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Liste des sujets

FIC : Aéris, fille de Cetra.

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
24 août 2004 à 09:11:13

Maiheeeuuuuuuu.....Elle est tt puorrie, ma fic ou koi ? :rire: Mais non, je rigole ! Comme ca plait à moi et à certains, je vais continuer : je redige une heure le matin et un peu par ci et là dans la journée, donc, la suite pour demin.

:bye:

Aeris_93
Aeris_93
Niveau 10
24 août 2004 à 09:33:29

Salut! C´est un bon début et niveau stylistique je ne vais pas répéter ce qui a été déja dit. :hap: Voilà voilà. bye!

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 08:50:50

Slt tt le monde ! j´espère ke vous avez tous bien dormis ! voici la suite :

CHAPITRE 3 : La Marche à la Nouvelle Vie

__________________________________________________
_________________________________

Ifalna se leva le camp de bonne heure, hâtive d’explorer la gigantesque grotte sous la montagne. Lorsqu’elle repris sa matériau Feu, ses PM étaient épuisés, d’où la nécessité d’utiliser son éther. Son bâton dans le dos et son enfant en bandoulière, comme la veille, hormis le cadavre de loup qui n’était pas aussi bon qu’elle ne l’espérait, Ifalna repartit dans la partie la plus grande de la cavité. Contrairement à sa première exploration, elle se faufila dans une crevasse suffisamment spacieuse pour laisser passer les deux filles. Cette faille dans la paroi déboucha sur une corniche où la mère évoluait avec aisance. Puis elle dut descendre en escaladant une nouvelle faille au bout de laquelle elle posa enfin le pied sur le sol. Ifalna ne réalisa pas la difficulté du parcours qu’elle venait de faire, d’autant plus qu’elle n’avait pas l’habitude de ce genre d’activité, mais elle puisait les forces dont elle avait besoin dans ces moments là dans un coin mystérieux de son âme, comme si elle avait fait cela toute sa vie…Elle marcha encore un peu jusqu’à apercevoir une lumière, cette lumière émanait d’une faille dans la paroi, mais elle paraissait artificielle, comme si les mêmes hommes qui avaient jadis installé un pont l’avait sculptée. En mettant sa tête à l’extérieur, elle fut d’abord éblouie puis lorsque sa vision se stabilisa, elle n’en cru pas ses yeux : la grotte de corail dans laquelle elle avait dormi donnait sur une gorge, entre deux montagnes qui semblait avoir été creusé par un fleuve.

Mais ce qui l’étonna le plus, c’était ce qui était installé à ses pieds : pour servir de passerelle donnant accès à la grotte, il y avait une coquille de coquillage gigantesque. Ifalna s’engagea prudemment dans les entrailles de l’ancien monstre et ouvrit ses grands yeux verts, bientôt imitée par Aeris en scrutant le plafond du chemin : des gravures ayant sûrement une signification avaient été laissées là par les tueurs du monstres qui avaient dus élire domicile dans le canal où vivait la bestiole. Ce canal parfaitement rond descendait en spirale jusqu’à la base du coquillage qui était orné de dizaines de cornes suivant de l’extérieur de la coquille le chemin empruntée par le tunnel intérieur. Lorsque Ifalna et Aeris arrivèrent par terre, elles suivrent un chemin semblant être naturel.

Devant le duo de voyageurs se trouvait maintenant un village dont les maisons étaient semblables à l’énorme coquillage qui les avaient accueillies, mais en plus petit…La mère prit l’initiative de rentrer dans l’une de ces habitations. L’ espace de vie était aménagé dans le tunnel que l’animal utilisait jadis pour se mouvoir dans sa coquille. Tapisserie, meubles, tout était analogue à une maison traditionnelle. Il y avait juste à la gauche d’Ifalna une sphère blanche brillant de tout son éclat. La jeune femme plissa les yeux et approcha son regard de l’objet qui captait maintenant toute son intention…Dans son esprit se bousculaient de nouveau les voix de son rêve… « Mais qu’est-ce que… » Fit la pauvre en se prenant la tête dans les mains. Qu’était cette mystérieuse magie ? En transe, Ifalna fit le rapprochement avec ce que lui avait dit Hojo : «  -Hé…hé…Je te cherchais de puis longtemps, Ifalna…ou plutôt, CETRA! » Elle savait qu’elle était spéciale, que dans ses veines culaient le sang des Cetra, elle savait depuis sa plus jeune enfance qu’elle était une des rares Cetra. Avec son mari, elle avait longuement étudié l’histoire des Cetra, nos ancêtres qui ont disparus il y a bien des siècles à cause de ce qui est appelé chez les historiens la « calamité des cieux »… Aeris poussa quelques gémissements puis cria à gorge déployée en voyant la matéria de sa mère briller du même éclat que la sphère accrochée au mur. La Cetra le remarqua également et essaya de rapprocher les deux sphères… Plus les deux objets se rapprochaient, plus leur éclat était puissant. C’était maintenant évident : la sphère accrochée à la gauche de l’entrée était de la matéria blanche…

