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Topic des communistes

15-Novembre
15-Novembre
Niveau 9
08 avril 2016 à 12:47:54

SLP est vraiment excellent Tyler, merci du lien...

Nous ne sommes pas dans « l’offensive stratégique de la révolution mondiale » (ridicule, il suffit d’ouvrir les yeux !) mais au tout début d’une nouvelle vague révolutionnaire où se construit le rapport de force et la Guerre du Peuple pour sa libération. Toute résistance à l’oppression vaut mieux que la soumission à l’oppression, elle est le point de départ, l’étape « zéro » de la Guerre du Peuple. À mesure que les luttes sociales, populaires et de libération nationale se développent, une droite, une gauche et un centre se forment. La droite est condamnée à terme à l’échec et à la disparition, ou à se vendre et à se retourner contre les masses. La gauche doit alors se développer, se renforcer et gagner à elle ou au moins neutraliser le maximum de centristes pour passer à l’étape supérieure – et là rebelote : droite, gauche, centre... En cas d’échec de la gauche, on revient à la situation de départ – il n’est pas possible de revenir à pire. L’impérialisme agonisant et fou ne permet plus à la droite de prospérer dans l’imposture. L’URSS révisionniste n’existe plus et rien (ni Chine ni « groupe de Shanghai », ni « bloc France-Allemagne-Russie » ni projet « eurasiste » douguino-poutinien) ne peut lui être comparé en terme de prestige mis au service de la trahison. Les PC révisionnistes, courroies de transmission de la ligne de Moscou (réformisme et légalisme dans les pays impérialistes, soumission à la bourgeoisie nationaliste dans les pays dominés), ont disparu ou sont réduits à presque rien. Toute analyse basée sur ces schémas des années 1960-80 est complètement à côté de la plaque.

Merci.

01110010101
01110010101
Niveau 8
08 avril 2016 à 13:07:17

Le 05 avril 2016 à 23:42:55 Monetarisme a écrit :
Bon bah ça sera pas pour ce soir, dommage :(

:rire: :rire:

Mattruct
Mattruct
Niveau 10
08 avril 2016 à 14:20:52

https://youtu.be/IuCBLsYR31g

L'autre idiot de youtuber est de retour [[sticker:p/1lmk]]

acbd
acbd
Niveau 9
08 avril 2016 à 14:35:58

Le 08 avril 2016 à 12:19:29 bounty-deterX a écrit :
Salut y'a un coco pour me résumer brièvement et grossièrement le théorie de la valeur-usage / valeur échange de Marx ? :(

ahhh voilà quelqu'un qui met le doigt sur quelque chose de fondamental :noel:

La valeur d'usage a une définition somme toute assez simple, elle représente l'aspect concret d'une marchandise, son utilité brute et "primaire".

Ce qui est beaucoup plus intéressant et au cœur du débat sur le capitalisme c'est la "valeur d'échange"

Pour comprendre la "valeur d'echange" et si tu veux aller un peu plus loin que le définition de base, d'une tu peux lire Marx (c'est le chapitre 1 du 1er livre du capital ... pas trop difficile à trouver)
et de 2 tu peux lire cette intro qui est très bien faite je trouve, qui a été publier dans la revue allemande "Krisis" ( à ne pas confondre avec celle de De Benoist, ça n'a rien à voir :hap: ):

<u>De l'essence du capitalisme

</u>

Une introduction

<u>Christian Höner (Krisis)

</u>

Les premiers théoriciens de la valeur furent les grands pontes de l'économie bourgeoise, Adam Smith et David Ricardo. Ils partaient du point de vue que le travail nécessaire pour réaliser un produit constituait sa valeur. Le travail écoulé, dépensé, se retrouve d'une certaine manière dans la marchandise et lui donne ainsi la qualité de posséder de la valeur. Smith et Ricardo ne voulaient ou ne pouvaient pas répondre à la question de savoir pourquoi, somme toute, dans les sociétés de production de marchandises les produits reçoivent une qualité valeur. La réponse à cette question fut donnée par Karl Marx, critique du système de production marchand. Chez lui aussi l'explication de la valeur part de l'analyse de la marchandise. Qu'y a-t-il alors de si fondamental à découvrir dans la marchandise?

Contrairement à un produit, la marchandise se définit par le fait qu'elle peut s'échanger contre une autre marchandise. La marchandise, un marteau par exemple, n'a donc pas seulement la qualité d'être faite de bois et d'acier et de permettre d'enfoncer des clous dans le mur. En tant que marchandise, le marteau possède la "qualité" d'être échangeable. Qu'est ce que ça signifie?
Pour garder cet exemple, comment échanger un marteau contre une bouteille de bière? Bière et marteau sont deux objets totalement différents qui ne servent pas à satisfaire le même besoin. Leur différence peut être d'importance pour celui qui veut boire une bière ou celui qui veut planter un clou dans un mur. Mais pour l'échange, en tant qu'opération logique, leur utilité concrète n'est pas pertinente. Dans l'acte d'échange, il s'agit d'échanger des choses égales ou des équivalents. Si ce n'était pas le cas, on échangerait sans hésiter un morceau de beurre contre une voiture. Mais tout enfant sait qu'une voiture a plus de valeur. Manifestement ce n'est donc pas l'attribut qualitatif d'une marchandise (sa nature concrète ou sensible) qui rend l'échange possible. Bière, marteau et voiture doivent donc posséder quelque chose qui les rend semblables et ainsi comparables.

