si vous voulez y jeter une coup d´oeil, lui donner une note ( faites pas attention au fautes)...
Chapitre I :
Mickey fixa sa montre une seconde fois avant de cracher sa cigarette dans une benne à ordures. Il avait horreur de son boulot. Attendre dans une gare bondée un paquet à la main, rien de réjouissant. Certains auraient tout de suite adopté ce job, ne se fiant qu´au peu de compétences demandées -aussi bien mentales que physiques- et à leurs poches bourrées en fin de journée, mais pas lui. Mickey était un homme d´action, et il ne supportait ni les retards incessants de ses collègues, ni les fermetures imprévisibles de la gare. Tiiiiiiiiiiiiiiitttttttttttttttt ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il s´assit sur un banc avant de tirer de son imperméable un portable noir aux touches fluorescentes qui avait entamé pour la sixième fois la célèbre habanera de l´opéra Carmen. Celui-ci affichait désormais un numéros inconnu. Mickey hésita, était-ce encore l´un de ces vendeurs d´alcool ou d´aspirateur? Il détestait être dérangé et ne désirait pas gaspiller un temps qui lui était si précieux à écouter leurs vantardises et les inombrables bienfaits de leurs produits. Mais, voyant -ou plutôt entendant- que l´interlocuteur insistait, Mickey se résigna à appuyer sur la touche écoute. S´il s´agissait d´un de ces " commerçant téléphonique" il n´aurait qu´à raccrocher, voilà tout.
- Hallo? Grézillla une voix à l´autre bout du fil. Ca commençait bien. Mickey détestait cette formule téléphonique stupide.
- Hallo? Mr Jim Colin?
Mickey fut soudainement pris de l´envie de raccrocher. Personne ne l´appelait Jim Colin. Dans son entourage, tout le monde l´appelait Mickey.
- Hallo? Qui est à l´appareil?
- Je crois que c´est une erreur de numéros, au revoir! Dit-il avant de raccrocher. Inutile de savoir à qui il avait eu affaire, ça ne l´interessait pas.
Mickey soupira et rabessa sa casquette sur son front. Cela faisait plus de trois heures qu´il attendait son collègue, mais bon sang qu´est-ce qu´il foutait? Et qu´est-ce que c´était que ce coup de fil? Une blague d´un de ses potes? Ils savaient tous qu´il avait horreur qu´on l´appelle par son prénom. Mickey leva les yeux et scruta l´énorme pendule de la gare. 3H56... Finalement, cet appel n´avait rien d´inquiètant. Sûrement un viel oncle ou un cousin éloigné qui aurait essayé de rétablir un contact... 3H57... Pourquoi se tracasser, on le rappelerait si c´était important... 3H58... Ou peut-être était-ce son boulot? Si c´était le cas il risquerait de se faire virer... Non, il aurait tout de suite reconnu le numéros : 06 / 22 / 44 / 44 / 44. 3H59... Mickey observa les allentours. Ici et là, des voyageurs se bousculaient sur le quai, chargés d´imposantes valises, se précipitant à grandes enjambées vers leurs trains. Il était facile de se perdre dans cet univers de tableaux horaires et d´escalator. Mickey soupira et jeta un bref coup d´oeil vers son mysterieux colis. De nombreuses fois il avait été tenté de l´ouvrir, de prendre connaissance de son contenu. Mais à quoi bon? Les nombreux avertissements qu´il recevait quotidiennement le soulignait bien : Il était surveillé, et s´il ouvrait l´un des paquets qu´on lui avait confié, il y aurait des représailles... 4H00...
FERMETURE DE LA GARE. A TOUS LES VOYAGEURS, VEULLIEZ QUITTER LE QUAI. FERMETURE DE LA GARE. A TOUS LES...
Mickey sortit son portable. Non mais qu´est-ce que c´était que ces conneries? Il ne laisserait pas filer sa paye comme ça! La régle était claire : il avait le droit à 1/5 de chaque revenu -s´il y en avait un- et il avait déjà attendu en vain 5 de ces collègues. Il voulait un motif convenable pour justifier leurs absences, ou alors un supplément d´argent suffisant pour tenir le coup. Mickey avait déjà commencé à taper le numéros de son bureau quand il se ravisa. Inutile de s´attirer des ennuis pour si peu. Après tout, le prochain serait peut-être présent... peut-être...
