El_Indyo
si tu voulais pas avoir froid, il ne fallait pas t´épiler les jambes voyons ![]()
El_Indyo en jupe, ça doit etre ravissant ![]()
Bon Capelle l´Indyen devient bleu la, alors il faut mieux pas tarder ![]()
Chapitre 18 : Messager.
Les bâtiments brûlaient sur les quais du Bariskan. Les deux monstres qui avaient atterri sur le parvis du palais de Khlaine s’étaient réveillés et avaient entamé leur mission de mort et de désolation. Deux immenses Kataractes, lézards de plusieurs mètres de long, féroces et implacables prédateurs, pressaient les nains de leur souffle de napalm.
Surpris par le réveil soudain des deux créatures, les nains comptaient déjà plusieurs dizaines de victimes dans leurs rangs, atomisées par les crachats explosifs des deux monstres, ou écrasés par les blocs de pierre des différents bâtiments qui entouraient la place du palais, sur les murs desquels les kataractes s’agrippaient, avouant, s’il le fallait encore, leur but de destruction. Khlaine menait courageusement les quelques civils qui avaient pris les armes, mais il fallait l’avouer, l’effet de surprise escompté était total.
Vince quant à lui, avait pris en main ses deux armes fétiches, une épée courte et légère dans la main gauche. Légèrement courbée vers l’intérieur, la lame arborait un tranchant si aiguisée que la teinte de ce bord s’en trouvait légèrement plus foncée que le reste du métal de cette lame. La poignée somme toute classique, offrait cependant au jeune chancelier une prise, de par sa consistance, œuvre d’un cuir typiquement nain, tressé si serré que l’on pouvait sentir la tension des lanières à travers ses gants, à toute épreuve.
Dans la main droite, une arme de légende. L’une des rares armes sur Tierra qu’aucun forgeron ni armurier ne peut se targuer de savoir reproduire. Un mètre et vingt-sept centimètres de bout à bout. La Lance de Tonnerre était l’apanage de l’unicité de Vince dans ce monde. Un manche d’un bois de chêne réputé tricentenaire, entouré d’une fine gaine d’un alliage d’aluminium et de fer conférait à l’arme une légèreté, et donc une maniabilité hors norme. A une extrémité, celle que Vince exhibait vers les cieux, une petite lame, dont la largeur diminuait de la base vers la pointe. A l’autre extrémité, une perle, de taille moyenne, brillait. Une teinte dorée en donnait une resplendissante vision. Mais ce qui donnait à cette Lance de Tonnerre tout son mysticisme, c’était la foudre qui l’habité. Des légers éclairs parcouraient en effet la lance, de la perle vers la lame. Léchant, presque gracieusement, dans un petit soupir électrique le manche conducteur, pour aller nourrir de son flux une lame qui crachait le tonnerre. Conducteur, le manche. Voilé pourquoi Vince portait également en permanence un gant spécial. Ce gant, cousu d’un cuir fin, afin de préserver toute la sensibilité de la main, chose nécessaire mais certes pas suffisante lorsque vous manipulez une telle arme, était recouvert d’une fine pellicule de caoutchouc, isolant électrique reconnu. De cette manière, Vince évitait de s’électrocuter la main à chaque spasme électrique de sa lance.
Kyros, pour sa part avait déjà pris la direction des remparts maritimes de la cité. Il était certain que ces deux reptiles étaient les envoyés de cette fameuse armée noire qui ne mettrait désormais plus beaucoup de temps à atteindre les remparts de la ville.
Mais pour le moment, l’heure était à la défense du palais. Les deux lézards ne cessaient de cracher leur souffle brûlant sur les bâtiments, dont les pierres donnaient l’impression de fondre sous l’effet de la chaleur. Les nains commençaient à s’organiser.