Pourquoi Ifalna n’avait jamais entendu parler de cet endroit magique ? Pourquoi aucune expédition scientifique n’était jamais allé jusque là ? En arrivant au cœur de la Capitale Perdue, la Cetra entendait toujours ces mystérieuses voix qui trottaient dans la tête. Elles avait un ton implorant, peut-être demandaient-elles à ce qu’on les aide ? Etait-ce les âmes des Cetra qui était morts là qui demandaient à être plaint aux autres Cetra passant par ce lieu de ressourcement ?

A la droite d’Ifalna se dressait maintenant un gigantesque coquillage à la forme singulière : La coquille avait une forme de dôme surmonté de défenses massives incrustées de corail qui leur donnait une couleur verdâtre. C’était de là que semblait venir les voix…La femme Cetra marcha vers l’ imposant dôme où une fente dans la paroi de l’épaisse coquille servait d ‘entrée. A l’intérieur, tout était creux mais surtout sombre…Un trou au sommet de la coque laissait passer un rayon de soleil qui éclairait un étang à l’eau violette. En plein milieu de l’espace intérieur où avait poussés quelques arbres trônait un nouveau coquillage pas plus grand que celui où Ifalna avait été possédé par de la matéria blanche. Le desordre que les voix faisait régner dans son esprit s’amplifia au fur et à mesure qu’elle avanca vers le coquillage. En passant devant l’étang, Aeris aurait bien aimé pouvoir penser, mais à 22 jours, elle ne pouvait pas penser que c’est là qu’elle giserait 22 ans plus tard…L’intérieur de l’habitation était aménagé de la même façon que les autres maisons. Les voix lui déclenchèrent une migraine tant elles parlaient fort, comme pour espérer que Ifalna les entendrait enfin pour les aider…Mais elle ne trouva rien. Rien qui ne puisse l’aider pour trouver ce qu’était ces voix…

    • ***********************************************
    • ***********************************************
    • ******

Ifalna se résigna à quitter la capitale de ses ancêtres s’en alla vers un proche village après avoir traversé une foret dite « magique » où elle embarqua au port pour rejoindre le continent oriental. Elle avait réussi : elle avait fuit la Schinra en bravant les dangers du grand Nord et en protégeant sa fille. La prochaine difficulté serait qu’il faudrait débarquer à Junon, ville forte de la Schinra, avant de se renseigner sur les moyens existants pour se rendre à Kalm.

« Kalm, pensa-elle, non, je ne peux pas me permettre de rester à portée de vue de Schinra…Un village paisible et éloigné de tout…Mideel… » La Cetra fut arrachée de ses projet lorsque le docker dit au micro : « Arrivée à Junon, débarquement dans 5 minutes, je répète…Arrivée à Junon, débarquement dans 5 minutes » Ifalna se fonda dans la foule qui s’était créée devant la passerelle de débarquement. Elle regarda par-dessus bord et vit la majestueuse ville de Junon, pour la première fois de sa vie.

A l’époque, elle était encore en construction au dessus de la mer, mais les navettes maritimes circulaient déjà…En débarquant sur le quai, la loyale mère resserra son étreinte sur Aeris. Deux soldats de Schinra gardaient la sortie vers la ville, leur arme à portée de main. Ifalna ravala sa salive et passa sans problème entre les deux gardes. Elle arriva ensuite dans une rue. A sa droite, une vue imprenable sur l’océan et sur sa gauche, des bâtiment de béton étaient en cours d’aménagement et derrière, la seconde ville était encore jonchée de bulldozers et de grues. Un soldat croisa la mère. Il la fixa à travers la visière tintée de son masque. Ifalna envisagea le pire, mais le soldat la siffla simplement. Elle préféra ignorer la provocation et se rendit à l’office de tourisme, à la base de la tour administrative. On lui renseigne les tarifs pour Mideel : comme elle ne voulait qu’un allé et que son enfant était en basage, elle en avait pour 10.000 gils d’avion ! « Quels voleurs, ces Schinras !  » Pensa-t-elle furieuse. Puis elle sortit de sa sacoche à matérias une petite sphère bleue.

