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Un brin de fantasie...

Ysen
Ysen
Niveau 10
27 avril 2002 à 14:28:02

Voici un (long) morceau d´un texte d´Heroïc-fantasy que j´écris. C´est juste pour m´amuser, mais n´hésitez pas à me donner vos avis !

Le soleil pâlissait à peine l’horizon si lointain des plaines d’Arkabia lorsque nous vîmes enfin les murs de Beldos. Celle-ci figurait comme une petite ville assez fréquentée, au marché suffisamment florissant pour faire de juteuses affaires, au dire de mon patron. Nous faisions route dans une carriole d’une taille respectable qui transportait une multitude d’objets délicatement posés sous une bâche en peau de bête. A l’avant, il n’y avait de la place que pour trois personnes : mon patron, tout d’abord, un homme d’une cinquantaine d’années, gras, jovial, toujours prêt à lancer un sourire mercantile et qui avait assurément le don des affaires. Bien qu’il n’affichait pas ostensiblement sa réussite dans le milieu, il respirait l’aisance et la joie de vivre. Son état cossu ne l’empêchait d’ailleurs pas d’être assez généreux avec moi, ce dont je lui serai éternellement reconnaissant. Il y avait ensuite sa fille, belle, intelligente et au charisme fascinant. Je ne lui connaissais pas vraiment de défaut et son père était évidemment très fière de sa progéniture bien que celle-ci ne fut pas très douée pour son domaine de prédilection. Enfin, il y avait moi, Masphélian, l’ “aide” de monsieur Taltion. J’étais un peu l’homme à tout faire, celui qui se charge de dénicher de bonnes tavernes pour passer d’agréables nuitées, qui fait la reconnaissance des nouvelles villes visitées, enfin, qui se charge de toutes les obligations inhérentes aux longs voyages dans lesquels nous nous engagions et qui ne relevaient pas directement des compétences du patron. J’aidais également ce dernier lors des ventes, lui étant ainsi particulièrement utile lorsque, par exemple, une foule soudaine venait s’amasser autours de nos étals et qu’il était nécessaire de se partager le travail, ou tout simplement lorsque il souhaitait se reposer et qu’il ne valait mieux pas laisser Elonia seule avec des clients...
N’oublions pas Orste’Yiole, géant massif, noir, si incroyablement bâti qu’il faisait sérieusement réfléchir les éventuels voleurs et autres bandits qui croisaient notre route. Satellite de sa puissance, une majestueuse épée à double tranchant qui ne quittait jamais ses côtés. Travail admirable, équilibre parfait, pommeau finement travaillé, j’étais presque entré dans un état second l’unique fois où son propriétaire me laissa la manier. Qui donc avait pu forger une oeuvre si splendide ? Un mystère parmi tant d’autre chez Orste’. On ne savait rien de lui, il ne disait rien sur son passé. Monsieur Taltion l’avait rencontré comme un fantôme, dans une taverne plutôt mal famée où notre géant avait réussit par la seule force de son regard ( sa main se baladant près de la gaine de son arme ) à apaiser une dispute entre ivrognes sur le point de dégénérer en bagarre générale. Le patron n’aurait jamais demandé les services d’une brute sans cervelle. Le calme et la force formait chez notre garde du corps l’équilibre parfait que les Taltion recherchaient. Malgré un comportement introverti apparent, Orste’Yiole aimait s’ouvrir aux personnes en lesquelles il avait placé sa confiance. C’est pendant les longues conversations nocturnes que nous avons entretenues, que mon ami me parlait, par bribes inconscientes, de son pays d’origine. Il ne m’avait néanmoins jamais donné assez d’indices pour que je puisse tenter de reconstituer un quelconque épisode de sa vie.
C’était un homme intelligent bien qu’il ne savait ni lire ni écrire la Langue Commune, celle parlée par la majorité des peuples de la Terre. Il connaissait un
ialecte étrange, dont les paroles sonnaient comme une douce mélodie aux oreilles du profane, plus agréable encore que la Langue Commune. Il m’en avait appris les bases, à ma demande, mais m’apprit aussi l’importance toute particulière que son pays natal accordait à l’enseignement oral, plus encore que l’écrit. Car la parole n’est pas figée, elle vit et traverse les âges avec nous, elle est l’expression de notre conscience.

