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Providence (fic)

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
29 avril 2005 à 14:15:39

-15-

Franck Erzengel était le frère d’une célébrité. Bon, certainement pas un produit dérivé de la Star Académy, mais Sophy Erzengel était chanteur dans un groupe métalleux. Ah oui, malgré son prénom, Sophy n’en était pas moins un homme. Une tendance androgyne qui n’est pas sans rappeler un dénommé Marilyn Manson.
J’avais rencontré Franck, non pas à un concert de son frère, mais j’étais tombé dessus, un soir, dans une impasse. Je me souviens même plus ce que j’étais allé foutre dans cette ruelle paumée… Ah si! J’étais parti me balader, et alors que je rentrais chez David, j’ai entendu un sanglot en provenance de cette impasse. Intrigué, je m’y étais rendu, et c’est là que je vis Franck, allongé au sol, adossé au mur, derrière une poubelle. Les larmes coulant le long de sa joue laissait paraître des traces noirâtres sur son maquillage blanc. Je me rendis compte qu’il tenait un couteau à cran d’arrêt dans sa main droite et que la lame était suspendue au dessus de son poignet gauche. Si il l’abaissait, elle trancherait ses veines juste au dessous du bracelet de force en cuir qu’il portait. Ses bras était fortement entaillé, des scarifications bien fraîches qui laissait s’écouler un sang devenu noirâtre.

Je m’assis à ses côtés, je savais qu’en ma présence il n’allait rien faire qui puisse nuire à sa vie. Je pouvais prévoir ce qu’il allait faire. Après un long silence, il m’adressera la parole et m’expliquera en détail sa vie qu’il qualifiera de merdique. Et c’est exactement ce qu’il fit. Voilà comment Franck Erzengel rejoignit notre groupe.

Lorsqu’il se présenta, il se rajouta le pseudonyme de « Dead ». Étonné, je lui demandai qu’elle était sa signification. Bien sur, je savais que Dead veut dire mort, je ne suis pas con à ce point, mais j’étais presque sur que ça avait une autre définition. Et j’avais eu raison. Il m’expliqua que « Dead » provenait du chanteur de Mayhem, un groupe de Black Métal norvégien. Celui-ci était d’ailleurs mort, veines tailladées et du plomb dans la cervelle en plus. La rumeur dit que les autres membres du groupe auraient pris un morceau de la cervelle pour la déguster.

Peu de temps suite à cet événement, je confiai à David le soin d’aller me chercher une enveloppe chez Max. En fait, j’avais demandé à Vincent d’allonger mon délai de quelques mois puisque je n’étais pas tout à fait près. L’enveloppe contenait sa réponse. Et c’est à cause de ce putain d’objet rectangulaire de couleur blanche que Nuria trouva la mort, une voiture avait l’heurté alors qu’elle traversait la rue. D’après David, ça n’avait rien de drôle. Encore heureux, en quoi la mort de quelqu’un peut-il s’avérer être drôle?

La porte se referme, mais une main la retient.
_Où allez-vous?
Il me demande ça, légèrement inquiet. Pas pour moi, j’en doute fort, mais plutôt pour Sarah qui m’accompagne. Je lui réponds avec un léger sourire.
_A New York, en mission de reconnaissance.
Je repousse la main et ferme la portière. Sarah lui adresse un petit salut de la main. J’allume le contact. David nous regarde toujours avec ce visage éteint où ne perce aucune émotion. Le visage d’un mec n’ayant pas dormi pendant des années. Ce qui était presque le cas.

En route, j’expliquai tout à Sarah. Celle-ci ne fut même pas surprise, comme si elle lisait dans mon jeu depuis le début. Son objectif à elle allait de rentrer en contact avec un garde. Le garde en chef, le grand manitou des gardes, celui qui contrôle entièrement ma cible à travers des nuées d’écrans. Sarah pourrait utiliser n’importe quel méthode pour approcher ce garde, et je ne doute pas que le charme serait la plus adéquate. Hmm… Qu’est ce que j’aimerais être à la place de ce minable gardien… Même si ce n’est qu’une tromperie.

