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FIC : Aéris, fille de Cetra.

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
21 août 2004 à 20:31:34

:salut: je vais vous présenter ma première fic : Aéris, fille de Cetra . C ma 1°,alors, la descendez pas trop, pleeze, même si j´accepte toutes les critiques pour améliorer la suite.
Bonne lecture !

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
21 août 2004 à 20:35:16

CHAPITRE 1 : Un Amour Infini mais Mortel

__________________________________________________
_________________________________

Un jour nouveau se levait sur Icicle, il se faisait 7 heures du matin et le soleil venait de faire scintiller une furtive ligne verte sur l’horizon enneigé lors de son levé. Un levé de soleil peu ordinaire car il s’agissait de la première aurore d’hiver. La veille, la météo avait annoncé qu’une tempête se lèverait la prochaine semaine sur Icicle. La porte d’une maison s’ouvrit silencieusement. Un homme paraissant assez âgé en sortit, il portait une paire de lunettes ronde, arborait une jolie paire de moustaches aussi brunes que sa chevelure irréprochablement bien coiffée. Il fit quelques pas dans la neige épaisse et contempla l’horizon digne d’une carte postale. Il respira un grand coup et rejeta un panache de condensation. L’homme fut pris d’un sourire en coin : Il était heureux. Heureux de voir que le calme annoncé avant la tempête était des plus relaxants, heureux que le petit village sur sa montagne aille si bien, mais il était surtout heureux car il venait d’être papa la veille…Pensif, il resta scruter l’horizon mais rien ne se passa, comme il espérait. Il resta ainsi jusqu’à ce que la voix de sa femme se fit entendre. Il rentra par la même porte qu’il était rentré…

Dimanche… Le paysage paisible de Icicle avait disparu. L’avis de tempête avait été répété la veille, mais le vent était bien plus fort qu’annoncé. C’était un puissant blizzard qui soufflait alors dans le bourg d’Icicle. Tous les habitants restaient cloîtrés chez eux pendant les tempêtes et sortaient le moins possible. 19 jours avaient passés depuis le paysage de carte postale. 20 jours avaient passés depuis la naissance de la fille de l’homme aux moustaches brunes. Ce dernier avait l’habitude de bricoler sa machine à imprimer les bandes vidéo, ou « caméra », de la personnaliser et de la tester pour filmer sa femme expliquant avec sa douce et rassurante voix les dernières trouvailles de son mari scientifique. Ce jour là, l’homme aux moustaches brunes avait enfilé sa veste de laboratoire avec laquelle on le devinait scientifique. Il se trouvait au sous-sol, aux côtés de sa dulcinée, qui donnait le sein à leur fille. Aéris. Quand le scientifique regardait sa jeune fille, elle lui rappelait sa femme, son visage rond, des yeux d’une beauté indescriptible, un petit nez arrondi, toujours souriante et arborait une chevelure châtain d’une longueur rare. Si Aéris n’avait pas encore de cheveux, il en était sûr, elle aurait les mêmes que sa mère…Son petit et adorable visage de bébé ressemblait déjà trait pour trait à celui de sa mère qui lui sourit et lui donna un baiser sur les lèvres. Ils étaient heureux, tout simplement, elle ment qu’ils ne faisaient jamais attention à l’étrangeté de leur nourrisson. Pourquoi le mobile accroché au-dessus du landau de l’enfant se mettait mystérieusement à tourner lorsque l’on couchait Aéris ? Pourquoi ne pleurait-elle jamais ? De jour comme de nuit, pourquoi ne criait-elle jamais, comme tous les enfants de ce monde ?