<u>1. Qu'y a-t-il de comparable entre une bonne bière et un marteau solide?

</u>

Tous deux n'existent que parce qu'un être humain a dépensé de l'énergie pour leur fabrication. Mais il ne s'agit pas ici des activités concrètes que la fabrication d'un marteau ou de bière nécessite; car comme telles elles sont complètement différentes. Les activités ne deviennent identiques et comparables que lorsque l'on fait abstraction de leur nature concrète. Il ne s'agit plus du procédé concret du brassage de la bière ou de la fabrication d'un marteau mais uniquement du fait que de l'énergie a été dépensée. Marx utilise pour cela le terme de "travail abstrait". Le travail abstrait, selon Marx, s'objectivise dans la marchandise et crée sa valeur. Pour pouvoir appréhender la valeur d'une marchandise, il faut donc mettre de coté toute apparence concrète du marteau. Ce qu'on tient alors dans la main est un petit tas bizarre, abstrait, d'énergie humaine dépensée.

La marchandise possède ainsi une double nature. Elle est d'une part une chose concrète et sensible, d'autre part une "chose-valeur" purement quantitative et abstraite. Marx appelle le côté concret-sensible d'une marchandise, la valeur d'usage. Pour lui, la valeur d'usage est une catégorie transhistorique. Mais en réalité la valeur d'usage est soumise au diktat de la valeur de plusieurs manières. Premièrement, on produit seulement des choses qui peuvent être mises en valeur ou réalisées indirectement à travers la valorisation. Deuxièmement, le diktat de la valorisation domine le processus de production lui-même. Processus de fabrication et produit sont organisés en vue de la valorisation. On constate que la production et les produits sont réalisés en fonction du diktat de l'efficacité économique abstraite. On peut donc en déduire que la valeur d'usage n'est que l'expression concrète de l'abstraction de la valeur. La valeur d'usage ne représente de l'utilité que dans un sens abstrait: une bombe par exemple est aussi une chose concrète-sensible avec une certaine utilité. Et les scandales actuels dans l'industrie agro-alimentaire montrent que l'affirmation de Marx, selon laquelle les petits pains fabriqués dans une société féodale ont le même goût que ceux fabriqués par le capitalisme, ne tient pas debout. La valeur d'usage doit donc être redéfinie, non plus comme une constance transhistorique, mais comme appartenant à la marchandise.

2. Comment mesure-t-on la quantité de valeur?

Il paraît clair que le temps, dépensé en énergie humaine, nécessaire pour la fabrication d'une marchandise, joue un rôle. Mais là, il y a un problème: il ne viendrait pas à l'idée d'un fabricant d'automobile, par exemple, de travailler moins vite pour augmenter la valeur de son véhicule; ce qui d'ailleurs ne marcherait pas. Il doit se confronter à la concurrence et au niveau technique et scientifique de production d'automobiles. On peut donc dire que la grandeur de la valeur est donnée par la quantité de travail abstrait, dépendant de la moyenne du niveau de productivité sociale. Nous savons maintenant grâce à Marx que le temps de travail abstrait, dépendant du niveau de productivité, définit la grandeur de la valeur. Mais comment peut-on exactement calculer cette grandeur? La réponse est simple, on ne peut pas. Il existe bien des places de travail où l'on doit pointer et d'autres où le temps accordé à chaque activité est contrôlé, mais il n'existe tout simplement pas d'instruments de mesure pour définir le temps de travail abstrait et encore moins le niveau de productivité moyen. Qu'on puisse quand même coller un prix sur chaque marchandise, comme on peut le voir dans les supermarchés, vient du fait que prix et valeur ne sont pas identiques. On pourrait dire que la valeur est le cordeau d'acier autour duquel les prix circulent.

3. Qui définit quelle marchandise a quelle valeur?

La réponse est aussi simple qu'irritante: ce sont les marchandises elles-mêmes. La folie de cette affirmation saute aux yeux. Des choses n'ont par essence pas de volonté propre et peuvent encore moins prendre des décisions. Mais d'une certaine façon, ça se passe quand même ainsi. Pourquoi? En échangeant quotidiennement leurs produits, les gens, dans la société bourgeoise, mettent à égalité leurs activités. Cette mise en équivalence donne aux produits la propriété fantomatique de posséder de la valeur. Cette qualité est fantomatique parce que le produit ne possède pas, de par sa nature, de valeur. La valeur d'une marchandise, par exemple d'un diamant, ne peut pas être découverte, même par une analyse de ses atomes puisqu'on ne trouvera que des atomes de carbone. Nous sommes donc confrontés à un paradoxe: la valeur est à la fois existante et inexistante. Les choses ne possèdent pas de valeur naturellement, seule la pratique d'échange entre les humains fait naître la valeur. Les comportements des gens deviennent ainsi paradoxalement une "qualité" des choses. Ces rapports "rentrent" dans les choses et "animent" le corps des marchandises qui peuvent alors se "comporter" par rapport à d'autres marchandises.

<u>4. Pourquoi la valeur est-elle un fantôme?

