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FIC : Aéris, fille de Cetra.

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
28 août 2004 à 13:24:57

Bon bon bon, on en apprend un peu plus sur Aéris, de nouveau sentiments...
Toujours quelques petite fautes d´étourderies mais ça reste un très bon récit :)

Acro-de-FF7
Acro-de-FF7
Niveau 10
28 août 2004 à 13:27:15

bravo_leader Posté le 27 août 2004 à 16:39:51
J´ai adoré kand Clad il explose le Zolom avec ta matéria " force", et toutes les fois où ils se font des coups bas pour essayer de tuer Clad, C tro le trip !

Laisse moi ton adresse E-mail et je t´enverrai la suite !

Acro_De_FF7@hotmail.com

Merci c´est trop sympa^^

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
30 août 2004 à 08:42:30

Bonjour ! bonjour ! ca va bien ?
Voici un nouveau chapitre de ma fic, où on va appreendre de nouveaux trucs un peu surprenants dans une nouvelle ambiance sombre ! Voici:

CHAPITRE 9 : Aeris et Adeline

__________________________________________________
_________________________________

« -Comment te sens-tu ?
-Ca va…J’ai juste eu peur…
-Tu as choisi ton chemin, c’est l’essentiel.
-Je n’ai pas honte de ce que j’ai fait !
-Non, c’est une vertu de tout Cetra… »

Aeris somnolait dans la sombre chambre dans laquelle elle avait été consignée avec Adeline, suite à la terrible bagarre générale qui avait éclatée la veille dans la salle commune par leur faute…La petite brune aux yeux de biche s’avoua dégoûtée de la tyrannique décision, et si la sentence n’avait pas été prononcée par le terrifiant Arawn, elle l’aurait contestée jusqu’à ce qu’elle soit levée. Mais à côté d’elle, Aeris restait pensive, elle pensait depuis qu’elle s’était réveillée, elle pensait que c’était de sa faute si tout le monde s’était battu comme des bêtes la veille, elle pensait que tout était de sa faute, elle pensait surtout qu’elle avait mal à la joue avec toutes les claques qu’elle avait reçues…

La chambre, même si elle ressemblait plus à une cellule se situait dans une aile de l’établissement consacrée à la remise dans le droit chemin des élèves ayant commis des manquements au stricte règlement d’Ossian. On y trouvait des chambres de 4m² pour 2 places et une fenêtre, comme celle où avaient été isolées Aeris et Adeline, des salles de cours tortionnaires et de discipline et même des salles de torture…

Toutes les affaires des adolescentes avaient été déménagées dans la cellule. Aeris restait étendue sur son lit, les mains liées sur sa poitrine, elle observait Adeline jouer avec ses cheveux lui retombant sur ses épaules devant la fenêtre qui leur servait de miroir. Celle-ci poussa un long soupir :

« -Pfff…On sera interdit de manger pendant tout le week-end…Je serai morte de faim d’ici lundi, pas toi ?
-Non. Je pense pouvoir être capable de résister à plus encore…Répondit Aeris sans aucune envie de prétention.
-On ne sortira d’ici que pour assister aux cours et pendant les week-end. Tu penses que c’est « juste » de nous enfermer ici jusqu’à la fin de l’année ?
-Ca fera…4 mois…C’est assez pour montrer l’exemple à tous les élèves susceptibles de nous imiter…
-Mais tu ne proteste jamais !
-Non. Je vois le bon côté des choses : on sera enfin dans la même chambre !  Déclara Aeris en souriant à son amie. »

Adeline fit de même. Les deux adolescentes passèrent la journée enfermées dans leur chambre. Lorsque tomba la nuit, Aeris n’avait pas bougé de son lit, et Adeline, après avoir fait les cents pas pendant des heures s’immobilisa devant la fenêtre par où passait le flux de lumière de la pleine lune illuminant la chambre. Elle tourna la tête et fixa Aeris :

« -Nous allons nous enfuir ! Affirma-t-elle.
-J’y ai songé dès que nous sommes entrées ici, mais jeannotismes pas t’en faire part…
-J’ai un plan…
-Lequel ?
-Moi, je ne combat pas, mais toi, tu as une arme, n’est-ce pas ?
-Oui, fit Aeris en se levant enfin de son lit.
-On va s’en servir pour briser la glace !
-Et on fera une corde avec les draps, classique, quoi ! Dit la possesseur de l’arme avec humour. »

Aeris alla dans un coince du dortoir où elles avaient rangé leurs affaires pendant qu’ Adeline resta devant la fenêtre, essayant de voir où elle donnait…Elle réussit à voir qu’à une dizaine de mètres en dessous elles se trouvaient le toit de la salle commune. « Nous ne pourrons emporter que le strict minimum avec nous !  » Fit soudainement Adeline. Aeris paru perplexe et en arrivant vers son amie avec son bâton de garde et son sac de matérias, elle posa la question qu’il ne fallait pas poser : « Où allons-nous ?  ». La petite brune resta quelques secondes immobile et lança : « Nous allons rentrer chez nous et expliquer courageusement à nos parents que nous nous sommes enfuies, OK ?  ».

