les peuples, sept médaillons seront forgés, symboles de l’alliance nouvelle et éternelle entre chaque unité.
L’elfe déclama ces paroles sur un ton bienveillant et d’une voix claire.
Un puissant coup sonna plus haut, et tous regardèrent la porte s’ouvrir.
Un grand forgeron, deux oreilles horizontales et pointues, une peau pâle et deux yeux bleus profonds, apparut torse nu, en portant sur ses deux mains jointes, un plateau brillant sur lequel scintillaient quelques objets ronds.
Tous s’illuminèrent de couleurs disparates.
Le forgeron déposa le plateau sur le sol, salua tous les seigneurs, et s’en alla dans son atelier.

Les six sires se baissèrent à tour de rôle et prirent un des médaillons, qu’ils attachèrent autour de leur cou.
- Et le dernier ? Demanda l’humain.
- Votre fils le prendra, mais il n’a pas pu venir aujourd’hui.
- Bien.
Le seigneur se retourna, longea le couloir et, une fois dehors, poussa un hurlement de joie.

« Voilà comment ils furent créés. Pendant de nombreux siècles, les peuples s’entre-tuèrent, et pendant de nombreuses années, ils ne furent que source de malheur. »

L’humain glissa, face contre les dalles. Il entendit une porte s’ouvrir. Il resta un instant calme et étendu, avant de jurer, comme parlant au vent :
- Je reviendrai dans cette pièce, et je tiendrai les sept médaillons dans ma main droite.
Il se leva, et courut, comme jamais. Et à mesure que ses pas le menaient vers d’autres lieux, il oubliait. Sa famille, son apprentissage, sa promesse, et même sa fatigue.

Et quelques temps plus tard, il s’arrêta, les vêtements déchirés par les ronces. Il tomba au sol, genoux dans la pierraille, la lèvre pendant et le regard vide. Il s’évanouit. Etait-il mort ?

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
24 juin 2006 à 18:39:48

SVP un commentaire... Un seul, un tout petit... :ange:

ptit-hobbit
ptit-hobbit
Niveau 10
24 juin 2006 à 18:56:27

Ton avant propos fait assez prétentieux je trouve... Pas la peine de dire que tu seras vexé si t´as pas de commentaire, et puis ca sous-entend que le texte est d´une grande qualité... Ce qui n´est malheureusement pas le cas.
Dans l´ensemble, c´est globalement assez maladroit. Les phrases sans verbe au début des deux paragraphes donnent plus l´impression que tu savais pas comment amener le climat plutot qu´un quelconque style volontaire. Y´a des fautes, des verbes a l´imparfait qui devraient être au passé simple et vice-versa, le dialogue du mec et de la voix manque de naturel. La transition avec le "et en effet" est franchement mal venue.
Dans le 2e paragraphe, tu commences au présent avant de passer sans prévenir au passé, c´est lourd. Et puis le roi fait assez caricatural.
ah oui, et le coup des médaillons forgés pour chaque peuple me rapelle quand même beaucoup le seigneur des anneaux.
Voila.

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
24 juin 2006 à 19:04:22

ben euh... merci XD

Elfindel
Elfindel
Niveau 10
26 juin 2006 à 18:39:49

Eh bien, ça change beaucoup de la première version, pour autant que je m´en souvienne...
Sinon, les phrases nominales du début sont un pue maladroites, c´est vrai, mais dans l´ensemble c´était pas mal, il me semblait... Pour ma part, je crois deviner qui sont certains personnages du début et je ne sais si c´est bon ou mal pour la bonne lecture de la fic, mais bon, soit, je lirai la suite :-)

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
29 juin 2006 à 23:43:58

bon j´envoie la suite alors? :fou:
C´est pas long et j´espère avoir anihiler les fautes d´orthographe...