</u>

Le rapport social entre humains se renverse en un rapport entre les choses. Ce rapport des choses peut évidemment être seulement une apparence, mais il s'agit d'une apparence réelle ne pouvant se dissiper que quand les gens arrêteront d'entrer en relation sociale de cette manière très spécifique. Marx appelle cette incapacité de n'entrer en relation sociale qu'à travers "des produits de la main humaine" le fétichisme de la marchandise. Le fondement mystico fétichiste de la société marchande "éclairée" trouve une analogie dans le domaine de la religion. "C'est seulement le rapport social particulier des gens qui prend pour eux ici la forme fantasmagorique de rapport de choses. Pour trouver une analogie, il faut donc fuir dans les ténèbres du monde religieux. Là les produits de la tête humaine paraissent être animés d'une vie propre, des personnages indépendants ont des rapports entre eux et avec les humains. La même chose se passe dans le monde des marchandises avec les produits de la main humaine." (K. Marx, Le Capital I). Dans des sociétés dominées par les totems, les dieux de la nature, Dieu ou la marchandise, la synthèse sociale ne se passe pas sous une forme de communication sociale immédiate. Elle se réalise indirectement et inconsciemment, en se référant à quelque chose d'apparemment "extérieur" qui semble, indépendamment de l'activité consciente de l'humain, structurer le lien social comme une matrice. Cette matrice n'apparaît pas comme une relation faite par les humains, mais comme un rapport quasiment naturel, obéissant aux "lois de la nature". Mais cette soi-disant loi de la nature n'est rien d'autre que la propre forme sociale à travers laquelle les humains, dans la société marchande, se réfèrent les uns aux autres. Ainsi ne suffit-il pas que cette forme inconsciente devienne simplement consciente. Il s'agit bien plus de changer la forme de la pratique sociale des rapports entre les humains, de sorte que le processus de médiation humain-humain et humain-nature soit accompli dans des processus de communication conscients.

<u>5. La production de marchandises: d'un phénomène marginal vers….

</u>

Même si la majorité des sociologues et des historiens bourgeois partent du point de vue qu'échanger fait partie de la nature humaine, l'échange de marchandises dans les sociétés prémodernes n'était pas le principe de socialisation. Là où il y avait de l'échange, il s'agissait d'un phénomène marginal. Les sociétés prémodernes étaient des sociétés basées sur l'économie de subsistance et disposaient de différentes formes de distribution des produits, comme par exemple des liens de dépendance, de pouvoir ou personnels. C'est une caractéristique des sociétés capitalistes que l'échange soit devenu le seul principe du "métabolisme de l'homme avec la nature". Historiquement, l'échange est resté un phénomène marginal aussi longtemps que les gens disposaient de moyens propres, ou en commun, pour parvenir à la satisfaction de leurs besoins. C'est seulement la séparation violente entre l'homme et ses moyens de subsistance qui rendit possible le capitalisme et généralisa le principe de l'échange. C'est seulement dans le capital que s'accomplit la logique de l'échange. Pour comprendre cela, il faut que nous nous penchions encore une fois sur la valeur. La qualité-valeur des choses naquit seulement de rapports humains spécifiques et inconscients. Un rapport social est devenu une qualité d'une chose. Cette qualité-valeur est le résultat d'une abstraction réelle, qui, elle-même, est une condition préalable à l'acte d'échange. Afin de pouvoir rendre égales et commensurables des choses sensiblement différentes, il faut justement faire abstraction de leur sensibilité. C'est ainsi que des objets sensibles se transforment en des choses-valeurs abstraites, qui ne représentent rien d'autre que des produits d'un travail, dans lesquels ne se trouve que de l'énergie humaine dépensée. La valeur est alors le dénominateur commun des marchandises: de l'énergie humaine dépensée, chosifiée ou coagulée. Les marchandises se comparent les unes aux autres par ce dénominateur commun. La valeur, selon son essence, peut apparaître sur la surface sensible de la pratique sociale dans différents états ou formes. Elle peut apparaître sous la forme marchandise ou sous la forme argent. Dans l'argent, la valeur paraît comme l'intermédiaire pratique entre des marchandises différentes. Un exemple : un boulanger fait des petits pains pour les échanger contre de l'argent. Avec cet argent, le boulanger échange toutes les choses qui lui sont nécessaires pour satisfaire ses besoins. Ici l'argent apparaît comme un moyen relativement inoffensif et pratique. Des marchandises produites sont échangées contre de l'argent et ensuite de nouveau contre des marchandises qui, elles, seront consommées: Marchandises-Argent-Marchandises. La valeur enfile en quelque sorte d'abord le costume d'une marchandise, ensuite celui de l'argent, pour se transformer de nouveau en une marchandise. Mais cette image apparemment idyllique du simple producteur de marchandises n'a rien à voir avec le capitalisme.

