Voila Zell a raison, j´ai pas parler avec Zell du PQ de paul ![]()
Ryle-->thain dit :
je suis désoler capelle
Et ça, c´est quoi?
Ne nie pas Ryle. ![]()
Ca c´est Dudus, qu´elle boulet celui la ![]()
chusi pas un boulet ![]()
Ne raconte pas n´importe quoi, Ryle. :$
Chapitre 19 : Une Nouvelle Carte
Quelques nuages offraient leurs formes aux cieux d’Opale, paisibles et nonchalants. Une masse d’apparence si frêle et légère, et pourtant si massive, qui glissait sur le bleu azur de la voûte céleste. Mais une forme rougeâtre les scinda alors en deux. Violente et rapide. Bruyante et sifflante, la forme filait à une allure que rarement de tels engins volants avaient l’habitude d’atteindre. Le Pandémonium filait droit vers le Dragaria. La cité naine voyait l’Armée Noire déployer ses forces pour marcher sur ses terres millénaires, berceau de la civilisation naine, aujourd’hui donc, confrontée à la guerre.
Comme les trolls, récents vainqueurs d’une armée décimée par les puissantes répliques de la grande cité du Verlandier, les nains se préparaient déjà, tellement leur adversaire semblait ne pouvoir être stoppé avant d’atteindre les berges du Dragaria, à utiliser leur puissance secrète. Quelques-uns d’entre eux avaient réussi à s’extirper des mailles du filet noir pour prendre la mer et partir à la conquête des autres continents et de leurs alliés qui y siégeaient, et ce dès le pavillon noir apparaissant au large. Les nains s’étaient préparés à ce conflit, et connaissait leurs forces et leurs faiblesses.
Les deux kataractes envoyés en premier front dans la cité naine gisait sur les pavés de la place du palais, sanguinolents, trophée de la force naine au combat. Seulement, cela n’était rien en comparaison de ce qui les attendaient au pied des remparts de la ville. Khlaine le savait. Son peuple n’était pas de taille. C’est pourquoi il espérait au plus profond de lui que ses messagers avaient atteint leur but. A tout moment, il s’apprêtait à entendre un cor allié sonner la délivrance et l’espoir. A tout moment il espérait avoir à donner l’ordre d’ouvrir les Portes de Raino pour faire entrer une armée alliée. A tout moment, il s’attendait à voir le front marin dessiner au large la silhouette d’une flotte destructrice, levée par ses souverains alliés. Mais plus le souverain nain espérait, et moins il voyait, ou entendait . .. Seuls les canons des remparts, les flèches de ses archers ou les quelques sorts de ses mages déchiraient l’air, suivi des ripostes ténébreuses, terribles de puissance et de victimes. Il ne se passait pas en effet une seule salve adverse sans que ne soient comptés les victimes parmi les siens.
Pour l’instant, seule la mer amenait son lot de soldats noirs et autres créatures déferlantes sur les rivages dragarians, jusque là âprement défendu par les nains. Les catapultes et autres machines de guerre avaient gagné les remparts de la cité, aussi bien sur les hauteurs qu’au pied. Les projectiles fusaient et s’écrasaient aussi bien sur les habitations naines que sur les navires noirs, envoyant des centaines de soldats par le fond.
Jusque là, l’amiral Kyros menait la résistance d’une main de maître. Rien ne semblait lui faire peur. Il dirigeait les archers aussi bien qu’un maître tireur, mentait les catapultes tel un seigneur de guerre. L’amiral menait simplement ses soldats comme il l’avait toujours fait, avec force et honneur.
Khlaine et Vince avaient laissé quelques hommes garder les Portes de Raino. Il semblait impossible que l’Armée Noire puisse passer par là, mais mieux valait être prudent et rester vigilent.
Voilà toute l’armée naine sur les remparts du Dragaria, faisant parler les armes et le courage. D’autant plus que la bataille gagnait en intensité. Seuls de faibles navires venaient jusque là jeter leurs équipages démoniaques sur les remparts de la ville. Les échelles et les grappins s’empilaient sur le sable de la berge. Mais malgré toute la vaillance qui naissait en ces lieux, le surnombre venait et commençait déjà à dessiner ses sombres effets sur l’armée naine.
