Tout d´abord, je vous previent que cette fic peut choquer certaines personnes et qu´elle n´a aucun rapport direct ou indirect avec Resident Evil.
Providence
La voiture la heurte au haut de la cuisse droite tout en faisant apparaître une trace de freinage d’un noir ébène sur le macadam. Au même moment, l’artère fémorale éclate sous le choc, provoquant une hémorragie interne dans sa cuisse. Le corps se retrouve éjecté hors de la route, et sa nuque heurte le pied d’un réverbère. J’entends les vertèbres cervicales craquées. Je l’observe. On dirait un pantin auquel on aurait subitement tranché les cordes qui le tenait. Son bras gauche est passé par dessus sa tête et son bras droit est tendu vers le trottoir d’en face, son index désignant un vieux drugstore avec des produits pharmaceutiques en vitrine. Sa jambe droite avait voulu faire un grand écart mais la gauche n’avait pas suivi. Je me marre. Je viens de la voir se faire shooter par une bagnole et je me marre. Je viens d’entendre sa dernière expiration et je me marre. Soudain je me pose une question: Pourquoi est-ce que je ris?
Aucune réponse. C’est vrai que ce n’est pas drôle au fond. Même en hauteur se n’est pas drôle. Elle est morte et la dernière chose qu’elle a entendu c’est mon rire. Sardonique et acerbe. Pourquoi ai-je ris?
La fatigue?
Certes j’ai des insomnies depuis neuf jours, mais lorsque j’en avais eu pendant deux semaines je ne m’étais pas mis à me marrer devant chaque mort. Et j’en avais vu des cadavres durant ces deux semaines. J’en avais vu des morts quand je travaillai comme embaumeur. Grâce à ce métier j’avais vu plein de forme de mort. La rupture d’un anévrisme de l’aorte entraîne la mort. Une balle de neuf millimètres logées dans l’hémisphère cérébral droit entraîne la mort. Le syndrome malin secondaire de Marfan entraîne la mort. Se trancher les veines de l’avant bras entraîne la mort. Se faire renverser par une voiture peut aussi entraîner la mort. Ça n’avait rien de drôle. Ce n’était vraiment pas drôle. Pourtant j’avais ri. L’éternel question qui me hante: pourquoi?
La nervosité?
Je ne suis vraiment pas du genre nerveux. Je suis plutôt style Bouddha, vous comprenez? Je ne parle pas de la réincarnation. Je ne pense qu’après une vie pourrie on puisse avoir une seconde vie pourrie, se serait injuste. Moi, je parle du zen, de faire le vide dans sa tête. Être le vide, n’être même plus quelqu’un qui ne pense à rien, être rien. Être mort tout en pouvant redevenir vivant. Contrairement à elle qui est morte sans pouvoir redevenir vivante. Cela n’a rien de drôle. Pourtant j’ai ris. Pourquoi?
Mon cerveau?
C’est ça, c’est de la faute de mon cerveau. Il a ordonné à mon corps de rire et mon corps à obéit. Quant à savoir pourquoi, seul mon cerveau le sait. Mon gros chou-fleur rosâtre détient la réponse. Pourquoi ai-je ris? Seul lui le sait.
J’ai ris, soit. Mais pendant ce temps, le chauffeur a accéléré, a grillé un feu rouge, a frôlé une vieille Admiral noire et s’est engagé dans la quarante-deuxième avenue. Il a disparu de mon champ de vision. Je n’ai même pas relever la plaque d’immatriculation. A quoi bon? Peut-être qu’une fois qu’il aura réparer l’avant de son pare-choc, ce chauffeur s’achètera un journal et lira le nom de sa victime dans la rubrique nécrologique. Au bout de quatre jours d’insomnies à se repasser l’accident dans sa tête, il sera prit de remords et ira se dénoncer aux autorités. Peut-être. Ou peut-être pas.
Il a filé, soit. Mais pendant ce temps, un piéton a eu la bonne idée de courir vers la cabine téléphonique au bout de la rue et d’appeler la police, une ambulance, et sa femme. Au bout de cinq minutes la femme du piéton était là. Une minute après, ce fut la police. Et en retard de trois minutes, l’ambulance.