L’homme fit craquer les marches en montant à l’étage où se trouvait l’entrée de la maison et son installation vidéo. Il alla vers une console bardée de touches de couleurs, fit une combinaison et appuya sur une touche qui enclencha le mécanisme de sa caméra. Habituée à ce rituel, la mère monta à son tour et lança :

« -Encore une vidéo ? Tu viens de finir d’enregistrer !
-S’il te plaît, se défendit le scientifique, ne présente pas les choses de cette façon.
-C’est notre adorable fille, commença la mère, la tienne…la mienne ! Ne veux-tu pas immortaliser sa jeunesse sur une bande vidéo ?
-Si tu la gâtes comme ça, elle ne sera pas forte en grandissant…fit le père.
-Aéris est différente des autres enfants, soupira la belle femme, je me demande quels dangers l’attendent.
-Ne dis jamais ça ! Je vous protègerai, Aéris et toi, quoi qu’il arrive ! ! Aéris et toi êtes mes seuls trésor. Je ne vous laisserez jamais partir ! !
-Chéri, je me sens beaucoup mieux, maintenant. Si on ne s’était pas rencontrés, je… »

Mais la femme du scientifique n’eut pas le temps de continuer que son mari ouvra grand les bras et les referma sur son cou pour l’embrasser. Leurs lèvres se purifièrent. Leur famille connaissait le bonheur à profusion, ils s’aimaient mais ignoraient que tout allait s’arrêter dans 5 minutes. On frappa violemment à la porte, ce qui fit crier de peur la jeune femme…

Le professeur paniqué relâcha son étreinte et regarda vers la porte « Alors, qui est-ce ! ? Il était temps…Car la tempête faisait rage à l’extérieur, il était difficile d’évoluer contre le blizzard de Icicle… « Comment peuvent-ils faire intrusion dans notre espace familial ?  » Pensa-t-il révolté… « Je vais les envoyer balader, assura la mystérieuse femme, je me demande qui c’est ?  »avant de passer devant son mari pour grimper le petit escalier menant à la porte d’entrée. Elle ouvrit. « C’est…C’est eux ! ! »cria-t-elle horrifiée avant de redescendre en courant se cacher derrière son mari qui fit pris d’un frisson et eut du mal à cacher son effroi. 2 Gardes Schinra déboulèrent dans la salle, chacun se posta d’un côté du couple tétanisé de peur et ensuite entra un homme d’une parfaite laideur; son visage difforme arborant un sourire continuel mais révélant une folie certaine était caché par une grande mèche de cheveux bruns qui tombaient du sommet de son crâne sur lequel trônait ses cheveu ébourrifés ramassés en queue de cheval. Grâce à sa veste de laboratoire avec un petit écusson Schinra, l’homme protègeant symboliquement sa femme n’eut aucun makl à deviner son identité.

« -Hé…hé…Je te cherchais de puis longtemps, Ifalna…ou plutôt, Cetra ! Ca faisait longtemps, professeur Gast !
-Hojo…Comment as-tu su ? Fit déplorablement Gast.
-J’ai soulevé des montagnes pour te retrouver. 2 ans d’attente commença le sinistre Hojo pendant que Gast, désespéré se prenais la tête dans les mains…C’est le prix que j’ai payé pour ce nouveau spécimen…ha…ha…ha.
-Un nouveau spécimen ? Se repris Gast dans un élan de rage en soulevant le professeur Hojo par le col. Tu ne veux pas dire Aéris ! ? »

Sur un signe de la main d’Hojo, les soldats épaulèrent leur fusil et mirent le professeur Gast en joue. Puis Hojo reprit ses pics en affirmant qu’il trouvait qu’Aéris était un joli nom pour son prochain spécimen. Après ce, Gast le lâcha, fou de rage :« C’est ça…J’ai coupé les liens avec la Schinra. Hojo, s’il te plait, va t’en »Puis Ifalna passa soudainement devant son mari, le professeur Gast pour s’agenouiller devant le maléfique professeur, come pour l’implorer. Gast l’interpella mais vit bien que les soldats lui aurait tiré dessus s’il avait essayé de sauver sa douce…

« -S’il te plait, aéris n’a rien à voir là-dedans, supplia Ifalna, tout ce que tu veux, c’est moi, non ?
-J’aurai besoin de vous tous pour mon expérience, répondit Hojo, plus maléfique que jamais, vous comprenez, n’est-ce pas, professeur Gast ? Nous pouvons changer l’avenir de la planète !
-Je vais bien, Ifalna, la rassura-t-elle en s’accroupissant pour lui poser la main sur la l’épaule. Je ne perdrai jamais contre eux !
-S’il te plait, ne nous lance pas dans un combat, je ne veux pas qu’il arrive copie que ce soit à mon précieux spécimen. »