6. …le capital

Qu'est-ce que le capital? Pour que naisse du capital, il est nécessaire de décomposer le mouvement Marchandise-Argent-Marchandise dans ses segments et de le recomposer différemment. Argent-Marchandise-Plus d'Argent. Ce mouvement est le capital. Contrairement au mouvement Marchandise-Argent-Marchandise, où se trouve au moins au début et à la fin la marchandise, et où l'argent n'apparaît que comme médiateur, dans le mouvement Argent-Marchandise-Argent la valeur, dans sa forme d'expression argent, s'est faite elle-même point de départ et d'arrivée du mouvement du capital. Le mouvement Argent-Argent n'a évidemment un "sens" que s'il y a plus d'argent à la fin. La valeur est devenue son but en soi, son instance qui lui donne du sens, elle s'invente un devenir, une fin en soi. La satisfaction des besoins humains est réduite à un simple moyen, un mal nécessaire. La "machine" capital est un automatisme auto-référant ou, selon Marx: le sujet automate. Tous les besoins humains, et les intérêts qui leurs sont liés, ne peuvent être réalisés que s'ils sont, en quelque sorte, des dégâts collatéraux à l'intérieur du mouvement du capital. La production de marchandises est devenue le mal nécessaire pour faire de l'argent, plus d'argent. Le rapport de l'humain à la nature et à la société, dans la société de production de marchandises, ne peut avoir lieu que dans le cadre du mouvement, comme fin en soi, de la valeur (capital). Mais comme la valeur fait justement abstraction de ce rapport, parce qu'elle ne connaît qu'elle-même et son "auto-accroissement", les hommes ne sont plus que de simples exécutants du mouvement du capital. Les hommes deviennent des porteurs de fonctions, des masques d'un automatisme qui les domine. Cet automatisme n'est rien d'autre que leur propre forme de médiation sociale, folle et inconsciente.

Christian Höner

Voilà voilà

Le 07 avril 2016 à 19:36:07 Hippy1 a écrit :
acbd, t'es communiste ou pas du coup :hap: ?

Honnêtement je ne sais plus ce que ce mot signifie au XXIe siècles Hippy. Il est passer par beaucoup trop de désillusion d’échec et de mensonges à mon gout pour qu'on puisse s'en revendiquer encore comme tel actuellement ...

Message édité le 08 avril 2016 à 14:40:29 par acbd
Tris0m
Tris0m
Niveau 10
08 avril 2016 à 14:48:32

Quelques nouvelles des derniers jours :

Intimidation des travailleurs et atteintes au droit de grève aux fonderies du Nord à Hazebrouck. 3 salariés menacés de licenciement parce qu'ils ont fait grève le 31 alors qu'il y avait un appel national et qu'ils avaient prévenus leur direction qui était soi disant pas au courant :rire:

http://www.humanite.fr/dans-une-pme-3-salaries-menaces-de-licenciement-pour-avoir-fait-greve-le-31-mars-603604

Une période d'essai rompu parce que le type en question est "un sale pédé" selon son patron...c'est pas homophobe selon les prud'hommes (alors que le licenciement abusif est notifié, cherchez l'erreur) :hap: :hap: :hap:

http://www.europe1.fr/societe/traiter-un-coiffeur-de-pd-nest-pas-insultant-pour-les-prudhommes-de-paris-2714425

Message édité le 08 avril 2016 à 14:48:51 par Tris0m
Remigrator
Remigrator
Niveau 7
08 avril 2016 à 15:25:42

https://www.jeuxvideo.com/bonapartism/forums/message/813409042

la réappropriation :rire:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 08 avril 2016 à 15:39:11

"https://youtu.be/IuCBLsYR31g

L'autre idiot de youtuber est de retour "

J'ai retenu une seule idée : Pourquoi pas laisser passer les gens aux péages et dans les transports en commun gratos / filler des billets/titres plutôt que bloquer, ca c'est pas trop con.

Le reste est merdique par contre.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 08 avril 2016 à 15:40:14

"Intimidation des travailleurs et atteintes au droit de grève aux fonderies du Nord à Hazebrouck. 3 salariés menacés de licenciement parce qu'ils ont fait grève le 31 alors qu'il y avait un appel national et qu'ils avaient prévenus leur direction qui était soi disant pas au courant :rire:"

D'ailleurs y'a pas un mec qui s'est fait viré parce que ça parlait trop de merci patron avec les collègues, j'avais entendu ça avec un endroit où intervenaient Lordon et Ruffin.

neocons4
neocons4
Niveau 10
08 avril 2016 à 15:43:30

D'ailleurs y'a pas un mec qui s'est fait viré parce que ça parlait trop de merci patron avec les collègues, j'avais entendu ça avec un endroit où intervenaient Lordon et Ruffin.
:d) Le licenciement est le bouclier des humbles[[sticker:p/1kkn]]

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 08 avril 2016 à 16:28:14

Le licenciement est le bouclier des faibles qui craignent pour leur peau ou qui veulent plus de fric. (hormis les cas de fautes graves etc... Minoritaires)

ClassStruggle
ClassStruggle
Niveau 10
08 avril 2016 à 17:10:42

Le 06 avril 2016 à 09:48:46 [Raised_Fist] a écrit :
Si LO faisait des tags sur des cibles symboliques ou se mettait en tête de manif qui déborde, elle serait bien plus populaire au près de la classe ouvrière vu son implantation de base au près d'elle. Mais ce genre d'actions est en contradiction avec la ligne adoptée par LO: une ligne très légaliste, qui concentre ses forces sur la participation aux élections, se met à la remorque des syndicats et la formation ici ou là d'étudiants.