Conclusion: si un jour vous êtes piqué par une bestiole vous injectant un venin mortel qui agit au bout de cinq minutes, appelez votre femme, elle est la seule à pouvoir vous sauver ou au pire de vous voir mourir. La rupture d’un anévrisme de l’aorte entraîne la mort. Un venin mortel entraîne également la mort, sauf si votre femme vous sauve.
Et moi, durant ce temps, je restai là. Sur le trottoir. A observer son corps se trouvant dans sa position morbide. Puis je décidai de rentrer chez moi. Indifférent. Elle était morte. Ça n’avait rien de drôle.
Ma maison. Mon refuge. Une modeste maison aux tuiles vertes. Je n’avais jamais vu de tuiles vertes avant d’emménager ici. C’est joli. Un peu de couleur parmi tout les entrepôts qui entourent mon refuge. Je rentre dans celui-ci. Une voix s’élève dès que les lattes du plancher se mettent à craquer sous mon poids.
_ tu l’as?
Je glisse la main dans ma poche gauche et mes doigts rencontrent l’objet de la question.
_ oui, je l’ai.
_ très bien, sinon, tu vas bien?
_ ça baigne
Ce n’est pas tout à fait vrai, j’ai un peu mal au dos en fait.
_ et elle?
_ morte.
Ton neutre. Direct. Je me surprends à parler comme ça. J’étais gentil avant.
Avant quoi?
Avant tout ça. Avant que je me peste le dos. J’entends des bruits à l’étage, puis la tête appartenant à la voix apparaît.
_ sérieux?
Je n’ai pas besoin de répondre. Il voit sur ma gueule d’insomniaque. Il lit dans mon regard cerclé de cernes. Oui, je suis sérieux.
Nuria est morte. Nuria voulait mourir. Elle a fait six tentatives de suicide et aucune n’avait marché. Pas de chance. Et là, alors qu’elle avait trouvé un but en nous rejoignant, elle meurt. Vraiment pas de chance.
Mourir faisait partie intégrante des risques que l’on pouvait encourir lorsque nous partions en mission. Deux d’entre nous était déjà tombé sous les balles des policiers. Nuria est la première à se faire renverser par une voiture. Il faut bien un début à tout. A quand la rupture d’un anévrisme de l’aorte qui entraîne la mort en plein mission?
putin en ce moment la mode c´est les fic flippente ou tu pije rien
lal elle e l´air bien mais c´est trop tôt pour le dire
continue toujours
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c´est vrai qu´Unreal a été le facteur declencheur de la publication de cette fic sur le forum.
Sinon en relisant j´ai reperé une petite faute de frappe. " Avant que je me peste le dos" la phrase correct est " Avant que je me péte le dos"
c bon on est assez inteligent pour le comprendre
la suite kan,? je me demende se ke sa va donner
c´est toukours interressant de voir la progression d´une fic
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Ah tu l´as postée!
Bah je te redis la même chose, à savoir que c´est bien glacial, j´espère que tu feras pas trop de descriptions pour te concenter sur le sécnario et ses rebondissements...
La suite, Samedi ou Dimanche.
Miam-miam...
Un vrai délice...
Continue comme ça, Soul´!!!
J.J.Voorhees
alors la suite??
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la voilà
-2-
Georges était le patron de Margareth qui était ma patronne. C’était il y a quatre mois. Je n’étais pas encore embaumeur. Je travaillai dans les bureaux d’une entreprise. Margareth avait cinquante ans. Un joue, elle vient dans mon bureau, s’assit sur une chaise en face de moi et se met à me parler de sa fille. Carla.
Pourquoi elle me parle d’elle? Je n’en sais guère.
Elle me dit que sa fille à vingt-trois ans. Qu’elle a les cheveux bruns, les yeux marrons. Qu’elle fait un mètre soixante et onze et qu’elle pèse cinquante-six kilos.