Gast n’eut pas la force de lui répondre et ne put que le regarder de bas se retourner et regarder dans un coin supérieur de la salle où il remarqua la précieuse caméra du professeur. Sur ordre d’Hojo, un garde se retourna à son tour , chargea son arme et d’un seul coup, il neutralisa la caméra qui tournait toujours…Gast profita de ce moment d’inattention pour bondir sur un garde et essaya de l’assomer, mais celui-ci, beaucoup plus fort le repoussa violemment. Gast fut projeté contre Ifalna. Le deuxième garde s’avança avec Hojo vers Ifalna. « Faites attention à elle ! !Ha, ha, ha… »ricana le sinistre professeur.  « Que…Que faites-vous, professeur ! ? Balbutia Gast en voyant Hojo sortir un injecteur d’ anesthésiant de sa poche. Ifalna ! Prend Aéris et fuis ! ! » En sachant tès bien que tout était perdu pour lui, Gast fit tomber Hugo à la renverse pour laisser du temps à Ifalna. Le premier soldat ne pris pas la peine d’avertir Gast qu’il prit son fusil et lui logea une balle dans la poitrine. En entendant se bruit de coup de feu, Ifalna se retourna et cria. A l’agonie sur le sol, Gast rassembla ses dernières forces pour regarder une dernière fois les beaux yeux verts de sa femme et articuler : « Ah bon…N’oublie pas l’enfant !  » Et Hojo arriva et lui donna un coup de pied fatal dans le crâne. Ses lunettes glissant sur son nez humide de transpiration, on devinait ses petits yeux, ce qui lui donnait un air…terrifiant. Ifalna comprit qu’elle ne pouvait plus rien pour son mari, alors elle descendit et trouva Aéris dans son lit, les yeux grand ouverts, intriguée par le bruit, mais ne pleurai toujours pas…Peu intéressé par l’idée de poursuivre la mère et sa fille, Hojo se retourna vers la console de Gast et s’exclama : « Hmmmm, une vidéo ? Les Anciens…l’Arme ! ? Hé, hé, hé…Une montagne de trésors ! Merci professeur. Ha, ha, ha !  »Ce dernier gisait par terre, son corps désarticulé était alors dépourvu de toute vie, de toute âme et avait laissé à son insu sa fille, seule face à la dureté de la vie ayant pour seul guide, sa femme, bien que ce mot eu perdu toute trace de sens, Ifalna…

Ifalna sortit par la porte de derrière, mais elle eut un peu peur en voyant le vent se déchaîner dehors, prenant toute la neige qu’il pouvait avec lui ; le blizzard soufflait puissamment. Elle allait oublier l’essentiel : son arme et son jeu de matériau qui étaient juste à côté d’elle. Elle les prit et sortit en courant, Aéris enveloppée dans un linge et nichée dans les bras de sa mère restant toujours aussi silencieuse. Un soldat sortit à son tour par la porte de derrière et épaula son fusil, prêt à tirer sur Ifalna qui fuyait aussi vite qu’elle ne pouvait. L’impitoyable soldat allait presser la gâchette quand Hojo arriva et souleva le canon de l’arme et fit un « non » de la tête au soldat qui ne put qu’obéire et baisser son arme.

Les deux filles couraient dans la neige, bravant les élément, au milieu de la nuit…

tommyvercettyu
tommyvercettyu
Niveau 7
21 août 2004 à 20:46:45

je li et je te donne mon avi

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
21 août 2004 à 20:48:57

Et...C koi ton avis ? Y a personne ki la it, C normal ?

tommyvercettyu
tommyvercettyu
Niveau 7
21 août 2004 à 21:02:41

cool
c tro bien fe

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
21 août 2004 à 21:10:05

:merci: Mais pourkoi personne ne poste ses impressions ? !

Bristone
Bristone
Niveau 4
21 août 2004 à 21:21:30

Intéressant.
Si je peux te donner des conseils en matière de style d´écriture, emploie des périphrases lorsque tu dois désigner plusieurs fois la même chose ou personne dans une sentence.

