Prologue:
Noël était enfin arrivé, la neige tombait et craquait sous le pas des piétons. Les jeunes couples voguaient à leurs occupations. Leurs sortie nocturnes, leurs vies leurs libre arbitre se résumait en une virée nocturne et aux allés dans les boutiques d’original city. Ils partaient dépenser le fruit de leurs labeur, dépensaient sans compter. Combien de couples le vieux japonais, de son stand de dessinateur itinérant, avait t-il vu passer? lui-même l’ignorait. Jour après jour, il dessinait des portraits sur mesure, il était au service de ces jeunes gens…officiellement. Physionomiste accompli, il dévisageait chaque jours les passants, qui tantôt flânaient ou circulaient devant les affiches électorales de Dark Eldar et de son partit le « NSU ». Les promesses d’un politicien véreux ne lui importaient guerre, le vieil homme poursuivait un objectif il attendait sa proie patiemment. Ce quartier, il le connaissait bien, il savait aussi que l’homme qu’il cherchait passerait tôt ou tard dilapider son magot dans ces quelques boutiques. Plusieurs jours passèrent sans que rien ne se produisit, la neige continuait de tomber et les mains décharnées continuaient de dessiner. Ce soir là portant, les rues paraissaient vides et les magasins semblaient perdre de leur intérêt. Le silence de la rue fut perturbé par des rires sonores venus du lointain. Une silhouette se détachait d’un troupeau d’ivrogne et venait a sa rencontre, une arme à la main. Jrock rangea son arme et s’adressa au vieil homme:
- Fais moi un portrait le vioc’ ou je te fait un petit trou !
Le jeune homme sentait l’alcool a plein nez, ses cheveux étaient gominés, ses dents, gâtées, ses yeux fous, cernés. Le dessinateur au sourire imperturbable reconnu sa proie et se mis a dessiner . Au bout de plusieurs minutes, il fini par lui remettre son œuvre. Jrock regarda le dessin. Celui-ci représentait le visage d’une petite fille de 9ans. Elle semblait selon son regard vide avoir perdu la vie. Le vent se leva, le jeune dans la bise glacée regarda le vieux avec un air incrédule, il semblait avoir reconnu la fille. Le japonais affichait à présent un regard froid, haineux, il tenait un colt à la main. Une détonation dans le silence, le visage de l’ivrogne, qui ne pouvait croire ce qui lui arrivait, il s’effondra dans la neige le regard perdu pour l’éternité. Le dessinateur abaissa son arme, vérifia que sa victime était bien décédée, lui jeta un dernier regard puis disparu dans l’étendue glacée. Les autorités arriveraient tôt ou tard pour autopsier le corps, mais nul ne retrouverait jamais son assassin, le mangaka avait accompli son œuvre
Très bien mais ya un gros fake la dedans. Jrock ne sait pas parler et encore moins à quoi sert une arme ![]()
Ah ca a l'air intéréssant je lirais sa quand j'aurais le temps ![]()
Une fic (enfin je pense
) sans fautes d'orthographe à toutes les lignes... ![]()
J'apprécie le vocabulaire variée ![]()
La suite ?
ça me rappel "la chambre des morts",de Frank Thilliez
Je pense que... T'as un réel talent mais quand tu dit par exemple que mangakaa a battu jrock tu fais allusion a quoi ? meme question pour l'exosquellette.
La suite dans un instant ^^
Ce n'est que pure romance, j'écrit par plaisir, il se peut que la suite vous plaise ou bien vous dégoute...je veut traiter un peu touts les types de personnages...donc, je pense qu'il yen aura pour tt les gouts.