Après un signe de la tête, Aeris fut d’accord et concentra toutes ses forces pour donner un puissant coup de bâton dans la fenêtre qui vola en éclat dans un bruit assourdissant. Adeline, qui venait de tresser les draps entre eux fit remarquer que les surveillants ne seraient pas long à venir voir ce qui se passait. C’est pourquoi elle lança les draps par le trou qu’il y avait à la place de la fenêtre, il y a avait juste assez de longueur pour se laisser glisser en toute sécurité…

Arrivées sur le vaste toit de la salle commune, les deux adolescentes coururent aussi vite qu’elles ne le pouvaient, Aeris avec son arme et ses matérias, et Adeline avec un sac contenant toutes ses affaires personnelles et leur outil d’évasion enroulé autour de l’épaule. Au bout de leur sprint, elles se retrouvèrent devant un précipice, sous un mur d’une quinzaine de mètres, c’était la route déserte grâce à l’heure tardive, la liberté, le destin…

« APPELLE LE CHEF ! !! UNE ÉVASION ! ! IL FAUT LES RETROUVER ET VITE ! !!! » Entendirent-elles en provenance de leur chambre. Elles se regardèrent et Aeris lâcha : « On a plus le choix, il faut y aller !  ». Adeline, quelques peu apeurée laissa tomber les draps noués dans le vide et attacha l’extrémité à une cheminée solitaire, à côté d’elle…Puis se dépêcha de se laisser glisser à la corde de fortune et arrivée à l’extrémité pendant dans le vide, elle lâcha volontairement prise et se réceptionna sur le bitume. « A toi » cria-t-elle discrètement. A son tour, Aeris, attelée de tout son équipement, s’agrippa aux draps et descendit lentement. Arrivée au bout de la corde, elle hésita à lâcher, mais Adeline, terrifiée, pointa son index en l’air et hurla : « Attention Aeris ! ! Ils sont là ! !! » Elle regarda en l’air et aperçut dans l’obscurité deux silhouettes sombres tentant de ramener le précieux escapatoire à eux. Tétanisée de peur, elle ne put qu’empoigner le nœud le plus proche et le défaire…L’adolescente tomba comme une pierre et s’écrasa conter le bitume. Adeline accourut : « Ca va ?  » Aeris se releva douloureusement et fit un signe affirmatif de la tête. « J’ai l’habitude du danger » Affirma-t-elle.

Aucun élève n ‘avait jamais fugué de Ossian, et ce jour-ci, ce fut deux élèves très sérieuse pourtant qui eurent démontré que c’était tout à fait possible, c’est pourquoi l’équipe de surveillance de l’établissement allait tout mettre en œuvre pour les retrouver.

Les deux fugitives marchaient dans la rue sombre, éclairée de temps à autres par un lampadaire solitaire, le bruit de leurs pas résonnant dans tout le quartier. C’est une ambiance qui aurait fait peur à n’importe quelle adolescente, mais Aeris n’éprouva pas cette sensation…Comme elle voyait que Adeline à ses côtés tremblait de peur, elle lança la conversation :

« -Ca va ?
-Ouais, ça va.
-Où est-ce que tu habites ?
-Bien loin d’ici, chez une tante, au secteur 2...
-Si on y va en train, tu saurais te retrouver ?
-Heureusement que oui ! Je sais quand même où j’habite !
-Moi, j’habite dans les taudis…
-Vraiment ? !
-Oui, je vis avec ma mère adoptive…
-Mince ! Que c’est-il passé ?
-Ma mère, qui était une Cetra a été assassinée sous mes yeux en arrivant à Midgar, lorsque j’avais 7 ans…Et j’ai été recueillie par ma mère adoptive, elle n’avait pas d’enfant et son mari était mort à la guerre…Elle m’a élevée avec tout l’amour dont elle est capable…
-Je suis désolée…Moi, mes parents se sont divorcés juste après ma naissance…Je ne vois jamais ma mère, qui habite à Nibeilheim…Je crois qu’elle s’est remariée et qu’elle a eu un fils…Mais son nouveau mari est mort peu de temps après…
-Comment il s’appelle, le petit ?
-Oh ! Il n’est pas si petit que ça ! Il doit avoir…13 ou 14 ans…Je me souviens même pas comment il s’appelle, je crois que c’est…Cla…Clou…Je sais vraiment plus, c’est incroyable…
-Et ton père ?
-Il vit à Utaï, c’est là que je vais pendant les vacances, mais comme c’était encore la guerre là-bas y a pas longtemps, c’est pas aussi beau qu’on ne le dit…Bien qu’il soit assez âgé, il s’est remarié, lui aussi, et il a eu une fille récemment, ma petite sœur, Youffie…
-La vie n’est pas toujours bien tranquille…Conclu Aeris avant qu’elles ne poursuivent leur marche dans l’obscurité. »

Elles arrivèrent à l’entrée de la gare.

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
30 août 2004 à 10:05:07

Bon, toujours aussi mort, ce forum, le matin ? Capelle ne vient que l´après-midi visiblement...Pas grave, je repasserai avec le prochain chapitre, beaucoup plus mieux ! !! :dehors:

Acro-de-FF7
Acro-de-FF7
Niveau 10
30 août 2004 à 10:05:27

Salut :)

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
30 août 2004 à 10:08:51

Ouah Acro ! ! :salut: j´allais déconnecetr, tas reçu mon Email ?

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
30 août 2004 à 10:19:24

Biiiiiiiiiiiiip...A pu personne...Je men vais dans 30 secondes si personne na posté dici là....Tchao !

hanjy
hanjy
Niveau 10
30 août 2004 à 10:21:04

trop tard -_-

Khlaine
Khlaine
Niveau 10
30 août 2004 à 10:48:29

bon j´ai lut les deux chapitre que j´avais de retard, c toujours aussi bien, quelques faute d´inatention, mais bon sa se laisse lire tres facilement. en attente de la suite.

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
31 août 2004 à 08:59:14

:salut: tt le monde !

C la guerre à la maison ! Mon père me menace de couper internet sous prétexte que quand on est dessus, ca empêche ses clients d´appeler, et comme le renouvellement du forfait C le 17, j´ai intêret à faire vite pour finir ma fic ! D´autant plus kya la rentrée le 2...