CHAPITRE PREMIER :
Renaissance

Il se releva. Il était petit, d’un âge assez bas, affublé de vieux vêtements, qui devaient avoir semblés nobles dans une précédente existence. Il tituba sur quelques mètres, et prit appui sur un arbre. Il respira doucement, regarda les guenilles rouges et noires qui pendaient sur ses épaules. Il y avait une odeur de sapin, mélangée à cette impression de chaleur étouffante. Il resta un moment sans rien faire, laissant battre son cœur. Il entendit des oiseaux lancés leurs cris stridents, avant de s’envoler. Il mit quelques instants à comprendre, puis aperçut, au loin des formes noires se rapprocher. Il se laissa tomber à terre, trop fatigué pour s’enfuir.
Il ne savait pas comment il était arrivé là. Ni ce qu’il était. Encore moi qui il était. Il savait juste qu’il n’aimait pas ces formes qui approchaient.
Juste qu’il devait partir.
Mais trop tard, elles étaient là, ces bêtes bipèdes qui, vêtues de mailles étincelantes, ne tarderaient à l’exécuter. Elles l’entouraient déjà, et elles lui parlaient, sans qu’il comprenne :
- Il ne comprend pas. Un sourd peut-être ? Dit le plus proche.
Mais le plus gros répondit :
- Quel minable interprète tu fais ! Pas capable d’aligner deux mots et de te faire comprendre ! Fouille-le ! Tu serviras à quelque chose au moins !
Le deuxième grogna et posa sa main sur le corps assis.
C’était une sensation des plus désagréable : sentir la patte moite et creusée de sillons d’un inconnu sur son épaule. D’un brusque mouvement, sans aucun signe avant coureur, il porta sa main à sa ceinture, et en sortit une petite dague, avec laquelle il donna un coup sur la main sans teinte.
- Aie ! La seule bête pique !
Le gros souleva l’étranger, et lui enleva sa dague, qu’il jeta au sol.
Il était deux fois plus large que les autres, sa tête était nue, rasée et sans casque, et il n’était armé que d’un long cimeterre rouillé. Il était vêtu d’une armure d’argent trop petite pour lui, par en juger la graisse qui dépassait de certains côtés.
- Qu’est-ce que c’est que ça ?
Il enleva la chemise de l’humain et y regarda attentivement une marque faite au fer rouge : Un croissant surmonté d’une couronne, marque petite entre les côtes. À jamais gravée dans la peau.
- Alors tu viens du Nord, c’est ça ? Continua-t-il de demander dans une langue inconnue. Suis-je bête !
Il reprit, dans un dialecte compréhensible :
- N’est-ce pas mieux comme ça ?
- Beaucoup. Répondit l’humain dans la même langue.
Entendre parler dans un jargon intelligible et accessible avait débloqué sa langue et quelques parts de lui-même : il était un guerrier sombre.
- Alors tu es un janissaire ?
- Un quoi ?
- C’est vrai que peu d’entre vous savent ce que vous êtes. Un janissaire c’est un enfant d’un autre peuple que l’on éduque dans le nord pour qu’ils deviennent de terribles combattants. Je pensais que ça ne se faisait plus depuis la défaite sur la colline des morts, il y a quelques années.
Il ordonna aux troupes de se remettre en route, et attrapa l’humain. Il lui tendit une épée rouillée, recouverte d’une poussière brunâtre.
- J’espère que tu sais t’en servir. Car ce qui va se passer dans quelques instants va dépasser tout ce que tu as appris.
Les faces noires au nez épaté regardaient toutes la route. L’humain ramassa sa dague et poursuivit son chemin, en les suivant. Il n’avait que ça à faire de toute façon.
Tout d’abord ils marchèrent. Ils ne firent pas de pause avant qu’ils ne doivent passer dans de grands bosquets. Là, on offrit de l’eau au janissaire, et un arc, de bois léger, avec un bandage de poils d’ours là où la main devait être posée. Le gros fit un discours silencieux, rassemblant ses bêtes et les laissant colporter ce qu’il avait dit, tout en continuant de faire semblant de se reposer. Il fit signe à l’humain de se rapprocher :
- Des elfes sont cachés dans les arbres. Là-bas, fais comme si de rien n’était, nous allons leur mettre le feu.
Il se leva et fit signe au jeune de se rapprocher. Caché entre deux troncs, il y avait un feu. Et des flèches allumées prêtes à l’emploi.
- A toi l’honneur. Lui dit la voix rouillée de son nouveau maître.
Il se pencha, cachant son arc aux yeux perçants des « oreilles pointues ».
Il encocha, et se retourna subitement.
En un instant, il vit plus de paires d’yeux entre les branches qu’ils ne pouvaient en compter. Et pourtant…
Le trait partit et s’enfonça dans les feuilles. Il y eu un « Gargh ! » et un corps tomba, en enflammant le feuillage dans sa chute.
D’autres flèches partirent, dans les deux sens. La frondaison s’enflammait avec une vitesse folle, et des voix criaient déjà à la fuite.
Lorsqu’il se releva, l’humain était entouré de la moitié de la troupe initiale, l’autre partie se trouvant gisant au sol, morte.
La voix du commandant lui indiqua qu’ils devaient reprendre la route. Il ramassa son arc et se posta à l’arrière de la troupe. Ils continuèrent, longeant la partie enflammée, qui continuait de s’étendre. Au bout de ce qui semblait être une heure de marche, alors que le soleil était au plus haut de sa course, ils sortirent des fourrées.
- Nous y voici ! Hurla le capitaine.
Devant eux, le terrain allait en pente douce, jusqu’à de profonds fossés remplis d’eau, reliés à un immense lac où des éclats d’argent se reflétaient sur la surface étincelante. Mais, derrière les fosses, une citadelle. Les murs s’élevaient haut, brillant sous le soleil de midi, et des sentinelles elfiques, en armure, arc en main, patrouillaient en jetant des regards mauvais vers la forêt. C’était une immense cité, belle, remplie de belles gens. Mais peu importe qui s’y trouvait : elle devait disparaître.