L'histoire pourrait etre une suite de la serie des metal gear comme vous vous en appercevrez vers le dénouement. Encore merci de vos compliments et bonne lecture! ^^
Ze' veux la suite ![]()
moi aussi
en espérant une histoire avec moi ![]()
incroyable félicitations tu devrai etre écrivain toi il fau dire que je peu faire mieu... au bout de 2 mois
et sans avoir de plaisir à écrire ^^' sinon geno a jamais fait un compte fake de mangakaa il en a seulement parlé c'est tout (c'est ce qu'il m'a dit en tout cas ^^) par contre moi j'ai vraiment fait un fake de mick et je l'ai utilisé 5min avant que ca me soule
et j'ai pas compris l'histoire avec kse bone et cyclop il s'est passé quoi en vrai?
...lol merci du compliment mais je répete que ce n'est qu'une histoire...qui s'inspire certes du réél...mais je romance les 3/4 du temps...la suite va venir peut être ce soir...si j'arrive à l'écrire entièrement
+++
ah pour ça c'est le genre de truc ou je pourrai t'aider si t'as besoin d'un assistant pour pas avoir trop a faire
dis moi serais ce toi l'auteur des histoires du pere cagliostro?^^
0_0" heu...quesquy te fait croire ça??? heu...non pas du tout...(non de dieu...ou est ce quil est allé chercher ça???c'est l'arriere cul du web...c'est terrifiant...) bon...voici la suite!!! ^^"
cagliostro ca me rappelle des choses
elle est où la suite steuyplay ![]()
« …L’incendie aurait causé la mort de trois personnes, un blessé léger est a déplorer. Les responsables de cette explosion n’ont pas étés encore retrouvés. Les enquêteurs exploitent en ce moment la thèse de l’attentat, mais le motif resterait encore a élucider… » L’une des sœurs de l’orphelinat retira la chaîne info préférant que les enfants visualisent la chaîne cartoon sur l’holoécran. Les pensionnaires du lieu papotaient joyeusement, assis sur des coussins tout en regardant les dessins animés. Comme à chaque entrée de millénaires, ce genre d’établissement revenaient à la surface…La religion face à la peur de l’inconnu, l’humanité n’en avait pas encore fini avec ses antiques croyances. La mère supérieure entra dans la pièce et fit signe à la sœur. celle-ci comprit et la suivit. Les deux femmes arrivèrent dans une grande salle dans le fond de laquelle se trouvait une grande table. Assises derrières, plusieurs autres sœurs qui parlaient entres elles. Les deux femmes s’attablèrent comme les autres puis la mère supérieure pris la parole:
-Un peu de silence s’il vous plait! Le conseil est au complet, vous pouvez faire entrer le garçon!
Un enfant d’une dizaine d’année fit irruption entraînée par l’une des femmes.
-Bonjour à toi Soufiane! J’imagine que tu connaît la raison pour laquelle tu as été convoqué lors de ce conseil de discipline?
Le garçon fit oui de la tête.
-Bien, j’aimerais aujourd’hui que tu m’explique pourquoi contrairement a ton grand frère qui est également dans nos murs, tu te comporte comme un délinquant, à l’égard du personnel, du règlement et de tes camarades de classe.
Le garçon regarda tour à tour les femmes attablées et resta silencieux.
-Ton silence, ne nous aidera pas a comprendre ton malaise…
-« Mon souci, c’est vous! » S’exclama le garçon
Les bruits de conversation commencèrent à s’élever dans la salle, la mère supérieure clignait des yeux frénétiquement.
-SILENCE, je vous prie! Mon garçon, dis moi ce qui ne vas pas…Pourquoi sommes nous un problème
pour toi?
-Vous êtes une bande d’affreuses sorcières toutes plus moches les unes que les autres et en plus vous nous forcez a prier un type qu’on a jamais vu!
Le bruit devint assourdissant
-BON SANG, FAITES SILENCE! Très bien, tu peut disposer. Je me doit de te rappeler que tu te trouve dans une très fâcheuse situation, n’ayant pas de famille hors des murs. Le conseil statuera sur la sanction ou sur l’éventuel futur établissement qui pourrait t’accueillir en son sein…Quoi qu’il en soit, tu devrait obtenir la réponse d’ici quelques jours
La séance prit fin.