Vitesse supérieure et chapitre supérieur :

CHAPITRE 10 : Dans Les Rues des Taudis.

__________________________________________________
_________________________________

Les trains arpentaient les voies ferrées de Midgar vingt-quatre heures sur vingt-quatre depuis leur création. Les trains de nuits n’avaient jamais de contrôleur à leur bord, c’est pourquoi Aeris et Adeline purent embarquer sans avoir acheté de ticket. Il étaient dangereux pour des jeunes filles de prendre le train à cette heure-ci, car c’est là que les délinquants frappaient le plus souvent…

Le retour d’ Adeline au secteur 2 se passa très bien, la voiture était restée déserte. Mais là, Aeris était absolument seule au milieu du wagon qui cheminait vers le tunnel desservant les gares des taudis. Après tant de péripéties, elle sentit s’alourdir ses paupières, suite à quoi elle leva son poignet gauche où était sanglée sa montre. Celle-ci indiqua qu’il était minuit trente, heure locale de Midgar. L’adolescente poussa un long soupir, dont elle seule avait le secret et ferma les yeux. Aeris se laissa doucement bercer par le rythme endormant des roues du train claquant sur les traverses des rails. Finalement, après avoir luté contre son sommeil, elle tomba dans les bras de Morphée.

« -Comment te sens-tu ?
-Je suis fatiguée…
-Fatiguée d’avoir couru dans les rues après t’être échappée d’ Ossian ?
-Oui.
-Pourquoi t’es tu enfuie ?
-Parce que c’était mon destin, je le sentais…Je le savais…
-Et comment vas-tu dire à ta mère que tu as fugué du collège dont elle avait fait des sacrifices pour t’y inscrire ? Te rends-tu compte des années d’économies qu’elle avait fait pour réaliser ton inscription à Ossian ?
-Elle le comprendra…Elle comprendras que c’était écrit dans mon destin, elle le comprendra, parce que je l’aime. 
-Gare de Midgar- Secteur 6- Inférieur, deux minutes d’arrêt. »

Aeris se réveilla en sursaut, c’était son arrêt. Il fallait qu’elle descende. Elle sortit en trombe de la voiture et se retrouva dehors, à la misérable gare du secteur 6 des taudis de Midgar. Un vent glacial et inquiétant souleva sa jolie robe orange souillée par la course infernale menée sur le toit et dans la rue. Elle leva les yeux et ne vit que la complexe structure de la plaque de Midgar vue du dessous, qui avait pris la place de la voûte céleste depuis bien longtemps, c’est à cause de cette pizza, à cause de la Schinra que les pauvres gens des taudis n’avaient jamais vus les étoiles…Elle était absolument seule sur le quai, à la lumière du lampadaire, solitaire, pensive, silencieuse au milieu de rien, comme elle en avait l’habitude. Était-ce raisonnable d‘évoluer toute seule dans les chemins des taudis en pleine nuit, surtout pour les jeunes filles de son genre ?

Un sifflet retentit soudainement, faisant sursauter Aeris, arrachée à ses rêveries. Il ne s’agissait que du cri strident de la locomotive, prise de fourmillements dans les rues, elle s’était impatientée et venait de décider de son destin, toujours parallèle à ses rails : elle repartit, tout simplement, en convoyant lourdement une dizaine de voitures derrière elle. L’adolescente se retrouva alors dans la plus grande solitude imaginable, dans le flux de lumière de l’éternel lampadaire, gardien du temps qui s’écoulait dans sa gare…

Aeris serra très fort son bâton de garde, pris une grande inspiration en fermant les yeux et se rendit à l’évidence, elle avait peur des taudis, peur des truands qui arpentaient les chemins de terre, peur des truands pareils à celui qui avait assassiné sa mère sept ans auparavant…Elle commença à regretter de s’être échappée de Ossian…

Mais elle le savait, elle savait que si elle se ferait agresser, elle saurait se défendre, elle savait qu’elle aurait le courage d’implorer sa mère de la comprendre lorsqu’elle lui aurait conté sa fugue…alors elle prit la route après avoir brandit une matériau de feu qu’elle utilisa le moins puissamment possible, juste suffisamment pour éclairer son chemin…Elle reconnut vaguement les chemins de terre et de poussière, plongés dans l’obscurité sommairement éclairés par la matériau et lorsqu’elle arriva à un carrefour qu’elle interpréta comme un virage, elle se trompa de chemin, et emprunta la route qui la ramènerait au secteur 6 alors que son village était dans le secteur 7.

Son visage refléta la peur, et puis la panique lorsqu’elle s’aperçut qu’elle s’était trompée de chemin…Elle essaya de recouvrer ses esprits pour se dresser une carte de la zone qu’elle connaissait des taudis. Soudain, elle crut entendre des voix, elle se retourna à toue vitesse brandissant son arme. Personne. Elle se concentra sans relâcher sa garde…Elle entendit des voix, elle en était sûr. Étaient-ce ces voix qui lui troublaient l’esprit depuis toute petite ? Était-ce le fruit de son imagination fatiguée par l’heure tardive et les péripéties ou tout simplement, la réalité, c’est-à-dire qu’une bande de jeunes criminels prêts à égorger une pauvre adolescente perdue dans la nuit sans pitié ni mobile ?