Wut ? Le fait de balancer des bombes de peinture sur la façade d'une banque, ça ne convainc absolument personne, à part le groupuscule qui a commis cette action, qui va tout à coup se croire très fort et très proche des masses, ce qui est bien loin d'être le cas. Il faut arrêter avec cette vieille vision typiquement gauchiste et faussement radicale consistant à mener des actions au nom des masses, à titre "symbolique". Avant de penser à faire dans le symbole, ça serait sympa de faire dans le concret.
LO ne concentre pas ses forces durant les élections, même si ces dernières ouvrent des périodes de politisation plus avancée des individus. La preuve en est que des caravanes LO parcours le pays depuis une semaine; à ce que je sache, nous ne sommes pas une année électorale.
Prétendre que LO se met à la remorque des syndicats c'est aussi complètement délirant. Tu n'as pas du beaucoup suivre la grève d'Aulnay par exemple. LO est par contre extrêmement critique envers les hiérarchies syndicales, tout en prônant la nécessité de se syndiquer. Aprés, comme je l'ai déjà dit, chacun peut suivre une ligne gauchiste opportuniste, de monter son syndicat et de se retrouver à faire des réunions à trois, en se convainquant d'être un vrai et que les autres sont des tièdes.
Le coup de la formations des étudiants c'est pas vrai non plus. LO s'adresse en réalité aux travailleurs et aux lycéens, mais ne concentre pas ses forces sur les facs.

Tu parles d'infériorité numérique pour l'implantation dans les quartiers populaires sur toutes les questions qui peuvent concerner la classe ouvrière et les masses populaires sur leur lieu d'habitation: antifascisme, violence policière, féminisme, organisation de jeunes, logement, etc. Mais en réalité, c'est la direction électoraliste de LO qui empêche ce genre d'initiative. Je sais que LO répète sans arrêt qu'elle ne voit pas les élections comme une fin en soi et rappelle sans arrêt que c'est la révolution qu'il faut voir avant tout, mais il y a un décalage entre ce qui est dit et la pratique. Concrètement: qu'est-ce qui empêcherait les forces de LO à aller dans les quartiers populaires COMPLÉTEMENT désertés par ceux qui se prétendent révolutionnaires pour faire du travail de masse ?

Je crois que tu surestimes largement les forces de LO. Les camarades habitent dans les banlieues, et font bien ce qu'ils peuvent, mais à un moment, il faut arrêter de croire c'est d'un claquement de doigt qu'on mobilise. Le PC dans les quartiers pops n'avaient pas besoin de militants, car tout le monde, de la femme au foyer au retraité dans le PMU du coin reprenait et diffusait ses idées. C'est ça un véritable parti fort, s'adressant à une classe ouvrière très consciente. On vit dans le même monde, non ? Aujourd'hui, la conscience de classe, c'est pas tout à fait ça. Et les organisations "impulsées", qu'elles soient féministes, ou de jeunes, ou quoique ce soit, finissent -la plupart du temps- par devenir des rassemblements de militants.

Quand on dit que vous vous mettez à la remorque de la CGT, c'est pas parce que vous adoptez la ligne de la confédération, mais parce que vous concentrez vos forces là où les syndicats ont une emprise totale sur les travailleurs.. donc au final, cette lutte de ligne entre LO et la ligne de la confédération sur toutes les boîtes où elle est présente mène à rien. Ce qu'il faut, c'est allez là où c'est désert, pour se faire connaître au près des masses et les organiser sur des questions qui les touche. Alors, je dis pas qu'il faut pas être là où les syndicats sont présents, c'est très important parce qu'outre la "police syndicale", il y a dans les syndicats les travailleuses et travailleurs les plus combattifs dans l'état actuel des choses. Il faut y faire de la propagande. Mais la stratégie d'y concentrer ses forces, c'est un échec. En s'implantant dans les quartiers populaires, là où la classe ouvrière y est concentrée en majorité, ça créera nécessairement des passerelles avec leur lieu de travail, et les lignes bougeront forcément au sein des syndicats (sans oublier que la majorité des travailleurs ne sont pas syndiqués).

Je dois t'avouer que je n'ai pas tout à fait compris.
Dans tout les cas, LO conteste, de manière systématique, la politique des appareils syndicaux et les actions néfastes de bureaucrates locaux, mais prône tout de même l'organisation collective et syndicale. On est naturellement "implantés" dans les quartiers populaires, parce qu’on y vit, mais il n'est guère utile de surestimer les forces d'un petit parti comme LO: on peut certainement pas tout faire ni tout organiser.

Puis pour les élections et le fait que ce soit considéré comme tribune pour la classe ouvrière.. Ca existe des ouvriers qui votent LO hein, mais bon, ça fait office de pétition pour la révolution quoi. On vote une-deux fois, et puis voilà. Je suis pas anar et je considère pas la participation aux élections bourgeoises comme un mal absolu, mais quand on est pas développé un minimum dans les quartiers populaires, c'est inutile. Très peu d'ouvriers doivent lire les communiqués de LO, sa presse, etc. Finalement, ce qui est le plus vu c'est les interventions sur plateau télé, et légalisme oblige, le discours de LO y est bien plus polie que ce qu'on entend de ses membres en manif.