La plage n’était bientôt plus qu’une masse noire et hurlante, bouillante de haine et d’envie de sang. Les quelques malheureux qui chutaient de leur position terminaient laminée par cette fureur sans nom. Une véritable machine à tuer pressait les remparts du Dragaria. Déjà, les roches cédaient et les soldats noirs commençaient à poser leurs pieds sur les hautes murailles de la cité. Les archers avaient à présent sorti les épées et les haches. Le corps à corps était maintenant de mise. Plus les soldats noirs tombaient, plus la masse sombre grimpait les remparts. Les nains étaient débordés. Kyros le savait, si lui et ses guerriers restaient ici, ils finiraient laminés par la fureur de l’Armée Noire. Le jeune amiral nain n’avait pas d’autres choix, il sonna la retraite de son cor.
Au son de leur amiral, les nains restés dans les deux capitales du Dragaria s’attelèrent à la tâche qu’ils se savaient confiés dans cette situation. Le port avait beau être fermé, il n’était pas pour l’instant le théâtre d’un siège redouté. Les nains ouvrirent les battants du lieu et grimpèrent sur les bateaux amarrés. Marchands ou autres croiseurs, les navires furent chargés des vivres et autres matériels nécessaires à la survie d’un peuple. Les hangars reposant sur les eaux du port s’ouvrirent également, laissant apparaître des navires gigantesques, uniquement construit pour le transport d’individus. Les nains venaient de déclencher leur plan de survie, embarquer tout simplement toute les populations des deux capitales sur une flotte gigantesque et fuir leur nation. Bien qu’ambitieux en apparence, ce plan conservait tout de même un risque plus qu’important. L’embouchure sur l’océan étant condamnée, il ne restait plus le canal du Bariskan, qui traversait le Massif de Raino, longeant les Portes. Et les quelques gradés qui menaient les sorties de navire et autres embarcations accueillaient déjà les premiers fugitifs. Mais les remparts étaient tombés. Khlaine et Vince couvraient les retraites des soldats basés sur les remparts. Ou tout du moins les survivants, car la déferlante noire marchait enfin sur le Dragaria.
De plus en plus nombreux, les soldats noirs avançaient sur les berges du Bariskan. Les cris de combat et autres hurlement guerriers emplissaient la vallée du fleuve. Même dans les eaux, les combats étaient sanglants. Et ces dernières arboraient déjà une teinte rougeâtre menaçante. Khlaine luttait comme le fier guerrier qu’il était, couvrant de sa force le bataillon de plus en plus restreint, issu de cette cinglante défaite sur les remparts.
Dans le port, la tension était palpable, les cris de la bataille qui s’en approchaient se soulevaient dans les cieux, et jamais ils ne semblaient aussi prêts d’atteindre le port. Si l’Armée Noire entrait, ce serait un véritable massacre. Si bien que les gradés donnaient de plus en plus d’ordres aux nains dévoués à la tâche. Dans la précipitation, même les enfants chargeaient les navires qui mouillaient dans le port. Le rassemblement de la population n’était pas difficile, la Dragaria était en effet une immense terre, mais peuplées uniquement dans ses deux capitales, à l’exception de quelques campements isolés dans les contrées désertes éloignées du fleuve. Mais ces derniers avaient été prévenus et toute la population naine se trouvait à présent dans le port.
Seulement, la population était à présent si importante que les portes du port avaient du être ouvertes, et le restèrent. Jamais le port n’avait été aussi exposé au danger d’une déferlante ennemie. On pouvait à présent apercevoir le bataillon mené par le Roi Khlaine, le Chancelier Vince et l’Amiral Kyros. Ce dernier reculait toujours tenant tête à une armée noire toujours plus imposante. Dans la furie du combat, ou le sang coulait et les membres noirs volaient :
- Votre Majesté, le port est en vue, toute la population du pays est là, le plan de survie est en cours ! cria Kyros tirant rafales sur rafales de ses revolvers, abattant soldat sur soldat.
- Ils ne doivent pas atteindre le port, sinon, nous sommes perdus, il faut à tout prix que nous tenions jusqu’au départ de la flotte ! hurla le roi à ses vaillants guerrier.
Ces derniers, dans un énième regain de volonté de survivre, lancèrent une poussée commune, repoussant sur quelques mètres la centaine de soldats qui se pressaient sur eux. A peine vingt guerriers nains tenaient à eux seuls plus d’une centaine de soldats noirs, menés par leur seule soif de mort et de désolation. Bien que très peu résistants, les soldats noirs avaient toujours cette force qu’était leur nombre.