Les voix qu’elle entendait pendant son sommeil n’avaient aucun sens, or, à sa grande terreur, elle distingua quelques mots dont l’écho se perdait dans la nuit, comme « alcool » ou « amour »…Les pensées de Aeris se mélangèrent, paralysant ainsi son esprit, elle fut bientôt incapable de réfléchir, tant la fatigue et la terreur la gagnaient…Il y avait différents timbres à ces voix, elles étaient différentes, il y avait au moins trois personnes, c’était sûr…Celles-ci se rapprochaient, elles étaient très proches de Aeris, toujours en position de combat, entourée de son halo de lumière tamisée éclairant à deux mètres, prête à se lancer dans le combat qui était alors inévitable.

Une goutte de sueur coula lentement sur sa tempe, combien étaient-ils ? Étaient-ils armés aussi ? Aeris, allait-elle en sortir vivante ? Cette idée de mourir cette nuit-là où elle s’était donnée justice lui glaça le sang et se fut une larme qui glissa lentement sur sa joue…Les voix étaient parfaitement audibles, et si elle l’avait voulu, elle aurait épié la conversation…
Elles étaient là ! Elle eu un haut-le-cœur et se retourna, perdue dans ses sentiments et ses pensées…

POUM !

    • ***********************************************
    • ***********************************************
    • ******

Aeris reprit conscience, mais elle n’ouvrit pas les yeux tout de suite, elle fit comme si elle était restée endormie. Prise dans sa panique, elle n’avait même pas pu deviner que les gens arrivaient par derrière. A l’aide d’elle ne sait quel moyen, elle avait été assommée et était alors à la merci de ses ravisseurs. Ses mains étaient solidement liées dans son dos par du fil fin, impossible de s’en servir…Elle ouvrit doucement les yeux et vit qu’il faisait encore nuit dans les taudis, elle n’était donc captive que depuis quelques heures au plus…Ses ravisseurs étaient quatre, réunis autour d’un feu allumé sur de rudimentaires bûches. Tous avaient un look extravagant, mais différents. Coupes à l’iroquois, punks, vestes déchirées, pantalons verts sombre, ils avaient vraiment l’air méchants et ils constituaient le stéréotype du délinquant Midgarain.

Non loin d’elle, Aeris distingua dans l’obscurité son arme et ses matérias, mais au moment où elle allait tenter de les récupérer, l’ uns des brigands vit qu’elle était réveillée et appela ses copains. Tous marchèrent d’un pas décidée vers Aeris d’un pas décidé et exhibant leur terrifiante musculature.

« -Qu’est-ce que tu faisait là ? Aboya le chef supposé de la bande.
-Je…Je m’était perdue dans les taudis…
-Quoi ? T’entends ça, mademoiselle s’est perdue dans le taudis. Lança un autre punk trapu.
-Oui…Fit Aeris pleine d’un soudain espoir.
-ha ! ha ! ha! Elle s’est perdue dans les taudis ! Hurla le chef en éclatant de rire, rire imité par ses sujets. Sache q’ici, c’est NOTRE territoire, et aucun habitant ne doit y poser les baskets, encore moins les petites nunuches dans ton genre ! Sinon…
-je ne savais pas, moi ! Implora la prisonnière.
-…Sinon on leur inflige le punition suprême, tu souffrira tellement que tu nous suppliera de te tuer !
-Comment veux-tu qu’elle parle si on va lui couper la langue ? Fit joyeusement un fin et puissant punk.
-Non, attendez ! Je peux vous payer ! Supplia elle en reculant dur ses fesses, mais ses liens aux poignets étaient attachés au mur contre le quel elle se retrouva plaqué.
-On en a rien à carrer de ton fric ! Dit le chef, plein de menaces, en lui tenant le menton entre ses énormes doigts… »

Aeris commença à pleurer en hurlant toutes sortes de supplications…Lorsqu’elle aperçut un nouvel homme arriver dans le scène d’horreur. Il n’était pas bien grand, sa musculature n’était pas extraordinaire, il venait d’apparaître, à moitié enveloppé dans l’ombre… « Laissez cette jeune fille tranquille !  » Ordonna-t-il, impérial. La prisonnière fut étonnée d’entendre la voix pleine de jeunesse et enchanteresse de son libérateur supposé…Ses quatre agresseurs se retournèrent ensemble vers le jeune homme et sur un claquement de doigt du chef, chacun sortit un couteau, un poignard ou un revolver de sa poche et les trois s’avancèrent sans en silence vers la silhouette dans l’obscurité. Ils allaient le tuer sous les yeux d’Aeris…

L’un tenta de lui enfoncer la lame de son arme dans le ventre, mais plus rapide que l’éclair, le mystérieux homme lui saisit le poignet et planta le couteau de son agresseur dans la cuisse de ce dernier. Le punk s’effondra en hurlant, les deux autres se regardèrent et coururent vers la silhouette, le poignard en l’air. Le combattant n’eut pas peur et se jeta sur ses assaillants, livrant coups de poings, manipulations de poignets et coup de pieds à une vitesse infernale. Un des criminels se rua dans son dos avec la visible intention de lui enfoncer son couteau dans la nuque. Mais l’adolescent l’entendit arriver et bondit majestueusement en l’air en tendant sa jambe dont le pied percuta de plein fouet le nez du lâche qui se retrouva misérablement par terre, se tenant le nez cassé à deux mains. Une fois à terre, le magnifique combattant profita de son appui pour bondir sur le deuxième délinquant pour lui administrer deux puissants coups de poing dans le visage, suivi d’un coup de pied dans le torse qui le fit voler dans le sable. Celui dont il avait percé la cuisse se releva en boitant, et sans le prévenir de quoi que ce soit, l’adolescent de l’ombre lui envoya un terrible crochet du droit sur la tempe. L’adversaire tomba au sol, très certainement mort…A la vue de leur camarade impitoyablement terrassé, les deux autres brigands prirent la fuite en promettant de terribles représailles qui n’auraient jamais lieu…