Orste’ s’était assis à l’arrière, sur la planche qui dépassait de sous la bâche. Nous échangions régulièrement nos places, car la planche était un véritable supplice pour le dos qui recevait sans amortissements les coups générées par les ornières des chemins, parfois chaotiques, que nous suivions. Lorsque j’aperçus l’humble enceinte de la ville, plus délinéament que véritable protection contre l’extérieur, je criai :
“ Orste’, nous sommes arrivés ! Tu vas pouvoir demander les services d’un masseur pour tes problèmes de colonne vertébrale !” Il me répondit de sa puissante voix qui semblait sortie du néant:
“ Je vais surtout aller m’abreuver à la première taverne que j’apercevrai !
- Cela m’étonnerait, Orste’Yole ! s’exclama le patron qui menait les rênes des chevaux. Je te rappelle que tu es payé pour protéger nos marchandises des pléiades de bandits que les dieux ont placés sur la Terre !
- On ne peut même pas se reposer après un tel voyage ? C’est ce que l’on fait pourtant, d’habitude.
- Désolé mon ami, mais tu vas encore devoir patienter: le marché débute à l’aube et si on ne se presse pas, il n’y aura plus de place pour nous.
On n’entendit plus rien d’autre qu’une sorte de marmonnement désapprobateur provenant de l’arrière du véhicule.

Quelques minutes plus tard, notre carriole se présentait aux portes de la ville. Celles-ci étaient ouvertes mais deux soldats bien armés s’assuraient du pacifisme des étrangers.
“ Peut-on savoir ce qui vous amène dans la petite ville agréable de Beldos ?
demanda le premier sur un ton sec.
- Bonjour à vous aussi messieurs ! Je me présente : Josh Taltion, et je vous présente également Elenia, ma fille, et Masphélian, mon vendeur...
- Et qui est l’espèce d’ours que vous trimballez à l’arrière ? ” demanda le second avant même que le patron ait fini de parler.
Orste’Yole lança un regard si menaçant au soldat que celui-ci recula de deux pas, visiblement effrayé.
“ Il s’agit de Orste’Yole, notre protecteur. Avec lui, les ennuis sont évités, si
vous voyez ce que je veux dire.
- Avec la tête qu’il se paye, cela m’étonnerait. Veuillez mettre pied à terre, monsieur Bestiole.”
Notre ami s’exécuta sans rechigner, bien que les braises ne quittèrent pas son regard. La carriole grinça sinistrement et le bois craqua sous le poids libéré. De toute sa hauteur, Orste´ dominait le soldat de près de trois têtes.
“ Il possède une épée à ce que je vois, reprit le premier soldat. S’agit-il d’un protecteur ou d’un tueur en puissance, monsieur Taltion ?
- Je vous en prie messieurs, son arme ne lui sert qu’en cas d’extrême nécessitée;
il n’y aura pas de problème, je vous en donne ma parole.
- Je veux bien vous croire, mais je préfère m’en assurer: veuillez, monsieur Orste’Yole, comme l’exigent nos lois, nous remettre votre arme."
Il parlait d´une manière polie mais son ton trahissait un caractère strict qui ne s´embarrassait guère de fioritures.
" Il en est hors de question ", affirma l’intéressé.
Nous mirent tous pied à terre pour nous approcher des soldats, et nous constatâmes que deux autre chariotes attendaient derrière nous.
“ Elle vous sera restituée lors de votre départ, soyez sans crainte.
- Cette épée est un héritage auquel j’attache la plus haute importance, déclara
calmement Orste’. Elle ne me quitte jamais et il est hors de question qu’il en soit autrement.
- Très bien, monsieur Bestiole, dans ce cas l’accès à notre ville vous sera refusé"
trancha l’autre.
La situation était délicate et il fallait bien la diplomatie de monsieur Taltion pour
la démêler.
“ Enfin ! mes amis, est-ce cela l’accueil de votre ville que l’on dit si aimable ? Je
comprend vos lois, mais tâchez d’être moins rudes. Mon petit Orste’ ne peux-tu vraiment pas céder quelque temps ton épée ? Ces messieurs ne vont tout de même pas la manger !”
Faisant preuve d’un stoïcisme effrayant, le géant dégaina lentement, leva légèrement l’objet du litige en l’air et s’avança vers celui qui écorchait son nom. Ce dernier pâlit et recula jusqu’au moment où il comprit qu’on voulait seulement lui remettre l’arme. Il l’accepta avec hésitation et, au moment où il la serra dans ses mains Orste’ lui lança sans l’ombre d’une expression faciale :
“ Si il lui arrive quoi que ce soit, je vous brise la nuque.”
Me déliant la langue, je crus bon de préciser:
“ Mon ami est un vrai pince-sans-rire, n’est-ce pas ?
- Oui, conclut le premier garde en fermant les yeux, mais nous aussi avons notre propre type d’humour.”