- Nous n’avons plus beaucoup de temps, il n’y pas de gradé dans ce bataillon pour le moment, c’est pour ça que nous parvenons à les repousser . .. lança Vince, lucide.
Une nouvelle fois, la poussée du bataillon fut terrible, et les nains reculèrent de plusieurs dizaines de mètres. Tout en éliminant les quelques soldats qui parvenaient à surmonter la résistance naine afin de se diriger vers le port. Jusque là, aucun d’eux n’avaient réussi ce tour de force, peut-être trop obnubilé par leur mission d’élimination de la force naine.
Dans le port, les soldats nains menant la mise en place de la flotte accéléraient toujours le mouvement. L’Amiral Bach, Second de l’Amiral Kyros prit alors les devants. Il se dirigea, à travers la foule, abandonnant son commandement quelques instants, vers un hangar non encore ouvert. Au pied des portes de ce dernier, il entra par une porte bien plus petite. Pendant ce temps, la population naine commençait l’embarquement sur les premiers cargos amarrés aux quais dans une organisation sommaire mais efficace.
A quelques mètres de là, le bataillon de nains tenaient de moins en moins la fureur de leurs ennemis. Ces derniers tentaient l’approche de ce port regorgeant de nains sans défenses. Toujours reculant, mais toujours vaillants, Khlaine sentait l’heure grave.
- Regardez là – bas ! hurla un soldat.
A quelques centaines de mètres de là, venant des remparts, une horde de monstres déferlaient sur la plaine du lagon, ravageant végétations et cadavres de soldats noirs ou de fiers guerriers nains. Le général Saurya survolait ce bataillon monstrueux de son aura maléfique. Un bataillon hurlant de férocité. En tête, des dizaines de colosses métalliques, armés d’une lourde et large épée frappaient le sol de leur acier. Mauves, noirs ou bleus, les Ekarissors étaient des armures maudites, possédées par de puissants esprits, probablement générés pour l’occasion par les Ténèbres. Devant leur marche, les cadavres nains, morts au combat, de même que les soldats noirs, semblaient regagner vie et force. Les cadavres se relevaient et s’armaient de ce qu’ils trouvaient. Le regard totalement vide, les morts ne l’étaient plus. Une puissante sorcellerie redonnait un semblant de vie aux morts. En effet, derrière les Ekarissor marchaient d’autres morts – vivants, tombés sur les remparts. Les nécromanciens de l’Armée Noire avaient fait leur office de résurrection maléfique. Protégés par le bataillon de démons qui les précédaient, les apôtres de la résurrection offraient une nouvelle vie à chaque cadavre se trouvant sur leur passage.
- Là, nous n’avons plus le choix, il faut à tout prix fuir d’ici, sinon c’est la fin.
Jamais Khlaine n’avait eu le regard aussi grave. Et Vince le vit avec effroi, son souverain lâchait prise. Si bien qu’une lame noire finit par lui transpercer l’épaule. Khlaine était touché, et une giclée de sang s’abattu sur le visage du Chancelier, qui récupéra Khlaine dans ses bras avant de s’écrouler sur le sol. Aussitôt, les quelques nains qui combattaient à côté de leurs deux souverains prirent les devants et se jetèrent sur les quelques soldats qui entaient d’achever le roi. Mais ces derniers s’arrêtèrent net.
Surpris, les nains firent de même et reculèrent sur leur roi blessé. Etonné mais prudent, Vince se demandait ce qui pouvait se passer. Le bataillon noir qui tentait depuis des heures de terrasser la résistance naine venait de stopper tout combat et se retirait de la zone dans laquelle le sang royal de Khlaine commençait déjà à couler.
- Votre majesté, non ! Restez avec moi ! Cria Vince, secouant le corps noircissant de son souverain.
Les Ténèbres envahissaient Khlaine, ses vêtements de guerrier prenaient une teinte noirâtre inquiétante et son souffle se faisait de plus en plus difficile.
Le roi mourait.
- Il est condamné, ricana une voix sombre.
Vince tourna la tête dans la direction dans laquelle il avait perçut cette parole. Saurya et son bataillon de démons venait de les rejoindre. Un sourire emplit de satisfaction apparue sur le visage masqué du général. Des dents blanches comme la neige la plus pure virent alors le jour, contrastant violemment avec les ténèbres du corps sans âme de l’être.