Le sauveur se passa la main dans les cheveux et sortit de l’ombre, révélant son visage à Aeris. Il ne lui donna aucun regard et se concentra sur le dernier adversaire, qu’il menaça de son regard sombre et mystérieux. « Je vais t’écraser, petite merde des taudis !  » Lança le chef en sortant une arme à feu de sa poche. A cette invitation à la bataille à mort, l’adolescent sortit de son dos une énorme épée en fonte, dotée de deux orifices à matérias vides. Le chef des racailles tendit le bras et appuya sur la gâchette de son arme. Une énorme détonation se fit entendre dans toute la nuit. La balle ricocha tout simplement sur la lame tranchante de l’énorme épée, dressée par son porteur pour parer le coup fatal…Celui-ci prit son arme à deux mains et fonça vers le caïd de la bande et, suite à un furtif et puissant coup du bord tranchant de la lame, il lui laissa une terrifiante ouverture dans la poitrine dont les entrailles étaient alors à l’air libre. La victime s’effondra sans bruit, tué sur le coup…

Le jeune héros jeta un regard rassurant mais sans prétention à Aeris, il avait de grands cheveux noirs dont une mèche lui recouvrait une partie de son beau visage d’adolescent, à la peau pure et aux yeux bleus clairs qui brillaient dans l’obscurité. Iol portait un uniforme d’avant dernière année d’étude pour admission dans le Soldat. Tout en défaisant les liens qui retenaient Aeris prisonnière à la seule force de ses mains, il lui demanda de sa romantique voix :

« -Ca va ?
-Oui, merci, pourquoi tu m’as aidé ?
-Parce que je n’aime pas les truands dans leur genre, surtout lorsqu’ils se prennent à de ravissantes innocentes comme toi.
-Oh, merci ! Fit Aeris en rougissant, une fois libérée.
-Comment t’apelles-tu ?
-Moi, c’est Aeris Gainsborough. Et toi, quel est ton nom ?
-Moi, c’est Zack, enchanté de faire ta connaissance .

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
31 août 2004 à 11:15:49

Toujours bien écrit, quelques petites maladresses mais l´histoire reste agréable, la suite, chef.

Acro-de-FF7
Acro-de-FF7
Niveau 10
31 août 2004 à 11:17:04

J´ai réussi ton e-mail.. :merci: pour tous

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
31 août 2004 à 13:35:00

Merci de me lire, Capelle & Accro ( de rien), les prochains chapitres seront les derniers :snif2: , et j´espère avoir fini la fic entière pour la rentrée

@+!

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
31 août 2004 à 13:51:12

Mais de rien bravo :)

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
31 août 2004 à 15:10:40

ouh ! Je suis flatté ! :rouge:

_zell_
_zell_
Niveau 10
31 août 2004 à 15:11:15

Bravo t´es un leader :ok: Et encore merci pour la suite c(´est vrvaiment super sympa !

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
31 août 2004 à 15:13:53

Ben écoute Zell, C tt naturel si je commence à écrire 1 histoire, je vais vous la poster jusqu´au bout...
D´ailleurs, je vais bientôt y retourner.

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
01 septembre 2004 à 08:46:11

Bonjour tt le monde ! Allez, la pêche pour le drenier jour de vacances ! :snif2: Je risque d´avoir quelques problèmes pour écrire le drnier chapitre, comme je vais entrer en 2°, jaurai - de tps pour écrire, alors, la fin, ca sera peut-être pour un de ses soirs, j´peux pas donner d´heure précise, sinon pour samedi matin, même heure que d´habitude :ok:

En attendant, voici la suite des aventures de Aeris :

CHAPITRE 11 : L’Amitié s’Arrête là où Commence L’Amour.

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_________________________________

Aeris étai rentrée au petit matin chez elle. Elle avait tout expliqué à sa mère, sauf son enlèvement par les caïds des taudis. Elmyra fut fière de Aeris, contrairement à ce qu’elle attendait. En effet, Elmyra s ‘était également enfuie de son collège de formation à la Schinra lorsqu’elle avait quinze ans. Elle était la même fille qu’Aeris, c’est pourquoi elle s’entendaient aussi bien. Cette dernière déclara que les jeunes des taudis n’avaient rien à gagner en allant à l’école, le système était conçu de telle sorte que les habitants des taudis y restent et que les étudiants compétents subissent des pressions psychologiques menant à l’abandon, comme Aeris, ou même jusqu’au suicide…Aeris le savait…Elle savait que la Schinra menait une politique de propagande et d’isolement des pauvres…

Aeris menait donc une adolescence paisible avec sa mère dans son pauvre village démuni. Le cycle scolaire arriva bientôt à sa fin et les vacances d’été furent enfin annoncées. Si Aeris ne pouvaient plus faire la différence entre les périodes de cours et de vacances, elle était heureuse de savoir que des jeunes de son âge allaient être libérés de chaînes de la scolarité inutile au pays de la Schinra, elle était heureuse de savoir ses proches heureux. Elle se demanda comment se portaient Sandra et Adeline, mais surtout…Zack…Ce jeune étudiant prêt à entrer au Soldat qui lui avait courageusement sauvé la vie la nuit de sa fugue de Ossian.

