!! !
Woucha!! Quand il faut relire deux fois un vers pour comprendre, c´est que c´est bon!! Une bonne main d´applaudissement pour Yohan-Kiefa ![]()
On peut sur bordure le voir
Je suis perdu et incongru
Sur les plaines d´azur savoir
Je fuis l´inclu et le reclus
particulièrement ce quatrain où rime suis et fuis, perdu et inclus, incongru et reclus, bordure et azur, voir et savoir... un vrai tour de force!!!
Yohan! ![]()
Salut!
J´ai commencé un poème d´amour pour une amie (c´est une blague...)
Je me demandais juste se que vous deviniez de mes intentions avec la première strophe (qui est incomplète)
Défini et sufit mon désir en fractale
Les sublimes canines communes au deux filles
Crétacé m´anime: Pascale comme une symétrie
Stacy et Pascale partagent ma passion totale
Il y aura une suite, mais je veut voir avec quelle aisance quelqu´un qui ne sait pas peut trouver...
J´expliquerai après quelques avis et... j´aimerais que l´on me dise ensuite si c´est réelement possible d´en arriver à cette conclusion.
Pour l´instant je ne donne aucun indice pour ne pas vous influencer ![]()
un petit sonnet écris par moi quelques mois passés
:
______________________________________
Le dernier souffle
Mourrant, littéralement vidé de ses forces,
Il n´a plus du tout la volonté de combattre,
De sa vie, il ne lui reste plus que l´écorce,
Il est maintenant prêt à se laisser abattre.
Pressé, le faucheur va à présent la lui prendre,
Il recevra alors le baiser de la mort,
Son entière existence, il s´apprète à la rendre,
Son âme va maintenant accepter son sort.
Assis, il attend que surgisse la tempête,
D´un geste simple, on va lui brûler la tête,
De son visage déjà trempé de sueur, glisse
Le torrent mortuaire qui l´emmène aux abysses.
En un seul sursaut, c´est toute une intégrité
Qui s´effondre, et son corps est vide, inhabité...
___________________
dites moi si vous avez compris de quelle façon il va mourir ![]()
Aujourd´hui,j´ai senti une odeur très agréable;
Une odeur estivale et colorée,une odeur ensoleillée.
Aujourd´hui,j´ai vu quelque chose d´extraordinaire
Qui ressemblait à un trésor brillant de mille feux
Aujourd´hui,j´ai goûté une saveur inoubliable.
Un mélange fruité,piquant et surprenant,provoquant un plaisir intense.
Auourd´hui j´ai entendu une douce mélodie,une onde de joie.
C´était comme une pluie de diamants cliquetant dans la nuit.
Aujourd´hui,j´ai touché une matière invisible,mais,ô combien,magique.
Une matière encore inconnue jusqu´alors;une matière insaisissable,inestimable.
"Mais quelle est cette chose si merveilleuse?"Me demanderez-vous.
En guise de réponse,je vous dirai:"Aujourd´hui,j´ai découvert l´amour".
Très bon, et beau poème borarc.
merci ![]()
Doux automne
Toutes ces couleurs vibrantes
Toutes ces feuilles virevoltantes
Rendent mon âme dansante
Et mon coeur mélancolique enchante
Ce vent frais d´automne
Le goût sucré des pommes
Les odeurs enivrantes de septembre
La chaleur d´un foyer aux reflets d´ambre
Entendre craquer les feuilles sèches sous nos pas
Voir une perdrix prendre son envol qui s´ébat
Les lièvres gambadent presque insouciants
Profitant des derniers instants de l´été déclinant
C´est la cueillette de tous les fruits mûrs
Qui donneront une succulente confiture
Dont on se délectera avec gourmandise
Qu´on savourera chacun à sa guise
On s´emmitouffle dans des moelleux tricots
On remise déjà les fleurs en pots
On se prépare à contrecoeur à se cabaner
Doucement blottis près d´un feu ardent dans la cheminée
Pour enfin profiter de plein de p´tits bonheurs
Qui nous tiennent vraiment à coeur
Être au chaud auprès des siens
Dégustant un bien-être serein
![]()
![]()
Dans la tourmente de ces jours
ultimes et sans horizons
de ma vie qui achève
sans but ni raison
sans même plus de rêves
Je te vois mon Amour
Dans la tempête de ces nuits
livides et sans sommeil
de ma vie qui n´est plus qu´heures
sans fureur ni bruits
sans même plus de chaleur
Je te sens mon Soleil
Dans l´ouragan de ces derniers moments
angoissants et sans espoirs
de ma vie qui n´est plus qu´un corps dépéri
sans sourires ni agréments
sans même plus d´étoiles du soir
Je te touche ma Chérie
Dans la tornade de ces matins extrêmes
douloureux et sans rémission
de ma vie qui me rendra bientôt calciné
sans plénitude ni passion
sans même plus de bonheur suprême
Je te goûte ma Dulcinée
Dans le cyclone de ce dernier respire
étouffé et sans pardon
de ma vie qui ne sera plus
sans cris ni abandon
sans même plus d´absolu
Je t´entends ma Bien-aimée, me dire
Un dernier ; "Je t´aime..."