« -Ceci est-une matéria « Tout » de niveau maître. Proposa-t-elle.
-Ah…Je vois, Madame est une dompteuse de matériau qualifiée…Fit le guichetier impressionné.
-Je veux savoir combien vous en prenez.
-Euh…Vous êtes sûre de vouloir vous en séparer ? Balbutia le fonctionnaire.
-C’est la vie…Soupira Ifalna en lui tendant la matéria.
-elles valent, au niveau « maître », 1.000.000.000 de gils assura l’homme d’affaire en prenant la matéria et en tendant, en retour, un sachet plein à craquer de pièces d’or. 
-Maintenant, je peux payer, fit-elle. »

Après avoir réglé la somme, Ifalna monta à l’aéroport et trouva l’appareil qui ferait escale à Mideel. Une fois assise, Aeris, toujours aussi silencieuse et interrogatrice du regard, sur ses genoux, regarda sa mère regarder dans sa sacoche où elle gardait ses matérias et s’exclamer : « Mais pourquoi n’y ai-je jamais pensé plus tôt ? ! ». Car dans le sac, il y avait aisément une dizaine de matérias identiques à celle qu’elle venait de vendre pour une fortune.

Le voyage se passa bien et le jet se posa sans problème dans la région de Mideel. Ifalna et Aeris furent les seules à être descendues à cette correspondance. Non loin du quai, un jeune homme chevauchant un étrange Chocobo Argenté proposa à la Cetra de faire gratuitement le taxi jusqu’au bourg de Mideel, ce qu’elle accepta cordialement. Mideel était une rustique bourgade très paisible et au climat équatorial, Ifalna y trouva son aise dès qu’elle y arriva. Elle alla à l’hôtel du village et se renseigna toujours aussi poliment sur les tarifs d’une chambre. « 500 gils la nuit, mais nous avons également différents forf… » Elle ne voulu entendre rien de plus de la réceptrice et lui demanda si des chambres étaient à acheter.

« -Bien sûr, commença la guichetière, nous avons des appartements de l’autre côté du bâtiment, si vous voulez élire domicile à Mideel. Mais il faudra remplir toutes sortes de papiers à la Mairie, et il vous en coûtera 100.000 gils pour l’appartement le moins cher.
-Je veux le plus cher et donc le plus agréable à vivre. Fit elle d’un ton mielleux.
-Je vois…Fit la réceptrice en voyant sa cliente sortir discrètement son magot sous les yeux d’Aeris. »

Quelques jours plus tard, l’affaire était dans le sac, les papiers administratifs étaient remplis et l’appartement le plus confortable acheté cash. Ifalna et Aeris étaient bien loin de la Schinra…

m0ogy
m0ogy
Niveau 5
25 août 2004 à 08:52:22

bonzour :o))

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 08:54:30

bonzour :o)) komment ca va bien ?

m0ogy
m0ogy
Niveau 5
25 août 2004 à 08:56:50

ça va du bien et toi? ça va du bien aussi? :fou:

ps : je ne suis pas nouveau, c´est juste un pseudo que je viens de créer :ok:

fait chier les 2 minutes -_-

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 08:59:33

Nan, C 3 minutes !

ps : tu pourrais lire ma fic stp, elle est pas mal; mais comme personne ne me connait, elle fait un flop...

m0ogy
m0ogy
Niveau 5
25 août 2004 à 09:00:38

je ne sais pas, ça parle de quoi? moi en ce moment je suis plus centré sur la fic de capelle et sur ma fic---> la grande histoire de clad

je suis hanjy :ok:

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 09:03:32

slt ! ca parle de la vie de Aeris :coeur: et j´invite tous ceux qui la lise à poster leurs commentaires !

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 09:31:07

HORREUR ! !!!! Mon topic fait un bide monstrueux ! Vite, plan de secours : j´envoie le prochain chapitre ! ! !!

CHAPITRE 4 : La Vie à Mideel

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_________________________________

Les deux filles venues de l’autre côté de la Terre vivaient depuis quelques années à Mideel, Ifalna cachait la richesse qu’elle avait en ses matérias, même si elle pensait qu’une étrangère achetant cash un appartement des plus luxueux pouvait paraître suspect. Mais les habitants de Mideel étaient de braves gens honnêtes et chaleureux, en général, ils clamaient sans gène leur haine envers la Schinra. La mère avait mis quelques jours à créer une affinité avec l’une de ses voisines : Chinama. Celles-ci s’invitaient régulièrement à prendre le thé et à parler des potins du village…Quelques années après leur installation, il avait fallu inscrire Aeris à la petite école du village. Cette petite dernière avait 2 ans lorsqu’elle fit hâtivement ses premiers pas à l’école où là aussi, elle était bien vue par ses camarades de classe et son maître de classe.