- Contente toi de pleurer la mort de ton roi, Chancelier et admire la chute des nains.
- Tant que je serais vivant, vous n’aurez pas le Dragaria, grogna Vince, les larmes perlant sur son visage marqué par le sang et les blessures.
Soudain, Khlaine, agonisant se redressa d’un trait, et agrippa son ami au col, le fixant droit dans les yeux.
- Vin . .. ce . .., articulait-il durement, je . .. ne mourais pas . .. sans avoir . .. protégé . .. mon peuple . ..
- Khlaine . .. tremblota Vince . ..
Saurya sortit son épée de son fourreau et s’approcha des deux nains, après avoir pris soin de figer les quelques soldats qui avait tenté de réagir à la situation désespérée.
Le silence se fit dans la plaine, Khlaine avait cessé de respirer et les pas de Saurya s’étaient arrêtés, sa lame à hauteur du cou de Vince, les yeux mouillés par la tristesse.
Troublant le silence mortifiant de la plaine du Dragaria, les eaux du Bariskan, à quelques mètres de là se mirent à frémir, attirant l’attention de Saurya et des démons qui l’accompagnaient. Des bulles, de plus en plus grosses donnaient vie aux eaux du lagon. Retardant l’échéance létale qui guettait le chancelier, Saurya s’approcha des eaux. Scrutant la surface troublée, il parvenait tout de même à voir le fond du lagon, les quelques centimètres d’eau n’offrait pas de lit digne de ce nom à cette zone. Chose d’autant plus étonnante que rien ne semblait pouvoir causer une telle animation dans le liquide. Le général abandonna l’idée que quelque chose pouvait surgir de l’eau, et se redonna plaisir à pouvoir achever les derniers restes de la souveraineté naine. Il tourna le dos au lagon.
Soudain, une violente gerbe d’eau jaillit derrière lui, de presque dix mètre de hauteur. Cette dernière fit entrer les eaux alentours dans un bouillonnement fumant de force et de colère, comme si les eaux du Bariskan s’énervaient. Saurya se retourna et tous les acteurs de la scène fixèrent avec stupeur le geyser qui commençait à prendre une forme de plus en plus distinguable. Tous, sauf Vince qui savait de quoi il s’agissait, et s’était déjà couché sur le corps inerte mais encore chaud de Khlaine en prévision de ce qui allait arriver.
Un gigantesque dragon apparu alors, entièrement liquide d’abord, la créature commença à prendre couleurs et consistance. Entièrement recouvert d’écailles bleues de différentes teintes, le dragon prit forme finale, celle d’une créature majestueuse, tordant son corps lisse et humide, pourvu de millions d’écailles scintillantes au soleil, dans les airs. Sa tête donnait offrait un museau pointu et des yeux verts comme l’herbe de la plaine qu’il dominait de son ombre. Des oreilles écailleuses et pointues elles aussi frétillaient à l’air libre. Désormais, le Dragon des Eaux allait déposer sa fureur sur ceux qui foulaient sa plaine.
Saurya se retourna vers Vince qui scrutait le général avec satisfaction . ..
- Que Léviathan, le Dragon des Eaux, fasse son office, prononça le chancelier.
Mais le grondement des eaux du Bariskan couvrit les mots et une ombre gigantesque recouvrit Saurya et ses hommes. Une vague titanesque venait de naître dans les quelques centimètres d’eau du lagon, surplombant de leur masse dévastatrice la chimère que Khlaine venait en réalité d’invoquer.
Leviathan eut une lueur dans ses yeux chimériques et le raz-de-marée s’abattit sur la plaine . ..
*
Le couloir était empli de lumière. Sur le carrelage brillant, longé de grandes colonnes de marbre blanc, les pas pressés d’un jeune homme résonnaient. D’une marche rapide, il affichait une chevelure assez courte, les cheveux châtains lui offraient un visage agréable, d’autant plus qu’il portait une boucle en argent sur l’arcade droite, rayonnant à la lumière du corridor, et se mariant bien avec la sympathie d’un tel visage, malgré le ton grave et stressé qui l’habitait sur le moment. Arrivé à hauteur d’une grande porte en bois massif, il entra sans frapper dans ce qui était un bureaux. Spacieux et là encore relativement éclairé, ce dernier abritait un homme assez âgé, attablé à un bureau sculpté de multiples travaux de bois et offrant à la pièce un luxe apparent. S’arrêtant devant le meuble, le jeune homme s’inclina, genou à terre devant celui qui offrait un visage marqué par le temps et dégageant une sagesse que seul Merim, Sage d’Opale avait encore.
