Le 27 avril 2016 à 20:24:20 Thomas_Walk_7 a écrit :
Ça ne peut pas exister avec une population de 65 millions d'habitants.
Si, avec un décentralisation maximale conduisant à une disparition de l’État central tel que nous l'entendons aujourd'hui.
Au contraire il faut une grande centralisation, ce qui ne veut pas dire dictature du centre, mais l'unification par la base des communes dans une seule entité qui serait la "commune" socialiste. Par le bas, ça veut dire que ce n'est pas une bureaucratie qui dirige au dessus des communes.
Au contraire il faut une grande centralisation, ce qui ne veut pas dire dictature du centre, mais l'unification par la base des communes dans une seule entité qui serait la "commune" socialiste. Par le bas, ça veut dire que ce n'est pas une bureaucratie qui dirige au dessus des communes.
Je suis communiste, pas socialiste désolé.
Le communisme, il tombe pas du ciel. D'accord avec Novembre pour le coup ![]()
Le 27 avril 2016 à 20:02:15 Axetibe a écrit :
C'est comme dire que la démocratie c'est "le pouvoir au peuple"
C'est beau, c'est une grande idée, mais c'est très convenu et le plus souvent pas conforme à la réalité.
Absolument. La démocratie est trop souvent ramené à des formes très simplettes et qui n'ont aucun fond politique véritable.
Et j'ajouterais que penser encore à l'échelle nationale est devenu archaïque. La guerre contre la bourgeoisie est mondiale et ne peut plus se limiter à des frontières. Même si Marx parlait aussi d'un lutte à l'échelle mondiale, il admettait la lutte des prolétaires au sein du cadre national à travers les partis et les syndicats.
Cela n'a plus lieu d'être vu que le monde d'aujourd'hui est avant tout une enchevêtrement de fluxs mondiaux, et cela est d'autant plus vrai avec les pays post-industrialisés basés sur les services.
Je viens de découvrir un terme là:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tactique_du_salami ![]()
Le 27 avril 2016 à 21:11:11 Thomas_Walk_7 a écrit :
Et j'ajouterais que penser encore à l'échelle nationale est devenu archaïque. La guerre contre la bourgeoisie est mondiale et ne peut plus se limiter à des frontières. Même si Marx parlait aussi d'un lutte à l'échelle mondiale, il admettait la lutte des prolétaires au sein du cadre national à travers les partis et les syndicats.
Cela n'a plus lieu d'être vu que le monde d'aujourd'hui est avant tout une enchevêtrement de fluxs mondiaux, et cela est d'autant plus vrai avec les pays post-industrialisés basés sur les services.
Et quand on veut revenir à la nation vous gueulez au fascisme.
Et j'ajouterais que penser encore à l'échelle nationale est devenu archaïque. La guerre contre la bourgeoisie est mondiale et ne peut plus se limiter à des frontières. Même si Marx parlait aussi d'un lutte à l'échelle mondiale, il admettait la lutte des prolétaires au sein du cadre national à travers les partis et les syndicats.
Il y à quand mêmes des choses "nationales" à savoir les langues, mais aussi des conditions de vies objectives (certains groupes des années 80 parlaient de "prolétariat métropolitain" pour parler du prolétariat d'europe de l'ouest impérialiste).
Le centralisme est possible avec la vieille machine d'Etat comme avec la nouvelle. Si les ouvriers unissent librement leurs forces armées, ce sera du centralisme, mais celui-ci reposera sur la "destruction complète" de l'appareil d'Etat centraliste, de l'armée permanente, de la police, de la bureaucratie.
Lénine
je rajoute ça :
En premier lieu, le marxisme diffère de toutes les formes primitives du socialisme en ce qu'il ne rattache pas le mouvement à quelque forme de combat unique et déterminée. Il admet les méthodes de lutte les plus variées, et il ne les «invente» pas, il se borne à généraliser, organiser, rendre conscientes les formes de lutte des classes révolutionnaires, qui surgissent spontanément dans le cours morne du mouvement.
Absolument hostile à toutes les formules abstraites,à toutes les recettes de doctrinaires, le marxisme veut que l'on considère attentivement la lutte de masse qui se déroule et qui, au fur et à mesure du développement du mouvement, des progrès de la conscience des masses, de l'aggravation des crises économiques et politiques, fait naître sans cesse de nouveaux procédés, de plus en plus variés, de défense et d'attaque.
En sachant que cette lutte de classe ne s'arrête pas sous le socialisme...
http://www.liberation.fr/france/2016/04/26/jacques-esclave-pendant-trente-ans_1448804?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1461749647
Esclave en France en 2016. ![]()
http://www.liberation.fr/france/2016/04/26/jacques-esclave-pendant-trente-ans_1448804?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook
Malheureusement pas si étonnant.
