Merci d'avoir pris la peine de lire joetim. ![]()
Pour le dernier poème que j'avais écrit, lisez les premieres letttres de chaque premier vers ![]()
Salut !
Absence empoisonnante
Qui dévore l'âme balafré
Et, telle une fine lame perce notre impénétrable armure de [chair.]
Tourment incurable
Qui danse dans une cadence effrénée.
A jamais présente, la cicatrice restera ouverte
Jusqu'au jour ou, l'âme torturé deviendra elle même la cigüe.
Derrière moi,
le Soleil se couche
l'été s'en est allé.
La première fois qu'on s'est croisé
Tu m'as laissé indifférent.
Puis finalement bien intrigué
J'ai laissé faire les sentiments,
Et que dire de toute la peine
Qui n'a cessée de m'habiter,
Quand dans tes bras, de toute ta haine,
Tu m'as violemment repoussé.
Je t'ai aimé, je t'aimerai,
Mon coeur ne sera que pour toi,
Nous serons pour l'éternité,
Un couple uni par mon trépas.
J'aime ![]()
La montagne dorée
Sous une colline délabrée
Se trouve la montagne dorée
Regardez-la, elle est enchantée,
Le vent qui souffle raffermit sa beauté
Pourtant, personne ne l'a jamais trouvée
La légende, tout le monde la connaît,
Mais personne ne veut s'y aventurer
Même si l'on raconte qu'elle referme les plus grands secrets,
Les plus belles pensées,
Les meilleures amitiés,
Les plus belles journées
Mais quelque chose y est également confiné,
La raison des réticences à s'y engager,
Si vous ne l'avez pas deviné,
C'est quelque chose d'infiniment mauvais,
Et ce maux se nomme La Méchanceté
C'est plutot bien, bravo
Ô douce et ravissante nymphette bien-aimée,
tendron chevelu à la peau poreuse et doucereuse,
je me languis de tes messages, de tes images ! La
moindre esquisse de ton voluptueux visage suffit
à faire trembler l'unique mais roboratif muscle
nasal si gracieux de mon visage ! La logorrhée
insipide qui s'émane de ma lantiponnante bouche
est tel le méloplaste décrépit d'un maître
académique oscillant entre non-talent et banalité. L'iconoclaste envie de toucher tes omoplates se
fait sentir de jour en jour avec véhémence
grandissante. La téléonomie de ma passion pour
ta personne n'a d'égal que la téléologie à la fois
kantienne et naturelle d'un être timoré et oublié
dans ses propres méandres crypto-ontologiques !
Ô toi, esthète reconnue et accomplie, daigne lire
cette ode à l'amour passionnel et invétérée,
cette prose prosaïque si ambivalente et
antogoniste, tautologique et redondante, qui t'es
destinée.
Poème osé et impudent qui s'allonge à n'en plus finir telle la métaphore filée de l'horogénèse infinie d'une voie lactée parallèle, inconnue, abritant peut-être des êtres monocellelulaires violets ou bien un célénite anachorète perdu dans les confins d'un univers à la fois trop grand pour sa misérable personne mais aussi trop complexe pour sa raison et sa pensée étriquée.
Vous en pensez quoi ? ![]()
Ne serait-ce pas plutôt le jardin
Qui doucement traverse le chat...
(J'ai pompé ça dans les poèmes du métro quand j'étais à Paris
donc, je n'en suis pas l'auteur.)
J'avais participé à un concours de poète par le réseau de bus de ma ville et j'ai envoyé ceci:
Ne serait-ce pas plutôt la ville
Qui doucement traverse le bus...
(Il fallait que le poème tienne sur un ticket de bus :o) )
(J'avais été dans les 10 premiers avec ça :D )
Voilà :D
Allez je me lance ça fait longtemps que j'ai envie de le faire. Je vous laisse me juger sans vous influencer en vous balançant les nombreuse critiques que je peux moi même faire à ce truc. Enfin assez de blabla voilà le bousin.
Pourquoi vient-elle me voir ce soir ?
Vient-elle m’emplir de désespoir ?
Mais que diable me veut-elle ?
Moi qu’il espérait qu’elle sétait fait la belle…
Elle n’est en fait jamais partie,
Dans l’ombre elle restait tapie
Elle attendait là cachée
Dans un repli de conscience encrassée.
Prête à bondir,
Toutes griffes dehors pour me détruire.
Son but je le connais
Elle veut saper ma volonté.
Je la sens elle est là
Sa présence froide juste derrière moi,
Elle confond mon esprit,
Elle anhile mes envies.
Je bois pour la combattre,
Mais il en faut plus pour l’abattre
Chaque fois elle revient
Chaque difficile lendemain
Blaster mes idées,
Comme dans space invader
Je la laisse donc m’irradier
Comme si de rien était
Et je me laisse sombrer
Je la laisse gagner.