Un jour, Mr Michel, le maître de classe d’Aeris avait convoqué Ifalna pour parler de l’enfant en question.
« -Elle est…spéciale, avait affirmé Mr Michel, elle ne pleure jamais lorsqu’elle reçoit un coup de l’un de ses camarades. Elle ne pleure jamais lorsqu’elle voit s’éloigner sa mère et que tous ses camarades de classe pleurent à chaudes larmes. C’est toujours la même expression que l’on lit dans son regard, elle paraît toujours aussi mélancolique, joyeuse, mais surtout impatiente. Elle est même assez intelligente pour son âge ; elle connaît déjà des mots et ce à quoi ils se rapportent : « Chocobo » et « fleur ». Elle ne va jamais jouer avec toute sa classe comme le font tous ses petits amis. Elle reste toujours avec Mélodie, mais le problème, c’est quand cette petite fille va jouer avec d’autres de ses amis, alors Aeris se retrouve toute seule et reste dans un coin d al cour. Lorsque je vais lui dire d’aller jouer avec les autres, elle ne répond rien et attend que je sois parti pour parler toute seule, peut-être avec ses amis fictifs…aeris est spéciale, je pense qu’elle est…schizophrène…
-Aeris, schizophrène…?! Fit Ifalna, interloquée. Non, monsieur, je ne crois pas !
-Pourtant, tout les symptômes sont présents…Défendit le maître de classe.
-Depuis toute petite elle est spéciale, repris la mère, quand elle était dans on berceau, avant de s’endormir, le mobile accroché au-dessus d’elle se mettait à tourner mystérieusement. Elle n’a jamais pleuré, même à sa naissance, elle a toujours eu cette drôle d’expression dans les yeux…
-Pouvez-vous me parler de vos parents ? Questionna Mr Michel.
-Je…Je n’ai jamais connu mes parents, j’ai grandi dans un orphelinat à Midgar…De toutes façons, Aeris est exactement comme j’étais à son âge ! Paraît-il que j’étais aussi spéciale qu’elle, et avez-vous l’impression de parler à une schizophrène ? !
-Hem…Croyez-moi désolé pour vos parents. Il est en effet possible que cet étrange comportement remonte à plusieurs générations en arrière…Pouvez-vous me parler de son père ?
-Il…Il est mort il y a deux ans maintenant…Soupira la pauvre veuve
-Mince, consola Mr Michel, je ne savais pas, je suis vraiment désolé…
-Je ne veux pas que Aeris soit considérée comme spéciale ! Je veux qu’elle grandisse comme tout les enfants de cette Planète et qu’elle fasse de brillantes études !
-Je comprend, Madame Gainsbourought. Conclut le maître d’école. Cette réunion est maintenant terminé. Aéris vous attend à la garderie.

Ifalna ne prit pas en compte les commentaires du maître de classe de sa fille et continua à vivre avec Aeris. Les années passèrent et Ifalna réfléchissait de plus en plus à ce que ferait sa fille plus tard. Mais elle préférait se contredire et vivre au jour le jour. Aeris avaient alors 6 ans, mais à l’entendre parler, on lui en donnait 11. Tout les matins, elle s’habillait avec hâte de sa veste verte et de sa petite jupe noire. Mais ce matin-là, elle s’était vraiment fait belle en coiffant ses longs cheveux châtains puis en les ramassant en queue de cheval qui lui tombait jusqu’aux fesses. Ce matin-là était vraiment spécial, car c’était la rentrée, elle allait entrer dans l’école des grands, où elle allait enfin apprendre à lire et à écrire AVEC ses camarades, car bien sûr, Aeris savait déjà faire cela, mais elle ne pouvait pas le partager avec ses collègues. De plus, elle allait pouvoir peaufiner son écriture très effeminisée et apprendre l’alphabet dans l’ordre. Pour l’occasion, la mère aussi s’était fait belle, elle avait mis sa plus belle robe pourpre et avait laissé ses cheveux tomber très bas dans son dos. Il y avait foule à l’entrée de la cour, c’est pourquoi Ifalna resta à la grille de l’école en tenant sa fille par la main qui trépignait d’impatience. Elle parlait avec Chinama, la mère de Mélodie qui était resté elle aussi au pied de sa mère. La cloche retentit et la foule se dissolva pour ne laisser que les jeunes enfants se diriger vers la porte du bâtiment. Dès qu’elle eut reçu un bisou de sa mère, Aeris se rua vers la foule et fut obligée d’attendre avant de pouvoir avancer encore un peu. Pour patienter, elle se retourna pour voir sa mère, mais elle était déjà partie…Il y avait à sa place un homme dont elle ne put distinguer les traits. Il était grand et fins, habillé de sombre et semblait surveiller la petite fille…Il fit peur à celle-ci et elle se retourna pour avancer avec la foule bruyante des petits écoliers…