Assis seul sur une balançoire au fond de la cour, Soufiane fuyait son frère dont il craignait la réaction lorsqu’il apprendrai que son jeune frère risquait le renvois pur et simple de l’établissement. Un groupe de filles riait à proximité: « Soufiane vas se faire virer!, Soufiane vas se faire virer! ». Les yeux dans le vague, il ne se souciait guerre des railleries de ses camarades. En cette journée sans soleil, il regardait les grilles d’enceintes de la cour qui donnait sur une rue de l’extérieur, on y voyait les piétons passer. Le cœur lourd, il enviait leurs liberté. Un homme passa lentement devant les grilles, puis revint sur ses pas et fixa Soufiane sur sa balançoire. Il lui fit signe d’approcher. Curieux, l’enfant atterrit sur le sol et se rapprocha de l’adulte. L’homme n’avait pas l’air en bonne santé et empestait l’alcool.
-Salut gamin, comment ça se passe là dedans?
-Je vous connais pas…Vous êtes qui?
-Moi? Mon nom n’a pas vraiment d’importance, mes amis m’appellent Jrock! Avant, moi aussi j’étais la dedans…A l’époque, c’était farcis de vielles biques qui priaient le seigneur du soir au matin, ça a changé depuis?
-« Nan! » Répondit Soufiane en riant
-J’imagine que tu dois avoir sacrément envie de quitter ce bahut, comment tu t’appel bonhomme?
-Soufiane! Tu pourrait me faire sortir?
-Bien sûr! Je me rappel que je devais avoir à peu prés ton age quand je me suis évadé de cette prison!
-S’il te plait…Dis moi comment!
-Tu sait, je suis pas sûr que ce soit une bonne idée, le monde extérieur est dangereux et si tu es la, je suppose que tu n’a nulle part où aller. Je ne voudrais pas te faire courir de risques!
-Non, attends, j’ai fait des bêtises et mon grand frère me tuera s’il l’apprends…Amène moi avec toi s’il te plait! C’est vraiment l’horreur ici!
-Tu es bien sûr de toi? Il te faudra me rendre un petit service en échange dans ce cas, d’accord?
-Quel genre de services?
-Hé bien…j’ai quelques petites choses a accomplir, et j’ai besoin de quelqu’un de petit, courageux et malin pour m’aider à les réaliser.
-Je suis petit, j’arrive toujours a mentir aux professeurs et en plus, y’a pas plus courageux que moi! Dis moi ce que je dois faire et je le ferais!
-Parfait, mais avant tout, je dois te sortir de là…Reviens me voir ici même à minuit, ce soir. Sois à l’heure et ne te fait pas remarquer surtout!
-D’accord, à ce soir!
Soufiane développa des trésors de malice la journée durant pour éviter son frère. Il ne parla à personne de son plan d’évasion de ce soir. Après l’appel dans les dortoirs et l’extinction des feux, il glissa de ses couvertures, pris son sac soigneusement préparé pendant la journée et s’éclipsa discrètement hors des locaux. Ce soir là, il neigeait. Le froid était douloureux, mais emporté par son désir de liberté, il n’y prêtait pas attention. Il s’arrêta à l’endroit de rendez vous. Comme prévu, il attendis. Minuit, minuit un, minuit deux, trois, quatre…toujours rien. L’enfant commençait à perdre patience et craignait de se faire repérer. Soudain, le bruit d’un « SPP », puis le claquement d’une porte, et enfin le craquement des pas dans la neige. Jrock avait cinq minutes de retard.
-Désolé du retard, Soufiane, j’ai eut un léger contretemps!
Il sauta la grille d’un seul bond.
-La vache, ta un exosquelette! Mon frère ma dit que mon père en portait un aussi pendant la guerre atomique!
-HE! VOUS LA BAS! QUI ETES VOUS? LACHEZ CE GOSSE! VOUS N’AVEZ RIEN A FAIRE ICI!
