Ce fut un Grand joeur ce Pauleta..... ![]()
Transferts
- Gourcuff, priorité Bordeaux?
Les dernières déclarations des dirigeants de l'AC Milan sur leur volonté de recruter Yohann Gourcuff n'ont pas été reçues avec bienveillance par Jean-Louis Triaud, le président bordelais, ni même l'entourage du joueur, relate L'Equipe dans sa page trois, vendredi.
«On a obtenu un prêt assorti d'une option, explique le patron des Girondins. Pour qu'il soit valable, il faut que le joueur signe également un précontrat avec le club bénéficiaire de l'option et que ce précontrat ou ce projet de contrat soit enregistré à la Ligue professionnelle. C'est le cas avec Yoann, qui a donné son accord. Bordeaux a jusqu'au 15 avril pour lever cette option. Milan ne peut rien faire d'ici là.»
«Une chose est certaine, appuie Christian Gourcuff, le père du joueur, dans L'Equipe, le Milan a perdu la main. Nous n'avons pas de stratégie. Yoann ne voulait pas se couper de Milan. Mais il n'y retournera pas dans ces conditions. Quand il a prolongé à l'été 2007, on lui a fait des promesses sur un temps de jeu plus important. Elles n'ont pas été tenues.»
Recruté à Rennes pour 4 millions d'euros en 2006 Yoann Goucruff fait l'objet d'une option d'achat estimée à 15 millions d'euros. Assistant à l'explosion du joueur depuis le début de la saison, notamment au niveau international, l'AC Milan a fait savoir récemment qu'il comptait faire revenir le joueur. Adriano Galliani, dans La Gazzetta dello Sport, a cru devoir apporter une précision qui jette le trouble dans ce dossier. «Gourcuff doit comprendre qu'à Milan il y a de la concurrence et qu'il faut avoir le bon esprit par rapport à cela, à l'image de Flamini, qui travaille intensément en attendant de gagner sa place.»
L1
- Lyon - Puel est «passé à autre chose»
De nouveau au complet après les matches internationaux, les Lyonnais ont eu droit à une bonne piqûre de rappel en reprenant l'entraînement ce jeudi après-midi. Claude Puel (Photo L'Equipe) leur avait préparé une longue séance vidéo agrémentée de commentaires sur la gifle reçue il y a presque 15 jours à Rennes (0-3). «Pendant ce temps, les souvenirs de ce match se sont dilués. Il fallait remobiliser tout le monde avant les échéances importantes. Pour moi, le rendez-vous de samedi contre Lille est un nouveau départ et une remise à zéro, estime l'entraîneur lyonnais. Il faudra lever les interrogations et montrer un visage différent de celui affiché à Rennes.»
Repartir du bon pied, c'est ce qu'espère Puel de ses troupes, quitte à ce que cela se fasse au détriment de Lille. Un rendez-vous forcément particulier pour l'ancien coach nordiste, pour qui les confrontations Lyon-Lille donnent souvent lieu à de belles empoignades. «Ce sont généralement des matches de qualité, très costauds, ouverts et indécis, avec pas de mal de buts. L'intensité se rapproche beaucoup de celle de la Coupe d'Europe, c'est donc une bonne préparation pour le déplacement trois jours plus tard à Bucarest.»
Lille, une équipe «chiante à jouer»
Moins de six mois après son départ de Lille, Puel est forcément tenté par faire des comparaisons, et en l'occurrence des similitudes, avec le Losc version Rudi Garcia. «C'est un gros bloc, une équipe très costaude, chiante à jouer, elle a certaines caractéristiques», dit-il en riant, conscient d'avoir contribué à mettre en place cette organisation. «Si j'ai pu le faire, c'est tant mieux car c'était mon boulot. Si des joueurs peuvent progresser et confirmer cette année, je ne vais pas le regretter quand même !»
En revanche, Puel n'a pas souhaité affiner dans le détail les raisons personnelles qui l'ont poussé à partir de Lille après six ans de collaboration. «Je suis passé à autre chose, à un autre club. Je défends maintenant les couleurs de Lyon. Ce qui m'intéresse, c'est les performances de mon équipe actuelle.» Cela ne l'empêche pas de rappeler le sentiment de fierté qui l'anime à l'évocation des souvenirs. «Car ce fut une vraie aventure», énonce-t-il.