Mais un jours j’en ai assez
Arme sur la tempe, une balle chargée
Je la sens là qui flanche
C’est enfin la revanche
J’ai cette rage de vaincre
Pour moi plus rien à craindre
J’appuie sur la gâchette
Dispersion de ma tête…
J'ai lu un peu les autres pages et j'ai beaucoup aimé celui de mikelange. C'est etrange d'ailleurs parce que c'etait presque de la prose et que j'aime pas normalement. Mais c'est le thème qui m'a touché je pense. J'en écris aussi beaucoup sur l'alcool. Je vous les ferais lire un jour si vous voulez.
Effectivement... Le poème est prenant est c'est sans doute mon préferé... Enfin, bon, c'est touchant et la magie de la prose fût pour moi frappante... J'en suis resté bouche bée. Je suis heureuse que tu ais relancé le sujet, car, j'aurais voulu écrire que c'était une très belle prose, mais je pensais que ce serait décalé...
Franchement merci beaucoup ! C'est quasiment mon premier poème alors ça m'encourage beaucoup !
En fait c'est du vers libre, à ce qu'on m'a dit, pour moi c'était de la prose poétique. Mais à vrai dire peu importe.
Encore merci !
et cochon n'hésite pas à poster tes poèmes sur l'alcool !
J'ai découvert la poésie avec Bukowski en fait, tu connais le poème Blue bird ?
Je ne lis pas bukowski et c'est un mefait que je compte réparer au plus vite. Par contrte j'ai lu john fante qui a inspiré bukowski.
Ps : si j'ai fait des fautes désolé. Je suis bourré comme un coin là ![]()
Tenez un truc sur l'alcool d'ailleurs. Les rimes sont un peu faciles à mon goût mais vu l'etat dans lequel j'étais quand je l'ai pondu je me plains pas trop. N'hesitez pas à me donner votre avis
Dans mon cerveau mélangé
Beaucoup d'alcool, défoncé
Dans le miroir un étranger
Je me reconnais plus, j'ai pas changé
Du dernier train je suis le passagé
Toujours en retard je veux rattraper
Complètement raide je peux plus marcher
Le soleil se lève je me sens exister
Combien de bouteilles devrais-je vider
Pour pouvoir être enfin soigné
J'en sais trop rien je suis trop bourré
On verra demain pour y penser
En attendant tout juste rentré
Un petit café pour se coucher
Une bonne lucky pour apprécier
D'un verre d'whiskey accompagnée.
Hep Cochon, je te contacte en MP, pour parler de Fante et Buk, sinon c'est un peu HS ici.
Pour ton poème, le fond est intéressant, franchement, mais il faut creuser un peu plus, pour aller chercher du jus encore plus concentré, ça peut donner quelque chose de très bon !
Pour la forme, j'ai pas trop aimé, je trouve que les rimes font vraiment forcées.
Ca m'a plu, mais il y a encore du travail (comment je fais mon connaisseur alors que j'ai fait que 3 poèmes
)
suite à une jolie marocaine qui m'a dit "si t'étais 'muslim' je t'aurais dit oui direct", j'ai déprimé comme une merde, voilà quelques mots sur fond de mon non-talent avec les filles :
"L'absence de baisers et d'yeux amoureux
me force à rêver à de vertes vallées,
à des soleils mordants, des voyages perdus,
à des ports gueulards, des bagarres sans le souffle,
tout ce qui berce et câline un garçon sans copine.
Tout ça l'adoucit
il dort de sa plus belle morphine...
...
...J'ai trop vu la nuit. Me voici en mal d'aurore!"
voilà, ça rime pas, je l'ai écrit comme c'est venu, tant pis!
Cochon, c'est pas super, les rimes, on dirait que c'est des mots mis au hasard qui se termine en [é], c'est pas coérent: dans ma tête mélangée, ça veux rien dire, tu peux trouver une signification, mais quelqu'un qui lit ce poéme comme ça, trouvera pas l'explication. je n'ai jamais vu d'alcool défoncé. Si tu te reconnais plus, c'est que tu as changé, où alors, si tu dit que tu as pas changé, on dirait que tu n'es pas alcoolique car tu sais que t'as pas changé. pourquoi quand le soleil se lève tu te sens exister, trop soudain! De plus, sans vouloir t'offenser, ce ne sont pas des phrases bien construites, encore une fois, on a l'impression que tu l'est à mises n'importe comment pour faire ta rime: tu oublis les virgules. Je sais que dans la poésie, la ponctuation n'est pas nécéssaire, mais tu en mets une sur une phrase et pas sur les autres: reconstruit tes phrases ou met des virgules. Et puis, désolé, on dirait qu'avec ce que je t'ai dit rien n'est bon, et ne m'en veut pas, je suis franche, mais c'est le cas.
Si, y'a des choses bonnes quand même, c'est dans la forme que rien n'est bon (à mon gout) mais dans le fond, c'est pas mal. Tu sais, j'ai débuté comme ça, mon premier poème était un VRAI DESASTRE. Mais après, j'ai appris de mes erreurs.