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Héritage et réconciliation
Harry fut étonné du fait que dans la semaine qui uivit, il réussissait tellement bien ses devoirs qu´Hermione n´avait quasiment rien à y ajouter quand elle l´aider. Surement le fait de plus en plus réel qu´il devait affronter Voldemort arrivait à le stimuler sans qu´il en soit conscient. Ron, bien que moins fort qu´Harry se débrouillait aussi très bien. Hermione rayonnait de fierté à chaque fois que ses deux amis lui donnait un devoir plus que satisfaisant. Mais la semaine n´en fut pas pour autant facile. Fox se montrait odieux et suffisant avec les élèves, Slughorn leur donnait à faire des potions extremement complexe. Flicktwik, après avoir fait quelque révision, leur fit apprendre les Sortilèges les plus difficiles qu´ils n´eurent jamais à éxécuter. Hermioe aviat eu hate de rencontrer le professeur Youngfire, mais elle s´est révélé être ennuyante. Si les sortilèges qu´elle aprenait n´étaent pas eux intéressant, Harry se serait cru en cours d´Histoire de la magie. Mais le Week-End arriva très vite. Au matin du samedi, unélève de première année s´avança vers Harry et lui tendit un bout de parchemin. Hermione remercia le jeune garçon et Harry déplia le parchemin.
- C´est un mot de McGonagall. Il faut que je me rende dans son bureau après le déjeuner.
- Qu´est-ce qu´elle te veut ? Demanda Ron
- Ce n´est pas écrit. J´imagine qu´elle veut me transmettre l´héritage de Dumbledore.
- C´est sans doute ça. Renchérit Hermione
Ils descendirent pour prendre leur petit déjeuner. Le courrier arriva quand Ron commença à manger son premier toast. Hermione attrapa la Gazette du sorcier et donna une noise au hibou qui le lui avait apporté, puis elle se plongea dans sa lecture.Au bou de cinq minutes, elle pousa un cri aigu. Ron s´éttoufa avec son jus de citrouille et Harry se retourna si vite qu´il resssentit une douleur au niveau du cou.
- Mais que se passe-t-il ?
- C´est Lupin, il a été agressé.
- Quoi !? Mais par qui ? Demanda Ron qui était tout rouge.
- Par Greyback, regardez !
´Le loup garou du nom de Remus Lupin a été retrouvé hier soir à l´entrée d´un bois aux environs d´un petit village moldu, Loutry Ste Chaspoule. " Il était dans un triste état, avoua Ernie Danlmur, le chauffeur du magicobus, sa cape était déchiré et il avait le visage ensanglanté " Des rumeurs raconte qu´il se serait fait agresser par Fenrir Greyback, il aurait réussi à s´échapper et avait appeler le magicobus ne sachant quoi faire. Il est en ce moment en soin intensif à l´hopital de Ste Mangouste. Personne ne sait ce qu´il faisait dans ce bois ni la raison de son agression.´
Harry vit un éclair rouge passer derrière lui :
- Où vas tu Ginny ? Demanda Ron à la rouquine qui s´enfuyait vers la porte de la grande salle.
Elle se retourna et lança à son frère :
- Prévenir papa et maman. Ils doivent déja être au courant mais...
- Au courant de quoi ?
- Tu n´as pas vu ? Lupin a été agressé près de Loutry Ste Chaspoule. Ca veut dire que Greyback n´est pas loin du Terrier.
Ron avait l´air horrifié.
- Attends je vient avec toi !
Et il s´élança dérrière sa soeur, laissant Harry et Hermione seuls.
- On va à la bibliothèque ? proposa Hermione
- Pourquoi faire on a rien trouvé de toute façon !
- Oui tu as raison. Pourquoi ne demanderais tu pas à McGonagall de te donner l´autorisation pour prendre des livres de la réserve ?
Harry réfléchi un insant :
- C´est une exellent idée Hermione. Vient on remonte à la salle commune on a plus rien à faire ici.
Ron les rejoignis une demi-heure plus tard et lui et Harry entamèrent une partie d´échec sous l´oeil attentif d´Hermione qui voulait apprnedre à mieux jouer. Ensuite vint k´heure du déjeuner. Harry se leva en même temps que le professeur McGonagall :
- Retrouve nous près du lac quand tu auras finit. Lui dit Ron
Harry emprunta un passage secret et arriva devant la gargouille avant la directrice. Quand celle-ci se montra à son tour elle l´invita à la suivre. Le bureau n´avait pas changé. Le professeur McGonagaglle y avait apporté une légère touvhe personel en accrochant une photoramhie d´un chat mais tout semblait ne pas avoir bougé. Harry jeta un coup d´oeil au portrait de Dumbledore puis tourna les yeux vers la directrice.
- Bien Potter, nous pouvons commencer. J´imagine que vous vous doute du but de votre visite ?