L1
- Grève - Nouzaret répond à Baup
En réaction aux propos d'Elie Baup (Photo L'Equipe), lequel a stigmatisé le silence des entraîneurs dans le débat qui opposait jusqu'à jeudi soir les familles du football professionnel aux président de clubs, Robert Nouzaret, membre du comité directeur de l'UNECATEF (syndicat des entraîneurs), n'a pas caché son agacement. «On a essayé d'intervenir mais on a rencontré énormément de difficultés à relayer notre sentiment auprès des médias, a-t-il expliqué. Il y a un problème quelque part.»
L'actuel sélectionneur de la Guinée n'a d'ailleurs pas du tout apprécié l'intervention du coach nantais dans le débat. «N'étant pas syndiqué, Elie Baup devrait justement s'exprimer, a regretté Nouzaret. Mais pour cela il faut être solidaire du mouvement. Et visiblement la solidarité, ce n'est pas sa qualité première. Christian Sarramagna, Jacques Santini et d'autres peuvent en témoigner. Il trouve des excuses pour ne pas venir à nos réunions. S'il savait ce qu'il se passe chez les syndicats, il serait agréablement surpris.»
Et l'ancien coach de Montpellier, notamment, ne s'est pas arrêté en si bon chemin puisqu'il s'est aussi plaint qu'«on ne donne pas (assez) la parole» aux entraîneurs. Dans l'affaire qui a bien failli provoquer la deuxième grève de l'histoire du football professionnel, après celle de 1972, Nouzaret a estimé que ce n'était «pas une histoire d'argent», contrairement à ce que bon nombre pensait. «On ne s'est pas battu pour ça, a-t-il confié. Alors qu'il (Elie Baup) ne donne pas de leçon !»
L1
- VAFC - Comment Sommeil a été sauvé
Rassuré sur l'état de santé de David Sommeil, David Ducourtioux, son partenaire à Valenciennes, a accepté de raconter pour la première fois comment, avec ses coéquipiers Rafael Schmitz et Rudy Mater, il a sauvé la vie du défenseur victime d'un malaise cardiaque le 20 août dernier lors d'un entraînement du VAFC. Dans ce récit, à lire vendredi dans L'Equipe, David Ducourtioux souligne combien a compté, dans ces instants décisifs, sa formation au secourisme, que sept autres joueurs du club avaient également suivie à son initiative. Puis il raconte le malaise de Sommeil.
«On pense alors à un petit malaise, une hypoglycémie, témoigne-t-il. On va lui mettre deux tartes, un peu d'eau sur la tête et ça ira mieux. Djamel (Belmadi) lui crie dans les oreilles. Mais, après l'avoir arrosé et secoué, on se rend compte que c'est plus compliqué que ça. L'étape la plus dure, c'est se dire que c'est grave, qu'il n'y a plus de pouls et qu'on envisage le pire.» David Ducourtioux et Rafael Schmitz se relaient alors pour pratiquer un massage cardiaque puis un bouche-à-bouche, tandis que Rudi Mater court chercher un défibrillateur. L'un des kinés du club puis les pompiers utilisent l'appareil qui délivre plusieurs chocs électriques pour relancer l'activité cardiaque, enfin un médecin du SAMU intube le joueur qui est transféré à l'hôpital.
«J'avais un doute»
«Techniquement, j'étais sûr de mes gestes, poursuit Ducourtioux. Mais après je me suis demandé : est-ce que j'ai fait le maximum ? Le lendemain de l'accident, le neurologue m'a dit que le cerveau de David avait toujours été irrigué. Mais j'avais un doute, car autant à Sedan Marco (Randriana, victime lui aussi d'un malaise cardiaque et sauvé par le docteur Manuel Affonso) était revenu tout de suite à lui, autant David a mis plusieurs jours avant de se réveiller. Quand je le verrai en bonne santé, sourire à ses enfants, je n'aurai plus de doute...»