Je m’en contrefous. Voyant que je préfère regarder une fiche indiquant les pertes et les bénéfices de l’entreprise pour ce mois-ci, elle retourne à son poste. Je croyais ne plus l’entendre parler de sa fille. Je croyais que désormais elle allait m’adresser la parole juste pour m’ordonner de lui donner le dossier numéro machin ou la fiche de paye d’untel. D’aller lui chercher du café ou lui faire des photocopies. Les ordres ordinaires de patrons ordinaux. J’avais tort.
Le lendemain, elle revient dans mon bureau. Je suis en train de lire un discours que je suis censé prononcer durant une conférence cet après-midi. Elle me colle une photo sous les yeux. Cheveux bruns, yeux marrons, environ un mètre soixante-dix, je suis prêt à parier que c’est sa fille.
_ C’est Carla, dit elle.
J’aurais dû parier.
En fait, elle n’est pas si mal que ça. Elle est même plutôt mignonne en fait. Carla est en maillot de bain sur cette photo. Visage angélique, lèvre fine, petit nez fin également. Sa poitrine est le contraire de Pamela Anderson , mais je suis sur que ses seins sont biens fermes.
_ Alors, comment la trouves- tu?
Elle veut vraiment me caser avec sa fille. Je lui répond avec un brin d’hésitation. Je ne peux pas dire que je la trouve belle sinon ma patronne profitera de l’occasion pour organiser fiançailles, mariage, voyage de noces et toutes les autres choses qui suivent. Ma vie sera régie par ma patronne jusqu’à ma mort. A moins que ce soit elle qui meurt de vieillesse avant. Ce qui est fort probable. La rupture d’un anévrisme de l’aorte entraîne la mort. La vieillesse entraîne également la mort. La vieillesse est l’ultime recours utilisé par la mort pour vous happer. Je ne veux pas fonder un couple. Le sexe en lui-même ne m’intéresse pas. Je préfère être seul. Rester seul. La solitude n’entraîne pas la mort il me semble. Alors que lui répondre? Je ne peux pas lui dire qu’elle est moche, ça ne se fait pas.
_ Elle a du charme.
J’ai finalement répondu. Peut être de travers vu l’éclat qui a brillé dans les yeux de Margareth pendant un bref instant.
Elle part, me laissant seul. Pas exactement seul puisque j’ai mon discours et la photo en face de moi. La photo, le discours. Le discours, la photo. Il faut faire un choix. Facile. Je choisis le discours. La conférence est dans quarante minutes. J’ai déjà assez perdu de temps.
Quarante minutes plus tard, je me retrouve donc dans la salle de conférence en train de lire mon discours à Georges et ses lieutenants. Quatre-vingt-dix minutes s’écoulent avant la fin de la conférence. Je sors de la salle avec une migraine épouvantable. La rupture d’un anévrisme de l’aorte en traîne la mort. Le syndrome malin secondaire de Marfan entraîne la mort. Une conférence d’une heure et demi n’entraîne pas la mort mais vous donne envie de la provoquer pour vous débarrasser des rangées de chiffres qui se sont placées dans votre cerveau. Le même cerveau qui m’a fait rire alors que ce n’était pas drôle. Je déteste les conférences.
Heureusement, après celle-ci, j’ai l’autorisation de retourner chez moi malgré le fait qu’il me reste normalement plus d’une heure de travail. Je rejoins mes tuiles vertes. Le trajet est court. Premier quartier, deuxième quartier, chez moi. Je passe dans le premier quartier. Il y a une boîte de nuit, vide à l’heure qu’il est. Les boîtes de nuit sont des endroits où des personnes vont pour en rencontrer d’autre. La plupart pense y trouver leur âme sœur. Foutaise. Il y a déjà les agences patrimoniales pour ça. Je déteste les boîtes de nuit. Deuxième quartier, rien à signaler, la routine quotidienne c’est installée dans les rues de ce quartier.