Les élections servent avant tout à diffuser un message et à offrir une possibilité de vote aux travailleurs, tout en spécifiant trés bien que ce n'est pas comme ça qu'on change les choses. Au moins, les élections permettent de toucher un public bien plus large qu'on ne peut le faire individuellement.

Voilà les défauts et les manques que je pointe de LO. J'ai déjà discuté de ces points avec des membres de LO, ce qui revient souvent, c'est de pointer du doigt le NPA qui parle aussi de tout ces points, d'antiracisme, de féminisme, etc, mais ne font aucun travail prolétarien. Et beh oui, ça c'est l'autre extrême, ils font aucun travail de masse, mais de son côté, LO est englué dans l'ouvriérisme. :

Justement, nombre de militants de LO participent à des associations ou à des mouvements vis à vis de ces causes, nous participons fréquemment aux manif' féministes, ou antiracistes et publions chaque année des dizaines d'articles à ce sujet.

neocons4
neocons4
Niveau 10
08 avril 2016 à 17:25:51

Le licenciement est le bouclier des faibles qui craignent pour leur peau ou qui veulent plus de fric. (hormis les cas de fautes graves etc... Minoritaires)
:d) Sur 860 000 licenciements par an 600 000 le sont pour motif personnel (donc fautes en majorité) et les licenciements éco doivent etre justifiés

Cocarde-Rouge
Cocarde-Rouge
Niveau 10
08 avril 2016 à 17:41:12

Voilà mon pseudo banni par ces enfoirés d'actu :hap:

ClassStruggle
ClassStruggle
Niveau 10
08 avril 2016 à 18:09:17

Le 06 avril 2016 à 11:00:24 Wang_Hongwen a écrit :

Le 06 avril 2016 à 00:01:24 ClassStruggle a écrit :
Oui tu te trompes, j'espère bien que les maos sont pas aussi cons. J'évite en général de parler à votre place, mieux vaut observer. Et non, tout les groupes d'EG ne se posent pas cette question, la manifestation de tout à l'heure a ainsi vu surgir un certain nombre de débats à ce sujet, venant d'organisations diverses. La classe ouvrière pour certains, c'est random, l'avenir appartient aux étudiants où à je ne sais quel groupe social. Et il y a différente façon de se poser ces questions; quand on pense être soit même la classe ouvrière ça n'aide guère par exemple.

Quand je dis "l'ensemble de l'EG se posent la question", je parle bien des groupes/organisations/partis qui l'assument dans leur programme, leur volonté de faire un travail de masse, etc etc. Non parce que je veux bien admettre que nous sommes dans une période où tout le monde pense trouver la nouvelle pépite révolutionnaire, mais il est évident que la classe centrale, c'est la classe ouvrière. Est-ce que cela veut dire qu'il n'y a rien autour, qu'il n'y a pas de lien à faire ? Ils sont indéniables, non seulement il faut faire en sorte que ses liens se tissent, mais il faut également réussir à remettre en avant que sans la classe ouvrière, on ne peut pas faire grand chose. On en revient à avoir une ligne politique claire.

Disons que le rôle centrale de la classe ouvrière est bien loin d'être évident pour tout le monde, et je pense ici particulièrement à certain discours d'anars à ce sujet. Les "liens" à tisser avec d'autres groupes sociaux sont évidents, seulement nombre types se réclamant même du communisme ont oublié que c'est une classe ouvrière forte et consciente qui doit ramener à elle ces franges de la société, et que militer en leurs directions n'est pas quelques choses d'utiles. Quand tu sais que des groupes comme le NPA dans certains coins, mais aussi la CGA ou des maos de je sais plus quelle branche passent leurs temps à squatter les halls et les panneaux d'affichages des facs, on se dit qu'il y a sérieux soucis de conscience. .

Il s'agit d'un fait indéniable: les organisations trotskystes ont dû se battre avec les stals bien avant vous, devant même subir des assassinats, dans la plus pure tradition du mouvement ouvrier falsifié de Staline.

C'est un concours de martyrologie en fait ? Et bah nous, on s'est fait massacrer par Suharto et pas les trotskistes, voilà.

Non, c'est simplement pour affirmer que la violence des staliniens, on l'a pas découvert en 56.

Oui, je connais cette théorie, tu m'en as déjà parlé. Si ces faits sont avérés, cet individu à été exclu. Si il a été exclu, son problème est réglé.

Ce n'est pas une théorie et il n'a pas été exclu. Faut croire que frapper une nana qui est au NPA, ça doit pas être trop grave. Faut dire que par chez moi, c'est assez carabiné les relations entre le NPA et LO, ça ne peut pas s'encadrer à ne pas pouvoir rester dans la même pièce.

Et pourtant ils se marient entre eux ?

Les types qui font mumuse à jeter de la peinture sur une banque et viennent ensuite donner des leçons à la classe ouvrière en se prétendant révolutionaire, c'est autre chose. Je ne sais pas dans quelle monde vous vivez mais j'ai tout de même l'honneur moi aussi d'être "bien implanté" là où j'habite. Alors peut-être qu'effectivement on trouve la CARA si on la cherche en bon militant d'EG, mais pas autrement. Absolument personne ne connaît cette organisation de masses. J'ajouterai que, si un ou deux cours de self défense ont été programmé il est vrai, cette organisation s'est surtout distinguée par des tags dégueulasses de type ALERTA ROYALISTA -c'est même pas de l'espagnol en plus, on dit monarquico- devant le CROUS, des collages devant les lycées et des bastons dans les manifs -mention spécial à celui qui a failli m'en mettre une parcequ'ils tapaient à cinq un gars en gueulant "pas de fachos dans nos manifs".