L1
- Lorient - La tuile pour Vahirua
Marama Vahirua a ressenti une douleur à un tendon opéré il y a six mois et doit renoncer au déplacement à Paris, samedi (19h00). Oscar Ewolo (entorse à une cheville) est lui aussi forfait et devrait être remplacé par Morgan Amalfitano. Boutruche (reprise), Le Pen (entorse externe cheville), Namouchi (reprise), Pinard (genou) et Sophie (genou) sont les autres absents. Antoine Buron fait sa première apparition dans le groupe.
ALLEMAGNE
- Frings songe à quitter la sélection
Estimant avoir été humilié par le sélectionneur Joachim Löw, Torsten Frings songe à ne plus jouer pour l'équipe d'Allemagne. Le milieu de terrain du Werder Brême n'a pas digéré d'être laissé sur le banc face à la Russie (2-1) samedi dernier et face au pays de Galles (1-0) mercredi. Entré pour six minutes contre la Russie, ce pilier de la Nationalmannschaft (78 sélections) n'a pas joué du tout contre Galles. «Je n'ai même pas été autorisé à m'échauffer. Ca a été le pompon pour moi, une humiliation !», se plaint le milieu défensif dans Bild, vendredi. (Avec AFP)
ITALIE
- Inter - Figo décidera en juin
Blessé depuis un mois, le milieu de terrain portugais de l'Inter Milan Luis Figo se donne jusqu'à la fin de la saison pour décider s'il continuera à jouer l'an prochain. «Je vais attendre calmement la fin de la saison pour voir ce qui arrive. Ensuite, je déciderai si je continue ou pas à jouer», a-t-il confié vendredi au quotidien sportif portugais A Bola. «Cela fait deux ou trois ans que les journalistes me posent la même question. Cela fait deux ou trois ans que ma réponse n'est pas claire. Mon intention était de m'arrêter l'année dernière mais cela n'est pas arrivé», a-t-il ajouté. Figo, qui aura 36 ans dans deux semaines, avait mis un terme à sa carrière internationale à l'issue de la Coupe du monde 2006, après 127 sélections. (Avec AFP)
Sifflets
- Platini : le foot, «otage» politique
«Le football est pris en otage par le monde politique» : dans une interview au journal Le Monde daté de samedi, le président de l'UEFA, Michel Platini prend à son tour position dans l'affaire de La Marseillaise sifflée avant France - Tunisie, mardi soir au Stade de France. «Une fois encore, le football est pris en otage par le monde politique car cette histoire de sifflets est devenue une affaire politique qui n'a rien à voir avec le sport», estime l'ancien n°10 qui parle également de «récupération politique».
«Il y a trente ans, quand je jouais avec l'équipe de France, La Marseillaise était sifflée sur tous les terrains, ajoute Platini. Mais à l'époque, les politiques ne s'intéressaient pas au football et ça ne choquait personne». Pour le président de l'UEFA, ces sifflets ne constituaient pas «une insulte à la France mais simplement des manifestations contre un adversaire d'un soir». Il se montre également dubitatif sur certaines solutions préconisées par la classe politique française.
L'arrêt du match si l'hymne est sifflé ? «La France perdra 3-0 sur tapis vert ! Si l'équipe de France joue en Azerbaïdjan, le président (Nicolas Sarkozy) fait arrêter le match ?», s'interroge Platini. Supprimer les hymnes ? «Si on suit ce raisonnement, il faudrait aussi jouer sans arbitre pour éviter qu'ils se fassent siffler», relève-t-il.
ITALIE
- Giovinco prolonge jusqu'en 2013
Le jeune (21 ans) attaquant de la Juventus Turin Sebastian Giovinco a prolongé son contrat jusqu'en 2013, a annoncé vendredi le club piémontais. Giovinco, un des plus grands espoirs du football italien, a été formé à la Juve avant d'être prêté à Empoli la saison passée (35 matches et 6 buts). Cette saison, il a pris part à quatre matches, deux en championnat et deux en Ligue des Champions.
L1
- Bordeaux doit « écarter » davantage
Pas grand chose n'échappe à Laurent Blanc, au moment d'ausculter les raisons du départ timide départ de Bordeaux (5e avec 14 points). «Nous avons le défaut d'encaisser des buts très vite dans le match, c'est vrai, mais nous n'en prenons pas forcément plus que la saison dernière. En revanche nous en marquons moins, et c'est cela qui me perturbe un peu plus. Il y a beaucoup d'erreurs individuelles.» En fait, les Girondins ont marqué le même nombre de buts que l'an passé à la même époque (10) et en ont encaissé un de plus (7, contre 6). La vraie différence se situe entre le rendement offensif actuel (1,25 but par match en moyenne, contre 1,7 la saison dernière).