La voiture stoppe devant la maison. Une maison modeste que Vincent avait prévu pour notre logement, notre sorte de base avancée. En fait, j’aurais pu recruter à partir de New York, mais j’avais peur de m’attirer les foudres des autres gangs de la ville. Je suis assez fort pour faire sauter un bâtiment, mais affronter un gang n’est pas de mon ressort. Nous entrâmes dans ce logement se situant dans la périphérie de la Grande Pomme et aussitôt je ressentis que quelque chose clochait, que le lieu n’était pas aussi net que ça. Je ne pouvais pas dire comment, mais il y avait quelque chose. Une sensation peu explicable, une sorte de lourdeur dans l’air. C’est en entrant dans le salon que je compris ce qui clochait. Il y avait un cadavre d’une vieille assis dans un fauteuil. Ses yeux grands ouverts me regardaient avec cette translucidité propre aux macchabées et aux aveugles aussi. La peau de joues était flasque et retombait dans le style bulldog. On avait l’impression que ça pouvait se détacher à tout moment et provoquer un bruit peu ragoûtant lors de sa chute sur la moquette. Sa bouche entre-ouverte laissait dépasser un petit bout grisâtre que je devinai comme étant la langue. Les mains tenaient un Reader Digest. Elles se cramponnaient dessus comme s’il s’agissait d’une bouée de sauvetage que l’on lui aurait jeté alors qu’elle était sur le point de se noyer dans l’océan. Je tentai de m’emparer du magazine, mais rien à faire, la raideur propre aux membres morts m’empêchaient de m’emparer de ce numéro traitant de l’intégration des pingouins en milieu urbain ou toute autre connerie qui peut se trouver. Son corps vacilla et une odeur encore plus pestilentielle me pris les narines. J’eus un geste instinctif de recul, et le cadavre en profita pour tomber par terre. « With your feet in the air and your head on the ground » Le cul en l’air et la tête au sol aurait été plus approprié. Madame n’était pas musulmane à en croire le crucifix accroché au mur, mais elle prie comme eux. Son arrière train un peu plus relevé comme si elle attendait un coup de pied, ou un coup d’autre chose que l’on a rarement en devenant vieille et encore moins en devenant morte.
_Et si on laissait ce salon tranquille à tout jamais?
Bonne idée de Sarah, ne plus mettre les pieds dans cette pièce et la fermer à clé comme si l’on scellé un tombeau. Ce que nous fîmes.

Ensuite, Sarah s’installa. Je lui laissai une modique somme d’argent qui devrait lui permettre de survivre quelque temps. Sans avoir besoin de voler ou faire quoique ce soit qui est qualifié d’illégal.
_Tu te souviens de ta mission?
Je lui demande ça sur le pas de la porte, ma dernière conversation avec elle pendant quelques semaines.
_Ouais ouais ouais, je baise un garde pendant que vous vous éclatez à dynamiter un putain de bâtiment.
Elle fit un vague geste de la main en direction de ma voiture indiquant qu’il est temps de partir, puis, me donna un baiser furtif sur la joue avant de me fermer la porte au nez en prononçant une dernière phrase.
_Tu peux aller en paix maintenant.
C’est ainsi que Sarah s’occupait des préliminaires de mon plan. Le final se rapproche.

riddicks
riddicks
Niveau 10
30 avril 2005 à 18:15:11

Il n´y a donc plus que moi qui lit ça sur ce forum c´est dommage c´est encor un bon chapitre, sur ceux je retourne sur ce topic dans 2mois quand la suite sera poster^^...

:-)