Mickey rangea son téléphone et marcha à pas lent vers la sortie. Il contempla une nouvelle fois son paquet. On disait souvent que la curiosité était un vilain défault, ce qui n´était pas totalement faux... Et s´il s´était souvent demandé ce qu´il transportait, il n´avait jamais osé le vérifier. Bon, d´accord il y avait des menaces au cas où il le ferait, mais il n´était pas dans un film. La contrebande et tout ça, les gens manipulés qui transportent drogues, cigares, alcools, bombes et flingues en tout genre sous la menace d´un patron dingue ça n´existe pas. Du moins, pas dans les grandes villes et surtout pas dans les gares bondées du matin au soir. Et comment ferait-on pour le surveiller avec toute cette foule? Il s´arrêta pour regarder autour de lui. C´était stupide mais bon... Mickey courru jusqu´aux WC ( d´accord, il y avait mieux comme planque ! !!) et s´y enferma. Il fixa le paquet mystère pendant quelques centaines de secondes, s´interrogeant toujours sur ce qu´il pouvait contenir. Il glissa un doigt sous le noeud du précieux colis pour le défaire puis retira avec empressement le papier craft qui l´enveloppait tel un paquet cadeau...
Chapitre II :
Mickey observa la porte, le regard vague, toujours intrigué par sa découverte. L´horloge accrochée à l´unique fenêtre du café affichait désormais 8H45.
Il bâilla avant de s´asseoir sur un canapé vert fluo entièrement rongé par les mites. A la télé, un animateur commentait un match de foot que Mickey avait déjà dû voir une dizaine de fois ( encore une rediffusion!).
France contre Brésil. 1-1.
Certains clients au fond du bar s´exitaient, pariant sur un vainqueur en hurlant leur mise. 200 € pour une tête de Zidane, 330 sur la disqualification de Trezeguet, 152 pour 3 buts encaissés par Bartez.
Mickey esquissa un sourire. Il aurait volontiers parié une grosse somme sur les résultats du match qu´il avait déjà en mémoire mais non. Bien sûr, ce n´était pas par peur de prochains remords pour avoir duppé les rares acheteurs du " Friends-resto" -ça il s´en fichait- mais seulement parcqu´il avait d´autres choses à faire. Mickey aimait notamment observer les clients autours de lui, les critiquer.
Ah ouais, il adorait aussi foutre le bordel...
C´est vrai que dans le genre c´était le meilleur, que ce soit pour envoyer des virus par internet ou pour faire croire aux flics qu´il y avait eu un vol au bout de la rue.
En fait, Mickey aimait tous ce qui était illégal.
Oh, ce n´était jamais bien méchant. Après tout, est-ce que quelqu´un allait mourir juste parcqu´il y avait affiché sur l´écran de son ordinateur le message " Error : système endômagé -> virus! " suivit d´une page de chiffres bizzaroïdes qui s´étalaient de haut en bas sur l´écran et enfin par la coupure presque immédiate et irréversible de la machine ? Il en doutait...
Des hurlements le tirèrent de son demi-sommeil. Les clients du bar tapaient sur leur table, injuriant la demoiselle aux paupières rose fushia qui avait interrompu le match de foot pour dire à quel point elle était contente de sa nouvelle lotion pour cheveux. Mickey jeta un coup d´oeil à sa montre. 9H00.
Il aurait dû, par logique, se réjouir de sa prime.
Alors pourquoi n´était-ce pas le cas? Peut-être parce qu´il avait l´impression que son job le prenait pour un con...
Un courant d´air frais balaya la pièce. Il y avait à peine quelques heures qu´on la lui avait proposé contre son " silence". Un silence bien payé d´ailleurs...
Mickey ferma les yeux, essayant en vain de se détendre. Depuis qu´il avait pris connaissance du contenu de son paquet, il était sans arrêt envahis par le stress et la peur de se faire coffrer...
-"Vous avez le colis?" Mickey sursauta, il n´avait pas vu son client arriver. C´était un jeune homme d´environ 36 ans au physique d´athléte, un de ceux qu´on disait ironiquement " gonflé à la pompe à vélo". Il désigna l´objet d´un rapide coup de tête.
-"Payez d´abord."dit Mickey, encore sur le qui-vive. L´homme sortit un porte-feuille noir. D´après son volume, on pouvait laisser supposer que son propriètaire n´avait pas de problème d´argent... Celui-ci retira quatre billet de 500 € que Mickey analysa longuement avant de lui céder le précieux paquet.
L´homme repartit avec empressement, laissant Mickey seul à ses pensées... des pensées assez floues, car il était épuisé et las de ces incessants allés et retours...
( pas finis)
je veux bien lire tout ça mais ça va être fatiguant... et pis je te conseille de ne pas écrire ça ici, tu pourrais te faire piquer tes idées... que je sache, tu ne dois pas avoir le brevet d´iventeur qui certifie que cette idée est bien de toi, alors méfie-toi ! !!
j´ai tout lu et c´est assez bien comme text, continue
C´est pas mal. Y´a des phrases très appréciables...Le reste est normal
L´histoire
Elle est un peu chaotique, à ce stade, mais je verrai bien par la suite.