Puis mon refuge aux tuiles vertes et là, en face de moi. A l’époque j’étais encore seul chez moi. J’allume la télé. On ne me l’avait pas encore explosé contre le mur à l’époque. Je tombe sur des publicités du genre: comment pouvez-vous vivre alors que vous avez trois gramme de trop pour ressembler à notre mannequin à la poitrine siliconée, les fesses fermes et autre détails de sa physionomie tout aussi parfait. Bref, un corps de rêve. Mais heureusement la crème unetelle vous permettra de perdre vos trois gramme pour la modique somme de 50€. Autre pub. Machin, star ultra connue du football mange Danone. Unetelle, actrice ultra connue par le grand public mange Danone. Vous aussi devenez ultra connue en mangeant Danone. Les médias nourrissent leur moutons et proposent même du rab. Oh! Ma machine à laver est en panne! C’est normal, vous n’utilisez pas la lessive X. Grâce à la lessive X, votre machine ne tombera jamais en panne et votre lessive sera toujours propre. Le géant capitaliste a les médias pour fer de lance. Soudain, pub pour Interflora. Alors qu’il vient de se fâcher avec sa femme, il décide de lui envoyer un bouquet de fleurs de chez Interflora pour se réconcilier. Il téléphone et une seconde après, le bouquet arrive. Deux secondes après, le couple est réuni avec un sourire niais sur le visage.
Et si je lui achetai des fleurs? Qu’est ce que je raconte. Achetez des fleurs à qui? A Carla tiens. Pourquoi? Comme ça ta patronne ne te fera plus chier. Bonne réponse. J’ai toujours les bonne solutions.
J’ai encore le numéro prononcé en chœur par le couple Interflora qui résonne dans ma tête. Je prends le téléphone et compose le numéro. A l’époque on avait pas encore tenté de m’étrangler avec le cordon de celui-ci. Une sonnerie. Musique d’attente. Six minutes après, j’ai enfin une standardiste.
_ Interflora bonjour, vous désirez envoyer un bouquet à quelqu’un qui vous est cher?
C’est le but de mon appel, sauf que je désire envoyer un bouquet de fleur à quelqu’un qui m’est inconnue.
_ Oui.
_ Quel type de fleurs?
Être standardiste c’est un peu comme travailler à la chaîne. Toujours les mêmes paroles. Presque toujours les mêmes réponses. Quel type de fleurs? Des roses? Oui, des roses. Déjà parce que c’est la seule fleur que je connaisse et qu’en plus ça me fait penser à un terme médical. L’hydrophobique de Rose. Un tétanos provoqué par une plaie de la face et qui peut entraîner une paralysie faciale.
_ Des roses.
_ Très bien, puis-je avoir votre nom, prénom et numéro de carte bleue ainsi que l’adresse de la personne à qui vous désirez envoyer vos fleurs de chez Interflora?
Je m’acquitte de ces formalités. Ne connaissant pas l’adresse de Carla, je décide d’envoyer le bouquet à ma patronne.
_ Vous désirez ajouter un petit mot avec?
Décidément elle ne sait parler qu’en question.
_ Oui, si vous pouviez marquer: transmettez à votre fille.
_ Très bien, votre commande a bien été effectué, nous vous remercions d’avoir appeler Interflora.
Je raccroche avant qu’elle ne puisse prononcer au revoir. Elle n’a dit que trois fois Interflora dans la discussion. Peut beaucoup mieux faire.
C’est pas tout ça, mais j’ai faim moi. Ouverture du frigo. D’un côté tout les aliments à réchauffer, de l’autre, toutes les bières mises au frais. Escalope de dinde et patates déjà cuites au menu. Il me suffit de mettre tout ça une minute au micro-onde et je pourrai me substanter avant d’aller me coucher. Belle invention le micro-onde.
Marrant, ce soir j’ai rêvé que je retournais au collège et que tout mes anciens profs me gueulaient dessus. Pourquoi? Encore une réponse que détient mon cerveau.
19 sur 20!!
J.J.Voorhees
J´ai tellement mal aux yeux qu´une douleur s´empare de moi à la lecture de ne serai-ce qu´une ligne...