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
07 juin 2005 à 17:14:59

16-

Je suis retourné dans mon ancien squat. Tout avait été rasé. Il ne restait rien. Rien de plus qu’un terrain vague commençant à être envahi par l’herbe, les canettes de bière et des détritus quelconques. Je poussai un long soupir nostalgique. J’avais passé de bons moments ici. Dommage… Mais bon, de toute façon, on ne pouvait rien y faire. On ne pouvait pas modifier cette destinée. Même lutter n’avait servi strictement à rien. Strictement à rien. Hormis à perdre Loran…
_Connard, comment oses-tu revenir ici?
Je me retourne et c’est à peine si j’ai le temps de voir l’objet qui me heurte à la tempe. Je ferme les yeux sous le choc et porte instinctivement les mains à hauteur de ma tête. Mes doigts effleurent la blessure. C’est sur, je vais avoir un bleu dans tout ça, voir même une bosse.
_Putain, mais calme toi merde.
Cette voix. Je la connais. J’ouvre mes yeux et la vision confirme mes pensées.
_Loran…
Je me rends alors compte de la situation. La fille m’ayant agressé et insulté de connard n’est d’autre que Viviane, mon ex. Elle était dans un état pitoyable, son visage était émacié, pratiquement squelettique comme le reste de son corps. Sa chevelure possédait de nombreux nœuds partait en tout sens, laissait les pointes recouvertes par la saleté s’orienter vers le ciel, la terre ou me désigner d’un air accusateur. Sa jambe cassée semblait toujours l’être au vu du gros plâtre qui devait être à l’origine blanc qui lui donne l’impression d’avoir une chaussette conçu pour vivre au pôle Nord. Elle marchait grâce à deux béquilles grises. C’est une de cette seconde paire de jambes qui m’avait atteint à la tête. Une sacrée arme cette saleté, la laisser entre les mains de Viviane n’était pas vraiment une bonne idée. J’aurais préféré avoir en face de moi un sociopathe adepte de la gâchette. Tout cela pour vous démontrer que cette femme me contracte l’estomac à chaque fois que je la vois. Elle est ma crainte, et quand je la vois surarmés de deux béquilles, je me dis qu’il est plus courageux de fuir. Heureusement pour moi, Loran, bien vivant, joue le rôle de la laisse sur la furie blonde. J’espère juste que cette laisse soit un solide truc en cuir et non pas une ficelle effilochée.
_Encore vivant? Je croyais m’être débarrassé de toi une bonne fois pour toute.
Un petit sourire creuse les fossettes de Loran.
_Les flics aiment faire souffrir, ce salaud m’a tiré dans la cuisse. Hartigan qu’il a dit s’appeler, il a rajouté que j’avais de la chance d’avoir encore mes parties. Mais bon, maintenant j’ai un joli trou qui me traverse de part en part. Bien net, pas d’artère touchée. C’est du bon boulot. On dirait qu’il a fait ça durant toute sa chienne de vie.
Je suis pris d’un rire. Pas un de ces rires on l’ont doit se forcer de sourire tout en ouvrant légèrement la bouche pour essayer d’en sortir un bruit. Non, il s’agissait ici d’un rire franc. Un rire sincère. Ce mec est vraiment pas croyable. Voilà la chose que je pensai, et je penserais la même chose de David d’ici peu.
_Tu te souviens ce que tu m’avais dit avant ma soi-disante mort?
Je lui avais dit que je le haïssais. Non, c’est pas ça. Il doit s’agir de l’histoire sur laquelle est basée ce texte. Monsieur l’auteur, ouvrez les guillemets, je prends la parole.
« _De ma mission? »
Viviane émit une sorte de gloussement interrogatif qui devait se traduire par un, mais de quoi il parle celui-là? Ou du moins, une phrase proche de celle-ci.
_Ouais, j’y ai réfléchis, et figure toi que je suis partant.

Traître!

C’est comme si je venais de me prendre un coup de poing dans l’estomac. Pourquoi traître? Il accepte de m’aider, c’est un ami, en aucun cas un félon. Mais ce mot est venu brutalement s’inscrire dans mon cerveau.

Traître!
Non, non, pas du tout!

Je vais accepter son offre, oui, je vais l’accepter.
_Désolé, mais l’équipe est déjà faîte.
Merde, pourquoi je dis ça. C’est comme si j’étais prisonnier de moi-même. Je pouvais voir au travers mes yeux, mais aucune commande ne m’était accessible. Chose étrange. Comme si un Alien prenait possession de mon corps. Ou un Tyler me parasitant.

C’est avec cette sensation d’envoûtement que je termine la journée en disant au revoir à Loran et en montant dans ma voiture. C’est sur la route du retour que je reprends en quelque sorte le contrôle. La possession me laisse un goût amer en bouche. Et c’est la tête pleine de question que je me gare face à la maison de David. On venait de signer mon arrêt de mort, qui? Je ne le sais pas…

riddicks
riddicks
Niveau 10
07 juin 2005 à 19:38:09

C´est bien Soul tu tfatigue pas, bon je reviens dans 2mois pour la suite :-) .

Unreal
Unreal
Niveau 10
11 juin 2005 à 01:25:08

Ah ah, il ne reste plus que Riddicks comme fervent lecteur de cette interminable fanfiction. Le meilleur plan reste de couper une histoire à son apogée dramatique. Non? Non.

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
11 juin 2005 à 11:41:23

Ouais, sur ce forum il ne reste que Rid de fidèle, mais sur un autre forum où tu as délaissé ta fic, il reste une armada de lecteurs :-)

Link34
Link34
Niveau 10
11 juin 2005 à 12:06:21

I´m lovin´ it :-)

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
22 juin 2005 à 15:27:14

-17-

La porte s’ouvrit et la première chose qui passa entre les lèvres de David fut une question.
_Où est Sarah?
T’inquiète pas preux chevalier, elle se fait tranquillement baiser par un garde de nuit divorcé depuis 5 ans et n’ayant rien tiré d’autres que quelques prostituées durant ce temps.
_Elle est restée sur place.
Belle version pour éclipser certains détails. Détails que nul ne me demande d’ailleurs. Tant mieux.

