République démocrate de Serbie
Les tentatives de pression des Anglais font bien rire les Serbes. Ce ne sont pas des gens se croyant pour la race supérieure en détruisant le beau pays qui est l’Irlande qui doivent décider la destruction de plusieurs accords. Les Serbes sont par ailleurs très content de la réponse favorable des Italiens et des Français. Vladan Batic, en voyage en Italie, remercie les deux pays et demande une argumentation du peuple anglais sur son refus catégorique.
¤ Italie, 1er Mars 2009 ¤
Vladan Batic était accueillis sous les acclamations de certains Italiens. Un portier ouvra la porte de la limousine et le président sortit. Une parade militaire commençait quand les deux chefs d’état se serrèrent la main. Des avions de chasses lançaient des fumigènes aux couleurs des deux pays. Des chars défilaient aussi, comme des fantassins. Le président était émerveillé sous le chant de jeunes hommes qui chantaient les deux hymnes. Les deux hommes rentrèrent alors dans le palais présidentiel. Le président serbe demandait alors une liste d’accord militaire et économique :
- Suppression de barrières douanières
- Création de bataillon de soldats Italiens en Serbie et de soldats Serbes en Italie
- Pacte de Non Agression
- Implantations d’entreprises serbes du secteurs alimentaires dans le Nord de l’Italie
C’est au tour du président italien de donner des avis.
¤ Assaut sur Mogadiscio, 1er Mars 2009 ¤
Les chars voyaient la fumée ressortir des bâtiments en flammes. Le commandement serbe contactait les Italiens pour leur affirmer la venue des renforts. Les premiers hélicoptères bombardaient les sites de rébellion des forces Somaliennes qui posaient soucis aux forces Italiennes. Les chars rentraient dans la ville et détruisaient quelques tours pour les photos des journalistes. Il faut bien faire paraître des images dans le journal de vingt heures… Le bataillon de chars serbes faisaient la jonction avec l’arrière des chars africains. Les premiers transports blindés déposaient les fantassins devant une sorte de bunker d’où le président somalien et ses rares troupes stationnaient. On déposait rapidement un canon d’artillerie N-84 Nora, couvert par les forces alliées, puis on tirait avec une rare violence. Une partie du bunker explosa et le béton s’envola dans le ciel. Les troupes serbes pénétrèrent en premier dans le bunker.