Parfois dans la nuit, un rêve reviends,
D´un temps ancien qui semble si lointain.
Je me souviends pourtant de ce moment,
Ou changea ma vie si soudainement.
Dans le bleu du ciel, apparut une lueur,
Si forte et si belle, qu´elle m´empli le coeur.
Un ange, avec grâce, vers moi descendit,
Et d´un grand coup d´épée, mon âme fendit.
D´une sensation, jusqu´alors inconnue,
Mon corps, mon être entier fut parcouru.
Mais cette douceur dont je m´enivrais,
Est la pire des choses qui puisse exister.
Si soudainement qu´il était venu,
Cet ange fatal avait disparu.
Les yeux trop éblouis par sa beauté,
Autour de moi, plus rien je ne voyais.
Dans le ciel, les nuages s´ammoncelèrent,
Et ma vie devint un terrible enfer.
Un gouffre sans fin, si sinistre et si noir,
Qu´il n´y avait rien qu´un profond désepoir.
Dead Heart
L´arbre frémit,
Un corbeau fuit,
Le vent gémit,
Le jour ternit.
La branche casse,
Une ombre passe,
La nuit se glace,
L´espoir s´efface.
Le temps s´écoule,
Une larme coule,
L´oiseau roucoule,
La terre s´écroule.
Une lueur scintille,
Un reflet brille,
La flamme oscille,
Le monde vascille.
Le jour se tait,
Un silence nait,
Le noir se fait,
Tout disparait.
Dead Heart
L´âme triste,
Les yeux embués
Par un brouillard sinistre,
Mon esprit est peiné.
Et mon coeur se languit
Excédé par l´attente
D´un espoir travesti
Qui tous les jours me hante.
Aussi, dans la nuit,
Je m´en vais et je pleure,
Tout le corps rempli
De souffrance et de peur
Opium
Plongé au coeur des vapeurs du doute,
Le désespoir, masqué, attend derrière les voûtes.
Avonçons d´un pas sûr, amis d´un autre temps,
Mais non, nous ne pouvons plus, car la fin est devant.
Elle est aussi derrière, et partout ailleurs
Et où que nous allions, éternelle rancoeur,
Le remord nous suivra, et aucune pénitence,
Si grande soit la douleur, si forte la souffrance,
Ne pourra pardonner nos crimes du passé,
Nos erreurs d´autrefois, que l´on ne peut oublier.
Allons, donc, vers l´avant, avançons sous les voûtes,
Ainsi ces pénitences, nous les subirons toutes.
Laissons donc le destin juger de notre sort,
Avec pour seul espoir qu´il presse notre mort.
Opium
Voila, les deux premieres sont de moi, les deux autres de mon pote, il y en a d´autres encore sur le blog, et il est régulierement mis a jour
Moi je trouve que c´est mieux comme ça ![]()
personelement, je ne suis pas du tout orienté poésie, mais j´ai assez bien aimé, quoique le second ne m´a pas trop plus.
Je sais que ça n´a rien a voir, mais j´ai cru voir quelque fautes. Enfin, je vais laisser aux autres le loisir de te juger^^
hs:
* Nanaki7 profil
* Posté le 14 novembre 2006 à 21:10:49 avertir modérateur
* Exatement loki.
oh la vilaine faute
fin hs
Exactement...
Shame on me !
Don´t Care !
Here he goooo
Yiiiiiiiiiiihaaaaaaa !
Et euh...
=)
![]()
![]()
Quelques fautes c´est vrai:
-un rêve reviends
-Je me souviends ( pas sûr
)
-qu´elle m´empli
-Ou changea ma vie si soudainement => J´aurais mis "Où ma vie vaie changea si soudainement
J´aime bien le deuxième, le troisième est passable, j´ai pas lu le quatrième...
Pour le premier, je toruve que tu te concentres trop sur les rimes alors qu´une poésie "traditionnelle" ( pas en vers libre ni en prose) se doit de respecter d´autres règles tel que la longueur des vers. Je crois que tu n´as pas vraiment pris ça en compte mais je peux t´assurer que c´est désagréable à entendre...
Personnellement, je pense qu´un poème qui ne respecte pas les mesures perd beaucoup, c´est l´âme de la sonorité
.
J´ai pas compté le nombre de syllabes pour chaque vers mais je suis presque sûr qu´ils ne sont pas de même longueur...
Le deuxième est très fluide et musical, j´aime bien.
Vala, si tu pouvais reposter le premier après changement, je lirai avec plaisir.
Bien le bonjour ami(e)s poète, je me permet une petite arrivée en milieux d´aventure...
Le Fruit interdit:
Peux-tu être l´étrange créature
Dangeureusement desirable,
Derriere ce regard d´enfant si pur
Je sais que tu es...
Un ange ? Etrange...