Aeris n’était pas peu fière d’être rentrée à l’école des grands. En ce premier jour d‘école, elle avait toutes ses affaires et avait quelques amis dans la classe qui comptait 32 élèves. Son maître de classe se présenta : Mr Phiko. Il paraissait jeune, mais il était beau, toutes les filles de la classe se tiraient les cheveux pour savoir laquelle allait se marier avec lui ; sauf Aeris. Pendant les récréations, elle restaient seule dans un coin de la cour où les plus grands se livraient des duels au poings pour décider duquel serait apte à embrasser la plus belle fille de la classe…Aeris restait bien loin de tous ces enfantillages, mais bien souvent, un petit garçon de sa classe venait la voir et lui demandait pourquoi ne jouait-elle jamais avec ses amis. Comme à son habitude, Aeris ne répondait rien et avait un don inné pour envoyer balader les gens d’un simple regard, alors le petit garçon s’en allait. Elle le savait, elle en était sûre, ce petit bout d’homme était tombé amoureux d’elle, elle l’avait lu dans ses yeux…

Il n’y avait qu’en classe que l’on pouvait entendre sa douce voix, quand elle répondait toujours la première aux questions du maître de classe. Un jour, un de ses amis avait été bousculé par un grand de la cour et s’était écorché le coude sur le bitume. Ses pleurs avaient fait se lever Aeris de son coin, cette dernière courra vers son ami et s’agenouilla à côté de lui, entourée par tous les enfants de sa classe. Une petite brise froide se leva pendant qu’Aeris fermait les yeux en posant sa main sur le coude ensanglanté de son camarade. La blessure se referma immédiatement sous les yeux impressionnés de tous les enfants. Aeris venait de faire sa première limite : vent guérisseur…

Mais depuis quelques temps, ça n’allait plus aussi bien qu’avant ; l’hiver s’était assis sur le soleil et même si il était beaucoup moins rude que ceux que Ifalna avait connus à Icicle, il pourrissait la vie des habitants en apportant des pluies froides et diluviennes. Dans un endroit très loin tant venait d’éclater une guerre entre la Schinra et une ville toute entière appelée Utaï, on déplorait déjà des centaines de morts… Le 7 Février, Aeris avait fêté ses 7 ans avec ses rares amis. Et puis un jour d’orage, un jour où la jeune fille avait attrapé une gasto, elle était resté à la maison pour se reposer et regardait tomber la pluie à l’extérieur, en pensant à ses camarades de classe à l’école…Ifalna aussi était partie se coucher, fatiguée par le temps lourd. Dans son sommeil, Ifalna rêva des derniers instants qu’elle avait passé avec le professeur Gast, son mari. Ils ‘embrassèrent et leurs lèvres se purifièrent. On frappa violemment à la porte. La dormeuse fut soudainement sortie de son sommeil, on avait frappé à la porte dans son rêve mais avait eu cette drôle d’impression que l’on avait réellement frappé à la porte. Ifalna attendit un peu et au moment où elle reposa sa tête sur l’oreiller, elle fut tétanisée de peur, son sang se glaça, son cœur s’arrêta de battre : on revenait de frapper à la porte, de la même façon que la nuit de l’assassinat de son mari…

Elle se leva en catastrophe, arrangea un peu sa grande robe et sur le chemin de la porte, elle jeta un coup d’œil dans la chambre d’Aeris : elle dormait toujours…Ifalna se retrouva devant la porte et hésita à ouvrir lorsque l’on frappa une troisième fois. Elle n’avait plus le choix : elle prit une grande inspiration, posa sa main frêle et pâle sur la poignée et s’attendit à tomber nez à nez avec Hojo ou un soldat de Schinra en ouvrant la porte. Dehors, il tombait des trombes d’eau, le ciel était sombre et au seuil de la porte se dessinait une grande et fine silhouette sombre.

