Bon j'ai pondu une bouse, en partie participative.
ça se passe entre ME1 et ME2 et ça parle d'un mec qu'à perdue la mémoire.
Je suis ouvert aux critiques
Chaud… Les flammes… Le feu
Il se réveille. Sa vue est brouillé. Lentement il approche sa main de son front et la retire. Elle est pleine de sang.
Puis lentement il se lève.
Qui est-il ? Où est-t-il ? Que se passe-t-il ? Plus tard les questions.
Il observe autour de lui. Une cabine, en flamme. Pourquoi ?
Il avance lentement vers la porte et l’ouvre, puis sort dans le couloir.
Vu le décor, ce doit être un vaisseau marchand. Comment sait-il ça ? Plus tard les questions.
Soudain, sa vue se fit plus net. Il distinguait cinq… êtres ? Quatre dont l’étrange maigreur ainsi que les cornes sur leurs têtes lui faisait penser à des taureaux anorexiques à deux pattes. Le cinquième, avec ses branchies ressortis, ressemblait plus à un poisson.
L’un des taureaux commença à parler dans une langue qui lui paraissait étrangère au départ, puis qu’il, à sa grande surprise, comprit peu à peu.
« C’est la fin de ton voyage, le pognon sur patte. Dis bonjour à Saren. »
Il sortit son fusil à pompe. Dans un geste désespéré, l’homme balaya l’air, comme pour chasser une mouche.
Le groupe fut touchés par une lueur bleue qui les écrasa tous sur les murs du couloir.
Il resta un moment perplexe. Était-ce lui qui avait ça ? Là, il lui fallait des réponses. Mais pour avoir des réponses, il faut survivre. Et pour survivre, il faut avancer.
Les alarmes du vaisseau étaient en marche, et on entendait les cris du capitaine à travers le haut-parleur.
Apparemment, le vaisseau subissait une attaque d’un groupe de mercenaire appelé « soleil bleu ».
Sans doute les cadavres désormais à ses pieds.
Il continua lentement tout en se débarrassant des morceaux de cerveau qui collaient à ses vêtements.
Sa tête le faisait abominablement souffrir.
Au bout de quelques mètres, il rencontra une porte.
Verrouillé.
Soudain, une lumière orangée entoura son bras, et il déverrouilla instinctivement la porte.
Sa main au feu qu’il pouvait aussi préparer du café avec ce truc.
Cette fois, il sentait bien qu’il allait s’évanouir. La douleur était trop intense. En passant la porte, il découvrit d’autres mercenaires, cette fois des humains. Il en distinguait trois.
« Faites gaffe, ce type a déjà descendu cinq d’entre nous. Toi, tue-le qu’on soit payer. »
Il voyait bien qu’il n’y avait plus d’échappatoire cette fois. L’un des hommes s’approcha avec son arme.
Soudain d’un mouvement à peine perceptible, une bête surgis d’un couloir et d’un coup de griffe, décapita l’homme sensé l’exécuter.
Avec une vitesse tout aussi phénoménale, la chose massacra les deux autres hommes.
Se relevant péniblement, l’homme observa avec inquiétude le nouveau venu.
La peau grisâtre et parsemé de pustule, la chaire bien en évidence, tout dans cette bête était répugnant.
Son espèce disposait aussi de corne, mais aplati, et son visage était plus allongé que celui d’un humain.
« Moi être Villie. Toi devoir suivre moi. »
1) OK
2) Pourquoi je vous ferais confiance ?
3) Je ne vous fais pas confiance
Voilà, si c'est bien, j'écrirais la suite... plus tard 