![]()
c´est superbe... mais est-ce bien de toi? ![]()
STARS & STRIPES
Les laboureurs pressentent leurs semailles tout en surveillant la lune, dit l´agronome,
Quand les nuits sont claires, la voûte céleste se réfléchit dans la mare, dit l´astronome,
Les étoiles s’immergent dans la mer, creux, digues et houles les absorbent dit le marin.
Les éclipses ? Un clin d’œil de l’horloger, comme un jeu, dit Voltaire s´adressant au divin,
Les comètes trahies par leur crinière ne sont pas des filles à acheter, déplore le mousse,
50 étoiles ornent la bannière de l’oncle Sam, dit encore le matelot à la jolie frimousse.
1,2,3… C’est étrange, il manque un convive qui usuellement fait date à la table de marque,
Devines-tu de quel invité il est question ? Jusqu’à quand supporteras-tu qu’il nous nargue ?
Bugen... ![]()
une chanson que j´ai écrite il y a longtemps...
Entend tu ces pas qui montent
C’est la marche des chemises noires
Celle des cons qui nous inondent
De leur possible rêves d’ivoires
Entend tu ces voix qui grondent
Ce sont les cris du désespoir
Celles de la haine et de la honte
De ceux qui croient faire l’histoire
Mais la fin on la connaît
Alors pleurons pour tous ceux
Qui ne verront jamais
Que l’on avait l’âme bleue
Nos différences on le sait
Ne sont pas celles que l’on croit
Elles ne sont pas quand on naît
Elles sont juste faites de nos choix
De vivre aimé et respecté
Et ne plus porter de croix
Ne plus les voir jaunes ou gammées
Ne plus plier sous leur poids
Et cette fin on l’a rêvé
Comme Martin un jour si pieux
Qu’un matin l’humanité
Se réveillerait l’âme bleue
La réponse pour Stars & stripes est Dimanche.
Pourriez-vous deviner pourquoi?
TOUJOURS PRET A L´ACCOMPAGNER
Ma perception à propos de la gent féminine au fil du temps est immuable,
Si soudain elle a besoin de moi alors ma maîtresse se montre agréable,
Mais sitôt qu´elle se lasse de ma présence, elle me demande de me replier,
Pourtant à la moindre sollicitation de sa part je sais repartir sans me faire prier.
Lorsque je suis en forme, je m´érige bien droit et me gonfle d´importance,
C´est à ces moments-là qu´elle me préfère et c´est ma journée de chance,
Hélas cette harmonie ou cette complicité est généralement de courte durée,
Car vite elle me néglige, j´en perds des larmes comme des gouttes de rosée.
Ma destinée est ainsi faite, son humeur peut être déroutante voire imprévisible,
Il lui arrive même de m´oublier, nombre de mes amis sont dans ce cas peu risible,
Pourtant mon attachement à elle est remarquable dans toutes les circonstances,
Pour traverser les grains, je sais qu´elle me sollicitera car je crois en mes chances.
oui c´est bien de moi. je n´écris que des poemes casiment.
Aucunement Bugen!!! vos énigmes m´embrument totalement... Mon esprit reste nébuleux lorsqu´il s´agit de trouver des solutions à vos trucs compliqués... par contre je garde mon regard perçant pour vous voir!
Bugen vous êtes un gentleman évidemment!
Vous lire à nouveau me ravit incontestablement
Et je ne doute absolument pas de votre habileté
à vous effacer quand votre présence n´est pas souhaitée
Toutefois, j´aurai toujours un plaisir, partagé je l´espère
À vous retrouver en train de décliner vos somptueux vers
Vous vous êtes mis aux poésies coquines?
Ne rougissez pas, vous savez que je vous taquine!
En votre compagnie j´ai fait milles folies
Je me suis balladée à vos bras en catimini
Cabotine, je vous ai taquiné en grand fracas
Riant aux éclats de vous sentir dans un tel embarras
Vous revoir ici me comble d´allégresse
Moi qui n´espérait plus votre hardiesse
Vous êtes venus me présenter vos politesses
Avec une élégance empreinte de délicatesse
Pacmangold > Jolie chanson au fait!
J´espère que c´est vraiment de toi mon cher Borarc.
http://echo.levillage.org/218/3995.cbb