Le vieux gardien effectuant sa ronde habituelle avait été attiré par les bruits de conversation
Jrock saisis la tête de l’enfant avec sa main droite, la blottit contre lui, saisis un objet dans la poche droite de son imper avec sa main gauche puis se retourna dans la direction du vieil homme. Soufiane entendit un très léger bruit puis eu la sensation qu’un objet lourd s’effondrait sur le sol.
-« Qu’est-ce qu’il se passe? » demanda-t-il inquiet.
-Rien, monsieur le gardien se sentait un peu fatigué et il est partit faire dodo! Allez, on a plus une minute a perdre!
Jrock le souleva comme un fétu de paille et sauta une fois encore la grille avec l’aisance d’un félin, enfin il l’entraîna sur la banquette arrière du véhicule et pris le volant. Soufiane n’eut pas le temps de regarder derrière lui que l’engin décolla. Toute sa vie, il avait vécu dans l’orphelinat, ce qu’il savait du monde extérieur et de ses parents, il le tenait de son frère plus âgé. Il n’en jamais monté dans ce genre d’appareil, la sensation était unique, merveilleuse, il était libre comme l’oiseau et filait à une vitesse impressionnante aux cotés d’autres spatio pods. Les illuminations lui avaient toujours parurent merveilleuses, mais vu d’en haut et en période de noël, le spectacle était magnifique. Les immenses tours étaient couleurs saphir, de là haut des projecteurs holographiques diffusaient des images en reliefs de sapins de noëls, d’autres du père noël sur son traîneau voguant dans un ciel noir parsemé de temps à autres de couleurs vertes. Un éclair descendait parfois des cieux. La neige n’entravait en rien le vol du « SPP » qui calculait lui-même sa trajectoire. Le spectacle atmosphérique était certes effrayant, mais il n’en était pas moins beau. A l’arrière, Soufiane s’endormis dans ce tourbillon de couleurs et d’émotions.
Il se réveilla le lendemain sur une petite couchette aménagée à la va-vite, à coté de lui: son sac d’affaire. Il se mis en quête de la personne qui l’avait délivré. L’endroit semblait être un vaste hangar aménagé. De nombreux «SPP » étaient entreposés a l’intérieur et plusieurs personnes semblaient les bricoler avec des masques a soudure et des chalumeaux pas plus grand que des stylos. Derrière lui, une voix: celle d’un Jrock imbibé d’alcool aux yeux injectés de sang:
-Tu t’es enfin réveillé Soufiane! Ok, on vas faire les présentations. Nous c’est la Japon Word également appelée par les gens du milieu: « JPS ». On est une association de … Businessmans, tu saisis? On vole aux riches…
-« Pour revendre aux moins riches » Coupa un autre
-Exactement, j’allais le dire!
-« Vous attendez quoi de moi? » Fit Soufiane
-Hé bien, figure toi qu’on s’est dit que deux petites menottes supplémentaires et qu’un gars futé dans ton genre nous seraient d’une aide précieuse!
-C’est du vol, on vas aller en prison!
-Si nous on se fait chopper, possible, mais…toi non! Do you understand? En plus, la prison c’est un paradis à coté de ton enfer catho, fais moi confiance, j’ai testé les deux!
-VOUS ETES UN VOLEUR!!!
La phrase plongeât l’entrepôt dans le silence. Le visage de Jrock était tendu, un sourire proche du rictus apparut sur ses lèvres.
-Excusez -mon impertinence votre altesse…J’imagine, que sortant de votre trou a merde qui vous servait de logis, vous avez cru être secouru par le bon samaritain, voir carrément dieu le père…Permet moi de te dire amigo, que tu t’es gourré lourdement.
Il s’approcha de l’enfant et s’accroupis face a lui, il empestait affreusement l’alcool.
-Dans cette société, les gens travaillent dure pour gagner leurs argent, certains payent taxes sur taxes,payent, payent, et payent encore, jusqu’au moindre petit centimes…certains s’endettent même pour s’acheter leurs palace merdicimal, pour finalement finir à la rue à la suite d’un foutu licenciement…D’autres,en revanche dépensent sans compter et vive la dolce vita…Nous, on a décidé de se simplifier la vie! On accepte que les grosses coupures, enfin, on a qu’une seule règle ici!