Qui se croit tous permis,
Et met feu à toutes mes nuits
Rien qu´un ange étrange.
J´ai si peur quand le jour se lève,
Que tu ne sois plus qu´une illusion.
Femme Mystere venue de mes rêves,
Le fruit de mon imagination...
Le temps du poète acrostichien:
L´ancien temps était naissance de grands poètes,
De nos jours nous ne fêtons plus que leurs fêtes mortes.
Où sont donc passé les joueurs de rimes et leurs têtes,
D´où tout ces mots se mélangent et d´un coup de plume en sortent...
Rimes et apostrophes s´entremelent entre des feuilles tantot blanches,
Récit de chagrin et d´amour s´épouse pour ne former qu´un,
Le jeune poète se lève et profite de la brise légere du matin,
A la recherche d´une inspiration à écrire sur sa planche.
Poésie, poésie, poésie quand tu te tiens à moi comme une femme nue,
Tes mysteres m´entraîne dans tes mondes inconnus,
Mysterieuse vérité que tu me délivres là,
Poésie, serais-tu en moi ?
Poète poétique écrivant une poésie poétique
Ou peut-être me suis-je trompé
En effet Poésie toi seul peux me reveillé
Si seulement tu étais vrai pour que je te fasse la nique
Irrésistible envie de m´arreter
Encore, et encore....
Si un moment tu me vois perdre mon humour,
si un moment tu me vois perdre mon amour,
si un moment tu me vois perdre mon sourire,
jespere que tu viendras me reconforter...
si un moment tu me trouve un peu dégouté,
si un moment tu me trouve un peu trop blasé,
si un moment tu me trouve un peu trop distant,
jespere que tu viendras me reconforter...
Si un moment tu me vois le regard fixant,
si un moment tu me vois en train d´t´admirer,
si un moment tu me vois le regard perdu,
Si un moment tu me vois en train de penser...
C´est que je pense à une bataille déjà perdue,
C´est que je pense à ma vie total´ment gachée,
C´est que je pense à celle que j´aime tout simplement...
C´est que je pense à toi.
Voilà, j´ai écris ça tout d´un bloc donnez votre avis, qu´il soit bon ou mauvais, histoire de juger mes (piètres) talents de poète :o) ! Bon je sais que c´est pas bien écrit, ect, mais si au moins c´est plutôt pas mal dans l´esprit ^^ des conseils sont la bienvenue !
Le Flambeau.
Lorsque la torche prend naissance
Qu’elle s’embrase dans la pénombre
Que ses flammes, Ô Magnificences
Chassent ardemment les ombres.
Elle baigne de sa lumière
Le peuple vide dans l’âme
Dévoilant tel un grand orfèvre
Son plus beau des bijoux, sa flamme.
Souvent on la brandit bien haut
Reconnaissant et bien heureux
Car il n’y a rien de plus beau
Que son pouvoir mystérieux.
Elle nous guide à travers la nuit
Nous fait apercevoir plus loin
Et même les plus grands impies
Se surprennent à croire aux divins.
Et lorsque le sceptre de feu
S’éteint pour rejoindre la nuit
Il s’en va, serein et heureux
Son devoir étant accompli.
Il sait bien que derrière lui
D’autres torches vont s’allumer
Pour éclairer lors de minuit
Le peuple parfois égaré.
Le poète, tel un flambeau
Illumine de nombreuses âmes.
Nourrit tous les sombres nigauds
Par son savoir, comme les flammes.
Il retranscrit dans ses poèmes
Ses visions, qui, inaccessibles
Brillent, pareil à pleins de gemmes
Une fois lues semblent possible.
Ce n´est pas vraiment une poésie, mais une chanson, comopsé moi-même par mes petits soin (enfin j´ai l´air, pas les notes
). C´est la premiére fois que je m´essaye à ce genre de truc donc bon... Enjoy quoi
J’voudrais m’la jouer
Avec ma guitare et ma falaise
Pouvoir assurer
Et danser tout à mon aise
J’voudrais éditer
Un roman surgi d’ma plume
Le vendre par millier
Dev’nir un génie posthume
Refrain :
Il y a plein de rêve
Qu’on veut avoir
Y’a plein d’quelqu’chose
Qu’on aime vouloir.
