Bonjours a tous
Vous êtes au fan club de Kimi Raikkonen, alors aux fans de Kimi, venez nombreux, et partagez votre admiration pour ce pilote avec les forumeurs
___________________
Biographie
Encore enfant, Kimi Räikkönen découvre la compétition automobile par l´intermédiaire du karting, qu´il commence à pratiquer dès l´âge de 8 ans. En 1999, il participe pour la première fois à des courses de monoplaces et se fait remarquer immédiatement : il remporte les quatre courses auxquelles il participe en Formule Renault. En 2000, il remporte le championnat britannique en remportant sept courses sur les dix qui figuraient au calendrier.
2001 : Débuts prometteurs chez Sauber
Une telle performance attire l´attention des responsables des écuries de Formule 1, et, après des essais au cours desquels il étonne les ingénieurs de l´écurie suisse Sauber, Peter Sauber l´engage pour la saison 2001. La FIA hésite à accorder la super licence — sésame indispensable pour pouvoir piloter en Formule 1 — à un si jeune pilote, qui parait totalement inexpérimenté, ayant seulement disputé dix-sept courses en monoplace. (13 victoires, 3 podiums et 1 abandon)
Après avoir finalement obtenu sa super licence, d´abord à titre provisoire, le pilote finlandais dispute la saison 2001 chez Sauber-Petronas, aux côtés de l´Allemand Nick Heidfeld, protégé de McLaren Mercedes, saison au cours de laquelle il terminera deux fois à la 4e place. Une performance qui parut amplement suffisante à McLaren-Mercedes pour l´engager — au détriment de son coéquipier à qui la place semblait promise — pour remplacer un autre Finlandais, Mika Häkkinen, parti à la retraite.
2002-2006 : Cinq saisons sans titre chez McLaren-Mercedes
Kimi Räikkönen en 2002En 2002, la McLaren MP4-17 n´est pas la voiture la plus fiable du plateau, mais cela n´empêche pas Kimi de prendre rapidement la mesure de son expérimenté équipier David Coulthard — qui dispute sa septième saison chez McLaren-Mercedes — et de terminer 6e au classement final du championnat, avec 4 podiums et un record du tour à la clé. Il passe proche de sa première victoire à l´occasion du Grand Prix de France, où piégé par une trainée d´huile, il doit céder le commandement de l´épreuve à Michael Schumacher à quelques boucles de l´arrivée.
En 2003, au volant d´une monoplace qui n´est qu´une évolution de celle de la saison précédente, il s´octroie sa première victoire en début de saison lors du GP de Malaisie. Il est également déclaré vainqueur dans la confusion de l´épreuve suivante au Brésil avant que quelques jours plus tard, la FIA ne reconnaisse une erreur et accorde finalement la victoire à Giancarlo Fisichella. D´une grande régularité tout au long de l´année, il se positionne comme un candidat au titre mondial que sont également en mesure de briguer Michael Schumacher et le colombien Juan Pablo Montoya (Williams-BMW). Au Grand Prix du Japon, dernière manche du championnat, il est le seul pilote encore en mesure de ravir le titre à Schumacher, qui compte neuf points d´avance sur lui. Mais sa deuxième place (la septième de la saison) est insuffisante pour devancer le pilote allemand et l´oblige à se contenter du titre de vice-champion du monde.
Ses espoirs de bien figurer au championnat 2004 sont rapidement douchés par le manque de compétitivié de la nouvelle McLaren, la MP4-19, qui s´avère en outre d´une fiabilité douteuse. Sa première moitié de saison est catastrophique, avec seulement deux arrivées et un point inscrit en sept courses. Au Grand Prix de France, McLaren sort une profonde évolution de sa monoplace, la McLaren MP4-19B, qui permet enfin à Kimi de se battre avec les meilleurs. A Silverstone, après avoir réalisé la pole position, il termine deuxième derrière l´intouchable Ferrari F2004 de Michael Schumacher. Puis, au GP de Belgique, malgré une qualification ratée, il se hisse rapidement en première place et après une course à rebondissements au cours de laquelle la voiture de sécurité dut intervenir à trois reprises, il décroche la deuxième victoire de sa carrière en contenant les assauts de Michael Schumacher. Deux nouveaux podiums en fin de saison (troisième en Chine puis deuxième au Brésil où il s´est battu pour la victoire avec Juan Pablo Montoya) ne l´empêchent pas de terminer à une décevante 7e place place au championnat avec seulement 45 points.