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Adeline se promenait dans les gigantesques et lointaines plaines de Utai, l’herbe y était d’un vert inédit, parsemée de petites marguerites blanches résistant à la chaleur et à la douceur de l’été, au loin, au pied des montagnes de fer, on pouvait entendre le gazouillement des jeunes chocobos. Elle marchait, insouciante, dans les hautes herbes de la prairie, non loin du village lorsque quelque chose de brillant attira son regard. Elle inclina la tête et elle vit, perdue au milieu des herbes haute, une petite sphère scintillante d’une lumière blanchâtre.  « C’est sûrement une matéria » se dit-elle en se baissant car la matéria était devenue une denrée très rare à Utai depuis la fin de la guerre où la Schinra avait pillé toutes les matérias existant dans la région. Elle ouvrit la main pour la saisir, mais en approchais ses doigts fins de la source de lumière, la sphère arrêta sa luminescence et sembla s’ouvrir pour faire paraître un horrible œil. Adeline fut surprise et ne comprit pas sur le coup ce qui se passait. Le serpent dont le stratagème venait de piéger Adeline ouvrit grand sa gueule, faisant apparaître ses terrifiants crocs qu’il planta dans la main de l’adolescente, lui injectant son poison mortel. Adeline se prit la main en criant « AAAHHH ! !! SALOPERIE ! !! » Mais elle arrêta bien vite ses hurlements de douleur en sentant tourner sa tête. Sa vue se troubla et en quelques secondes, elle tomba dans l’herbe haute, là où personne ne pourrait plus la retrouver, blanche comme le fantôme qu’elle était devenue…

Aeris se réveilla en sursaut, respirant rapidement. « Encore un cauchemar !  » Se dit-elle en pensant que la chaleur de la nuit sub-Midgarenne lui détraquait les pensées, mais au fond d’elle, elle le savait… Elle savait qu’elle venait d’avoir une nouvelle vision, qu’elle venait de voir la mort de son amie de collège, au pays où le soleil se lève à dix-huit heures…

Transpirant de partout sous sa chemise de nuit, Aeris se leva et alla à sa fenêtre grande ouverte. Dehors, l’air y était encore plus insupportable, c’est pourquoi elle retourna dans sa chambre. Il lui sembla qu’une voix l’appelait dans son esprit. Elle chercha partout dans son esprit, elle ne parvint pas à trouver d’où venait cette voix, mais elle continuait de lui parler…Sans savoir pourquoi, l’adolescente fut attirée vers son armoire, comme si son subconscient comprenait cette voix. Elle ouvrit l’armoire dans laquelle était rangé son sa précieuse arme et son sac de matéria. Elle ouvrit le sac et resta une demi-dizaine de minite, immobile et pensive devant ce sac qu ’elle avait toujours connu et qui avait encore des secrets pour elle. Au bout de ce délai de réflexion, elle reprit ses esprit et brassa les petites sphères et découvrit, tout au fond de l’obscur sac, une minuscule pochette qu’elle n’avait jamais vue et dont seule Ifalna devait connaître l’existence. Aeris l’ouvrit et une faible lueur blanchâtre en émana. Il s’agissait d’une matéria. Une matéria qui lui parut spéciale puisque rien n’était marqué dessus. Entre son pouce et son index, elle retourna la mystérieuse sphère et l’observa sous tous les angles jusqu’à découvrir une minuscule inscription en Cetra qu’elle ne sut déchiffrer. Aeris pensa que sa découverte ne servait à rien, mais elle se détrompa très vite en réalisant la valeur sentimentale de l’objet sphérique qui n’était autre qu’un héritage de sa mère.

Ifalna s’était-elle arrangée pour que seule sa tendre fille puisse trouver la petite sphère incolore ? Aeris, allongée sur son lit, la tête dans la paume de sa main gauche passa la nuit à interroger la matéria blanche. Elle finit par se convaincre que l’objet avait certainement une utilité que seuls les Cetras comme sa mère pouvaient percevoir et que Ifalna le lui avait légué pour qu’elle puisse s’en servir un jour. Mais quand ? Comment ? Pourquoi…

Depuis cette nuit, Aeris ne se sépara plus de sa matéria blanche. Elle allait tous les matins au marché du village avec son panier en osier et son charmant ruban rose dans les cheveux pour acheter le pain pendant que sa mère s’occupait de la maison. Ce jour-là, il n’y eut pas beaucoup de queue devant la remorque du camion, contrairement aux autres jours où il fallait patienter une demi-heure pour avoir une baguette. Au bout de cinq minutes derrière la doyenne du village racontant sa journée -pour le moins passionnante-, Aeris prit la fameuse baguette de pain et la mis dans son panier.

Comme ce jour-là, elle était en avance, elle fit le tour du village crasseux, fait de plaques de tôle et de torchis, mais qui avait son charme. Aeris s’aventura dans une route de terre poussiéreuse. Elle marcha ainsi pendant quelques minutes, craignant une attaque de bandits, comme l’autre jour, mais en plein jour, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Un courant d’air froid lu caressa les jambes et la fit frissonner. Elle regarda devant elle et assista à un spectacle de toute beauté que peu d’habitants de taudis auraient pu admirer : Devant elle, c’était la sortie du secteur 7, avec sa grande porte et ses infranchissables grilles, mais surtout, la limite de la gigantesque plaque de Midgar dont on pouvait avoir, de ce point de vue, une idée de sa taille, et encore plus loin, les plaines de Midgar avec, par dessus, le ciel…

Ce tableau de contrastes retint l’attention de Aeris, mais son regard fut bientôt attiré par une petite église abandonnée en bois datant de l’ancienne Midgar. Elle s’approcha et poussa les épaisses portes de bois massif et se retrouva dans le bâtiment sacré. La salle était merveilleusement éclairée par les grands vitraux installés dans les murs porteurs de la chapelle. Des bancs brisés, cassés et d’autres encore bien alignés sur cinq rangées observaient à travers un espace vide un autel encore précieusement nappé de rouge et surmonté de ce qui était autrefois une croix.