Vince avait pris la tête d’un petit groupe de nain qui s’était décider à affronter l’un des deux reptiles de face malgré les risques. La situation était en effet très périlleuse pour le palais qui commençait déjà à accuser les frappes répétées du saurien. Pendant que trois archers obéissaient aux ordres de Vince, et plantaient leurs flèches dans la peau cuirassée des deux Kataractes, Vince et le reste de son petit bataillon tentait de percer l’épaisse cuirasse de leurs lames. En vain. Le métal ne créait qu’étincelles et raclure sur les écailles apparemment infranchissable de la bête. Même la terrible Lance de Tonerre ne produisait aucun des effets escomptés. Ce ne fut que lorsque un pan de l’une des colonnes qui trônaient à l’entrée du palais s’écrasa à quelques centimètres de lui que Vince eut l’idée qu’il fallait avoir. Il regarda le mastodonte pierre taillée, une colonne stylisée du plus parfait acabit, surplombant la place de ses vingt mètres de haut. A sa base, la pierre s’effritait et les secousses incessantes provoquées par la bataille faisaient vaciller la colonne.
- Occupez-le avec vos flèches, je sais comment est-ce que l’on va s’en débarrasser ! hurla Vince à ses archers.
Sur ces mots il emmena les quelques nains qui restaient avec lui derrière la colonne.
- Poussez, souffla-t-il.
Les archers s’étaient mis en mouvement. Comme un danse, ils faisaient preuve d’agilité en tournant et virevoltant autour du monstre, décochant les flèches qui ne le blessaient certes pas, mais l’occupaient. Et c’était tout ce qu’on leur avait demandé. Tant et si bien que le lézard géant ne soupçonnait pas les tonnes de pierres qui vacillaient de plus belle au-dessus de lui et auxquelles il tournait le dos. Pendant que ses camarades poussaient de toutes les forces dont ils disposaient, Vince frappait encore et encore cette base déjà affaiblie de sa lame. Toujours plus violent, la poussière et les morceaux de pierre chutaient sur le sol, privant toute la colonne de sa base. Après quelques secondes de barbarisme sur ce socle, la colonne perdit enfin pied. Un craquement, celui de la roche qui restait encore intacte, prévint le kataracte de ce le menaçait. Il tourna la tête vers la colonne. Ce fut son dernier geste. Dans un énième grondement, le haut monument s’écroula sur la bête, lui brisant la nuque d’un coup net. L’animal ne bougeait plus. Expirant son dernier souffle au moment de l’impact de la colonne de marbres sur ce qui se trouvait être sa nuque. Seul un léger panache de fumée s’échappait de la gueule désormais inoffensive du Kataracte.
Toutefois, son frère n’était pas en reste. La mort de son compagnon ne l’avait nullement perturbé et il s’attachait à présent à s’agripper sur la façade du bâtiment qui se trouvait face au palais. Des quelques lettres de pierre qui restaient encore accrochées après cette façade, on pouvait deviner « Chambre Dragarianne du Commerce ». Khlaine et ses hommes ne se réjouirent pas tellement de la victoire de Vince et des siens sur l’autre animal. Celui qu’ils avaient en face s’apprêtait en effet à détruire le centre de l’économie du pays. Vince se fit alors un plaisir d’exposer une nouvelle idée au roi nain. La conversation resta cependant inaudible du fait du bruit que causaient les combats entre les nains et le monstre. Le chancelier et ceux avec lesquels il avait mis le précédent reptile hors d’état de nuire se précipitèrent le long de l’avenue royale. Pendant ce temps, Khlaine et ses soldats s’affairaient à couvrir le petit groupe. Durant quelques minutes, ce dernier disparut aux coins de quelques ruelles, pendant que leurs frères d’armes se battaient vaillamment contre le reptile qui ne voulait pas lâcher prise. Vince réapparut alors, fièrement monté sur une espèce de carriole, tirée par quatre puissants chevaux. Ces derniers avaient d’ailleurs les yeux bandés, probablement pour ne pas prendre peur de par la présence de ce qui serait certainement un prédateur pour eux. La carriole de présenta vite comme une fabuleuse machine de guerre. Quatre harpons, chacun gros comme l’un des chevaux qui les tiraient, étaient armés sur le véhicule. Entièrement en métal, les quatre projectiles n’inspiraient que lourdeur et puissance. Surtout au vu de la tension qui animait les épaisses cordées qui le retenaient attachés à ce qui leur servait de socle. On pouvait également apercevoir à travers le montage, les ressorts qui leur donnaient l’impulsion. Khlaine se rapprocha de son chancelier.