En 2005, Kimi connait encore un début de saison difficile. Relativement performantes en course (comme le prouvent son meilleur tour en Malaisie et celui de son coéquipier d´un jour Pedro de la Rosa à Bahrein), les McLaren sont handicapées par des qualifications ratées où elles peinent à faire monter en température leurs pneus. Une modification du train avant et de la répartition des masses permettent de rectifier le tir à partir du Grand Prix de Saint-Marin, où Kimi réalise la pole, avant d´être contraint à l´abandon. Fiabilité et performances se combinent enfin lors des Grands Prix d´Espagne et de Monaco qu´il domine outrageusement mais au terme desquels il reste à distance respectable du leader du championnat du monde Fernando Alonso, auteur quant à lui d´un début de saison quasiment sans faute sur sa Renault. Un troisième succès consécutif lui semble promis lors du GP d´Europe sur le Nurburgring mais les vibrations causées par un "plat" sur son pneu provoquent une spectaculaire casse de sa suspension à l´entame du dernier tour et offrent la victoire à Fernando Alonso. Raikkonen renoue avec la victoire au Canada et reprend 10 points à Alonso mais est ensuite victime d´ennuis techniques à répétition, notamment sur son moteur Mercedes : en France et en Grande-Bretagne, pénalisé de dix places sur la grille en raison de casses moteurs lors des essais, il est contraint à de spectaculaires remontées dans le peloton, qu´il achève à chaque fois derrière Alonso. Pire, en Allemagne, la casse moteur intervient en course alors qu´il dominait les débats et permet à Alonso de creuser encore un peu plus l´écart au championnat.
La supériorité du duo Raikkonen/McLaren se concrétise à nouveau en Hongrie et en Turquie. En Italie à nouveau pénalisé à l´issue des qualifications (alors qu´il avait réalisé la pole), il termine 4e, mais s´impose en Belgique et conserve un infime espoir de titre mondial. Ses chances d´être titré s´envolent définitivement au GP du Brésil, antépénultième manche de la saison, qu´il termine deuxième devant Fernando Alonso, lequel décroche son premier titre de champion du monde. Pour l´honneur, Raikkonen s´impose avec classe lors de la manche suivante au Japon : parti de l´avant dernière ligne, à la 17e place, il fournit un effort tout au long du Grand Prix pour se rapprocher de la tête de course. Dans les derniers tours, il se lance à l´assaut de la première place détenue par Giancarlo Fisichella (Renault) qu´il parvient à dépasser à l´entame de l´ultime boucle en lui faisant l´extérieur dans le premier virage du circuit en fin de ligne droite des stands.
Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes) lors du Grand Prix de Monaco 2006La saison 2006 est une nouvelle année blanche pour Kimi, dont les performances sont handicapées par un matériel qui ne peut lutter à armes égales avec celui des pilotes Renault et Ferrari. Le climat dans l´écurie McLaren s´est détérioré après l´annonce dès le mois de décembre 2005 du recrutement du champion du monde Fernando Alonso pour la saison 2007. Devant l´impossibilité de se battre pour la victoire, le coéquipier de Kimi, Juan Pablo Montoya jette l´éponge en milieu de saison et annonce son départ pour le championnat Nascar en 2007. Il est remplacé par le pilote d´essais Pedro de la Rosa, qui termine la saison. Kimi n´obtient aucune victoire et doit se contenter de quelques coups d´éclat gâchés par ces défaillances techniques (6 abandons) et le moindre niveau de performance de la McLaren MP4-21. Sollicité par les trois écuries de pointe pour la saison 2007, Kimi fait attendre sa décision. Échaudé par cette saison catastrophique, il décide de quitter au bout de quatre saisons McLaren-Mercedes, où il ne sera pas parvenu à obtenir le titre de champion du monde que son talent laissait espèrer. N´ayant pas confiance dans l´avenir de Renault, malgré les deux titres que cette écurie vient de remporter, il donne finalement sa préférence à la prestigieuse Scuderia Ferrari, qui annonce le 10 septembre 2006 son recrutement pour remplacer Michael Schumacher, qui vient d´annoncer son retrait de la compétition à la fin de la saison.
2007 : Une succession risquée chez Ferrari
Kimi en mars 2007À peine installé dans sa nouvelle écurie, Kimi Räikkönen débute la saison 2007 en fanfare. Lors du premier Grand Prix, en Australie, il devient le premier pilote Ferrari depuis Juan Manuel Fangio en 1956 à réussir un « hat-trick » (Pole position, meilleur tour en course, victoire) dès sa première course en rouge. Ces débuts tonitruants laissent bien augurer de la manière dont Kimi va pouvoir assumer la délicate succession du septuple champion du monde Michael Schumacher dont il a la charge.
Mais, lors des deux courses suivantes, il est dominé par le champion du monde en titre Fernando Alonso (McLaren-Mercedes) au GP de Malaisie, puis par son coéquipier Felipe Massa au GP de Bahreïn et termine chaque fois sur la 3e marche du podium, devancé également par le surprenant débutant Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes). Contraint à l´abandon dès le début de la course (9e tour) en raison de problèmes électriques, lors du GP d´Espagne — remporté à nouveau par son coéquipier, qui le domine également en qualification — Kimi, qualifié en 16e position à Monaco, où la place sur la grille a une importance primordiale en raison de la quasi-impossibilité de dépasser, parvient péniblement à entrer dans les points, récoltant celui de la 8e place, en terminant à un tour du vainqueur (Fernando Alonso) au terme d´une course anonyme au cours de laquelle il resta englué dans le peloton.
Au terme de la campagne « américaine », qui voit les deux premières victoires du jeune Lewis Hamilton, Kimi, qui termine 5e au Canada et 4e à Indianapolis pour le GP des États-Unis, se retrouve distancé au championnat. Il réagit superbement en remportant le GP de France ainsi que celui de Grande-Bretagne d´une manière qui n´est pas sans rappeler la stratégie qu´utilisait parfois Michael Schumacher. En effet, c´est grâce à des arrêts aux stands décalés qu´il a remporté ces deux courses, en effectuant en fin de deuxième relais, une série de tours très rapides avant le second ravitaillement. Cette tactique lui permit par deux fois de ressortir des stands en tête, à Magny-Cours en devançant son coéquipier Felipe Massa, à Silverstone Alonso.
Il connaît la malchance au Nurburgring lorsqu´après une avoir réalisé une pole sans le moindre souci, il est contraint à l´abandon sur panne mécanique. En Hongrie, si les Ferrari sont dominées en qualifications par les McLaren, il parvient néanmoins à réduire l´écart en course et finit dans les échappements d´Hamilton, reprenant ainsi 8 points à son concurrent Massa. En Turquie, il ne se qualifie que troisième sur la grille, malgré une voiture moins chargée en essence que le poleman Felipe Massa. Cette performance mitigée plombe sa course puisque, contraint à des arrêts aux stands précoces, il ne peut inquiéter son coéquipier et doit se contenter de la deuxième place (non sans avoir réalisé le meilleur tour en course dans l´ultime boucle).