Et même si les chimères
De nos dix ou vingt ans
Resteront dans le désert
D’nos pensées et d’nos tourments
Il faut rêver pour vivre
Et Espérer pour survivre
Pour que l’espoir s’enivre
Il faut rêver pour vivre
J’voudrais embrasser
Tout les filles du boulevard
Offrir du muguet
A ces belles œuvres d’art
J’voudrai rencontrer
Allah, Yahvé, Dieu
Pour lui prouver
Que la vie n’est qu’un jeu
J’voudrais massacrer
Tout les pro du sport
Pour pouvoir sans s’doper
Gagner la médaille d’or
J’voudrais chanter
D’une belle voix de ténor
Devant la foule excité
Jouer quelques accords
[Refrain]
J’espère voir vivre
Mon ptit bonheur à moi
Dans l’humanité ivre
Avoir un ptit chez soi
C’est tout ce que je veux
Entre toutes ses chimères
Juste un rêve de peu
Qui f’ra tourner la terre…
Il y a juste un rêve
Que je veux voir
Dans tout ces quelqu’chose
Un petit peu d’espoir
Et mêmes si les chimères
De nos souffle, de nos sang
Ne rest’ront pas sur terre
Pour nos soixante-cinq ans
Il faut rêver pour vivre
Et Espérer pour survivre
Pour que l’espoir s’enivre
Il faut rêver pour vivre
![]()
la poésie n´ets pas morte vla une que j´ai composé vite fait dans le bus....ça svoit :p
Au cours de mes nuits
J´ai tissé mes rêves
Mais le matin me les a ravi
Je me suis retrouvé nu comme Adam et Eve
Au cours de mes journées
J´ai batti mes ambitions
Mais ma faiblesse résidait dans ma volonté
J´ai été victime de mon imagination
je n´ai jamais pu sortir de ce cycle infernal
où le bonheur n´est qu´un mirage dans le sable
et la réussite une fantasque fable
Inévitablement devait apparaître le mot fin
Car aujourd´hui plus rien ne me retient
Si ce n´est cette corde qui me soutient
un jour je ferais un poème joyenux! :p on y croit on y croit
rhoooooooooo faudrait déjà que t´apprennes à écrire schizophrène Quendi...
désolée si je vous lis pas beaucoup en ce moment je manque un peu de temps et d´envie aussi ![]()
j´essaierai de me rattraper plus tard...
j´ai pas trop d´inspi pour écrire non plus
bonsoir, a tous, apres une longue absence, je fais un retour eclair...
je n´ai plus le temps ni les moyens de venir ici, je vis actuellemt au guatemala, en pleine jungle ou l´acces au met est particulierement difficile.
je n´ai neanmois pas arrete d´ecrire, seulement, j´ai juste assez de temps et d´argent pour actualiser un blog, dont voici l´adress
http://www.20six.fr/iobaudlaine.
laissez moi vos commentaires si cela vous plait.
ceci n´est pas un moyen detourner de booster mon blog, comme certains pourront m´en accuser, mais seulement un dernier recours, pour permettre a mes ecrits de se diffuser.
(red desole pour les accents, ca doit etre tres lourd a lire, mais les clavier qwerty et moi ca fait trois)
au plaisir,
Death-Grinder
Je sais plus, si je l´avais posté, alors je le reposte au cas où
Eloge d’une vie éphémère :
Le parc s’étend vers les femmes et leurs enfants,
Le printemps leur apporte l’ombre rafraîchissante
De son toit vert. Et les hirondelles qui chantent,
Font frémir les feuilles enchantées par le vent.
Et je plonge à vif ma chair dans ces froides eaux,
Un sentiment de liberté m’envahit. Je me fais héraut
Du plaisir et du présent. Tout ceci est bien trop beau,
D’ailleurs j’ai l’air stupide avec mes pauvres mots.
Des enfants pleurent, des enfants rient, et leurs yeux
S’illuminent autour du vendeur de glace. Un vieux
Qui emmène chaque jour des gosses vers les cieux,
Est là pour un temps. Et à vrai dire, c’est tant mieux.
Et derrière un arbre, cachée par l’honteuse envie,
Une petite fille, les yeux baissés, voue à la vie
Une fausse attention. Et l’innocente jalousie sévit.
Qu’elle goutte l’odorante vanille, et la voilà ravie.
Et moi je me lève de ce banc, car il me faut partir.
De cette petite fille rien ne restera, ni les souvenirs
Ni les sourires. Je vais pourtant lui acheter une glace,
Je la lui apporte, elle la prend, et je quitte la place.
Je ne lui accorde pas un regard pourtant, je pars.
C’est notre lot de s’enfoncer dans le brouillard,
Personne n’y échappe. Pourtant un petit sourire
Parcourt mes lèvres. Car je l’imagine déjà rire.
Voici une vie heureuse, pour jouir et faire jouir.
Il n’y a pas besoin de Dieu, pour être généreux,
Il suffit de voir sous le soleil un visage blêmir,
Et de l’imaginer, sous la pluie, devenir heureux.
Nous sommes là pour un temps, et après nous ?