Aeris s’avança entre les rangées de bancs, posa son panier contenant sa baguette à ses pieds et s’arrêta au pied de l’autel. Dans sa tête étaient de retour les voix, elle semblaient lui chuchoter quelque chose d’incompréhensible, quelque chose qui s’était perdu au cours des siècles et que Aeris venait de retrouver…

« Comment ça va ?  » L’interrompit dans ses pensées une voix. Elle se retourna dans un sursaut et se retrouva nez à nez avec Zack.

« -Oh, Zack, ça va bien. qu’est-ce que tu fais là ?
-Je vis à l’hôtel pendant les vacances. Et je t’ai vue sortir du village, alors je me suis dis que je te protégerais si tu te faisais agresser, comme l’autre nuit.
-C’est gentil, mais ça se voit que tu n’habites pas dans les taudis : les bandes ne sortent que la nuit .
-Mhh…T’es une maligne, toi ! S’exclama le beau chevalier en esquissant un petit sourire en coin.
-Ca te dirais d’être mon garde du corps ?
-Non, je n’aimerais pas être fonctionnaire. Fit l’adolescent, ce qui fit rire aux éclats son amie.
-Hé ! C’est quoi, cet uniforme de Schinra, alors ?
-Je vais entrer dans le Soldat, Aeris, c’est pas pareil !
-J’en ai déjà entendu parler…de quoi s’agit-il exactement ?
-Et bien, seuls les plus forts peuvent entrer dans le Soldat. Mais mes professeurs pensent que je suis apte à être admis en première classe du Soldat.
-Ah, tu dois être sacrement fort, alors !
-Tu as bien vu la démonstration que je t’ai faite l’autre nuit…Non ? !
-Oui…Je te dois certainement la vie…
-Tu sais, je voulais te dire…heu…Si je t’ai suivie jusqu’ici…Ce n’était pas vraiment pour te protéger…
-Ha bon…Je lis dans tes pensées, Zack…Tu me caches quelque chose…
-Je pense que tu penses la même chose que moi…
-…
-Écoute Aeris…Je…Je t’aime…
-Moi aussi. Mais je sais beaucoup plus de choses que toi…
-Alors, pourrais-tu me dire à quel point je t’aime ?
-Non, je tu es trop dans mon esprit pour que je puisse penser… »

Alors ils penchèrent leur tête et leurs lèvres se posèrent l’une sur l’autre avant de se souder puis de se mouiller et leurs cheveux s’emmêlèrent. Quelle était cette drôle de sensation dans le cœur de Aeris ? Quelle était cette chaleur dans son ventre qui descendit vers son sexe ? Pourquoi ne put-elle pas s’empêcher d’entourer le cou de son amoureux de ses bras ? Était-ce cela que les jeunes de son âge appelaient « l’amour » ?

Ils restèrent dans la chapelle pendant toute la journée jalousement enlacés et amoureux pour l’éternité. Ils parlèrent chacun de leur vie, et pensèrent en secret à l’éventuelle vie commune qu’ils venaient juste d’entamer. Ils explorèrent le lieu sain de fond en comble, et finirent par s’installer sur un banc, sacrant cet endroit à jamais berceau de leur amour…

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Aeris ne rentra que lorsqu’elle se souvint du panier en osier et qu’elle était venue pour acheter le pain. Une fois chez elle, elle parla de Sac à Zack mère, qu’elle commençait sa vie. Elmyra en fut très visiblement très fière. Puis les deux mois de vacances passèrent trop vite et son petit ami retourna à l’école pour sa dernière année d’étude d’admission au Soldat.

L’adolescente grandit incroyablement vite et devint bientôt une belle femme. Le jour de ses seize ans, elle fit la promenade qu’elle avait l’habitude de marcher avec Zack et se retrouva ainsi toute seule au milieu de la petite chapelle, entre les deux espaces réservée au bancs. Un intense flux de lumière éclairait l’église de mille et une couleurs . Aeris s’avança lentement vers l’espace vide qui séparait l’autel nappé de rouge et les rangées de bancs.

Et à ses pieds, elle la vit, éclairée par un rayon de soleil qui lui avait donné la vie : une minuscule pousse de fleur d’où émanerait bientôt de splendides pétales blanches. Mais elle mourrait si Aeris ne s’en occuperait pas, elle le savait. Alors elle se mit à genoux et de ses doigts de fées, elle manipula la frêle fleur qui était déjà mourante. Elle eut une idée. Elle prit son bâton de garde et l’enfonça entre deux lattes du parquet et s’en servit comme d’un puissant levier. Le sol de l’espace vide se déchira dans un immense fracas et elle enleva les plaques une à une et sous le plancher se trouvait un nouveau mystère pour Aeris.

C’était un immense jardin qui avait poussé là, à l’ombre du parquet mais sous la protection du seigneur que vénérait ce lieu, des centaines de fleurs et un plancher verdoyant jonchaient alors le sol de l’église. Mais elle mourraient toutes si Aeris ne s’en occuperait pas…Une croyance populaire disait à Midgar que aucune fleur ne pouvait pousser naturellement dans cette gigantesque ville polluée et hostile…Ce trésor avait donc poussé ici grâce à lamagie de se lieu, ce fut la théorie de Aeris.

Elle se leva et se retourna pour quitter la chapelle, mais les portes étaient gardées par une fine et grande silhouette. Tseng se rapprocha de Aeris, silencieuse, en faisant claquer bruyamment ses semelles sur le plancher. « Que fais-tu ici ?  »Demanda-t-il. Aeris ne lui répondit pas et s’en alla, le bousculant de l’épaule. Elle retourna chez elle chercher de quoi s’occuper des fleurs qu’elle avait découverte, elles seraient dorénavant ses amies, ses confidentes, son secret.