- Votre Sainteté, le Dragaria est tombé.
Le vieil homme ne perdit pas le sourire qui éclairait son vieux visage et fixa son disciple avec attention.
- Relève-toi mon jeune ami. Le Dragaria est tombé, mais c’était là son Destin. Les nains devaient quitter leur pays, c’était écrit dans les Tables du Saint – Royaume.
- Mais . ..
- Ne t’inquiète pas. Les Chevaliers d’Opale sont en route pour le Dragaria et il est aussi écrit qu’ils sortiront les nains de cette épreuve.
- Votre Sainteté, sauf votre respect, malgré le fait que tout soit écrit dans les tables du Saint – Royaume, l’Armée Noire à déjà fait de nombreuses victimes, et les Tables n’avaient pas prédit le réveil d’Armaggeddon, s’emporta l’homme.
- Ta fougue est une force à ton âge, mais elle se révèlera être un danger pour toi si tu n’apprends pas à la maîtriser, mon fils, répondit calmement le vieil homme. Il n’était pas non plus écrit ce que je vais te dire.
- . ..
- Les cristaux d’Hypponcate sont les seuls à pouvoir briser le sceau de la Tour des Trolls qui génère le Grand Dôme protégeant l’Ile Noire.
- Je sais.
- Je sais que tu sais, mais ce que tu ne sais pas, c’est que l’Ordre des Titans a trouvé un de ces cristaux à Erkkan. Et nous devons le mettre en sécurité ici. L’Armée Noire veut mettre la main sur ce cristal, c’est pourquoi le Dragaria est tombé. Jamais Armaggeddon ne doit réunir les treize cristaux.
- Oui, Votre Sainteté, mais n’est-ce pas là la mission des Chevaliers d’Opale ? Notre rôle n’a jamais eu à être aussi direct dans ce conflit.
- Certes, mais aujourd’hui, la donne est changée. Il n’est pas écrit que les Chevaliers triomphent de Saurya et de son armée. Ils n’étaient déjà pas sensé se rendre en Dragaria. Nous n’avons donc plus à tenir compte des écrits qui nous confinaient dans notre rôle de secret. L’Ordre de Magdala doit sortir de son silence et entrer dans ce conflit. C’est pourquoi tu es venu ici.
- Je ne comprend pas, c’est le Père Jéricho qui m’a demandé de vous annoncer la nouvelle.
- Une nouvelle que je savais déjà, sourit l’homme âgé. Non, si tu es là c’est pour une mission que l’Ordre de Magdala te confie, mon Fils.
- Une mission, mais . .. Je ne suis pas agent magdalanien, seuls eux peuvent missionner pour l’Ordre.
- Regarde sur la table à côté de toi. Une enveloppe contient ton insigne d’Agent de Magdalania, et te fait officier de l’ordre de Magdala. Considère ceci comme une promotion pour ton succès dans les ruines de la capitale.
- Votre Sainteté, je suis honoré, conclu le jeune homme.
- Va donc prendre tes affaires et rejoint le Dragaria pour récupérer ce cristal, et repart avec les Chevaliers. Qu’importe le fait que la nation naine soit aux mains de Saurya, l’important et de transporter de cristal en sécurité, c’est pourquoi tu dois l’apporter à Meirim, à Opale. Surtout, ne dis rien aux Chavaliers avant d’avoir remit en main propre ce cristal à Meirim. En revanche, use de tes pouvoirs pour combattre à leur côté.
Le vieil homme prit une pause.
- Va, Officier de Magdala, lie la Chevalerie et Magdala, et libère – nous dans ce conflit.
Bon chapitre. Je n´ai pas grand chose à dire hormis que ça réflète bien le malheur de la guerre. La stratégie de guerre m´a fait penser à Risk à un moment. Et triste fin pour Khlaine.
