Maintenant que je me suis "documenté" je vais pouvoir te répondre.
"et qu´est qu´un romero a de + qu´un Boyle dans son 28 days later?"
28 jours est, mis à part la BO, un bon film. La réalisation est carrément excellente, la photographie dans les rues de Londres est superbe et, même si le scénar´ souffre quelques lacunes et incohérences, il reste un film correct. Mais ce qui l´empêche de devenir un bon film, c´est justement ce qu´a Romero et que lui n´a pas : une conscience politique. D´abord, les mises en scène de Romero sont tout à fait crédibles (sauf quand il le fait exprès, rappellons qu´il a fait bon nombre de films à sketches), et même bien plus réaliste que celle de Boyle, surtout dans
le-film-dont-j´ai-oublié-le-nom-mais-qui-a-été-ada
pté-en-JV-sous-le-nom-de-Dead-Rising. Mais surtout les zombies, chez Romero, sont une métaphore, une critique, qui n´est certes pas toujours fine, des hommes. La vision de Romero est très pessimiste, mais rien que penser à utiliser les zombies pour la faire passer, c´est du génie.
Ca vaut bien les fables de La Fontaine.
"qu´un fresnadillo dans son 28 weeks later? "
Là j´ai envie de te dire : tout. Honnêtement, 28 semaines plus tard est l´un des pires films que j´ai vus. La réalisation est la plus incroyablement merdique qu´il m´ait été donner l´occasion d´observer, et je pèse mes mots. Des mouvement saccadés de caméra qui font qu´on y voit absolument rien. Mention spéciale pour la scène où les civils sont enfermés dans un bâtiment et les course-poursuites où la caméra bascule de droite à gauche. La BO est simplement inexistance ou composée de percussions. On passe de légères incohérences dans 28 jours plus tard assez typiques du style donc pardonnables, à une espèce d´histoire complètement burlesque (Napalm dans Londres ROFL). Franchement, je pense qu´à moins d´avoir un bon pétard à la main, il est impossible d´apprécier ce film.
"qu´un Aja dans son hill have eyes?"
J´étais allé le voir après la très bonne critique de Première dessus, et j´avais été agréablement surpris. Evidemment, il n´échappe pas aux lourdeurs du genre (road trip à la con, héros qui sauve le monde tout seul -binoclard qui se trouve une force herculéenne cela dit en passant-) mais quand même, il réussit une certaine cohérence dans la psychologie : il met l´horreur que sont les malheureux mineurs irradiés devant l´horreur de ce que leur a fait le gouvernement, le plus dégénéré n´est pas forcément où l´on croit... Le personnage de la petite fille est aussi assez bien vu, son instinct maternel pour le gosse tout ça... Et puis la réalisation est aux petits ognions, contrairement à Fresnadillo Aja sait tenir une caméra et ça se voit.
Et pour finir, j´avoue avoir dit de la merde pour Terminator, j´ai balancé ça sans réfléchir, en ayant juste la grosse tronche de Schwarzenegger dans la tête. ^^