Tseng baissa la tête, ferma les yeux et murmura « Nous t’aurons un jour. Je te le promet » Puis il ricana sinistrement avant de tourner à son tour le dos au trésor vert et quitta la chapelle aussi discrètement qu’il n’y était entré…

bravo_leader
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Niveau 10
01 septembre 2004 à 10:49:49

Bon, j´ai passé 1 nouvelle heure sur mon PC à écrire la fin. Donc, cette fic est maintenant terminée, C pas pour autant que vous allez arrêtre de poster vos impressions ( je tiens à dépasser la barre des 100 réponses ! )

Et si le coeur m´en dit, je proposerai +tard à mes lecteurs une vresion copie-collable de 7 1° fic.

Je ferai certainement une nouvelle histoire, mais je nai encore aucune idée...En tt cas, marci à tous de m´avoir lu jusqu´au bout. Je repasserai 7 aprèm´ pour débattre, parler, machin...

En attendant, voici le 12° et dernier chapitre de Aeris, Fille de Cetra :snif2: :

bravo_leader
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Niveau 10
01 septembre 2004 à 10:51:23

CHAPITRE 12 : La Genèse.

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Aeris avait réussi à faire vivre les fleurs de l’église des taudis, elles étaient toutes en belle forme et faisait de cette chapelle un lieu magique. Il y en avait tellement qu’elle eu l’idée de les vendre au prix symbolique de un gil aux habitants n’en ayant jamais vu. Au début, ça marchait assez bien, suffisamment pour combler les difficultés financière, puis les gens se lassèrent de la ravissante marchande de fleurs et refusèrent de lui en acheter. Aeris se fit alors à faire le tour des villages du secteur. Les habitants lui en achetaient deux ou trois par journée, ce qui était peu.

Au bout de l’année scolaire, Aeris reçut une lettre de Zack lui apprenant qu’il avait réussi l’examen de fin d’année et qu’il serait admis en première classe du Soldat. Elle en fut très fière, mais cela signifiait également qu’ils ne se verraient plus du tout…Alors elle mena sa propre existence à vendre des fleurs, les seules de Midgar, mais ce statut ne leur donnait pas un franc succès.

Au crépuscule d’un jour d’automne, Elmyra regarda sa fille adoptive partir pour son destin, avec sa nouvelle idée : aller vendre des fleurs dans le Midgar supérieur, là où il fallait prendre le train. En temps normal, Sa mère se serait inquiétée, mais là, ses dettes envers la Schinra s’accentuaient, la seule solution était donc d’envoyer sa charmante fille vendre des fleurs dans les rues de la grande ville.

Le ciel était dégagé en cette nuit-là, les étoiles brillaient de toutes leur forces pour être perceptible au travers de l’épais voile de pollution qui s’élevait au-dessus de la métropole de Schinra, mais en vain, car les habitants blasés ne faisait pas attention à la beauté du ciel…

Aeris se trouvait accroupie, pensive devant le feu qui dansait dans une cheminée de rue pour réchauffer la rue. Elle avait vingt-deux ans, bientôt vingt-trois et s’était faite plus belle que jamais pour sa première sortie en ville, en ayant mis sa plus belle robe rose surmontée d’un gilet rouge et les cheveux tressés dans lesquels elle avait inséré sa matériau blanche. Elle se leva enfin, empoignant son panier en osier garni de fleurs. Elle marcha dans l’étroite rue, le bruit de ses pas se répercutant sur les murs des habitations. Elle arriva devant un passage clouté et attendit que passe une moto puis une automobile avant de traverser. A mi-parcours de la rue, elle croisa une femme tenant son enfant par la main. Une fois sur le trottoir, elle leva les yeux sur le réacteur Mako approvisionnant les habitants en électricité, elle avait comme un drôle de pressentiment.

La vendeuse de fleur entendit crisser les freins d’une locomotive s’arrêtant en gare, non loin d’elle et proposa une fleur à un passant qui l’ignora complètement. Elle se promena ainsi dans les rues, observant attentivement les paysages urbains exceptionnellement laids qu’offrait Midgar. Elle proposa une fleur à une jeune dame, mais elle s’en alla sans se soucier de Aeris. Les Midgarains étaient très froids, et Aeris le comprit bien vite en voyant que absolument personne ne voulait de ses fleurs, comme si ils ignoraient ce que c’était, ce qui était certainement le cas…

Elle parcourut ainsi les rues, proposant en vain des fleurs aux gens, pendant une heure entière. Désespérée, elle s’arrêta au milieu d’une rue piétonne et soupira longuement.

Elle leva les yeux sur le réacteur Mako et une vision d’horreur s’offrit à elle : le réacteur était en feu ! Une énorme boule de flamme s’échappa du sommet du bâtiment qui vola en éclat, déplaçant une redoutable onde de choc. Tous les passants s’immobilisèrent, les yeux grands ouverts devant le terrifiant spectacle…Attentat ? Accident ? Aeris ne parvenait pas à le deviner…

Un jeune homme passa en courant et bouscula au passage la vendeuse de fleur qui s’essuya l’épaule pour paraître d’avantage belle. Lorsqu’elle releva la tête, elle se retrouva nez à nez avec le plus bel homme qu’elle n’eut jamais vu, ses grands cheveux blonds ébouriffés lui donnait de grands airs, des yeux Mako, une imposante musculature, un regard charmeur, un uniforme du Soldat ; il était le plus bel homme de cette terre.

Aeris lui proposa timidement une fleur.

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