Non pas le déluge, seulement un autre monde,
Meilleur. Et juste pour le plaisir le plus doux,
Celui d’un geste, d’une image d’un autre monde.
j´ai l´impression de m´être fait casser!? je sais pas pourquoi :p
beh m´en fous d´abord l´important c´est que je m´éclate en écrivant lol et en vla encore une que j´ai pondu hier:
Je vais vous raconter une histoire
Que j´ai moi-même du mal à croire
J´étais absorbé par la lueur d´une bougie
Quand brusquement,
Sans avertissement,
Je devins cette flamme si pleine devie
Je pris soudainement conscience
De la fragilité de mon existence
Qu´un sournois souffle de vent
Peut éteindre dans l´instant
Je vis l´étroite relation
Entre le temps et la vie
Entre la vie et la passion
Entre la passion et les rêveries
Je compris que je pouvais répandre
De la chaleur et de la lumiére
Aux âmes en peines qui le demandent
Afin de leur offrir une vision plus claire
Mais j´avais aussi besoin de soutien
Pour que je puisse faire reculer ma fin
Je revins à moi sans transition
Avec cette bien étrange vision
Je restais un moment comme étourdi
Avant de repousser machinalement
Mes cheveux devenus inexplicablement
Gris!
Dans ces temps avides d´une reconnaissance,
Dans cette morne vie a vide de tout sens,
De jour comme de nuit; l´enfant perdu errait
Dans de blancs dedales . L´inconnu etheré.
L´esprit broyé d´ennuie, le coeur rongé d´envies
Assomé de regrets; larmes de son passé,
Seule sa memoire le conservait en vie.
Voici le fantome qui l´avait remplacé:
Un arbre creux cloitré dans l´incomprehension,
Coupé de ses racines et de sa chere nation.
Quelle douce agonie
Quand désespérément tes yeux cherchent son regard
Quelle douce agonie
Lorsque tes pupilles accrochent son visage blafard
Voilà une bien douce agonie que tu t’infliges
Sentir tout ton corps qui se fige
Lorsqu’il s’approche
Lorsqu’il t’approche
Et te dépasse
Et tu trépasses
Car il ne te voit pas
Car il ne sait pas
Que tu l’aimes
C’est comme si une putain de divinité avait volé ton cœur
Pour le remettre entre ses doigts acérés de fumeur
Et tu meurs, chaque jours, de ne pas pouvoir lui dire
Combien tu aimerais lui parler le toucher l’embrasser
Et tu meurs, chaque jour, de ne pas pouvoir le maudire
Pour cette douce agonie qu’il te fait endurer
Souffrance, douce souffrance
Qui s’insinue subtilement en tes pensées
Ô douleur providence
Qui te fais parfois pleurer
Ce creux au ventre, ce vide sidéral
Contemplation sans fin de son si doux facial
Est-ce sain de préférer ce met amère
Aux infinies voluptés de la réalité ?
Douce agonie, Tendre torture
Ton credo, et le mien aussi
Douleur providence, Souffrance amie
Quelle délectable mixture !
Cependant mon amie, il faut que cela cesse
C’est compris, assimilé, je n’aurais pas tes tendresses
Douces agonies quittent lentement mon être
Délicieux tourments délaissent ma carcasse
Un vide immense est en train de naître
Horreur, mon cœur est bon pour la casse
Il y a des songes, parfois si modestes, parfois si dérisoires
Des rêves, qui pour certains seraient des cauchemars
Allons, cessons de nous leurrer,
Une si délicieuse figure face à une, si renfrogné
Tente ta chance, jette toi à l’eau
Transforme cette douce agonie en un ardent réchaud.
J´ai lu Agraf et Zech.
Pour le premier (mon cher graffouille)^^, une musicalité prononcée qui fait couler les mots sans problème et qui colle bien à l´émotion envoyée. Et Zech ? Tu maîtrises toujours aussi bien la plume. ^^
Je m’en vais…
L’épée de tes sarcasmes m’a transpercée
Une plaie ouverte en mon cœur, tu as su creusée
Jusqu’où iras-tu pour encore me blesser?
Quand comprendras-tu que tu m’as chavirée?
Je suis perdue dans mon univers de noires pensées
Je sombre, je suis totalement désemparée
D’une simple parole tu l’as fait, tu m’as tuée
J’ai l’âme en peine, la tête en folie, déstabilisée
Cette fois je crains que je ne m’en remettrai
De ton espace et ta vie, je disparaîtrai
Puisque c’est le souhait que tu as exprimé
Le néant virtuel je m’en vais retrouver
Je n’ai jamais fait dans la dentelle et la broderie
Pour vous dire mes commentaires ou mes taquineries
J’ai essayé d’être juste et intègre
J’en suis peut-être devenue aigre
Aussi c’est sans trompette ni clairon
Que je retourne comme il se doit à mes chaudrons
Ça ravira sans doute mes détracteurs
Ça ne m’amuse plus tous ces leurres
Alors je vais voguer vers d’autres ailleurs
À la recherche d’un monde que j’espère meilleur
Je n’ai pas su rester dans celui-ci
On croit marquer mais jamais on n’y réussit