En tout cas qui que ce soit qui ait écrit ces poèmes, ils sont magnifiques, vraiment.
ça c´est indéniable Zech ![]()
Hop, petit truc pondu cet aprem...
You are the one who get that shit out of me
And I can´t believe I let you do it
I really don´t know what´s happening, I´m not free
But it´s like the first time we meet
I´m again becoming a slave, shading apart
Trying to fight myself but there´s a dart
In my eyes and you´re just shooting me down
Making me feel like I´ve lost the noun
I used to describe the way I act, the way I talk
It´s like in a desert, an intense shaping walk
A free bird has come onto my head
But maybe soon I´m gonna be dead
So let me go away, maybe on a bridge
Where I´ll be able to cry and suffer in silence
Looking for poison, no more in the fridge
I´ll have to slit my wrist, ddeath in violence
Maybe I´m too weak, I should let it go
Maybe I just know how to cry, and so
I have no way of escaping, unfortunately
I´ll have to lie on the ground, this is how it will be
I´ve been upside down girl, you turned me
But now I know that no, you´re not the one I see
In my fucking dreams, flying me above the sky
I´ve ever dreamt of that, and now this is how I´ll die
Watch over, this is where I remain
With no clothes, just me and my pain
Stupid twins, hanging hand in hand
And now this dream is coming to an end
Why this shit a second time? Why the hell
Do I have to feel the same damned loss
I never hear when it´s time for the bell
To tone and tell that it ain´t time to cross
Sometimes I think I just gotta suffer
That it makes everything looking eaiser
Just gotta hide behind my pain
Nobody will think I am insane
But maybe I am, or maybe I do?
And I guess that at this time, it depends on you
Sail across the seas, and beg my love
Give me a little smile and my ehart you will save
Or with a gentle sword, kill me in a velvet glove
And the take the spade and just dig my grave
Dernière strophe, eaiser=easier et ehart=heart, "oeuf corse"...
Dernier vers aussi, "And then take..."
Bref.
Softy je te lis toujours avec un plaisir renouvelé ![]()
j´ai écrit deux trois poémes et j´aimerais vos avis sur ses deux là :
Ma vie n´est qu´une succession de chute de pétales
Splendide pluie d´illusions,aussi belle et froide qu´une balle
Vient la decouverte de l´épine
Surement aussi mortelle que de la quinine
Repousse de cet ornement, fabrication d´une nouvelle toile
Et etre un peu plus aveuglé par ce nouveau voile
Garder dans ma chair cette épine enfoncée profondément
Soufrance, pénitence, la sentir me dechirer a chaque mouvement
Pour finir fou et aveuglé par cette douleur
A chaque embranchement, suivre son coeur...
Une ville
Un simple jour d´avril
Je marche, j´erre
Quelle est cette terre?
Si noire,comme si...
Il n´y a aucun signe de vie
De part et d´autres je ne vois que ruine
Je marche malgré la pluie fine
Quels sont ses vêtements?
Ils semblent d´un autre temps
Il me semble que ça fait une éternité
Quand suis-je arrivé?
Je n´arrive pas à me concentrer
En moi régne une douce euphorie
Qui semble m´avoir arraché toute vitalité
Je marche comme un pantin sans vie
Une marionnette sans conscience
Incapable de violence
Je léve mes yeux lentement
Pour observer le temps
Les nuages gris sont immobiles
Ils semblent si insensibles
Je ferme les paupiéres
Je retrouve l´image des nuages
Restant toujours aussi claire
Quel est donc ce mirage?
Je sens la pluie sur mon visage
Je rouvre mes yeux
Mon regard se pose sur ses pierres
Qui parsément ce lieu
Comme si elles poussaient
Comme si elles vivaient
Comme si elles me parlaient
Sans que je puisse les comprendre
Je continue mon chemin
Le long de cette allée sans fin
Pourtant j´arrive à un tournant
Qui est apparu ,imprévisible et soudain
Je me retrouve face à une étendue d´eau
Mon regard embrase cette immensité
Que pas une ride ne vient troubler
Devant moi se dresse deux poteaux
Qui semblent garder un ponton
Sur lequel je m´engage
Il n´est ni vieux,ni récent...sans âge
Je m´accroupis pour apercevoir mon reflet
Dans cette étrange miroir
Avant de revenir à moi dans le noir
Une image flotte devant mes pupilles
Qui restera à jamais gravé dans mon esprit
C´est l´image d´une fille éploré
Perchée en haut d´un pilier
Ses genoux ramené sous son menton
J´aimerais tellement lui demander pardon
Elle semble si lasse ,si inconsolable
Et je me sens si responsable
Ses sanglots résonnent de concert avec mon âme
je me rends compte de mon choix infame
Qui es-tu petite fille?