Profitant de la trêve internationale pour peaufiner les réglages et pour «stigmatiser» de façon détaillée certaines carences, le technicien a infligé quelques séances vidéos à ses joueurs, pour qu'ils mesurent l'ampleur du chantier. «Par exemple, même si nous sommes souvent mal placés défensivement, nous n'avons marqué jusque-là qu'un seul but sur centre ; c'était à neuf contre onze (par Jussiê, à Grenoble, 1-0, 6e journée). Quand on observe ces statistiques, cela prouve que nos lacunes sont réelles et que nous avons du mal à jouer sur les côtés. Et quand on sait qu'en football, 30% des buts viennent de là...»
Un mal récurrent, qui empêche sa formation de développer le même football que la saison dernière. «Passer par les côtés, cela demande de déborder et de donner le ballon, insiste le Président. Le problème, c'est que nous que nous avons trop tendance à nous engager dans l'axe et que nous n'arrivons pas à écarter le jeu. Quant à savoir si nous possédons des joueurs de côtés, c'est une autre histoire.» Alonso parti (à Monaco), Gouffran, pas encore au niveau qui était le sien à Caen, Wendel, Bellion et Obertan en demi-teinte, il ne reste plus qu'à compter sur les arrières latéraux pour espérer inverser la tendance. Mais Jurietti, Chalmé, voire Placente et Trémoulinas - ces derniers étant le plus souvent cantonnés à un rôle de remplaçants - semblent pour l'heure assez frileux face à la ligne médiane. La solution Abdou Traoré (20 ans), titularisé face à Saint-Étienne (11e journée, 1-1), est à nouveau envisageable dans l'entrejeu.
«J'espère donc que les joueurs ont compris et que nous rectifierons le tir, sachant que dans notre bilan, il n'y a aussi de bonnes choses, poursuit-il. Et malgré tous les défauts constatés, nous ne sommes quand même pas très loin du compte, car nous recevons une équipe de Toulouse qui a trois points de plus que nous, et qui est deuxième du championnat. Reste juste à les gommer...» Et à marquer plus de buts, comme l'an passé contre Toulouse. Bordeaux avait gagné 4-3.
L1
- Nice - Letizi forfait
Le jeune gardien colombien David Ospina vivra sa première rencontre de Ligue 1 au Stade Louis II pour le derby contre Monaco (samedi, 19h00). Victime depuis le week-end dernier d'une contracture au mollet, Lionel Letizi ne pourra en effet tenir sa place, annonce le site de l'OGCN, vendredi.
L1
- Saint-Etienne - Sans Dabo, ni Ilan
Mouhamadou Dabo (fracture d'un péroné avec les Espoirs) ne fait partie du groupe stéphanois qui va affronter Nantes, samedi. Il devrait être remplacé par Cédric Varrault ou David Sauget à son poste de latéral gauche.
L'absence du Brésilien Ilan (opération des sinus) pourrait conduire Laurent Roussey à faire débuter Kevin Mirallas, enfin remis de sa contracture à la cuisse gauche. Si l'international belge reste sur le banc au coup d'envoi, ce serait alors Geoffrey Dernis qui tiendrait la place de meneur de jeu, Dimitri Payet et Paulo Machado opérant alors dans les couloirs.
Le groupe : Viviani, Janot - Varrault, Tavlaridis, Sauget, Benalouane, Monsoreau - Dernis, Linganzi, Hautcoeur, Landrin, Matsui, Perrin, Machado - Payet, Gigliotti, Mirallas, Gomis.
L1
- Lorient - M. Vahirua, la tuile
Marama Vahirua a ressenti une douleur à un tendon opéré il y a six mois et doit renoncer au déplacement de Lorient à Paris. Il ne fait pas partie du groupe de dix-neuf retenu par Christian Gourcuff. Oscar Ewolo (entorse à une cheville) est lui aussi forfait et devrait être remplacé par Morgan Amalfitano. Boutruche (reprise), Le Pen (entorse externe cheville), Namouchi (reprise), Pinard (genou) et Sophie (genou) sont les autres absents. Antoine Buron fait sa première apparition dans le groupe.