bettik
bettik
Niveau 10
27 avril 2002 à 16:10:57

alors la je dis bravo

j´attend la suite avec impatience

et encore bravo

<bettik>

blattos
blattos
Niveau 10
27 avril 2002 à 18:50:20

coucou
1 long morceau? te moques tu de nous Ysen?
la suite, vite par pitié!

bref j ai vraiment aimé.

Ysen
Ysen
Niveau 10
27 avril 2002 à 19:47:39

Ca me fait vraiment plaisir de constater que je n´écris pas de la daube ! Merci donc pour vos encouragements les gars ! Je publierai bientôt la suite, demain sans doute (il faut au moins ça pour écrire correctement). @+

Ysen
Ysen
Niveau 10
28 avril 2002 à 18:54:05

Chapitre II
--------------------

L’incident était clos et même si la seule obsession de Orste’ serait dorénavant de récupérer son bien légitime, le patron était heureux d’avoir enfin pu rentrer dans Beldos. Elonia s’était assise à l’arrière avec Orste’ et lui demandait avec compassion si il n’était pas trop malheureux.
“ Vous êtes gentille, Elonia. Je sais que ma réaction de tout à l’heure pouvait sembler exagérée, mais ce genre d´homme ne m´inspire guère confiance.
- Tu n’aimes pas les soldats ?
- Ce sont leurs manières qui me déplaisent. Rustres, bornés et sans aucune compassion. Seuls les dieux savent ce qu’ils font des objets confisqués.
- De toute façon, m’exclamai-je, je voudrai bien voir qu’ils ne te rendraient pas ton épée ! Tu leur as flanqué une sacré frousse, ils ne t’oublieront pas de sitôt !
J’inspirai une profonde bouffée d’oxygène et levai les yeux vers le soleil rougeoyant qui entamait son ascension divine. Tel l’écoulement d’une cascade lointaine, le murmure de la vie s’élevait dans le paysage auditif. Des dizaines de personnes arpentaient les rues de bonne heure, les boutiques ayant déjà mis sur les rues une partie de leurs articles pour attirer la clientèle. Mais la majorité de celle-ci se dirigeait vers la place du marché, si bien que nous n’eurent point besoin de demander notre chemin.
Le patron menait les chevaux d’un pas tranquille ce qui me permettait de jeter de part et d’autre des coups d’oeil curieux. Les rues étaient étroites et d’une propreté remarquable. Les maisons, couleur d’écorce, étaient serrées et fabriquées “dans un même moule”. Les habitants étaient tous humains et je ne voyais pas d’étrangers elfes ou nains. Ceux-ci seraient de grands voyageurs car les plaines d’Arkabia ne proposaient que de vastes étendues de terre planes et les forêts des premiers et les mines des seconds ne se situaient qu’à des dizaines et dizaines de kilomètres d’ici. Hormis les habitants, le pays n’accueillait donc que des marchands nomades et des aventuriers.