- Les harpons d’air, si je pense à la même chose que toi, alors c’est une merveilleuse idée, lui dit-il.
- On s’en sert généralement sur les cargos pour abattre les Cocatrix en mer, mais je pense que ça peut nous servir.
Le kataracte était toujours agrippé à la façade de la chambre de commerce, sur laquelle il avait d’ailleurs grimpé de quelques mètres.
Sans plus attendre, Vince positionna le lanceur en direction de l’animal. Dès que celui-ci apparut en ligne de mire, les cordées claquèrent, libérées de leur tension par quelque coup de hache, lâchant les harpons sifflant dans l’air et fusant vers le bâtiment. L’échine, le flanc gauche, la nuque et la tête du kataracte furent pulvérisés. Sang et morceaux de chair giclèrent, souillant la façade de la chambre. En quelques secondes, le monstre ne bougea plus, avant de chuter et d’arracher les harpons qui avaient transpercé la roche de la façade, témoignant de la puissance de l’impact.
*
Un écran éclairait la pièce. Un écran plat. Une lueur bleutée projetait son halo sur la grande baie vitrée du bureau du directeur du lycée d’Opale, derrière laquelle dormaient encore les lourds volets de bois renforcés, plongeant la salle dans la pénombre. Doucement, les portes s’ouvrirent, glissant sur le parquet luisant du bureau. Flottant dans les airs, Meirim pénétra paisiblement dans ce qui était devenu, depuis le retour d’Hanjy à ses sources de chevalier, son bureau. Lui, mage d’Opale, en était devenu en quelques minutes le deuxième homme le plus puissant.
Passant à côté de l’écran lumineux, le mage sortit un doigt de sa tunique pour presser un bouton blanc, que la couleur faisait légèrement ressortir dans le noir ambiant. Dans un léger bruit électrique, les volets se levèrent doucement, libérant la salle des ténèbres, illuminant le lieu de la lumière céleste qui baignait déjà Opale depuis les premières heures du matin.
L’écran était resté allumé toute la nuit dans le bureau qui lui, n’avait pas échappé aux ténèbres. Alors qu’il commençait à peine à s’installer à son bureau, un jeune homme se présenta devant les portes ouvertes de la salle, une enveloppe à la main. Suivit de l’arrivée en trombe de la secrétaire des lieux vociférant à l’individu qu’il ne devait pas pénétrer ici sans en avoir été invité. Cette dernière se ravisa et prit la pose sous le regard de Meirim, lequel se détacha immédiatement de la scène pour se reposer sur l’écran tactile de sa machine.
- Vous pouvez le laisser, adressa-t-il à sa secrétaire, qui se retira non sans lancer un léger regard furibond vers ce jeune garçon culotté. Que puis-je pour toi ?
- Je veux devenir Chevalier d’Opale, assura-t-il.
- Tiens donc, poursuivit Meirim, le regard toujours plongé dans ses documents informatiques.
Le jeune garçon se rapprocha alors du bureau et y posa, écrasa même, l’enveloppé qu’il tenait dans la main. Violemment. Décidé. Le mage leva enfin les yeux pour fixer son interlocuteur. Un visage d’enfant lui faisait face. Une chevelure violette surmontait un visage presque angélique. Il fallait voir que cet enfant veuille s’engager dans une voie si difficile avec une silhouette si fragile.
- Et pourquoi deviendrais-tu chevalier, mon garçon ?