![]()
j´aime assez l´histoire, bien que
l´homme-qui-ne-devait-pas-ouvrir-son-paquet-mais-q
ui-l´a-quand-même-fait est un théme de plus en plus courant, pourtant, je t´encourage de toutes mes forces parce que j´aime bien ta maniére de le raconter.. si tu permets, j´attends la suite, ne nous fait pas languir^^
Certaines tournures de phrase immatures ( tout ce qui est trop familier parasite le récit, en l´occurence)
Sinon on dirait du Stephen King, et ce n´est pas un compliment...
NB : les noms US, c´était indispensable ?
Ah aussi ! les points de suspension sont à proscrire. Absolument.
Très très bon! j´aimerais bien savoir écrire comme ça! ![]()
Et sinon je trouve que c´est un très bon compliment nudiste d´être comparé à Stephen King. C´est un très bon auteur! ![]()
Continue DiebIn, écrit la suite c très bien et ça va vite ( je trouve ) tu ne t´attardes pas trop sur des descriptions sans intérêt, c fluide donc tout est ok!! ![]()
A+, bye
Nudiste a malheureusement raison.
D´un autre côté, pour une personne de 14 ans, c´est vrai que c´est déjà très bien.
bon ba merci pour les encouragements... je crois que je vais continuer d´écrire alors!
les mots qui " parasitent" le récit je les ai mis parce que j´aimais bien, ça donne un peu + de style au texte, de particularité...
les points de suspentions ça montre que le perso réfléchis, mais aussi qu´il n´est pas très sûr de ce qu´il pense...
pour le nom g mis au pif
Il y a TROP de points de suspension, essaie de traduire l´incertitude autrement.
Pareil pour ces expressions familières qui gâchent le récit, je comprends bien ta démarche mais ça ne va pas, on a vraiment l´impression que tu ne maîtrises pas du tout ton écriture. Plus d´habileté, que diable !
Et puis Mickey, ça fait vraiment contrefaçon de littérature commerciale US, pourquoi pas Bryan ou Johnny pendant qu´on y est ?
Enfin, essaie de construire des phrases plus amples, plus ambitieuses. Par exemple :
" L´homme sortit un porte-feuille noir. D´après son volume, on pouvait laisser supposer que son propriètaire n´avait pas de problème d´argent..."
Devient :
" L´homme sortit un porte-feuille noir dont le volume laissait supposer qu´il n´avait pas de soucis pécuniaires." ( là, ça passe, mais il ne faut pas finir la phrase comme ça, ajoute une virgule, un point-virgule, une incise ou n´importe quoi mais rebondis)
Ou, mieux : " En voilà un qui n´a pas à se serrer la ceinture en fin de mois, pensa Mickey en lorgnant le porte-feuille de l´homme." ( cette tournure-ci est moins lourde & plus dynamique, ce qui te permet d´enchaîner avec ce que tu veux et non de te complaire dans une description statique et beaucoup trop facile)
Ces 2 reformulations seront loin de t´assurer le prix Nobel, mais c´est toujours mieux que ta phrase originale. Car ce qui ne va pas dans ta phrase initiale, c´est
1/ qu´on passe maladroitement d´un fait à un état d´âme du personnage principal
2/ les points de suspension : NON
3/ " pouvait laisser supposer" : c´est lourd ! tu veux pas mettre 15 verbes non plus ?
4/ " son propriétaire" est une lourdeur aussi, dans la phrase précédente tu évoques déjà l´homme, on a compris qu´il était à lui le larfeuille...
5/ Tes phrases sont trop brèves, exactement comme dans les romans américains ( mais en anglais c´est pas pareil : les phrases courtes sont de circonstance, alors qu´en français il est mieux vu de développer par des virgules, des points-virgules, des participes présent...)
OK chef ?
ouais... mais bon, c vrai, g que 14 ans
alors doucement sur les critiques!
bon la suite ( pas longue) :
Quoique, d´un certain côté, c´était la seule chose positive de son travail. Il pouvait passer d´un endroit à l´autre en un clin d´oeil, et tous ça au frait de ses patrons. Il se rendait en train, avion ou même en bateau dans les plus grandes villes du monde! Paris, Berlin, Rome, New-York, Hong-Kong, Londres... En fait, les seule qualitées requises pour son job, c´était patience, silence, intelligence et connaissance de diverses langues. Sur ces critères, Mickey avait tout de suite été embauché.
ça va ça te plait???
cool diebIn !
c bien continue moi j´aime bien ![]()
La suite s.v.p.
note: 9/10
ç tres bien ! mais tu devrais revoir cetaines expressions pas tres correctes comme " Mickey aimait notamment observer les clients autours de lui, les critiquer.
Ah ouais, il adorait aussi foutre le bordel... "
le " a ouais" et " foutre le bordel" ç pas terrible … mais sinon ç vraiment bien !
je veux bien écrire la suite mais laissé moi le temps! ( g cours moi
)