« -Qui…Qui êtes-vous ? Trembla Ifalna.
-Je suis Tseng, des Turks, lui répondit une voix jeune et rauque.
-Je suis désolée, mais je ne veux pas avoir affaire à la Schinra, fit sévèrement la femme en refermant la porte.
-Nous ne vous voulons aucun mal, affirma le jeune homme en glissant sa main dans l’entrebâillement de la porte. Ifalna la rouvrit et dévisagea le… « Turk »
-Je veux simplement vous parler, reprit-il sur un ton rassurant.
-Bon, fit l’intéressée, rentrez… »

Ifalna emmena Tseng dans le salon. Lorsqu’il passa devant la chambre d’Aeris qui venait de se réveiller, il lui fit un sourire charmeur, mais cette dernière reconnut la silhouette qu’elle avait vue le jour de la rentrée…L’homme en question était plutôt beau, il avait un fin visage, de grands yeux bleus charmeurs et une longue chevelure brune, mais ce qui lui cassait le charme, c’était son uniforme bleu sombre des Turks qui impliquait nécessairement toutes les affaires pas nettes de la Schinra…

Ils discutèrent longuement. Tseng fit savoir à la veuve que personne à la Schinra n’avait comprit l’accès de folie de Hojo qui avait coûté la vie de Gast, et que tout le monde dans les hauts-gradés s’était avoué indigné de savoir que le scientifique fou ne serait en rien pénalisé…Tout le monde sauf le président de Schinra qui fut le seul à pouvoir décider de ce qui adviendrait de Hojo…

Le chef des Turks mit un point d’honneur sur le fait que le président de Schinra en personne tenait à les rencontrer, Ifalna et Aeris pour leur présenter ses condoléances et un justificatif de sa tolérance pour Hojo. « Et…comment allons nous voyager jusqu’à Midgar ?  » Questionna l’intéressée. A cette question, Tseng sortit de sa poche 2 billet de trains express en première classe à destination de Midgar et 2 tickets de navette midgaraines.

« -Je ne viendrais pas ! Fit Ifalna.
-Vous n’avez aucune raison de vous inquiéter. », Assura Tseng en lui souriant malicieusement…

Ifalna poussa un soupir et baissa les yeux vers les 4 tickets. Elle réfléchit…Elle venait de faire son choix…

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 13:40:16

alors là j´en reviens pas...mayday ! mayday ! Tout le monde s´en fout de ma fic ? j´avais des lecteurs l´autre jour...

Acro-de-FF7
Acro-de-FF7
Niveau 10
25 août 2004 à 13:50:47

Elle est supère ta fic

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 14:01:26

Geeeeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuuhhhhhhhhhhhhhh.........
Mon coeur......C accro-de-ff7 qui me dit ca, marci :merci: bcp, j´suis trop flatté ! J´lai top " kiffé" ta vrai version de ff7,aussi, mais alors ke tu me dise ca, merci ! !!

Tous les autres, venez aussi poster vos impressions !

hanjy
hanjy
Niveau 10
25 août 2004 à 14:03:18

allo leader rogue_1. ici la tour de contrôle, redressez soldat redressez, le sol se rapproche!! il se rappro... *tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut*

O_O

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 14:09:02

tattends pas à ce que je saute en parachute ! Jai mes réacteurs de secours dans le fion :lol: je suis en train d´écrire le chap 5 ! et jai bien l´intention de la fini, ma fic, même si personne la lit ! !!

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 14:11:22

ps : ce pseudo, c´est du fait que à l´époque ou je me suis enregistré à JV.com alors ke jétais dans une période " Star Warsienne"...Tu as aimé ma fic ?

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
25 août 2004 à 14:36:08

Bon, toujours une bonne qualité.

Quelques maladresses en revanche comme " cash" ou " gastro" qui n´ont pas vraiment leur place dans un recit de ce type.
Des répétitions " regarder", " cetra" . ..
Mais ça reste agréable a lire, tu vois, ça te fait un lecteur :-)

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
25 août 2004 à 15:24:24

ouah cool :ok: ! En + tes là chaques fois ! Désolé, mais là, les répetitions, vous allez être obligés de faire avec...

La suite demain...!

bravo_leader
bravo_leader
Niveau 10
26 août 2004 à 09:04:43

:salut: Voici le chapitre 5 commme prévu ( si vous avez moyen, mettez l´Aerith´s theme en musique de fond :lo: , non mais sérieusement...
PArcequ´à partir de maintenant, ça va devenir bien, avec la mort d´Ifalna.Bonne lecture et paensez à laisser un commentaire ( pitiéééééééééééééééééééééééééééééééééé :snif2:

CHAPITRE 5 : Bienvenue à Midgar.