J'aime bien le centralisme démocratique mais par question pratique, je pense que l'organisation principale devrait se faire à petite échelle. Seulement les grandes décisions du style la question européenne (c'est un exemple un peu con, je sais
) ou le temps de travail devraient se faire à l'échelle nationale. Dans les faits, une trop forte centralisation qui est nécessairement bureaucrate de façon plus ou moins prononcée (on ne peut pas faire chacun de nos choix en faisant voter 60 millions d'individus, ce ne serait pas vivable), c'est nuisible. Je n'ai pas grandes connaissances dans l'évolution de l'économie Soviétique et Chinoise mais ces bilans ont la réputation d'être médiocres.
Le 27 avril 2016 à 22:18:57 SuperAsgard2 a écrit :
http://www.liberation.fr/france/2016/04/26/jacques-esclave-pendant-trente-ans_1448804?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1461749647Esclave en France en 2016.
Horrible.
Le centralisme démocratique ne rejette absolument pas la "petite échelle". Après, on peut s'amuser à concevoir les rapports dans la société nouvelle qui partiront sans doute du "bas" pour aller "en haut". La question de la bureaucratie ne tombe pas du ciel, ce n'est pas parce qu'on centralise que l'on est dans de la bureaucratie. (Là dessus, Graeber montre que toute dérégulation fait qu'il y a de plus en plus de bureaucratie...) La véritable question est celle du contrôle, celle de la manière de faire "de la politique". En URSS, c'est sous Brejnev qu'il y a toute une série de mesure qui font qu'il y a des "cadres à vie" avec des postes indéboulonables. Si on fait des conneries, il est évident qu'il faut se faire taper (sur les doigts hein !) dessus pour ça et en assumer les conséquences... Les bases matérielles de la "bureaucratie" ne tombent pas du ciel, elles viennent avant tout de l'héritage de la société capitaliste qui perdurera sous des formes diverses dans la phase de transition... Bref, faudra mener des luttes politique, idéologique pour se débarrasser de tout ça.
Je connais un mec qui les a mis en pls en leur disant que si il n'y avait vraiment que eve et Adam au début c'est qu'ils se sont reproduits entre eux et que l'humanité aurait du disparaître ou avoir des tares terribles.
Parce que dieu leur aurait pas donner un coup de pouce
Non mais ils ont retapé le truc c'était assez drôle. Genre Adam & Eve avaient des nombrils parce que dieu en a un, et y'a pas de maladies consanguines parce qu'à cette époque les hommes étaient parfaits blablablabla.
Ca me rappelle la bible de jefferson https://fr.wikipedia.org/wiki/Bible_de_Jefferson
Minute répression syndicale :
http://www.humanite.fr/la-direction-damazon-menace-de-me-licencier-pour-avoir-recu-une-journaliste-605812
Un syndicaliste d'Amazon reçoit un journaleux pour parler des conditions de travail merdique et des fraudes de la direction, il est menacé de licienciement. Le vigile qui a laissé passé le journaliste (pourtant la direction du site était prévenue de sa visite) est licencié. Ajoutez à cela des menaces sur les syndicalistes avant les négociations avec la direction et un syndicat jaune maison qui rappelle les plus grandes heures de l'automobile française. Trololo ![]()
MAIS WTF TRISOM ![]()
Pfff c'était déjà la merde ça devient du n'importe quoi. Ca peut même pas passer en licenciement abusif ?
Le 28 avril 2016 à 16:41:38 Cocarde-Rouge a écrit :
MAIS WTF TRISOMPfff c'était déjà la merde ça devient du n'importe quoi. Ca peut même pas passer en licenciement abusif ?
Etant donné que c'est un syndicaliste, l'inspection du travail doit donner son accord etc. Lui n'aura sans doute "rien" (pas de licenciement mais sans doute des trucs plus insidieux > pas de progression du salaire, vexations etc.). PAr contre pour le vigile je ne sais pas, il a pas été licencié par Amazon puisque c'est un travailleur d'un prestataire extérieur. Il a été retiré du site Amazon et il sera sans doute puni ou replacé par son employeur (la boite de sécurité).
Ca fait des décennies qu'on externalise le plus possible les tâches (sécurité, nettoyage, compta etc.) afin de concentré des travailleurs sur un même site mais avec des statuts bien différents afin qu'ils puissent s'allier plus difficilement.
Ouais avec de la flexibilité externe.
Bon reste qu'en tout cas c'est choquant que ce soit pour les uns ou les autres.
Ca arrive toutes les semaines.