Le visage de l’homme était très proche de celui de l’enfant à présent. La peur s’insinua dans ses veines lorsqu’il vit Jrock sortir un revolver pour le recharger devant son visage
-Et…c’est marche ou crève!
Les autres JPS restèrent silencieux, ils savaient que, en état d’ébriété, leurs leader était capable du pire
-Alors…Tu marches, ou tu crèves?
-« Je marches …»bredouilla Soufiane
Jrock joua de son revolver et lui tendis la crosse
-« Bienvenue parmi nous, Capitaine! »lui dit il avec un grand sourire
L’enfant repoussa la crosse du pistolet, Jrock ria franchement et le rangeât dans son imper. Le reste de l’équipe, soulagée, applaudis bien fort.
Les semaines passèrent. Partout l’on parlait des résultats de la fameuse campagne électorale menée par Dark eldar les sondages avant le vote le donnaient encore vainqueur. Bien sûr, tout ceci n’entrait pas en ligne de compte pour la JPS qui avait formé l’enfant lors de nombreux larcins et cambriolages. Il avait énormément progressé en terme d’agilité et leurs était d’une aide précieuse, pourtant il continuait de subir inlassablement les maltraitances de son « associé » lorsqu il était imbibé. Puis un jour, assis sur un tabouret au milieu de ses semblables:
-Ok les gars! Ce mois ci, on a plutôt fait vache maigre, voir comme dirait certains d’entre nous, (il adressa un regard complice parmi les autres) vache anorexique…ce qui j’en convient n’est pas beau a voir…Alors, j’en ait donc conclut que nous étions fin prêt niveau armement et équipement pour avancer notre plan de braquage. Comme convenu, un blanchiment s’effectuera a Cross Bone, ni vu ni connu j’embrouille. Demain, on embarque « el capitan » avec nous. Ce sera sa première mission qu’on pourrais qualifier de « sans filet ». Il faut bien une première fois a tout, comme on dit!
Quand le « Boss » se décidait a réussir un casse, il ne lésinait pas sur les moyens. A l’intérieur du « SPP » fourgonnette, il y avait l’armement d’une petite armée. Le chef embarqua le dernier dans le véhicule, l’appareil qu’il avait au poignet intrigua Soufiane, mais il n’osa pas poser de question.
-N’oubliez pas que tout doit aller très vite, il se peut qu’on se fasse griller par les poulets dés notre arrivée sur les lieux a cause de ces foutues nano caméras secteurs ou à cause des dispositifs même de la banque. De nos jours, faire disparaître le magot, c’est plus facile que de sortir vivant avec l’argent. N’oubliez pas vos combinaisons inhibitrices d’empreintes pour le cas ou vos vêtement toucheraient les murs. Ne toussez pas, n’éternuez pas, ne crachez pas, et surtout ne retirez pas vos putains de combinaisons, c’est assez clair?
-Ça fait vingt fois qu tu nous le répète « J » , c’est nickel, juste occupe toi des flics, t’est le seul a avoir un de ces foutus exo-straff ici ! Nous on doit encore se coltiner ces foutus flingues a système autolock, alors fais pas le con!
-La volaille, j’en fait mon affaire, j’ai un plan, t’inquiète pas!
L’appareil atterrit sur le toit de la banque. En bas, les sirènes de plusieurs appareils de police.
-« C’est mort, le quartier est infesté de flics, on vas se faire chopper, on feras ça une autre fois! » Dis l’un des « JPS »
Jrock utilisa ses lentilles de visions pour regarder au loin
-Attends…je croit que c’est ces deux types sur le toit d’en face qu’ils regardent!
Les vitres de l’immeuble en question étaient toutes éclatées, il semblait avoir été victime d’un cataclysme. Sur le toit un garçon aux cheveux longs noirs semblait tirer des rafales des balles sur un homme vêtu de noir. Au dessus d’eux, un vaisseau de transport dont une trappe semblait être ouverte. La scène d’une violence particulière semblait attirer toute l’attention des policiers. Les douilles retombaient en un déluge du haut de l’immeuble.
