Ses bouquins ont été publié chez Delga ![]()
Le 05 décembre 2016 à 22:10:16 Wang_Hongwen a écrit :
Le 05 décembre 2016 à 20:53:39 Tris0m a écrit :
Tu trouveras pas forcément d'amateurs du PRCF non plusMais globalement on aime bien Lacroix-Riz
On aime bien Landini et Gastaud aussi. Surtout dans sa défense du matérialisme dialectique
(Coucou Nek)
On a le droit d'avoir tort 
Le 05 décembre 2016 à 11:19:11 H3i_Bug a écrit :
Le 04 décembre 2016 à 19:32:21 Wang_Hongwen a écrit :
El famoso élites bourgeoises partout, mais nulle part à la fois.
Le 04 décembre 2016 à 19:48:16 SuperAsgard2 a écrit :
Me confond pas avec la gaucheJe suis contre l'intersectionnalité car cela masque la domination bourgeoise en présentant le "classisme" comme une oppression contre un autre faisant ainsi croire un bourgeois d'une minorité ou une bourgeoise serait à égalité avec un prolétaire blanc car il a sa propre oppression...
Même si je reconnais et le sexisme toutefois. Mais je pense que les structures de classe l'emportent dans les rappports sociaux.
Je ne sais pas ce que tu distingues comme étant de gauche ou non. Quand on devient très politisé, le degré d'appartenance au clivage g/d devient une conception très personnelle qui a finalement peu de sens.
Pour le coup, l'intersectionnalité c'est typiquement une cause progressiste aujourd'hui, et c'est notamment dû au rôle des féministes matérialistes et de la fameuse doctrine de convergence des luttes.
Désolé, mais Guillaumin, Delphy, Wittig, Butler... c'est ça la gauche intellectuelle aujourd'hui.
Pour un droitard je suis de gauche, mais en même temps la gauche actuelle me fait honte, entre les postmodernes, les antifascistes d'opérette, la gauche gouvernementale sociale-traîtresse, le chantage émotionnel avec les migrants. ![]()
Le 05 décembre 2016 à 19:47:28 Tris0m a écrit :
Je laisse ça làhttp://neocarto.hypotheses.org/2777
Des gens qui se valorisaient au travail...
J'espère qu'on aura reconnu leur « valeur » maintenant ![]()
Le 05 décembre 2016 à 22:46:03 NekBallad a écrit :
Le 05 décembre 2016 à 19:47:28 Tris0m a écrit :
Je laisse ça làhttp://neocarto.hypotheses.org/2777
Des gens qui se valorisaient au travail...
J'espère qu'on aura reconnu leur « valeur » maintenant
C'est souvent plus facile avec les morts
Le 05 décembre 2016 à 22:54:28 Tris0m a écrit :
Le 05 décembre 2016 à 22:46:03 NekBallad a écrit :
Le 05 décembre 2016 à 19:47:28 Tris0m a écrit :
Je laisse ça làhttp://neocarto.hypotheses.org/2777
Des gens qui se valorisaient au travail...
J'espère qu'on aura reconnu leur « valeur » maintenant
C'est souvent plus facile avec les morts
Je viens de me rendre compte que ce sticker tire son chapeau, alors qu'il l'a toujours sur la tête 
Chapinception
Le 05 décembre 2016 à 22:41:35 NekBallad a écrit :
On a le droit d'avoir tort
C'est bien que tu le reconnaisses ![]()

Mao Gaming
Le Joueur du Politburo
Diamat-Live
http://lesmaterialistes.com/firewatch-jeu-video-aventure-realiste-novateur
![]()
Pour une fois qu'ils descendent pas un jeu, faut le noter...
Depuis quand LM fait des critiques de jeux vidéos ? ![]()
Surtout que Firewatch est très bon ![]()
Ils en ont fait quelques unes. ![]()
Sur League of Legends et Sim City.
Le 11 décembre 2016 à 14:52:54 Mattructus a écrit :
Depuis quand LM fait des critiques de jeux vidéos ?
En quoi c'est drole ?
Sur l'escroquerie de la demande du « mode d'emploi » pour une société post-capitaliste.
L’individu normal ayant vécu en société capitaliste va être déçu quand il devra constater que Marx, mis à part son analyse et sa critique du mode de production et de vie capitaliste, n’a pas laissé le calque pour ce que l’on appelait, il y a quelques temps encore, à gauche et dans les pays de l’Est : la « construction du socialisme » et la façon « correcte » de procéder. En tout cas, il manque ce à quoi cet individu croit avoir droit pour une critique de la société : une notice jointe contenant le mode d’emploi socio-économique. Ceci tient tout simplement au fait qu’avec la meilleure volonté, il est impossible de déduire une telle construction de la théorie critique de la société. Une théorie critique peut expliquer et définir les manifestations négatives et destructrices du capitalisme, telles que tout le monde peut les appréhender sous une forme ou une autre ; elle peut les analyser et ainsi fonder la critique du capitalisme et la nécessité de le vaincre. Mais cette explication de la critique est toute autre chose qu’un mode d’emploi expliquant comment construire correctement une société « idéale » et autant que possible « dénuée de contradiction », autre chose qu’un plan d’architecture sociale basé sur un quelconque modèle de l’homme tel qu’il devrait être.