Voila. ![]()
J´ai lut mon capellounet ![]()
Bon ben c´est trés bien a part qu´on est un peu perdu a cause du temps qui sépare les differents chapitre ![]()
J´éspere que tu va pas trop immiter la fic de Parkko, je tiens a ma vie moi ![]()
Et maintenant que tu a poster je peux te dire: Je suis désoler Capelle ![]()
Tu l´avais déjà dis sur msn. ![]()
Alors sachant que je me suis arrêter de lire au chapitre.....trois et que nous en somme au dix neuf, cela me fait seize chapitre de retard, sans imprimante pour lire sa dans mon lit. j´avou que je sais pas quand je pourrais rattraper tout ça mais je le ferais, même si je dois remonter ce topic dans deux ans :
Alors sachant que je me suis arrêter de lire au chapitre.....trois et que nous en somme au dix neuf, cela me fait seize chapitre de retard, sans imprimante pour lire sa dans mon lit. j´avou que je sais pas quand je pourrais rattraper tout ça mais je le ferais, même si je dois remonter ce topic dans deux ans :
tu pourrait faire un livre et faire des million avec.
snakejecoute2
Posté le 18 août 2005 à 14:36:36
tu pourrait faire un livre et faire des million avec.
Lol, merci
Khlaine, j´ai le document Word ouvert en ce moment, et je ne sais pas ce que j´ai, mais j´ai déjà sorti 3 pages du chapitre 20 O_o ![]()
Il est atteint. ![]()
continue..... tu irras loin dans la vie mon pote!!! ![]()
Entre la fic commune et le boulot, on comprend facilement que les chapitres de Capelle puissent être comparés à des pépites d’or : rares et magnifiques.
J’aimerais commencer par une digression. Voyez-vous, je me suis toujours demandé comment les gens qualifieraient mes chapitres ou mon style en général. Bravo m’avait un jour dit que mon style était cru, du fait du manque de dialogue. Je m’y suis assez bien retrouvé : j’étais assez fiers de mes phrases hachées, descriptives, de mes rythmes ternaires violents et de mes personnages anonymes au destin tragique.
Et voilà qu’aujourd’hui je me demande : comment devrait-on parler du style de Capelle ? Avec quels adjectifs ? Car il nous l’a bien montré lui-même : un commentaire n’est pas seulement un message dans lequel on dit que c’est bien ou mal, ni un relevé précis des erreurs commises. Non. Un commentaire est un exercice de style qu’il faut sans cesse répéter tout en s’élevant au niveau de l’auteur. On en ressort grandi. Et satisfait.
Et mon avis est que le style de Capelle est « fleuri ». Le terme est ambigu car l’évocation de la flore confère une aura d’optimisme béat. Ce que je veux dire, c’est que ses phrases sont vivantes. « Z ! » diraient les grecs, « il est vivant ! ». Autant je m’efforce de rendre la tension palpable pour mettre le lecteur mal à l’aise, autant Capelle est capable de faire danser les morts. C’est beau. On se sent exalté dès la première phrase du chapitre.
« Coloré » serait le dernier adjectif. Tout se voit, se hume, s’entend. Même l’agonie du nain est grandiose, magnifiée par l’arrivée du dragon aquatique. C’est comme si la douleur était transcendée par le paysage.
Dommage que l’on retrouve toujours quelques répétitions, même si elles sont largement moins nombreuses que dans les récits écrits récemment par notre auteur.
Enfin, et toujours la même remarque : l’histoire tarde à avancer. Si on s’achemine vers une quête des cristaux à ce moment de l’histoire, cela promet d’être encore long ! C’est très paradoxal car on a de l’action en pagaille !
Au final, on pourra noter la présence d’un certain « Père Jéricho » dont le nom austère (selon les mots de l’auteur) réveille en nous des souvenirs d’autres fics… C’est en effet un nom très inquiétant et le titre de « Père », qui renvoie à la religion, ne fait qu’ajouter à son mysticisme. Aura-t-on la surprise de la découvrir un jour plus précisément ? Moi je signe tout de suite !
Conclusion : clap clap clap
Bravo, qu´elle magnifique commentaire
On ce demande toujour ce qu´on peut dire aprés avoir lu une telle oeuvre et on a toujour l´impression de mettre un message tous nul
Mais l´Indyen sais toujour trouvé les mots juste, il arrive a écrire toute ces émotion qu´on ressent en lisant la fic mais qu´on arrive pas a retranscrire
Conclusion: clap clap clap l´indyen

L´indyen vaut mieux que deux tu l´auras