- Parce que je sais me battre, que je n’ai rien à faire d’autre, et que j’ai ça pour vous, répondit-il en pointant l’enveloppe légèrement froissée sur le meuble.
Meirim l’ouvrit et en sortit une feuille de papier. Il y était inscrit une note évoquant l’état de siège de Vulcania. Astef, maire de la Cité du Volcan, avait répondu à Opale, confirmant la mise de sa ville sous l’état de siège. Une première réponse. Mais là n’était pas la question. Meirim sentait bien que ce garçon n’était pas vulcanien.
- Pourquoi est-ce que tu as une missive de Vulcania alors que tu n’en es pas ?
- Je me suis rendu à Vulcania il y a de cela quelques jours. Affaire de famille. Astef, le maire a alors demandé à ce que l’un de ses messagers vienne ici porter cette lettre. Mais tout le monde est au courant pour l’Armée Noire, donc personne ne voulait sortir de la ville. J’ai donc saisi l’opportunité pour venir vous montrer de quoi j’étais capable.
Meirim fut interpellé par une telle réponse. Ce jeune garçon avait réfléchi et cela se voyait.
- Parce que tu crois que traverser les plaines d’Ibéria, puis la moitié du Centra fait de toi un héros ? tenta-t-il.
- Un héros ? Non. Mais traverser ces plaines avec cette concentration de monstre et la venue prochaine des soldats de cette armée fait de moi un chevalier, sourit-il.
Meirim sourit légèrement. Voilà un jeune garçon qui ne manquait pas d’audace.
- Peut-être ? T’es-tu déjà battu ? Comment t’appelles-tu ?
- Uchiwa. Zell Uchiwa, Monsieur.
*
- Le Dragaria est attaqué ! Le Dragaria est attaqué !
Un jeune nain s’approchait des portes d’Opale, hurlant ces mots. Par plusieurs dizaines de fois, il sommait les guets des remparts de l’écouter. Si bien que ces derniers avaient finalement fait appel au chef de la Garde d’Opale, qui avait finalement donné à son tour l’autorisation d’ouvrir les portes pour le jeune nain.
Ce dernier s’engouffra dans la ville avant de s’écrouler d’épuisement sur la place d’entrée d’Opale. Les gens accoururent, et quelques passants firent venir un médecin afin de prodiguer les soins nécessaires à l’individu. Ce dernier portait une nouvelle importante, à en juger par la force avec laquelle il tenait ce rouleau de papier dans les mains. Un rouleau qu’il ne lâcha qu’après avoir eu la certitude qu’il serait remis au Lycée d’Opale. Une fois cette certitude arrachée de la bouche du chef de la Garde, il perdit connaissance, pour finalement finir son voyage dans le cabinet du médecin qui l’avait recueilli à son arrivée.
Meirim et Hanjy reçurent donc ce mystérieux rouleau dont le sceau qui le tenait enroulé n’avait pas encore été rompu. D’un coup de lame, Hanjy le fit céder, et lut, en silence. Arrivé au bout de sa lecture, il prit enfin la parole.
- Le Dragaria, patrie du peuple nain subit en ce moment même l’assaut de la flotte de l’Armée Noire. Apparemment, ils seraient dirigé par un dénommé Saurya.
Ryle se leva alors de son siège, visiblement excité à l’ouïe de ce nom.
- Saurya . .. C’est lui qui dirigeait également le bataillon qui nous a vaincu sur le Grand Protectorat. Avec ces deux tyrannosaures . .. Des monstres immenses . ...
Ryle resta pensif, et perdu le fil de ses paroles pour se perdre dans un songe éveillé, duquel il fut sorti par Meirim.