Mais c´est quand même excellent, je connais pas Voorees(mais non, pas ton ami) mais ton histoire se rapproche plus d´une nouvelle inspirée de... Que d´une Fanfic. Comme moi, quoi.
très très interesent
la suite vite stp
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j´avais oublié de preciser que les chapitres 2 et 3 sont inspirés librement d´une histoire vrai.
copier est plus juste que inspirer ^^
dépeche toi
euh, la seule chose tiré de l´histoire vrai, c´est la patronne parlant toujours de sa fille à son employé. Et aussi l´envoi des roses et ce qui va se passer aprés. Le reste de l´histoire, nottament un petit coup de gueule pour la pub qui passe à la télé ne provient que de mon imagination et d´experiences personnelles!
:ok
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-3-
Le lendemain je retourne au bureau. Tiens, ma patronne n’est pas à son poste. Par contre un collègue m’attend à mon bureau.
_ Georges veut te voir immédiatement.
Ah? J’ai été si nul que ça lors de la conférence?
J’obéis et je vais donc dans le bureau du patron de ma patronne. Margareth et Georges m’y attendent. C’est Georges qui parle le premier.
_ Mme Laurier ici présente à porter plainte à votre sujet concernant un harcèlement sexuel.
Pourquoi Margareth a t-elle porter plainte contre moi?
_ Je ne suis pas au courant, de quoi voulez-vous parler?
Margareth me répond avec une voix d’hystérique que je ne lui connaissais pas.
_ Ne faîte pas votre innocent, vous savez très bien de quoi je parle, espèce de… de… i… i…
Elle bafouille et perd ses mots. Ça devait être une insulte. Commençant par i. Voyons, Ingrat? Idiot? Imbécile? Si elle s’y connaît en médecine elle pourrait m’insulter d’ichor. Dus pus de mauvaise nature, sanguinolent et fétide.
_ … Ignoble personnage!
Ah? J’y avais pas pensé à celui-là. Georges étant mon seul interlocuteur ayant un comportement normal, je préfère lui adresser la parole plutôt qu’à Margareth.
_ De quoi voulez-vous parler au juste?
_ Hier soir, Mme Laurier a reçu chez elle un bouquet de roses.
Normal, c’est moi qui le lui ai envoyé.
_ Celui-ci contenait un message à caractère sexuel, voir sado-masochiste.
Transmettez à votre fille. Message sado-masochiste?
_ Je ne comprends pas…
_ C’est bien vous qui avez envoyé ces fleurs?
_ Oui, mais…
L’hystérique reprend du service.
_ Vous voyez, il avoue!
_ Mme Laurier souhait que vous démissionnez de cette entreprise, sous peine de poursuite judiciaire.
_ Mais…
Margareth ne me laisse vraiment pas le temps d’en placer une.
_ Je vous conseille de quitter cette entreprise si vous ne voulez pas vous retrouver sur la paille.
La discussion dure encore deux minutes avant que je cède et pose ma démission. Pas d’indemnité de licenciement en plus.
Avec toutes mes affaires entassées dans un petit carton que je porte sous le bras, j’ai l’impression d’être Fox Mulder quittant son bureau au sous-sol du FBI. Il ne me manque que le poster « I want to believe » pour parachever ma ressemblance.
Je pars, sans dire un mot. Je retourne chez moi. A pied. Avec mon carton sous le bras. Message sado-masochiste? Qu’est ce que c’est que ces conneries? En fait, Interflora avait inversé mon message avec un autre. Apparemment un pervers.
Je passe devant la boîte de nuit. Je déteste les boîtes de nuit. Je déteste Interflora aussi. Je crois que c’est à partir de ce moment là que ma vie s’assombrit.
Je sombre. Désespoir. Détresse. Douleur. Comment dire les sensations que j’éprouve sans utiliser ces trois D? Immersion. La suite de ma vie n’est que souffrances et ténèbres. Jusqu’au jour où je rencontre la lumière.
2 + en + intéressent
jatend la suite avec IMPATIENCE
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la suite arrivera... quand je l´aurai ecrite.
c gentil mais cela ne me donne pas aproximativement une date ![]()
merci de me doner ue indice ![]()