C'est juste que tu les aime pas en fait, fallait le dire tout de suite... Autant j'suis assez critique vis à vis de leur action contre Lugan à Clermont, autant il est évident que l'implantation dans une ville, commence d'abord par ceux que l'on connait avant de s'étendre. Alors on a clairement pas les même informations et c'est parfaitement naturel, tout comme il est évident que j'ai rien à balancer ici sur la manière de militer des camarades de la CARA (Car je les connais assez bien). Maintenant, faire de l'agit-prop ça a toujours été l'apanage des organisations de masses, communistes et/ou révolutionnaire en général. Il n'y a rien de mal contre un tag, contre un peu de provoc ou autre, cela ne disperse clairement pas les forces et permet d'être visible. Résumer toutes leurs actions à ça, c'est être de mauvaise foi. On en revient à ce que je dis plus haut du coup... C'est juste que ce n'est pas votre manière de faire, qu'elle ne nous interpelle pas. C'est bien pour ça que votre base ne s'élargit pas. J'vois pas la CARA comme un grand centre révolutionnaire en Occitanie, mais comme des camarades qui se bougent, mettent en place pas mal de trucs, s'implantent là où ils sont. Sympa pour les camarades travailleurs qui en font partie d'ailleurs, j'suppose que de se faire taxer de petit-bourgeois gauchiste leur fera plaisir.

C'est pas que je ne les aimes pas, j'ai un fond très ouvert, j'ai déjà discuté rapidement avec un ou deux gars s'en réclamant. C'était pas folichon, avec la classique phraséologie organisationnelle bien sectaire qu'on retrouve dans pas mal d'organisation, mais soit, au moins, ils font des jolies affiches.
Par contre en manif', j'ai eu l'occasion de voir le décalage entre ce que vous m'aviez dit et la réalité. Entre les tabassages en pleine manif', l'incapacité de ne pas répondre aux provocations des flics quitte à foutre une AG en l'air et diviser les manifestants, les questions d'égos...c'était pas brillant. A noter que pour une organisation de masse, à part differ des tracts devant les centres commerciaux, on ne les a pas retrouvé devant les boîtes, et c'est pas faute d'avoir pas essayé de rameuter du monde.

Ils sont tellement bien implanté que le "cortège révolutionaire" qu'ils organisaient à réunis en tout et pour tout une quinzaine de personne ce matin.

Et c'est déjà très bien, plutôt que d'être deux ou trois. Vous étiez combien, 350 de LO ?

Nous on a pas la vanité de s'organiser en cortège quand on sait qu'on est que dalle et qu'on représente pas grand chose. Un peu d'humilité ne fait jamais de mal.

Ce sont des racontars, le fait même que tu ne veuilles pas les développer est significatif: par exemple, LO interdirait à ses militants de se marier, même de vivre ensemble tant qu'on y est, d'avoir des enfants etcetc.

Il convient par ailleurs de signaler que tu ne fais la que reprendre à ton compte les diffamations (condamnés il me semble) lancées par des PS dans les années 2000. En effet à cette époque, nous faisions 5% des voix et devions subir quotidiennement des flots de merde diffamatoires des socialistes.

J'suis stipendié par le PS pour attaquer LO, en bon mao-gauchiste que je suis. :noel:
J'savais même pas qu'il y avait eu de genre d'attaques, pour dire à quel point c'est vraiment du people et du foutage de gueule. J'critique ce que je sais, sinon on ne dit plus rien parce que "le PS l'a fait". Ce qui n'est pas un argument, ou tout au plus un argument d'autorité minable. "Ne critiquons pas LO, parce que le PS l'a déjà fait, social-traitre que vous êtes !".

Ce n'est pas là l'objet de mon propos, j'énonce simplement le fait que les accusations de sectarisme sont en réalité assez récentes, proviennent en droite ligne du PS et n'ont aucun fondement. Quitte à critiquer LO, autant ne pas reprendre les conneries de Libération.

C'est tout à fait ça. Des groupes, longtemps après la mort de Trotski, ont adapté une stratégie qu'ils ont nommé de manière galvaudée "entrisme", totalement absurde au passage, et notoirement condamnée par LO.

Après la mort de Trotski ? J'suis pas vraiment sûr... Marceau Pivert a fait de l'entrisme et c'était du temps de Léon. Il y a d'autres exemples de ce type. Pour aller plus loin puisqu'on parlait des Lambertistes et tout, c'est quoi ton avis sur eux d'ailleurs, ainsi que sur le POI (ex PT) ? J'y connais pas grand chose aux groupes trotsko'.