- Cette missive est signée du Chancelier Vince, dit-il en montrant la signature, ce ne peut don être qu’important. Le Dragaria a besoin de notre aide, chevaliers. Et même si on ignore d’où a bien pu venir ce jeune nain avec cette lettre, on ne peut pas perdre plus de temps alors qu’une citée alliée est sur le point de tomber. Chevaliers, allez vous préparer, vous partez pour le Dragaria dans deux heures. Hanjy, tu pars avec eux, je m’occuperais du lycée pendant ce temps. Le Pandémonium est prêt au décollage, et nouvellement armé, depuis votre retour de l’Ile Noire.
Sur ces mots, les Chevaliers d’Opale se levèrent de leurs sièges et restèrent quelques secondes immobiles devant leur mage, comme pour le saluer avant de se diriger vers la sortie. Tous les chevaliers qui avaient été convoqués étaient sur le départ, Vivi, le Mage Bleu, Patrick, que ses camarades commençaient à appeler Capelle, comme pour laver des souvenirs dévoilés, le nouvellement et officieusement nommé El Indyo, auquel la proposition de devenir à son tour chevalier avait été faite, accompagnés du Général Ryle, et bien entendu Hanjy, le directeur du Lycée d’Opale.
Capelle s´est reveillé!
bon vu le temps que t´as mis pour nous faire ce chapitre tu patienteras bien un petit peu pour les commentaires ![]()
Je note, on me rappelle à l´ordre, pendant deux mois pour que je poste, et maintenant que j´ai enfin trouvé un peu de temps pour poster ce fameux chapitres, j´ai une ( pseudo
) réponse en 2 heures . ..
Magnifique ![]()
J´ai lu , comme d´habitude c´est très bien , l´action est concentré sur les nains et on ne voit pas beaucoup les chevaliers d´Opales sauf dans ta fin qui laisse présager beaucoup d´action pour la suite. Et quant au nouveau postulant chevalier , Zell Uchiwa aurions-nous à faire à un utilisateur du Sharigan ?
Au fait je trouve un peu facile l´admission de El_indyo au rang de chevalier même si il a d´indégnable qualités de combattant . Voilà j´espère que le prochain chapitre se fera moins attendre!
Sauf que El Indyo est " officieusement" admis, il n´est pas chevalier, je me suis laissé de la marge pour la suite ![]()
Je sais, je suis trop fort.
Trop fort , trop fort et quelle modestie ! Quel homme , quel écrivain , quel tortue. Après tout le temps que t´as pris pour poster ce chapitre , ya intérêt à ce que t´es pris de la marge!!!
Enfin poste le prochain chapitre plus vite et on verra si tortue peut-être enlever de ta description !
Rooh je me suis rendu compte que j´ai lu que la seconde partie de la fanfic. ![]()
Franchement, faut que je remette mes lunettes. :/
Mon petit Aibe, on va se mettre d´accord tout de suite
Viens donc faire les études que je fais, faire ce que je fais en matière de temps libre, faire tout simplement.
Ensuite, tu t´arrêtes dix secondes et tu regardes le temps qu´il reste pour écrire un chapitre de 5-6 pages Word . ..
Ensuite, tu écris, tu postes, et tu lis " tortue" . ..
Verdict?
![]()
Un miracle^^Non sérieusement je commençais à désesperer de pouvoir un jour pouvoir parcourir les lignes d´un nouveau chapitre mais heureusement, Le Mur de la Culture a terrassé les terribles TDs de chimie pour y arriver.
Rien à redire sur le fonbd c´est excellentissime avec tes combats toujours aussi bien écrits ( * jalousie intense*)
Sur la forme? tu rates l´excellence pour une chose : " c’était la foudre qui l’habité"... Il fallait utiliser " habitait"...
Sinon rien à redire, à part que je vais sérieusement me mettre au boulot pour que mon prochain chapitre puisse ( de très loin et très vaguement, à vrai dire, très peu probablement) concurrencer un tel chapitre
Oki oki j´ai rien dit , je disais ça parce que chaque fois que je voyais ce topic en première page , je sautai alors mes deux mois de frustrations ce sont exprimés dans le mot " tortue" mais désolé c´était peu être un peu fort. Bien ton emploi du temps est chargé , je ne dirais plus rien ! !!!
je ne dirais plus rien ! !