Le groupe : Audard, Cappone - Ciani, Jallet, Genton, Le Lan, Marchal, Morel, Soro - Abriel, Amalfitano, Buron, Jouffre, Mansouri, B. Robert - Ayew, Gameiro, Saïfi, F. Robert.
L1
- Toulouse - Mou. Sissoko au repos
Le staff toulousain a décidé de laisser au repos Moussa Sissoko, le tout jeune international Espoirs utilisé deux fois par Erick Mombaerts, pour le déplacement pourtant très attendu de son équipe à Bordeaux, demain. Les joueurs indisponibles sur blessure sont Paolo Cesar (épaule) et Xavier Pentecôte (reprise). Fodé Mansaré et Daniel Braaten, eux aussi utilisés en sélection cette semaine, ont en revanche été retenus. Etienne Capoue, blessé au pied il y a deux semaines, effectue son retour.
Le groupe : Carrasso, Hamel - M'Bengue, Ebondo, Mathieu, Congre, Cetto, Fofana - Capoue, Didot, Sirieix, Berson, Braaten, Mansaré, Bonnet, Bergougnoux - Gignac, Larsen.
Stokes prêté à Sheffield Utd.
http://www.francefootball.fr/FF/breves2008/20081017_174037_stokes-prete-a-sheffield-utd_Dev.html
adailton et duchemin quittent nancy et arretent leur carriere
http://www.francefootball.fr/FF/breves2008/20081016_123114_duchemin-arrete-sa-carriere_Dev.html
http://www.francefootball.fr/FF/breves2008/20081018_095639_adailton-arrete-aussi_Dev.html
C1
- OM - Cana et Ziani sont de retour
Pour son déplacement à Eindhoven, mercredi en Ligue des Champions (20h45), Eric Gerets a retenu un groupe de 20 joueurs. Le technicien belge, ancienne gloire du club néerlandais, pourra compter sur les retours de Lorik Cana et de Karim Ziani, tous deux suspendus en Ligue 1 dimanche soir à Valenciennes (3-1).
Face au PSV, Gerets devrait aligner sensiblement la même équipe que face à VA. Cana devrait remplacer Mbami à la récupération et Ziani est en balance avec Valbuena pour le poste de meneur de jeu. Quant à Julien Rodriguez, de nouveau dans le groupe après sa longue blessure, il ne devrait pas être lancé d'entrée. Gerets devrait le préserver pour dimanche et le choc contre le PSG au Vélodrome.
Le groupe marseillais : Mandanda, Riou - Bonnart, Taiwo, Hilton, Zubar, Erbate, Rodriguez - Cana, Ziani, Cheyrou, M'Bami, Kaboré, Zenden, Valbuena, Ben Arfa - Niang, Samassa, Koné, Grandin
ANGLETERRE
- Tottenham - Bilic a démenti
Son nom circulait avec insistance comme prochain successeur de Juande Ramos à la tête de Tottenham, après son piètre début de saison. Mais Slaven Bilic, l'actuel sélectionneur de la Croatie, a démenti mardi à la BBC toute connexion avec les Spurs : «J'ai été associé à plusieurs clubs en Angleterre et je dois dire que c'est flatteur. Mais je bosse pour l'équipe de Croatie et c'est uniquement sur cela que je me concentre actuellement.» Déjà annoncé à West Ham ou encore Manchester City, l'ex-international croate avait déclaré, en novembre 2007, rêver entraîner un jour un club de Premier League.
L2
- Brest - Baticle devrait venir
Gérald Baticle devrait bien prendre en main les destinées de Brest, sans entraîneurs depuis le limogeage de Pascal Janin, limogé le 11 octobre. L'affaire devrait être réglée dans le courant de la semaine selon Corentin Martins, directeur sportif du club breton, puisque son ancien coéquipier, actuellement en poste à l'AJ Auxerre, est sur le point de trouver un accord avec son président Jean-Claude Hamel. Martins devrait encore assurer l'intérim vendredi face à Metz.