- Vous voulez me faire passer ce que le professeur Dumbledore m´a légué je présume ?
- Exactement, mais pas seulement, je voudrais savoir. Vous et vos camarades avait vous fait de nouvelles "excursions" ?
- Non professeur. Nous avons fait quelque recherche mais nous ne sommes pas allés sur le terrain. A ce propos. Nous aurions besoin de votre autorisation pour emprunter des livres de la réserve, pour nos recherches.
- Bien, je ferai savoir à Mrs Pince que vous pouvez y entrer quand bon vous semble.
- Les informations que nous vous avons transmis ont-il étaient d´une quelquonque utilité ?
- Pour l´instant non j´en ai bien peur. Mais je suis sur que cela pourra nous servir. Maintenant Potter, prenez vos afaires et allez-y.
Harry se leva et prit l´épée et la pensine. Il s´apretait à partir quand une question lui vint à l´esprit.
- Professeur, comment a Lupin ?
Le professeur se retourna le regard rempli de tristesse.
- Eh bien... nous n´avons pas été autorisés à le voir... son état est encore incertain.
Harry hocha la tête puis sortit du bureau. Il fonça au 7ème étage en évitant tout les autres élèves. Il passa trois fois devant le tableau de Barnabas Le Follet en pensant " je veux un endroit pour cacher l´héritage de Dumbledore..." Une porte apparue alors sous ses yeux. Il y entra et se retrouva dans une pièce d´à peine dix mètres carré. Tout au fond il y avait un présentoir en pierre ainsi qu´un fourreau acroché au mur. Il plaça les deux objet dans la place que leur avait donnée la salle sur demande et reperti vers le parc. Il y trouva Ron et Hermione étroitement enlacés.
- Je vous dérange peut-être ?
Hermione et Ron s´éloignièrent :
- Non tu ne nous dérange pas. Dit Hermione
- Si on voulait être seuls, on ne t´aurait pas demandé de nous rejoindre. Mais dans l´absolu on était seuls ! Ajouta Ron
- Que te voulais McGonagall ?
- Exactement ce qu´on avait prévu. J´ai caché l´épée et la pensine dans la salle sur demande au septième étage.
- Et tu as l´autorisation ?
- McGonagall a dit qu´elle en parlerait à Pince.
- Parfait ! Dit Ron
Ils passèrent l´après midi au bord du lac.
Quand vint le soir, Harry commença un devoir très difficile pour le professeur Youngfire. Ron le finit avant lui car il l´avait commencé avec Hermione pendant qu´Harry discutait avec McGonagall. Il monta se coucher, laissant Harry seul dans la salle commune. Enfin presque seul. A l´autre bout de la pièce, Ginny planchait elle aussi sur un devoir de métamorphose. Harry arreta sa plume pendant quelques secondes. Il avait entendu un bruit de sanglot. Ginny pleurait. Il s´approcha d´elle.
- Que t´arrives-t-il Ginny ?
La rouquine s´essuya les yeux et regarda Harry.
- Tout ce qui se passe en ce moment va de travers.
- Qu´est-ce que tu racontes ?
- Bien oui ! Greyback qui est pas loin de chez mes parents. Ron quirentre à moitié assomé à la maison. Et puis il y a toi !
- Moi ?
- Oui...toi ! Elle posa sur le jeune homme un regard embué. Je pensais que je pouvais mais non, j´ai besoin d´être avec toi.
- Ginny... écoutes. Moi aussi j´éprouve ce que tu ressens, mais on en a déja parlé, c´est pour ta propre sécurité.
- Mais si je m´en fiche ? Pourquoi ne me mettrais tu pas dans la confidence ? Ron et Hermione le savent eux ?
Harry la regarda longuement et elle soutint son regard. Il la prit par le bras et l´entraina par le trou du portrait de la tour de Gryffondor. Il l´emmena danns une salle vide. Il la lacha et sortit sa baguette en la pointant vers la porte.
- Assurdiato !
Ensuite il visa une chaise et dit :
- Wingardium Leviosa !
Il fit en sortes de passer dans tout les recoins de la pièce avec la chaise puis il la reposa.
- Ce que tu veux me dire est dangereux au point d´être aussi parano ?
- Crois-moi il y a des raisons d´être parano. Voila toute l´histoire...
Il lui raconta tout, sans aucune exceptionK DE la prophétie jusqu´aux Horcruxes.
Quand il eu fini, Ginny ne dit rien pendant plusieurs minutes. Ce fut Harry qui rompit le silence :
- Tu comprends maintenant pourquoi je ne veux pas que tu m´accompagnes ? C´est beaucoup trop dangereux.
Il se retourna et s´avança vers la porte mais Ginny le retint :
- Harry...
- Qui a t-il ?
- Merci de me faire confiance.
Elle s´approcha, leur lèvres se touchèrent. Ils s´embrassèrent longtemps, sans prenre en compte le temps qui passait.