Désolé d´avoir choisi le silence au bruit
Je me rends compte de l´inexorablité du temps
Tandis que je me débats pour du vent
Alors que ma vie ne tient plus qu´à une corde
Et que le paradis m´a fermé ses portes
![]()
elles sont pas mal ces poésies
par contre y a quelques vers qui viennent briser un peu la fluidité, quelques maladresses qui devraient pouvoir se corriger facilement...
quelques fautes aussi...
par exemple ici...
"Ma vie n´est qu´une succession de chute de pétales
Splendide pluie d´illusions,aussi belle et froide qu´une balle "
"la balle" est peut-être un peu mal choisie comme rime ou alors faudrait changer ce qui précède...
il y a quelques endroits où j´ai vu des "ses" et j´aurai plutôt mis des "ces"
"Alors que ma vie ne tient plus qu´à une corde
Et que le paradis m´a fermé ses portes "
une corde c´est solide, on entend plutôt l´expression "ne tient plus qu´à un fil"
Comme fautes j´en ai dénoté plusieurs en fait, des verbes mal accordés ou des mots souvent... ça brise un peu la fluidité aussi dans une poésie mais l´idée générale est très bonne
Désolée si je passe moins en ce moment je bosse pas mal donc j´ai moins de temps pour venir...
merci redsissi désolé pour les fautes d´orthographes ^^
pour tes critiques pour la balle beh je sais pas comme c´ets venu tout de suite je crois pas que je vais le modifier , pour la corde en fait mon idée était de rendre plus explicite le fait que le gars était pendu
mais merci pour tes critiques !! !
ah bin ouais, c´est sûr que dans cette optique... ça passe mieux une corde qu´un fil... ![]()
Si ton nez est une cime,
Ton corps est un sommet,
Si tes yeux sont une rime,
Ton corps est un sonnet.
un truc chelou que j´ai pondu un jour lol
Une Nuit
Une pâle lumiére traverse l´obscurité,
Comme un éclair de vérité...
Une Forêt
Une chute de flocons par une froide soirée,
Des ombres qui se dessinent sur la neige immaculée...
Une Clairière
La clarté de la Lune éclaire,
Une scène qui ne m´est pas étrangére...
Des Anges
Deux silhouettes,deux adversaires :
L´Accusateur et son Père
Un Jeu
Des Dés sont jetés
le Temps s´est figé
Le Sort en est jeté
La Vie est bouleversée,
Ou cela va t´il nous amené?
..............................Un simple reflet d´une surprenante realite....................
C´est pas les rimes les plus inusités
celles qu´on fait juste avec le son "é"
c´est même souvent les plus faciles
pas besoin d´être un fossile
pour savoir bien les utiliser
sans trop de mal se donner! ![]()
inusitées* bien sûr (désolée pour la faute!)
![]()
Borarc03
... Hum... J´ai adoré ton dernier poème^^ Très beau, franchement... Continue sur cette voie ![]()
Ca faisait très longtemps que j´avais pas écrit dep poème voilà un petit sonnet régulier, et surtout qui vient du plus profond de mon coeur :
Sonnet du 21 octobre
Assis sur un banc, j’attendais son arrivée,
Le cœur depuis longtemps courbé par le passé,
L’esprit, par les erreurs de mes mœurs, harassé.
Puis l’élégance de tes pas foula le pavé.
Et Paris, de ces nuits ajournées, délavée
Ouvrit ses présents, à nos âmes pourchassées,
A la vie de nos deux corps faits pour s’enlacer.
Et mes yeux, dans les éclairs de ton bleu, rivés.
Demain ou aujourd’hui ! Les instants de la vie ?
Tes lèvres me les ont ravies ! Une seule envie,
Nous deux! Moi te regardant, toi te retournant.
Je veux voir tes rides et les feuilles de l’automne,
Les fleurs de ta vie, les sourires du printemps.
Et tenir ta main quand le dernier hiver sonne.
zang
![]()
j´adore particulièrement cette poésie Zech! ![]()
belle sonorité et belles évocations aussi!
Je repost ici, j´avais créer un pic, mais on m´a indiqué celui ci...
Premier poème écrit pour l´enfant qui viendra:
Poème pour foetus
Petit enfant dans le ventre de ta maman
Restes y
Ne pleure pas pour autant
Tu es déjà au paradis
Si tu sors de ton cocon
Tu découvriras le monde
Les gens te sembleront si cons
Que tu le trouvera immonde
Ne bouge pas, ici tu es bien
Dehors il y a les loups
Dehors il y a les chiens
6 milliards en tout
Ne t’enfuis pas
Tu finirai par en mourir
A trop rêver de liberté
On fini par en pâtir
Reste avec ta mère
Ne nous quitte pas
Reste avec ton père
Tu vivras comme un roi
Mais tu nous quitte quand même ?
Comme tout les enfants
Tu veux voir par toi même
Là où les hommes pleurent du sang
Et lorsque tu reviendras
Le cœur noir comme le mien fut
Alors on te dira
Qu’on t’avait bien prévenu…