Qui réclame un tel mode d’emploi demande inconsciemment que le dépassement de la société de marché se fasse lui aussi sur le modèle habituel et ancré de l’achat/vente : il voit la théorie critique dans le rôle du vendeur prié de faire une offre garantissant un droit d’échange standard et [se voit] lui-même dans le rôle du consommateur difficile (et éternellement berné) qui souhaite obtenir une information complète sur le produit, pour pouvoir consommer sans problème la marchandise acquise. Ce faisant, il oublie qu’il ne s’agi en aucune façon d’une offre de marchandises sur le marché des opinions et des suggestions pour changer le monde, etc., mais des souffrances réelles dans sa propre vie et des exigences sociales qui lui sont impudemment imposées et dont il est le seul à pouvoir se délivrer en s’associant à d’autres de ses semblables. La théorie critique n’est pas une offre à proprement parler, mais un miroir de la connaissance de soi, une rage de comprendre et une « invitation à la valse » à l’issue incertaine.
L’exigence d’une critique qui soit une utopie toute prête que l’on peut acheter ou laisser comme dans un supermarché, attire cette fois encore, sans le vouloir, l’attention sur le rapport interne entre l’utopie et la forme marchande. Voilà pourquoi, quand il est question de dépassement du capitalisme et du passage à une autre société, il faut revenir à nouveau sur le caractère non utopique de la théorie et de la thèse marxiste, qui disent que nous vivons aujourd’hui, en réalité, au beau milieu d’une utopie négative réalisée, qui n’est autre que le capitalisme aux dimensions du système mondial. Ou comment appeler autrement le fait que, dans ce système, les individus deviennent « unidimensionnels » (Herbert Marcuse) par la « contrainte silencieuse des conditions » (Marx) ainsi que par la force publique et qu’ils soient obligés de s’appliquer, à eux-mêmes, les lois aveugles du système ? L’ « homme nouveau » fut dès le début un postulat d’une nouvelle forme de domination objectivée. L’obsession d’un « matériel humain idéalement » contrôlé, lui aussi assujetti intérieurement à une fin en soi abstraite présupposée, faisait déjà partie des toute premières idées de la rationalité capitaliste. On sait aujourd’hui que, quasiment chaque mois et chaque semaine, le totalitarisme de marché réclame l’ « homme nouveau », un homme entièrement malléable et se modelant lui-même selon les impératifs du marché. [...]
Le message de Marx dit : premièrement, il n’y a pas de « nouvelle Jérusalem » d’aucune sorte à bâtir, il s’agit seulement d’en finir avec l’absurdité accomplie du mode de production dominant qui a transformé toutes les forces productives en forces destructives. Deuxièmement, le changement pratique en tant que tel ne peut plus être la tâche incombant à une théorie de la critique, il ne pourra être que l’action d’un mouvement social pratique visant à l’appropriation et l’abolition. La théorie pourra, tout au plus, en indiquer les objectifs généraux et certains critères résultant de la négation fondée du capitalisme ; par conséquent, on ne trouvera chez Marx que ces critères. D’ailleurs, ceux-ci sont déjà explicitement et implicitement un élément de l’analyse critique elle-même.
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/4519779941507678/Criteres_du_depassement_du_capitalisme_par_Robert_Kurz.pdf
Oh mon dieu c'est pas le palim-psao 
Intéressant ton texte.
Malheursement je pense qu'il faut tout de même jeté les bases (en principes) de la société poste capitaliste.
Le 12 décembre 2016 à 23:57:23 Ane_NulBlanc a écrit :
Intéressant ton texte.Malheursement je pense qu'il faut tout de même jeté les bases (en principes) de la société poste capitaliste.
Bien sûr, et certaines de ces bases sont déjà comprises dans la critique même. Critiquer la valeur, la marchandise, l'État et autres formes de fétiches sociaux, c'est déjà poser les bases d'une société sans ces mêmes fétiches. En tout cas notre plus grande tâche dans les années à venir sera de re-théoriser une critique rigoureuse de la société actuelle, afin de poser par là-même, petit à petit, les bases d'un autre possible.
Théoriser le socialisme ? On l'a pas déjà fait ? Ce qu'il nous manque, c'est comment passer de la phase inférieure à la phase supérieure, c'est à dire le communisme. Guerre Populaire jusqu'au communisme !
Le 13 décembre 2016 à 00:46:37 Wang_Hongwen a écrit :
Théoriser le socialisme ? On l'a pas déjà fait ? Ce qu'il nous manque, c'est comment passer de la phase inférieure à la phase supérieure, c'est à dire le communisme. Guerre Populaire jusqu'au communisme !
Purges Populaires jusqu'au fully automated gay space luxury communism