Une semaine s’écoula. Chaque jour je partais en ville et téléphonai à Sarah via une cabine téléphonique. Au bout du deuxième jour, elle m’affirma que tout était OK. Je me baladais à la suite de ces appels, et, c’est dans un centre commercial que je découvris les délices du jeux vidéos. Une borne équipée de ce qui était étiquette somme une Playstation 2. Cette console me permis de faire la connaissance avec un dénommé Grand Theft Auto. Impressionné par cette mission du même nom donnée par le chef des Yakusas, je décidai de réserver à mon équipe un Grand Vol de Voitures également. Cependant, cette mission était trop facile, voilà pourquoi j’ai rajouté une petite course ‘sauvage’ pour épicer le tout.

L’équipe se disperse dans la ville. Moi j’ai déjà une petite idée sur la véhicule que je vais emprunter. Je connais un flic, et ce flic gare toujours sa voiture en face de chez lui. C’est bête, ce véhicule serait pourtant plus à l’abri dans le parking du commissariat. Mais selon Max, ça donne un sentiment de sécurité dans l’immeuble où il vit. Aujourd’hui ce ne sera pas le cas, car sa voiture de patrouille ne restera pas à sa place habituelle. Je suis surpris que la portière cède si facilement. Aucun traquenard digne d’un flic, c’est surprenant. Je suis tenté de prendre possession de ce joli fusil à pompe, mais ma mission n’est pas de zigouiller la populace. C’est une idée fort tentante pourtant. Mais moi, j’ai la priorité des objectifs, je démarre la voiture avec le double des clefs trouvés dans la boîte à gants à côté d’un neuf millimètres. Décidément, la facilité marquera cette soirée.

Je rejoins les autres. Les concurrents les plus sérieux semblaient être David et Aaron. Ce dernier étant au volant d’une Chevrolet noire, et l’autre, d’une Aston martin d’un jaune éclatant. Je donne une carte avec le trajet indiqué au marqueur rouge à chaque candidat. J’énonce ensuite la règle à voix haute.
_ Suivez ce chemin, le premier qui fait le tour de la ville a gagné.
Et là, David lève proprement la main.
_A gagné quoi?
Ce qui te fait le plus envie mon ami, ce qui te fait le plus envie.
_Le droit d’aller à New-York.
Son visage s’éclaire. Et ouais mon vieux, tu vas pouvoir la retrouver la petite Sarah.

J’active mes gyrophares et la course commence. Les favoris sont effectivement en tête sur cette ligne droite. Dans l’ordre, David, moi et Aaron. Je peux les battre facilement, cette voiture en a dans le ventre, encore plus rapide qu’un jet privé d’une star porno. Je me contente donc de coller David. Cette méthode fut une grossière erreur. En effet, lors du premier virage, je n’arrive pas à me déporter suffisamment et j’heurte l’aile arrière de l’Aston Martin. Je pars en tête à queue avec David tandis qu’Aaron nous dépasse aussi rapide qu’un éclair, jalonné par Alexandra, plus lente. Ma voiture stoppe après qu’un réverbère frappe la portière de mon véhicule de patrouille, comme si il voulait rentrer. J’appuies sur l’accélérateur et file, David à mes talons. Alexandra perd rapidement du terrain et se fait doubler tout aussi rapidement. Je me rabats sur la droite lorsqu’à ma grande surprise, la couleur jaune vif de l’Aston Martin se profile sur ma gauche. Nous sommes au coude à coude. Je suis tenté de l’emboutir, sachant que mon véhicule est solide, mais je préfère être fair play. Je me tiens à la même vitesse que lui. Une Porsche grise arrive en sens inverse de David. Si ça continue comme ça, elle va l’emboutir. Toujours aussi aimable, et voulant corser la course, je ralentis, lui laissant la place et le temps de me doubler puis de se rabattre.