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
21 août 2004 à 21:24:54

Dur...dur...au 1° chapitre, on ne sait rien sur ces personnages, mais ce prob seffacera par la suite, promis.
Je pensais poster la suite très bientôt, mais si tt le monde sen fout, C pala peine...Ou alors C aps le heure de pointe...

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
21 août 2004 à 21:30:33

:dehors: je repasserai Lundi et si ca aura interressé du monde, jouvrirai un nouveau topic pour poster la suite. kenavo!

:coeur: aéris......................................

Zell-2
Zell-2
Niveau 10
22 août 2004 à 14:01:45

Pas mal,c´est déjà assez cohérent avec le scénario. :ok:

Dark_Reigne_3
Dark_Reigne_3
Niveau 5
22 août 2004 à 16:08:15

c trop bien
bien expliquer et bien présenter
continu :ok:

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
22 août 2004 à 16:21:41

C´est pas mal du tout, c´est plutôt bien écrit, ce qui rend, mais ce n´est pas un secret le récit agréable à lire.
Quelques petites erreurs cependant:
:d) Il rentra par la même porte qu’il était rentré… :d) sorti plitot non? :-)))
sinon, certain adjectif serait mieux placé si ils étaient inversés " longueur rare" par exemple.
Quelques errreurs d´étourderie également, comme Hugo au lieu de Hojo. Un peu de relecture peut etre.
Sinon, l´histoire colle bien à l´esprit, un bon style
Continue.

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
23 août 2004 à 08:52:16

:coeur: Aeris......................................
Je travaille sur Works, alors, quand je rentre un mot kil connait pas comme " hojo", il me met un truc équivalent comme " hugo", ca marche aussi avec " ifalna" et " ismaelien"...

Garantie 99% sans fautes de francais, voici la suite.

CHAPITRE 2 : L’Exode

__________________________________________________
_________________________________

Le soleil se leva sur un nouveau Lundi dans la région du glaçon. Le soleil était couvert, mais on devinait la lumière de l’astre solaire. Ifalna avait beaucoup couru pendant la nuit, mais au bout d’un moment dont elle ignorait la durée, elle s’est mis à marcher dans la neige pour économiser ses forces. Car ce qu’elle avait vécu la veille aurait découragé bien des femmes, mais elle, elle était forte et essaya de penser le moins possible à l’assassinat de son mari la veille. Après avoir marché toute la nuit, elle arriva au bord d’une falaise. Devant elle : la mer, l’océan…Elle s’effondra, les idées confuses et pleura de toutes ses forces. A bout de forces, elle ne pouvait plus supporter l’image de ce scientifique fou achevant son mari, elle se mit à pleurer toutes les larmes de son corps. Devant ce spectacle, blottie dans ses bras, Aéris plia les yeux et pleura à son tour, pour la première fois de sa courte expérience de vie, 20 jours… La veuve n’y fit pas attention et continua à pleurer en mélangeant ses pensées et en dissolvant les souvenirs de son mari.