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
30 juin 2006 à 22:47:05

oui? Non? :doute:

Je sais pas,qu´est-ce que vous en pensez?

Ariamis
Ariamis
Niveau 5
30 juin 2006 à 23:06:36

"C´est pas long et j´espère avoir anihiler les fautes d´orthographe... "

une faute... :dehors:

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
30 juin 2006 à 23:12:52

crotte...

c´est pas long et j´espère avoir annihilé les fautes d´orthographe

Sinon t´as lu :hap: ?

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
01 juillet 2006 à 14:20:31

apperemment non :(

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
02 juillet 2006 à 14:43:36

le up quotidien :)

Elfindel
Elfindel
Niveau 10
02 juillet 2006 à 14:51:37

Bon, j´ai lu. C´est mieux que la première partie :-) Mais ça me laisse perplexe quant à la première version...enfin bon, je ne devrais plus y penser j´imagine et juste m´occuper de celle-ci. Bon, eh bien sinon, je pense qu´il n´y a plus de fautes, ou pas beaucoup. Pour le reste, j´attends la suite :ok:

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
02 juillet 2006 à 15:16:58

:merci: bon alors la suite

Mais peu importe qui s’y trouvait : elle devait disparaître.
- C’est notre cible, expliqua dans la langue sombre le capitaine. Ça fait des mois que nous l’assiégeons, et bientôt, elle tombera.
D’énormes engins de siège sortirent des sous-bois. Un d’eux, monté sur roue, avait déjà une roche entourée d’un chiffon humide imbibée d’un liquide à l’odeur âcre et désagréable.
Le gros alluma un feu, et déposa une brindille enflammée sur la toile. Celle-ci s’embrasa, et le projectile de flammes partit dans les airs, avant de s’écraser derrière les murailles. L’adipeux commandant rit d’un rire gras, avant qu’une voix ne remplit l´air de son ton colérique :
- Qu’est-ce qui te fait rire, panse tendue ?
Le janissaire se retourna et vit son nouveau maître.
Sur l’instant, et bien plus tard, il devait assigner la violence et la puissance à cette créature. Il était vêtu de guenilles malodorantes, sentant la mort à dix mètres à la ronde, d’un simple pagne qui autrefois devait être des braies de couleurs marron et vert. Pour le haut, c’était un mélange de vieux tissus cousus ensemble et d’une chemise. Tout ça dans la teinte forestière. Sa peau, qui ne se voyait qu’à ses jambes, sa face imberbe et ses bras sans poils, étaient d’un rouge sombre, comme de la glaise. Ses cheveux pendaient par mèches, collées ensemble par de la boue. Ses muscles étaient saillants, et sa voix autoritaire.
- Alors, fainéant ! Tes maudites créatures trapues ne se sont pas dépêchées ! Mais je prends le commandement maintenant ! Terminées les pauses, tant que cette ville sera sur pied ! Et qu’est-ce que c’est que ça ! Cria-t-il, sa voix montant en crescendo en regardant l’humain.
- Un janissaire venu du nord.
Le nouvel arrivant parlait dans la langue compréhensible de l’amnésique, il pouvait en saisir chaque mot. Mais une peur inexplicable l’empêchait toutefois d’émettre le moindre son.
- Très bien. Alors viens ici, janissaire.
Il l’empoigna et l’emmena, ou plutôt le traîna car son pas était trop grand pour l’humain, vers la compagnie, tous éparpillés et assis ou couchés.
Ils se relevèrent instantanément. Le dernier, qui n’avait pourtant pas été si lent, fut saisi par le nouveau maître et lancé au bas de la pente vers le château, où il fut abattu d’un tir.
- En ligne, fainéants ! Vous allez enfin avoir la chance de mourir d’une façon rapide et les truies qui vous servent de mères pourront être contentes de leurs morpions !
Tous se séparèrent en trois lignes. Ils étaient environ une cinquantaine, et l’humain se trouvait au bout à gauche du second segment, juste derrière lui, le capitaine.
- Tirez fort ! Ce n’est pas parce que nous ne les voyons pas qu’ils ne sont pas là !