__________________________________________________
_________________________________

Ifalna était assise du côté couloir et Aeris du côté fenêtre. Celle-ci s’agitait en silence et regardait défiler à toute vitesse le paysage. Sa mère restait silencieuse, pensive, elle se demanda si elle avait bien fait d’accepter l’offre de Tseng. Midgar était une ville hostile, le taux de délinquance élevé et la vie y était très cher pour les gens vivant sur la plaque. Ceux qui habitaient dans les taudis du monde inférieur n’étaient que les refoulés ou les exclus de la société, bien souvent par la faute de la Schinra. L’air y était nauséabond tant il était pollué.

Par les vitres du train, on pouvait voir le décor aride et montagneux de la région de Midgar dont on distinguait déjà, haut dans le ciel l’air pollué de la mégapole. A un moment donné, la voie ferrée entrecoupa une route de campagne, à côté de celle-ci avait été planté un panneau solitaire sur lequel Ifalna distingua une indication : Nord-Est ; Kalm. Sud-Ouest ; Midgar.

« -Dis Maman, demanda enfin Aeris, quand-est-ce qu’on arrive ?
-Je crois que tu peux te préparer à sortir ta valise, ma petite, lui répondit sa mère, nous arriverons très bientôt !
-Chouette ! Trépigna la petite fille. J’ai hâte à ce qu’on reparte pour que je puisse aller à l’école ! Dis Maman, pourquoi est-ce qu’on est partie ?
-Ifalna allait commettre l’erreur fatale de lui parler de son père. Heu…Il y a une personne qui voudrait nous donner quelque chose.
-Une surprise ? Questionna la curieuse fillette.
-Je ne sais pas, mais on m’a dit que ce serait un joli cadeau…Fit-elle en souriant »

Aeris se retourna vers la fenêtre en ayant très bien deviné que sa mère lui cachait quelque chose et qu’elle ne savait pas ce qu’elles allaient faire à Midgar…Le train ralentit et prit un aiguillage pour rouler sur une nouvelle voie qui s’éloigna de la première. Une voie parla au micro : « Midgar, terminus tout le monde descend. » La gare était immense, elle comptait 8 quais accessibles par des passages sous-terrains. En regardant vers le ciel, Ifalna ne put voir que le toit de la gare : une immense voûte de verre crasseux d’où pendait une vielle horloge style IXX siècle… Elle regarda la 2 paire de billets : Son prochain train était à destination de Midgar, secteur 6-supérieur. Un panneau à côté d’un train derrière elle portait la même inscription, le numéro de la locomotive était le même ; Ifalna avait trouvé son train, elle monta dans une voiture. Le wagon était désert, seul quelques personnes regardèrent indifféremment la Cetra grimper les marches en prenant sa fille par la main, toutes deux chargées de bagages. Aeris s’assit sur une banquette et sa mère posa ses bagages à côté d’elle. La belle femme prit son appuie sur une barre et attendit le départ…Quelques instants plus tard, une secousse se fit sentir, un bruit de moteur fit ballotter tous les passagers au même rythme et l e train partit enfin. La navette de Schinra suivait ses rails au milieu de la plaine rocailleuse et les passagers en levant les yeux virent enfin l’insolite spectacle de Midgar, la ville suspendue…

Avant de rentrer en gare du secteur 6, il y avait un arrêt dans un amas de taudis de la périphérie de la ville de Schinra. C’est là que des dizaines de passagers montèrent, ils étaient de tout âge, de toutes tailles, certains étaient en uniforme de Schinra, d’autres en costar cravate…