Elles seraient restées là jusqu’à la nuit si Aéris n’aurait pas tourné la tête, alertée par un bruit de pas dans la neige. Une meute de loup du Nord s’approchait silencieusement de la veuve et de son enfant. Un filet de bave pendant de leur atroce museau allongé dont les poils étaient gelés par le froid, les prédateurs froncèrent leur yeux rouges, aplatirent leurs oreilles en exhibant leurs terribles dents ayant fait déjà des centaines de victimes humaines…Ifalna le devina bien ; les trois terribles loups qui approchaient avaient certainement très faim et allaient charger d’une seconde à l’autre. Son rejeton accroché en pendulière, la mère courageuse empoigna son bâton de garde dans lequel elle avait incrusté sa matériau « Éclair 3 ». Le chef de meute se lança, ses griffes acérées en avant, sur la combattante qui esquiva habilement l’attaque. Elle se retourna et brandit son bâton, parallèle au sol en criant « ECLAIR 3!!! » . Un impressionnant éclair tomba des cieux et s’écrasa sur l’animal qui fut instantanément quitté de son âme. Le deuxième loup profita que Ifalna ait chuté dans la neige, poussée par l’onde de choc de la foudre, pour lui sauter sauvagement sur le dos. L’agressée se retourna et envoya, d’un coup de bâton hasardeux, l’animal voler et s’écraser dans la neige plus loin. Ce dernier ouvrit son horrible gueule pour pousser un terrible grognement laissant deviner sa rage de tuer et se jeta sur sa proie après une puissante impulsion des pattes postérieures. La cible des prédateurs se prépara et anticipa le moment opportun pour faire décrire à son bâton un parfait demi-cercle dont la tête du loup était sur la trajectoire. Le bâton de garde percuta de plein fouet le crâne du puissant canidé et dans un horrible craquement, le corps maintenant sans vie fit un tonneau dans la neige. Le dernier loup baissa les oreilles et dans un gémissent timide, il prit la fuite. Ifalna ne prit pas le temps de parader sa victoire qu’elle regarda sa fille pour s’assurer qu’elle n’avait pas été blessée. Aéris ne semblait pas avoir été atteinte par une attaque des terribles loups, mais quelque chose n’était pas comme d’habitude dans ses yeux ; elle avait certainement faim…Le froid enveloppa la mère qui comprit qu’elles ne pourraient pas rester plus longtemps sur place. Cette dernière alla vers le loup qu’elle avait tué d’un coup de bâton et l’accrocha à son dos par le biais de sa ceinture, dans le but de le manger plus tard, une fois en sécurité…

La mère et sa fille, Ifalna et Aéris avancèrent laborieusement pendant toute la journée contre le vent glacial. La mère était donc attelée de sa fille en bandoulière, de son bâton et de la carcasse de l’animal mort dans le dos et de son jeu de matériau à la ceinture. Elles avancèrent ainsi pendant des heures, ne sachant même pas où aller, mais Ifalna se fichait pas mal d’où est-ce qu’elle irait, elle voulait aller le plus loin possible de la Schinra, elle avait un jour entendu parler d’un lointain village appelé Kalm. Ce village était à quelques kilomètres du QG de Schinra, la ville de Midgar, mais à des années-lumières de ses activités machiavéliques masquées par la censure…Loin de la courageuse mère était l’idée de se venger de la Schinra pour l’assassinat de son mari ; elle voulait simplement s’en éloigner un maximum. A la fin de la journée, lorsque la tempête connu une accalmie, Ifalna distingua une grande masse sombre à l’horizon : les montagnes. Les montagnes du Nord étaient de vrais gruyères, elle le savait ; il y avait pleins de galeries de grottes creusées dans la roche par l’érosion… D’ailleurs, Ifalna ne fut pas longue à trouver l’entrée de l’une de ces dernières. En entrant dans la sombre cavité, ses tympans se décompressèrent du fait que la pression de l’air glacé disparaisse. Il faisait plutôt bon dans cette salle naturelle, on entendait toujours le souffle du vent à l’extérieur. La mère décida de s’arrêter ici pour manger avant de partir explorer la montagne de l’intérieur. Elle utilisa sa matéria Feu pour créer un feu de camp au milieu de la grotte, les flammes n’avaient nul besoin d’être alimentées en combustibles ; elles puisaient leur énergie de la petite sphère verte de magie. Ifalna posa Aéris devant le feu pour récupérer des forces après tout cette journée de cavale dans le grand froid. La brave mère qui s’était battu pour son enfant baissa une bretelle de son soutien-gorge pour en faire sortir un sein. Ifalna l’allaitait maintenant son jeune enfant, spectatrice muette de cette journée certainement la plus mouvementée de sa vie. « Et lorsqu’elle sera grande ? Songea Ifalna. Que faudra-t-il lui répondre lorsqu’elle demandera qui était son père ? Où est-il parti ? Pourquoi ?  » Mais Aéris serait une fille intelligente et mature, comme sa mère, cette dernière en était convaincue. Sa fille ne posera jamais ces questions.

