Eh ben il a fallu attendre longtemps: ça fait je ne sais pas combien de temps qu´il est posté et je n´avais pas une seconde pour le lire. Voici donc le chapitre. Et mon commentaire.
Clap clap clap.
D´abord, il faut souligner qu´on avait commencé a oublier les chapitres précédents. Mais pour être honnête, l´esthétisme littéraire dont peut se targuer ce chapitre se suffit à lui-même: la forme pourrait à elle seule éclipser le fond. Ce n´est toutefois pas ce que l´on attend.
Voilà que la violence est toujours de rigueur, sur les champs de bataille comme dans les relations entre humains, et l´universalité des conflits ouvre ( réouvre ? ) une perspective fataliste qui ne saurait rassurer le lecteur. Bons et méchants se plaisent à tuer, le courage se mêle à la folie et au sadisme, les héros élèvent le combat au rang de drogue.
C´est beau. Même une description d´arme peut devenir belle. Le mouvement d´un mage, la sueur sur le front d´un soldat, tout transparait dans ces écrits. Mais alors quoi ? Ne se sortiront-ils jamais de ces guerres ? Qu´en est-il de l´histoire à proprement parlé ? On n´avance guère soit, et l´on est peu avancé. Les secrets de Capelle nous avait mis l´eau à la bouche et voici que l´attente devra se prolonger un peu plus. Alors on imagine: El Indyo sera-t-il chevalier ? L´accepterait-il ? Pourquoi ? On se souvient de sa remarque dans un des précédents chapitres, un commentaires étrange sur l´histoire de Patrick.
On oublie bien vite les quelques fautes d´orthographes qui ne dérangent personne en fin de compte.
Au final, je dirais que ce chapitre est plus qu´agréable, c´est une sensation de fraîcheur et de liberté qui s´insinue en nous pendant la lecture. Mais il est à craindre que les lecteurs se lassent des guerres et préfèrent voir se développer une intrigue dont le rythme tendrait à rester soutenu, quitte à insérer au milieu des scènes de batailles quelques précisions sur les événements extérieurs.
Il n´y a rien à ajouter, on attend la suite.