Ysen
Ysen
Niveau 10
28 avril 2002 à 18:56:47

Un extrait plus court mais je vous proposerais quelque chose de plus consistant le week-end prochain ! @+ et continuez à laissez vos avis, j´en tiendrai compte !

blattos
blattos
Niveau 10
30 avril 2002 à 14:09:23

j apprécie toujours autant et je me languis de la suite!
mais j en dis pas trop pour préserver ton innocence d artiste de ton égo d artiste!lol

Ysen
Ysen
Niveau 10
04 mai 2002 à 15:21:53

Bientôt, la rue que nous suivions déboucha sur l’énorme place que nous cherchions.
L’agitation n’en était qu’à ses débuts, ce qui nous laissa relativement le choix de notre
emplacement. Bientôt, à l’ombre d’un vieux platane, nous déchargeâmes de notre
véhicule le matériel nécessaire pour installer dignement notre impressionnante
marchandise : épées, boucliers, haches, arcs et flèches, miroirs, statuettes, bijoux,
épices... Nos concurrents nous lançaient des regards dépités tant notre présence leur
serait néfaste, mais le patron souriait gaiement lorsque ses étals étaient fin prêts à
accueillir les bénéfices. De son côté, Elonia, discrète comme à son habitude, brossait
les chevaux qu’elle avait attaché à l’arbre et Orste’ affichait un mine plus renfrognée
que jamais. Dans cette courte période d’inactivité qui précède la cohue, cette période
qui voit les futurs clients en simples promeneurs attentifs, je rentre en action. J’allai voir
le patron et lui dis:
“ Je ferai mieux d’aller faire un tour, non ?
- Bonne idée mon garçon. Et emmène Orste’ avec toi; essayez de trouver une
échoppe qui vend de la bière, c’est le patron qui régale.”
A ces mots, le regard de notre géant s’illumina :
“ Ai-je bien entendu ?
- Tout à fait ! répondit monsieur Taltion. Et pensez à en prendre pour moi et ma
fille aussi !”
Elonia fit la moue car la bière n’était pas vraiment son ambroisie mais elle savait
aussi qu’elle n’avait pas d’autre choix pour se désaltérer ici.
Je reçus une bourse de pièces d’or et j’emmenai mon ami pour une promenade
interressée. Le but en était de juger les prix pratiqués dans le voisinage. Le patron
pourrait alors adapter les siens selon la “ température ” du marché. L’interêt de ce
dernier ne résidait d’ailleurs pas uniquement dans la vente et l’achat, comme on
pourrait le croire à ce que je raconte. Il y avait également des animations comme des
jeux, des défis et autres arnaques. Nous passâmes devant des musiciens qui jouaient
des mélodies envoûtantes à la lyre. Moyennant une petite contribution, ils s’engageaient
à jouer des airs singuliers, porteurs de la bonne Fortune. Ailleurs, on poposait aux
affamés des marrons chauds, des fruits et des pâtisseries à base de miel ou même de
sucre, substance provenant de l’importation. Nous ne nous y arrêtâmes point car notre
cariole débordait de nourriture à défaut de satisfaire notre soif. Il y avait bien notre
vieux tonneau d’eau mais celui-ci s’était asséché depuis notre dernier arrêt à une
source.
Les défis étaient encore ce que je préférais, certains frôlaient la bêtise mais
c’était toujours amusant de constater la poisse des participants. Un homme proposait
une cagnotte à quiconque parviendrait à lui lancer un caillou. Chaque caillou coûtait une
pièce d’or que le canditat devait mettre dans la cagnotte, la remplissant ainsi au fur et à
mesure. Bien sûr, aucune pierre ne pouvait atteindre l’homme, celles-ci étant
mystérieusement et systématiquement déviées de leur trajectoire. Je compris
rapidemment que la cible pratiquait la télékinésie. Il ne semblait y avoir aucune faille
dans son pouvoir et ni les feintes ni les lancers en rafale ne le faisait faiblir.
Je précise que je ne faisais pas que flâner, je m’instruisais aussi chez mes chers
collègues jusqu’au moment où l’agitation dans le marché devint si importante que je
jugeai sage de rentrer au “bercail”.
“ Nous n’avons plus rien à faire ici, dis-je à Orste’.
- Tu n’as rien oublié ? répondit il du tac au tac.
- T’inquiètes pas vieil alcolique, on va les chercher nos chopes ! Je ne voudrai
pas que tu fasses un scandale devant tous ces gens !”
En moins de temps qu’il faut pour le dire, nous étions déjà en face d’un
bonhomme gras comme un veau, au risque d’insulter cette pauvre bête.
“ Qu’est-ce que c’est que tu veux ? lança t-il dans un beuglement.
- Heu, écoute : tu nous sers quatre belles chopes de biere et on sera content,
dis-je dans un ton aussi grâcieux que le sien.
- Propres ou sales les chopes ? ”
Avant même d’attendre notre réaction, il se moqua de sa propre blague tout en
remplissant de grands gobelets dans un tonneau sous l’oeil attentif de mon compagnon.
Comme on emportait la “vaisselle” de ce barman du dimanche, on devait laisser un
gage exorbithant qui nous inciterait à la rapporter. Je pensai alors au monde cruel dans
lequel nous vivions. Un monde où l’honnêteté est une vertu en voie de disparition, une
sorte d’utopie qui a dû naître en même temps que l’Homme. Rien que ce marché, par
exemple, devait regorger de personnes peu recommandables, au passé trouble. Une
grande silouhette passa à côté de moi. Un long manteau noir qui laissait passer l’éclat
metallique d’une épée. L’instrument de la mort par excellence. La milice de la ville avait
raison d’en interdire la possession en ville...Mais...???!!!
“ Par les cornes de Gorst !
- Tu me parles ? demanda Orste’.
- Occupe-toi des bières ! lancai-je en me précipitant vers l’ombre de mes
pensées