Choc. Ma tête part en avant et revient en arrière lorsque la ceinture se tend au maximum, frôlant le volant. Un peu plus et j’avais le droit à un autre bleu. Je regarde dans le rétro et aperçoit la Peugeot d’Alexandra. Ainsi, tu oses te mesurer à moi. Je continue la course à vitesse constante, la voiture adverse me poursuivant sans problème. On rejoint finalement une belle route en ligne droite et déserté de tout véhicules. Joie. Je ralentis un peu et Alexandra se place sur la file de gauche et parvint à ma hauteur. De mon cockpit de super flic, je lui adresse un sourire éclatant avant d’d’appuis sur l’accélerateur. Les pneus crissent laissant de la gomme sur la route, puis la voiture bondit comme un diable hors de sa boîte. A ma grande surprise, la Peugeot est toujours à mes côtés. Ça a de la puissance ces conneries françaises mine de rien. Le décor va tellement vite que je discerne à peine le feu rouge que nous franchissons. Je comprends encore moins ce qui se passe quand j’entends un bruit de tôle froissée et que ma voiture stoppe au milieu de la chaussée. C’est en descendant que tout s’explique. J’ai été heurté par une putain de caisse sans permis lancée à pleine vitesse, c’est à dire trente kilomètres par heure. Elle m’avait embouti la portière gauche arrière, m’enviyant par la suite en tête à queue, où, pris d’une soudaine panique j’avais écrasé cette pédale commandant les freins. Ensuite, Alexandra avait écrasé la petite voiture pour freiner tout comme moi, et tout comme moi, s’arrêter au milieu de la route. Cela doit paraître bordelique, mais faut dire aussi que lorsqu’on a un accident, tout les évenements ne s’enchaînent pas proprement d’une façon que l’on peut décrire avec simplicité. Je descends de mon véhicule. Alexandra également. On avance de quelque pas sur le macadam.
_Bel accident, je…
Ma phrase est recouverte par le klaxon bruyant d’un camion de plusieurs tonnes. Celui-ci arrive à grande vitesse et balance littéralement les trois véhicules accidentés après les avoir tracté sur plusieurs mètres. A moins d’une minute nous avions de grande probabilité de n’être plus que de la compote humaine comme l’est sans doute l’homme ou la femme au volant de la voiture sans permis.
_Et si on rejoignait le trottoir?
Ce que Alexandra et moi fîmes pour notre sécurité personnelle. Ce serait bête de mourir maintenant dans un accident de circulation, comme pour Nuria.

C’est grâce à nos jambes que nous retournions chez David, parlant de diverses choses, de la France, de Sarah… Franck « Dead » Erzengel passa devant nous et nous salua d’une main couronné de pics sur lesquels se refletaient la lumière. Je pouvais entendre la mélodie, enfin, ce carnage mélodique de Necrolust filtrant à travers la vitre du véhicule. Au rythme où il allait, c’était sur qu’il ne parviendrait jamais à rattraper les autres. Du moins, il aura franchi la ligne d’arrivée avant nous.

divag
divag
Niveau 10
09 novembre 2005 à 21:07:23

ARRRGGG mais ou est passer la suite???bon même si personne ne lira se message je félicite l´auteur pas vraiment d´action mais que de plaisir a lire cette histoire :-)
Sur ce j´espère ( et jencourage)une suite(arf tu rève mon grand) :bravo:

Loky64
Loky64
Niveau 10
09 novembre 2005 à 21:20:18

https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-3247-1-0-1-0-0.htm il s´agit du topic officiel et pour ton info il y a une version 2 :ok:

divag
divag
Niveau 10
09 novembre 2005 à 22:17:38

uhu merci :-)
toi aussi tadore lé fanfic a chaque fois que j´en lit une j´aperçoit ton pseudo si jamais ten fait une je serais ravi de la lire

Loky64
Loky64
Niveau 10
09 novembre 2005 à 22:25:45

j´ai écris quelques nouvelles
(http://www.jeuxvideo.com/forums/1-4289-9303821-1-
0-1-0-0.htm) pour ´essayer´ mais je ne me suis jamais autant investi que soul, qui est vraiment doué à ce niveau là (heureusement qu´il ne lit pas çà il pourrait croire que je l´admire lol :-) )
Sérieusement je te conseille de visiter le forum écriture que je squatte de temps en temps certains se dévrouillent vraiment bien et il y en a pour tous les gouts :ok:

divag
divag
Niveau 10
09 novembre 2005 à 22:29:49

Voui je vois sa sé vriament bien mais se S*ligo a pas finit son histoir jvé voir la version 2 pour voir se qu´il en est...

divag
divag
Niveau 10
09 novembre 2005 à 22:33:59

mouai la version 2 sé pas vraiment du neuf...sa motive pas pour lire m´enfin (dsl pour ta fic le lien ai movais sinon je serais bien aller la lire)

SophyErzengel
SophyErzengel
Niveau 10
19 juillet 2006 à 17:47:55

Un jour je la finirais. :-)

Ou pas.

Oui, je réponds avec une année de retard, j´avoue.