PS: Viens donc faire les études que je fais, faire ce que je fais en matière de temps libre, faire tout simplement.
Ensuite, tu t´arrêtes dix secondes et tu regardes le temps qu´il reste pour écrire un chapitre de 5-6 pages Word . . .
Ensuite, tu écris, tu postes, et tu lis " tortue" . . .
--->Si tu lis le commentaire d´avant , j´ai aussi que le chapître était excellent enfin j´ai mis très bien mais ça veut dire la même chose pour moi!!!
Mon Capellounet pour ce chapitre, je le lirait mais la pas le temps ![]()
Allez mille pardon à Capelle qui nous a offert un très bon chapitre! Je suis désolé de l´avoir traité de tortue! L´important c´est que le chapitre soit là et pas le temps que ça a pris , alors en hommage à toi Capelle voici cette petite fable , ce n´est pas une moquerie , je suis vraiment désolé!!
Le Lièvre et la Tortue
Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.
Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage.
Gageons, dit celle-ci, que vous n´atteindrez point
Sitôt que moi ce but. - Sitôt ? Etes-vous sage ?
Repartit l´animal léger.
Ma commère, il vous faut purger
Avec quatre grains d´ellébore.
- Sage ou non, je parie encore.
Ainsi fut fait : et de tous deux
On mit près du but les enjeux :
Savoir quoi, ce n´est pas l´affaire,
Ni de quel juge l´on convint.
Notre Lièvre n´avait que quatre pas à faire ;
J´entends de ceux qu´il fait lorsque prêt d´être atteint
Il s´éloigne des chiens, les renvoie aux Calendes,
Et leur fait arpenter les landes.
Ayant, dis-je, du temps de reste pour brouter,
Pour dormir, et pour écouter
D´où vient le vent, il laisse la Tortue
Aller son train de Sénateur.
Elle part, elle s´évertue ;
Elle se hâte avec lenteur.
Lui cependant méprise une telle victoire,
Tient la gageure à peu de gloire,
Croit qu´il y va de son honneur
De partir tard. Il broute, il se repose,
Il s´amuse à toute autre chose
Qu´à la gageure. A la fin quand il vit
Que l´autre touchait presque au bout de la carrière,
Il partit comme un trait ; mais les élans qu´il fit
Furent vains : la Tortue arriva la première.
Eh bien ! lui cria-t-elle, avais-je pas raison ?
De quoi vous sert votre vitesse ?
Moi, l´emporter ! et que serait-ce
Si vous portiez une maison ?
Aibe
Désolé pour cet emportement, mais j´ai été piqué au vif là-dessus.
Ryle
Dêpèches-toi . ..
Fana
Argh!
capelle
mais sinon le tout était génial ( mais j´ai réussi à trouver une fauteuh^^On gagne quoi déjà?)
Magnifique ! Un peu d´action pour les nains. Quels armes ! Une belle lance une magnifique épée courte... Que demandez de mieux sinon la suite ?
Bonne chanhce capelle. C´est encore une fois un grand plaisir de lire un nouveau chapitre. Je crois que je n´ai jamaislu quelque chose d´aussi bon
Peut être Dune de Frank Herbert mais là c´est pas pareil ![]()
Ca yest j´ai lut et avant l´Indyen donc ça va ![]()
Bon tres bon chapitre ( comme toujour quoi ^^) on voit que: " la tortue" maitrise toujour aussi bien l´art de la description des combat en plus on a le droit a un mioche qui veut devenir chevalier, il y en a qui ont de l´espoir
Bon ben plus qu´a passer des semaine voire des mois sans dormir en ce disant: -Est ce que Capelle a ecrit un nouveau chapitre aujourd´hui ![]()
ryle
ce sera sans dute des mois mais je suis sur que Capelle te file son emploi du temps avec plaisir^^
Vince
oh un revenant...