bettik
bettik
Niveau 10
04 mai 2002 à 21:42:39

argh c´est deja fini!!!!
;-)

<bettik>

Le-Spain
Le-Spain
Niveau 7
05 mai 2002 à 10:49:12

La suite svp ! t´arrêter à ce passage, c trop de quest° pr la suite !!

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 mai 2002 à 12:23:48

Lol, un tel enthousiasme fait tjs plaisir à voir, mais je préfère tout de même soigner mon texte que d´en proposer rapidemment un baclé. J´essayerai tout de même de vous proposer un (court) extrait tout à l´heure (hé oui ! J´écris en temps réel !)sinon, c´est repartit jusqu´à vendredi prochain.
@+

blattos
blattos
Niveau 10
05 mai 2002 à 18:06:27

vendredi prochain?
pfff
bon t as raison, si la qualité baisse on sera les 1er à te tomber dessus!lol
ça me rappelle mon attente pour chaque album d andreas (BD, trés bonne BD: vous connaissez?)
c est frustrant, mais ça vaut le coup d attendre!

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 mai 2002 à 18:29:37

T´as tout compris Blattos ! La qualité avant tout... Pour les BD d´Andréas, je connais pas mais je pense que tu devrais en parler d´avantage dans le topic BD. Bon, je retourne à mon histoire...

blattos
blattos
Niveau 10
05 mai 2002 à 20:59:36

c est ça fait le malin, et notre ptit rab d histoire pour ce soir?
tsssss
héhé

blattos
blattos
Niveau 10
05 mai 2002 à 21:00:46

Xss< tu vas pas te décourager quand même!
j ai pas répondu à ton sujet car j ai pas vraiment d idées...

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 mai 2002 à 21:04:26

Salut Xss !
Merci du compliment mais je t´encourage vivement à écrire ton histoire. Je ne trouve pas ce que j´écris si exceptionnel d´ailleurs: je peux t´assurer qu´à chaque fois que je me relis, j´enrage de ne pouvoir mieux exprimer ce que j´imagine. Pourtant, j´adore écrire, c´est pourquoi malgré mes lacunes, je continue mon histoire car c´est en forgeant que l´on devient forgeron. Ce conseil est valable pour toi, mon ami !

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 mai 2002 à 21:06:35

Moi, je fais le malin ? J´espère que c´est pas parce que j´ai dit que je voulais pondre de la qualité ! Considère ce que j´ai dit comme une utopie personnelle ;-)

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 mai 2002 à 21:23:39

j´avais pas fait de promesses concernant le bout pour ce soir ! Pour écrire un court extrait, il me faut du temps. Ma pauvre expérience d´"écrivain" ne me permet pas encore de manier le français comme je manie le paddle de ma PS2 ! Tu me pardonne j´espère ? lol

blattos
blattos
Niveau 10
05 mai 2002 à 21:29:29

ça ira pour cette fois Ysen... mais je t ai à l oeil!lol

Ysen
Ysen
Niveau 10
05 mai 2002 à 21:33:33

Bien reçu Blattos ! A vendredi prochain, si tout va bien (non, je déconne).

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