Il faisait nuit noire à l’extérieur lorsque Aéris s’endormit. Sa mère la posa délicatement sur le sol et lui fit une bise sur le front. Elle entreprit de s’occuper du cadavre de loup, l’impitoyable prédateur qui les avait attaquées le matin même. Après avoir mis à cuir la chair de la bête, Ifalna se distrait à étudier les mur de son refuge illuminés d’une lourde lumière tamisée qui procurait une puissante envie de dormir. Les parois étaient incrustées d’un végétal que la femme n’avait jamais eu l’occasion de voir de ses propres yeux : du corail. C’était d’une beauté époustouflante : du rouge, du vert, du bleu se recroisaient et formaient des tâches dont les couleurs se mélangeaient en d’infinies nuances. En suivant les dizaines de ramifications du corail des yeux, Ifalna découvrit qu’ il y avait une faille au fond de leur refuge. Après s’être retournée une dernière fois pour s’assurer que sa protégée ne risquait rien, elle s’aventura dans la fente de la paroi et se retrouva dans une nouvelle cavité, bien plus grande que celle où elle allait dormir. Sur sa droite se trouvait en pont de singe qui semblait s’être effondré il y bien longtemps : preuve que des humains avait du vivre ici quelques temps auparavant…Prenant son courage et sa force à deux mains, Ifalna se cramponna à ce qui était autrefois un pont mais qui servait alors d’échelle. Elle descendit pendant une vingtaine de mètre et posa les pieds sur le sol rocailleux. A côté d’elle se trouvait une source de matéria indépendante, comme quoi, cette grotte était restée inexplorée pendant bien longtemps ; les explorateurs de grotte qui trouvaient une source de matériau naturelle la pillait sans scrupule et revendaient la matériau à l’état naturel pour une fortune… Sage et réfléchie, Ifalna ne songea même pas à prendre la matériau et la laissa incrustée à son stalagmite.

Au pied du feu, Aeris dormait à poing fermés et ne se réveilla pas lorsqu’ arriva sa mère qui constata que le loup était prêt à être mangé, ce qu’elle entama. Elle mangea les côtelettes de l’animal, mais elle réalisa qu’elle mangeait à contre-cœur…La vision de son mari achevé comme une bête par le pied du scientifique fou lui resta dans la gorge. C’est donc la mort dans l’âme qu’elle se coucha en prenant sa fille au creux de ses bras. Ifalna eu bien du mal à trouver le sommeil. Pendant la nuit, elle eut le sommeil agité ; ses rêves furent habités d’étranges voix que son esprit ne parvint à comprendre, ou alors étaient-ce ces voix qui ne comprenaient pas Ifalna. Dans son esprit, ces voix se matérialisaient comme des tâches de couleurs, comme le corail de la grotte, mais elles tournoyaient autour d’Aeris…Allaient-elles l’attaquer ? Non, elles la protégeaient, personne ne ferait jamais de mal à Aeris…Les voix parlaient toujours dans l’esprit de la mère qui ne comprenait toujours rien à aucune de ces voix…Si. Elle avait identifié un mot…Ce mot résonna dans son esprit, comme si c’était le premier mot prononcée par sa fille : Cetra…Ifalna se réveilla dans un sursaut, oubliant subitement ses rêves, Aeris à côté d’elle était réveillée et la regardait avec cet air singulier, toujours aussi silencieuse…Lorsque Ifalna retrouva ses pensées, un mot s’était incrusté dans son âme pendant son rêve…Cetra…

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
23 août 2004 à 09:35:28

Allô ? Postez vos impressions, ca coute rien, SVP
:snif:

Khlaine
Khlaine
Niveau 10
23 août 2004 à 09:52:51

j´ai lut tout sa

c´est bon pour un début, il y a cependant quelque faute mais rien de bien grave, le texte pourrais peut etre un peut plus aerer.

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
23 août 2004 à 09:59:45

Pas faux...Chpitre 3 en cours de rédaction, à venir dans les prochains jours !

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
23 août 2004 à 16:12:08

Allô ? Allô ?

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
23 août 2004 à 16:13:15

Attends, je vais te dire . ..

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
23 août 2004 à 16:21:32

Donc
c´est bien écrit, on accroche au texte, quelques fautes et maladresses, mineures toutefois.

Un bon récit. La suite.

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
23 août 2004 à 17:48:19

Euh bravo_leader, dans ton cas on ne dit pas :

" Allo ? Allo ? "

mais

" Mayday ! Mayday ! "

Ok, je sors ^_^

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