A Monza, il joue de malchance pendant les essais où il percute violemment les rails puis la barrière de pneus avant la 3e chicane. Ferrari attribue ce problème à une "bosse", mais Kimi s´en tire avec une blessure à la nuque qui l´handicape tout le week-end. Il signe un médiocre 5e temps en qualifications, qui cache des problèmes de performance mais surtout une voiture lourde en essence. Auteur d´un bon départ, puis profitant de l´abandon de Massa, il se hisse rapidement en troisième position, mais sur un rythme sensiblement plus lent que les McLaren. Sa stratégie à un seul arrêt lui permet de ressortir des stands devant Hamilton, mais il n´est pas en mesure de lui résister en doit se contenter de la troisième marche du podium.
A Spa-Francochamps le Finlandais s´impose en maître pour la 3e fois consécutive.Il a en effet remporté les deux dernières éditions en 2004 et 2005 (le circuit de Spa n´ayant pas été présent au calendrier 2006). Les deux Ferrari ont dominé les deux McLaren pendant la totalité de la course. Mais Kimi ne fut guère inquiété par son coéquipier, et c´est donc après une superbe course qu´il franchit la ligne d´arrivée en vainqueur de son Grand Prix fétiche. Ne manquant pas de saluer le 15e titre des constructeurs de l´équipe Ferrari, suite à l´exclusion de Mclaren Mercedes, par un superbe "donuts" (360 degré en dérapage).
Après un Grand Prix du Japon disputé sur un circuit du Mont-Fuji faisant son retour en championnat du monde, et sous une pluie battante, où il termine troisième, les chances du Finlandais s´amenuisent au championnat. Le leader du championnat du monde, Lewis Hamilton, remporte en effet cette course dantesque, tandis que Räikkönen termine troisième. Mais sur le circuit de Shanghai, Kimi se replace dans la course au titre en s´imposant après avoir réussi un dépassement sur Hamilton pour prendre la tête de la course. Le Britannique abandonnant finalement, Râikkönen revient à sept points de son rival, l´autre pilote McLaren Fernando Alonso étant intercalé en deuxième positon du championnat.
La finale du championnat, disputée au Brésil sur le circuit de San Paolo, décide donc de l´attribution du titre.
Raïkkönen je l´adore lui.
![]()
Bcp moins mauvais que massa, schumacher et alonso mais tjs un mauvais
C´est a se demander qui est pas mauvais avec toi
, toi t´es mauvais pour ce forum
J´essaye de tuer toute tension sur les fan club de pilote et toi tu cherches quoi là ? T´aimes bien Raikkonen, tu viens partager ton admiration pour lui, tu l´aimes pas, tu as 2 solutions :
1 - Tu peux critiquer en te modérant
2 - Tu peux dégager
Pour le bien de ce forum au moins, essaye de soigner ta rage stp (si tu fais ça pour m´embêter, c´est pas trop mon pb
)
Quand son heure viendra à celui-là !
Championnmclare TG ![]()
bah c´est pas un compliment de dire qu il est meuilleur que massa ![]()
si mais tjs un mauvais je crois pas que c est un compliment tu crois toi?
![]()
2007 a des relents de 2003 pour Räikkönen
L’Histoire a démontré que Kimi Räikkönen est un dur à cuire et Iceman tentera de ne pas laisser fondre trop vite ses chances de titre mondial dans le chaudron d’Interlagos, le 21 Octobre prochain. Le bouillon Britannique de McLaren Mercedes et la sauce Italienne de Ferrari ont un goût amer pour le Finlandais, trop souvent contraint de déplacer des montagnes pour compenser les carences d’un package – en 2003 chez les Gris, cette année chez la Rossa.
Il y a 4 ans, Räikkönen était le prétendant au titre qui avait remporté le moins de victoires à la veille de la finale de la saison (1 seule contre 6 à Schumacher) – la faute à une MP4-17 vieillissante dont l’héritière se fit attendre comme l’Arlésienne. Au départ du GP du Japon le 12 Octobre 2003, Kimi avait une infime chance de coiffer Schumacher sur le poteau. Son salut passait par une victoire et un abandon de l’Allemand. Le miracle n’a pas eu lieu.