Après deux minutes d’arrêt, le train repartit. Une vielle femme avait sans ménagement poussé les sacs d’Ifalna et d’Aeris par terre pour s’asseoir à côté de la fillette. En face de la mère toujours accrochée à la barre se tenait un jeune homme trapu. Il mâchait de la gomme et regardait Ismaïlien à travers ses lunettes noires. Il avait un aspect terrifiant avec ses grands cheveux tintés de rouge en pics, sa veste noire déchirée et son tatouage sur son bras musclé indiquant : « I fuck the world ». « Un de ses fameux punkers de Midgar… » Pensa la femme…Un vieil homme passant au milieu du couloir bouscula Ifalna et continua son chemin sans ne demander d’excuse…Le vieux passager fit tomber un billet de 5.000 gils de la poche de la Cetra qui le remarqua très bien mais ne le ramassa pas. Le punk changea de couleur, enleva ses lunettes et regarda la pauvre femme d’un air menaçant avant d’articuler :
« -pff…(il cracha par terre) regardez-moi ça ! Une de ces salopes de bourgeoise qui ramasse même pas son fric ! T’en a trop, ma poupée ?
-Je vous conseille de retirer ça, et vite, ordonna la victime.
-Holala, mais elle s’énerve, la petite richouse, riposta l’insolent. J’aime quand on me résiste, tu sais…
-Laissez-moi tranquille…se défendit Ifalna en cherchant du secours du coin de l’œil, mais personne ne leva les yeux de sa fenêtre ou de son journal. Seule Aeris regardait la scène sans oser intervenir…
-Tu penses que tu le mérite ? Continua le punk. T’es même pas capable de baisser ton gros cul pour ramasser ton putain de pognon pour faire baver tout le monde autour de toi ? ! J’vais t’expliquer, nous ici, dans les taudis, on crève de faim et on supporte pas que des salopes comme toi débarquent pour montrer qu’elle est fricée à tout le monde ! Pigé ?
-Je ne suis pas une salope, gros tas de merde ! Se défendit Ifalna. »

Le micro annonça : « Nous arrivons en gare de Midgar-Secteur 6-Inférieur ; Midgar-Secteur 6-Inférieur, 2 minutes d’arrêt. » Des gens se levèrent et en voyant le regard foudroyant et vexé de son agresseur, Ifalna se retourna et pris ses bagages en disant à Aeris qu’elles allaient descendre là. Aeris descendit de la voiture la première et sa mère, avant de la rejoindre passa devant le jeune délinquant qui glissa sa main dans sa poche et en sortit discrètement un couteau…Il suivit sa victime, leva bien haut son bras pour prendre le plus grand élan et planta jusqu’au manche la lame de son arme dans la nuque de Ifalna qui s’effondra dans un cri de désespoir et tomba violemment sur le quai, sous les yeux d’Aeris…

Une légère bruine tombait sur le quai. Le responsable de sécurité souleva le corps de la femme déchue et la déposa au pied des marches, elle gênait la circulation ; sur ce, le garde retourna à son poste, devant la porte de la voiture désormais vide…Aeris resta au pied de sa mère, ne comprenant pas exactement ce qui se passait. Elle remua son corps désarticulé qui se vidait de son âme. Le sang qui coulait en abondance de sa nuque était venu souiller sa belle robe pourpre et violette. Son visage pâle n’avait alors plus peur de rien, elle avait tout connu, de la mort de son propre mari à sa propre mort. Elle savait ce qu’il y avait dans les taudis de Midrash : de la violence et de la haine qu’avaient bâtit la Schinra pour que seuls les plus forts aient le pouvoir dans ce monde. Elle venait de comprendre…La Schinra les avait attirées ici pour les persuader de vivre à Midgar et à donner leur corps à la science infâme d’Hojo…Mais il était trop tard…Ifalna n’entendait plus les voix, elle ne voyait plus que sa fille penchée sur elle…Les dernières paroles qu’elle entendit furent : « Maman ? Ca va ? Lève toi, il faut y aller !  »

A ce moment arriva une dame habillée d’une robe verte et d’un tablier blanc. Son petit visage rond et petits yeux verts lui donnaient un air sympathique, mais en ces circonstances, il n’en était rien. La dame accouru en voyant qu’une âme était en train de quitter son corps. Mais lorsqu’elle arriva, elle vit la quantité de sang dans laquelle gisait Ifalna. Ses dernières paroles furent adressées à la dame au tablier blanc : « Emmène Aeris dans un endroit où elle sera en sécurité !  » Ses paupières retombèrent lentement, elle s’arrêta de respirer et sa tête retomba lourdement sur le côté…

La demoiselle regarda la pauvre fillette désormais orpheline et décida de l’emmener avec elle en même temps que ses valises, l’arme de sa mère et ses précieuses matérias…La locomotive siffla et le train repartit vers Midgar- Secteur 6- Supérieur. Le contrôleur ne se retourna pas une seule fois et garda ses traits statiques, dépourvus de sentiments, laissant le corps d’Ifalna, désormais aux côtés du professeur Gast, ou dans un endroit que les Cetras appellent la Terre Promise…

Nadium
Nadium
Niveau 6
26 août 2004 à 09:53:10

elle est cool ta fic.
mais je trouve qu´elle manque un peu d´action ( a par le delinquant :lol: )il arrrive bientot clad?

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