C'est un peu plus compliqué. En 36, les trotskystes français étaient surtout des intellectuels, et trés eu nombreux, pas plus de 300. Trotsky leur a conseillé, et celà à provoqué de vifs débats, de rentrer au sein de la SFIO à drapeau découvert, comme "fraction organisée" publiant son propre journal. Sur la même période, les jeunesses socialistes se radicalisaient à grande vitesse. Le PC de son côté, suivait non seulement la politique suicidaire de Moscou, s'alignait sur Blum et était absolument fermé à toute discussion, comme tout PC stalinisé.
Les résultats de cet entrisme furent trés positifs. La fraction trotskystes se fit dégager arbitrairement en quelques mois, mais nombre de travailleurs socialistes adoptèrent les positions communistes par la suite et se joinrent à elle.
Par la suite, des groupes gauchistes se réclamant du trotskysme crurent proche la venue d'une révolution en 1953 et décidèrent plus ou moins d'infiltrer les partis de gauche dans l'espoir d'en tirer quelque chose, infos et force millitante. Cette politique fut et est toujours condamné par LO.

Il y a trois "grands" partis trotskystes: LO, le Parti Ouvrier Internationaliste (ex PT) et la LCR.
Pour faire simple, il n'existe en 1950 que le POI, qui compte 2000 membres à tout casser. LO naît en 47 et a fait chuter les ministres du PCF de De Gaulle par la grève de Boulogne Vignncourt, mas est encore un tout petit groupe. Le POI, dirigé par un certain Pablo, entre dans une ligne d'entrisme déguisé. Certains (les lambertistes) s'y refusent et vont ailleurs fonder ce qui deviendrait l'OCI, puis le PT, puis de nouveau POI. Paradoxalement, c'est ce groupe qui va prôner l'entrisme dans les années 60.
Bref, que des stratégies minables comme on en retrouve dans tant de groupuscule insignifiant. Rien à voir donc avec le trotskysme.

En attendant, je ne peux pas faire un pas sans devoir subir les anarchos-creusois goguenards persiflant contre "l'entrisme des trotskystes", comme si j'allais infiltrer leur groupe de merde, ou les pontes de l'UNEF osant à peine lever les yeux et aligner trois phrases de peur d'être contaminées par la germe internationaliste

Bienvenue dans notre monde, où c'est pas de "l'entrisme", mais de la "récupération". Combien de fois je l'ai entendu celle là...

Peut-être que TOI tu t'en tape pas mal mais jusqu'à preuve du contraire ce n'est pas le cas de nombre d'organisations d'EG, comme la LCR mais aussi nombre de maos et d'anars.

J'veux des noms.

NPA, CGA, CNT, PCF, JC, PCOF, LTF, Voie prolétarienne
Je peux pas tous les citer, j'ai pas le temps de tout lire.

Donc merci, mais le ménage a déjà été fait, et depuis un moment. Les archives de ces années sont entièrement consultables sur le NET, sur le site de LO, comme quoi non seulement je ne dis pas des conneries mais en plus je source.

Je ne résume pas le trotskisme à LO de toute manière et je ne parlais pas des organisations trotskiste en France, mais des organisations trotskistes qui ont mené des luttes armées en Amérique Latine (Notamment en Argentine) et qui sont maintenant dans un front électoral qui réalise une percée tout à fait honorable. C'est quoi ton point de vue là dessus, ou plus largement celui de LO ?

J'ai pas les textes en tête mais on a déjà discuté avec eux, on est pas d'accord sur la politique qu'ils mènent vis à vis des masses et sur la politique qu'ils ont mené par le passé, et nous n'en attendons absolument rien.

Cocarde-Rouge
Cocarde-Rouge
Niveau 10
08 avril 2016 à 18:39:08

https://www.youtube.com/watch?v=Lu-6cjrs4WM

Je suppose que vous l'avez déjà vu mais je viens de le voir, dégueulasse ces types :rire: :honte:

Wang_Hongwen
Wang_Hongwen
Niveau 9
08 avril 2016 à 19:03:58

Le 08 avril 2016 à 11:50:09 [Raised_Fist] a écrit :
@Tyler High five ! https://www.youtube.com/watch?v=KHqtuvHn1qM

[[sticker:p/1lmh]]

On l'écoutait cette aprem à fond en bagnole avec des camarades, on était en mode thug life, manquait plus que les kalash et on y était.

Remigrator
Remigrator
Niveau 7
08 avril 2016 à 19:05:16

Le 08 avril 2016 à 18:39:08 Cocarde-Rouge a écrit :
https://www.youtube.com/watch?v=Lu-6cjrs4WM

Je suppose que vous l'avez déjà vu mais je viens de le voir, dégueulasse ces types :rire: :honte:

le lapsus révélateur dans le titre de la vidéo [[sticker:p/1jnf]]

Cocarde-Rouge
Cocarde-Rouge
Niveau 10
08 avril 2016 à 19:09:59

Autant je suis pas pour l'accueil inconditionnel mais un pauvre centre (servant aussi pour les sdf) dans un coin entre deux routes franchement faut pas abuser, ça ferait chier personne....

Remigrator
Remigrator
Niveau 7
08 avril 2016 à 19:11:58

Perso je m'en bat les couilles, ça met le nez des bourgeois du XVIe dans leur merde à voter la droite dite républicaine.

Cocarde-Rouge
Cocarde-Rouge
Niveau 10
08 avril 2016 à 19:13:10

Tant que ça fait chier les bobos du 16e moi ça me va :)

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