Il y avait toujours deux sentinelles sur la muraille. Et elle était toujours aussi longue et imprenable. Les arcs se dressèrent, se bandèrent et les flèches s’envolèrent, tournoyants dans les cieux, avant de retomber derrière les murs ou en abattant les deux gardes.
Ils attendirent un instant, puis quelques centaines de traits s’envolèrent de la cour, et se dirigèrent sur la même route que leurs sœurs, mais dans le sens inverse. L’humain se coucha, le maître souleva un de ses soldats, celui à côté de l’amnésique, et s’en servit comme bouclier en le levant devant lui. Les pointes d’aciers s’y plantèrent.
- Lève-toi, blaireau !
Il fut soulevé du sol, et remit sur ses pieds.
- Alors c’est ça les guerriers du nord ? A mon époque on vous apprenait à vous battre !
Le guerrier à la peau rouge le regarda avec pitié et colère. L’humain baissa son regard. La mort n’était pas passée loin : Six flèches l’avaient frôlé, et une seule avait atteint son but, mais un brusque coup de vent avait réduit sa puissance et elle avait juste transpercé ses braies et s’était un peu enfoncée dans la peau, sans provoquer de douleur. Il la retira sans difficulté, laissant juste une goutte de sang perler. Ses autres alliés n’avaient pas eu cette chance.
De la ligne un, ne restait que quelques cadavres transpercés de part en part, et un blessé avec un trait dans l’œil, criant qu’on l’achève dans sa langue.
De la deux, trois rescapés, le janissaire, et deux autres qui avaient eus l’intelligence de se cacher sous les premiers à mourir. La trois, quelques estropiés, sans plus.
- Ecoute-moi bien petit ! Lui grogna le capitaine. Je vais te prendre avec moi pour aller dans cette cité. Mais à la moindre faiblesse, je te sacrifierai d’accord ? Je suis l’Hinaros, et je ne fais pas de concession.
À cet instant, un bruit de pas immense se fit entendre, suivi de bien d’autre.
Des trolls sortirent des bois. Grand, à la peau verte, jaune ou grise, ils avançaient, leur fardeau sur le dos. Ils portaient une espèce de tour sur leur dos, tour trois fois plus grande qu’eux, structure en bois qu’ils amenaient à la muraille.
L’hinaros saisit le janissaire et le jeta vers une des bêtes. L’amnésique rebondit sur l’épaule grasse de la créature, avant de saisir une corde qui pendait de la tour. Il grimpa rapidement, arrivant à l’intérieur, ouvert des autres côtés et avec une simple toile au-dessus pour protéger de divers débris qui voleraient depuis les murs.

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
03 juillet 2006 à 14:49:53

Bon commen d´hab je up et comme d´ha je m´attends à ce que ça coule...

Elfindel
Elfindel
Niveau 10
03 juillet 2006 à 16:42:52

Pas encore lu la dernière partie, et pas le courage pour le moment... je suis fatiguée.
Mais sinon, commente aussi les fics des autres, tu auras déjà p-e plus de lecteurs

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
03 juillet 2006 à 16:48:55

j´ai commenté quelque nouvelle de Ostramus, Erzengel de soul, Gabriel de shinou... Enfin bon voilà quoa :rire:

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
05 juillet 2006 à 19:30:27

Plus quelques nouvelles à y repenser... :(

Quelqu´un aurait l´explication de ce malheureux désastre litéraire?

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
06 juillet 2006 à 14:27:25

Titre anglais proposé : The Outchild .

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
07 juillet 2006 à 18:14:23

?

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
07 juillet 2006 à 19:51:53

Oui, parce que si le janissaire c´est un enfant de barbare envoyé pour devenir un mercenaire. Il y a l´idée "out" (hors de, étranger) et "child", l´enfant. C´est un jeu de mot sur le "outside". Donc si ta nouvelle devait être traduite en anglais, pour adapter le néologisme "janissaire" j´utiliserais "Outchild"

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