Cette année la situation est diamétralement opposée, mais le défi similaire. Avec 7 points de retard sur Lewis Hamilton et 3 sur Fernando Alonso, Räikkönen est condamné à s’imposer et à espérer qu’au moins le Britannique passera au travers du GP du Brésil. La compétitivité de sa monture n’est plus en cause, mais sa fiabilité a été prise en défaut à plusieurs reprises – Räikkönen a lui-même eu une absence, aux qualifications de Monaco.
Peu importe, Räikkönen est dans la course au titre et c’est bien là l’essentiel pour un pilote hors pair sur lequel glissent toutes les pressions. « Nous sommes de retour dans la lutte ! Après 2003, lorsque je suis arrivé à Suzuka avec 9 points de retard sur Michael, c’est la seconde fois que je jouerai le titre à la dernière course » explique le pilote Ferrari, « Tout pourra se passer en une course. Il y a plus de chances que je rattrape Alonso. En Chine c’était la 200è victoire de Ferrari : je n’ai joué qu’un petit rôle dans cette fabuleuse histoire mais je suis très fier d’avoir fait partie de la légende. 200 victoires, cela démontre combien Ferrari est puissante. »
Je les attendais les remarques de l´autre. ![]()
Mais il fait honte lui sérieusement. ![]()
UGOOOOOOOOO FORZA RAIKKOOOO
![]()
Ugo? ![]()
Cherche pas a comprendre ![]()
Je trouve qu´un fan club par pilote c´est trop. Le fan club de la marque suffisait amplement. ![]()
Non car les discutions dérivaient en général sur les pilotes de l´équipe, pas sur la team elle même...
Ca sera mieux comme ça ![]()
T´inquiètes pas
, je doute qu´Albers aie un fan club ![]()
je kiff trop raikkonen son style... Pour moi le meilleur pilote sur le circuit dommage qu´il s´interesse pas a la mecanique il pourrait tt niquer sinn.
Massa pessimiste : Sur les chances de Raikkonen
Lors d´une conférence de presse qui s´est tenue hier à Sao Paulo, Felipe Massa a déclaré qu´il était plus probable que le Grand Prix du Brésil voit titrer un pilote McLaren Mercedes, en confiant qu´il était presque impossible que son équipier Kimi Raikkonen puisse décrocher la couronne mondiale.
« Je ne pense pas qu´il se passera quelque chose qui permettra à Kimi Raikkonen d´être titré. Mais, si un miracle devait arriver, je serais heureux de pouvoir aider l´équipe. Je travail pour Ferrari, et par conséquent je ferai le nécessaire pour aider Kimi - mais je prendrai la piste pour remporter la course. Ce serait génial de m´imposer à nouveau devant mes fans, » a déclaré le brésilien.
Gene a une préférence : Raikkonen ou Alonso champion
Marc Gene, pilote d´essais de Ferrari, a déclaré qu´il aimerait que la couronne mondiale soit décernée à son équipier Kimi Raikkonen ou à son compatriote Fernando Alonso si le finlandais n´était pas titré.
« Si Kimi ne devient pas champion, je préfère voir gagner Fernando : je suis et je reste espagnol. De plus, en voyant Fernando se battre pendant toute la saison contre des circonstances difficiles avec son équipe, ce serait bien s´il devenait champion, » a déclaré Marc Gene
Ben je suis d´accord avec les 2, mais Massa , faut plus d´optimisme, tout peut arriver en course, même si c´est mal parti
Massa a pas tord, c´est pratiquement impossible, il faudrait que Hamilton soit 6eme il me semble. Mais ce n´est pas fini.
Gene a raison aussi. Je veut qu´Alonso soit champion. ![]()