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Le dernier départ
Il était une heure et demi du matin, tout les habitants de Little Whinning dormais profondément. Non pas tous. Dans une des chambres du numéro quatre un jeune garçon brun était allongé sur son lit les yeux grands ouverts. Sa chambre ressemblait à n´importe quelle chambre d´adolescent normal, des vêtements et des livres était éparpillés dans toute la pièce.
Mais Harry Potter était loin d´être un garçon normal. En effet tout les livres étalaient sur le sol traitait d´enchantements, de sortilèges, de maléfices et plus généralement de sorcellerie. Car en effet Harry Potter était un sorcier et s´il n´arrivait pas à dormir ce soir là c´est qu´il s´imaginait un mage noir rôdant autour de la maison de son oncle et de sa tante, prêt à l´assaillir dès que la protection qui entourait les lieux se serai dissipé. C´est à dire, le lendemain, le jour du dix septième anniversaire de Harry qui allait ainsi devenir majeur au yeux du monde des sorciers. Mais ce n´était pas la seule raison à son insomnie. Il avait peur de revoir dans ses rêves la mort de Dumbledore, l´acien directeur de Poudlard et son mentor, à laquelle il avait assisté. Y penser le remplissait de tristesse et de rage à l´encontre de Severus Rogue qui l´avait froidement assassiner.
A cette pensée, Harry se leva. Il mit ses lunettes rondes sur son nez et s´approcha de la fenêtre afin de se rafraichir les idées. La brume était toujours là, les détraqueurs avait telle ment prliférer que l´on ne voyait pas à plus de dix mètres.
La cage d´Hedwige était toujours vide et Harry commençait à s´inquiéter de ne pas la voir revenir. Elle était sa seule amie à Privet Drive et il s´en voudrait beaucoup s´il lui arrivait malheur. Malgrè le froid glacial qui règnait dehors il retourna se coucheren laissant la fenêtre ouverte pour que sa chouette puisse rentrer toute seule si jamais le sommeil venait quand même à le prendre. Mais à peine eut-il fait un pas qu´il entendit un bruissement d´ailes. Il se précipita à la fenêtre. Dans un premier temps il ne vit rien mais trois oiseaux avaient fini par percer le brouillard. Agitait frénétiquement les ailes pour rester à côté de ses deux congénères, un hibou grand duc et une chouette blanche comme la neige. Ils se posèrent tout trois sur le rebord de la fenêtre et Hedwige se précipita sur Harry pour lui tendre sa patte où était accroché la lettre puis s´en alla dans sa cage après que Harry eu passé sa main dans ses plumes blanches.
Harry ne reconnaissait pas l´écriture de la lettre mais s´empressa tout de même de déchirer l´enveloppe pour lire son contenu. C´était Lupin qui lui écrivait.
Cher Harry,
Je t´écris pour te prévenir que nous viendrons te chercher avec Dedalus et Fol Oeil le trente juillet à huit heures du matin.
A bientot
Lupin
PS : Excuse moi la brièveté de cette lettre mais nous sommes préssé par le temps.
Harry leva les yeux de la lettre et se gratta la tête. Lupin allait donc venir le checher avec Dedalus Diggle et Maugrey Fol Oeil... mais pour l´emmener où ? Et si c´était un piège de Mangemorts. En se disant qu´il y penserait plus tard il posa la lettre sur son bureau et pris la l´envellope attachée à la patte du minuscule hibou qui nétait Coquecigrue le Hibou de son meilleur ami, Ron Weasley. Elle disait :
Cher Harry,
As-tu reçu la lettre de Lupin ? Si ce n´est pas le cas elle arrivera sans doute bientôt. Au cas où je vais t´expliquer ce qu´elle disait. Il va venir te chercher demain a huit heures pour t´emmener au Terrier afin que tu puisses assisster au mariage de Bill et Fleur.Il y aura Hermione aussi qui arrivera le jour de ton anniversaire à en croire sa dérnière lettre.
Et au fait Bill va bien, il n´y a eu aucun effet secondaire enfin presque pas. Il a toujours ce gout prononcé pour la viande bien saignante et il a pris certaine manie étrange mais rien de dangereux ou de bien grave. On s´est quand même inquiétait un peu quand il s´est mit à ce gratter dérrière l´oreille avec son pied mais à part ça rien de très inquiétant.
Mais reprenons sur le sujet de départ, je voulais t´expliquer pourquoi la lettre de Lupin était ( ou sera ) courte. Il l´a écrite à la fin d´une réunion de l´Ordre. Mais ils se sont fait attaqué par des mangemorts. Ce qui veut dire que le Fidelitas ne protège plus les lieux. Aucune perte n´est à déplorer de notre côté même si Elphias Doge est à Ste Mangouste et que Tonks a failli se faire agrésser par Greyback mais Bill l´a défendue à main nue. Apparemment sa force a été décuplé. Ca apprendra à ce Loup garou de malheur à ne pas attendre la pleine lune. Bref le square Grimmaurd n´est pas tombé au main de Voldemort. Enfin pas encore. Je ne sais pas ce que McGonagall a entrepris pour sa protection.
Et tu a le bonjour de Fleur, Ginny, Maman, Papa, Fred, Georges et Bill
A bientot
Ron
Harry fut immédiatemment soulagé, Ron venait de lui confirmé ce que Lupin avait écrit mais ce n´était pas la seule raison. L´Ordre avait remporté une victoire contre l´armée de Voldemort. Harry en ressentait une joie sauvage et lui redonner l´envie de se battre qu´il avait quelque peu perdu après un mois à ressasser les évènements lugubres de juin. Il avait d´ailleur brisé un miroir un jour où le simple fait de penser à Rogue l´avait mit dans un état de colère indéfinissable. La troisième raison du soulagement de Harry était Ginny. Apparament elle ne lui en voulait pas d´avoir rompu si soudainement, en tout cas il l´éspèrait.
Sortant de sa rêverie, il se saist de la dèrnière envellope. Elle venait de McGonagall. Etonné, Harry se mit à lire :
Cher Mr Potter,
J´aimerais vous voir après le mariage de Mr Weasley et Miss Delacour pour discuté de votre avenir.
Veuillez agréer l´expréssion de mes sentiments distingué
Minerva McGonagall
Directrice de Poudlard
Décidément, tout le monde était très occupé ces temps ci. Et lui restait enfermé chez les Dursleys. Si quelqu´un d´autre que Dumbledore ne lui avait pas demandé il serait sans doute parti depuis longtemps au Terrier. Il donna un peu de Miamhibou à Coq et au Hibou grand duc avant de les laisser s´envoler et de nourrir Hedwige à son tour. Puis il s´allongea de nouveau sur le lit et il s´endormi aussitot.
- Severus...
Rogue resta silencieux. Il s´avança et repoussa brutalement Malefoy. Les Mangemorts reculèrentsans un mot. Même le loup-garou paraissait intimidé.
- Severus... S´il vous plaît...
Rogue leva sa baguette et la pointa droit sur Dumbledore.
- Avada Kedavra !
Harry se reveilla en sursaut, le dos couvert de sueur en plaquant sa main contre son front. Quand les palpitements de son coeur se furent calmés, il se leva et commença a rangé ses affaires. Il descendit au salon dès qu´il eut fini. Seul l´oncle Vernon était assis dans le canapé.
- Qu´est-ce que tu fiches ici toi ?
- Tu as dit quoi après bonjour ?
- Qu´est-ce que tu fiches ici ?
- Eh bien demain je suis majeur dans le monde des sorciers et je quitte donc cette maison aujourd´hui. Tu es content ? Je ne t´embéterais plus comme ça.
L´oncle de Harry ne prit pas la peine de caché sa joie, il poussa un grand \" Enfin ! \" qui arracha un immense sourire à Harry. Le premier depuis qu´il était rentré à Privet Drive.
- Oui il était temps !
Il passa ainsi son dernier moment avec on oncle, à partager leur joie sur le départ de Harry. Ce dernier jetait sans cesse des regards par la fenêtre en éspérant que Lupin décide de passer en avance. Mais celui-ci arriva pile à l´heure prévue. A peine eut il apperçu leurs shilouettes dans le brouillard qu´il était déja debout. Il adressa un bref \" adieu \" à son oncle qui n´en fit pas plus. Il prit sa malle et sortit dans le jardin.
- Harry ! s´écria Lupin. Ravi de te revoir.
- Moi aussi professeur ! répondit Harry
- Bonjour Harry ! lança Diggle d´un ton qu´il voulait enjoué mais qui sonnait faux. Harry devinait qu´il avait encore en tête la bataille de la veille. Fol Oeil grommela quelque chose qui ressemblait un bonjour Potter puis il dit en s´adressant à Lupin.
- On ferait bien de se dépêcher Remus.
- Oui tu as raison Fol Oeil. Il se tourna vers Harry. Harry sert mon bras très fort.
Harry s´éxécuta et Lupin reprit :
- Je ne suis pas un spécialiste du transplanage d´escorte il faudra donc que tu m´aide un peu.
Il aquiésca et il se sentit immédiatement aspiré par un tube en cahoutchouc. La sensation ne pris fin que quand ses pieds heurtèrent le sol.