-Ce pourrait être la diversion qu’il nous faut, c’est inespéré, il faut en profiter, aller en avant!
Jrock pris Soufiane dans ses bras et sauta du haut de l’immeuble. Ses hommes le suivirent grâce a leurs combinaisons, qui ne leurs permettaient certes pas de straffer mais au moins de suivre leurs chef dans certaines acrobaties. L’un d’entre eux resta dans le véhicule.
-Toi, tu reste ici pour nous avertir si les flics se ramènent, pigé?
Soufiane fis oui de la tête. La JPS entra dans le vaste édifice. La haut…le combat semblait devenir de plus en plus violent et des voix hurlaient, impossible de comprendre quoi que ce soit dans un tel tumulte. Soudain les alarmes de la banque retentirent et les policiers se retournèrent dans la direction du bruit. Ils accoururent et se postèrent derrière leurs « SPP » de fonctions. La bande ressortit en courrant avec d’énormes sacs qui a vu de nez semblaient remplis de billets de banque. L’enfant dis précipitamment a Jrock:
-Chuis désolé…j’ai pas eu le temps de…
- « Ce n’est rien, je te pardonne Capitaine! » dis le chef, saisissant l’enfant par l’épaule, sortant son révolver de l’étuis de son exo straff et le braquant sur la tête de l’enfant.
SI VOUS TENTEZ QUOIQUE CE SOIT, JE BUTE CE MERDEUX COMPRIS?
Donne le signal! Dit il a l’adresse de l’un des membres de l’équipe
Il leva le bras dans la direction des spatio pods de police. Un projectile s’échappa du bracelet qu’il portait autour du poignet. L’un des véhicule explosa dans une détonation fulgurante. Le souffle de l’explosion fit voler plusieurs agents.
-IL A UN MINI LANCE ROQUETTE! Hurla l’un d’entre eux
Le SPP de la bande atterrit en rase motte au dessus de la scène. L’un des policiers en joue tira sur Jrock. La balle ricocha sur son exosquelette et frappa le bras de Soufiane.
-NE TIREZ PAS IMBECILES, IL A LE GOSSE DANS LES BRAS!!! Fit le chef de la police
-ENFLURE! Fit Jrock qui laissa tomber l’enfant hurlant de douleur sur le sol.
Il sortit une machette, d’un autre de ses étuis , entra en straff dans une détonation et dans sa course vers l’appareil, faucha la tête de l’agent de police qui se trouvait sur son chemin. Les autres suivaient sous le feu des policiers. Deux membres sévèrement touchés tombèrent sur le sol, immobiles. Le véhicule, lui, semblait blindé.
-Décolle! Fit Jrock au pilote
-Et le gosse?
-On verra plus tard!
L’engin décolla sous le feu des policiers, « Capitaine », lui, perdit connaissance sous l’effet de l’emmoragie.
Soufiane se réveilla le lendemain dans le lit d’hôpital, avec à son chevet, une petite fille asiatique au grand sourire.
-Salut, tu te réveil enfin!, moi c’est Jade, c’est une sacrée blessure que tu as là!, Tu t’appel comment?
-« Soufiane! » Répondit celui-ci la tête embuée par le réveil et les anesthésiant produits par les nano machines hospitaliers
-Enchanté Soufiane! Alors, pourquoi t’a été blessé?
-Je me suis fait tirer dessus…Et toi?
-WHOA! Comme dans les films de gangsters! Moi j’ai juste une malformation du cœur, j’habite presque ici! Mais toi, t’aurais pu en mourir!
-Je sait…J’ai eu de la chance!
-Tu verra, ici…C’est comme si t’était à la maison, sauf que les plats sont pas terribles…On met la télé?
Une infirmière pénétra dans la chambre
-Ha! Je vois que notre nouveau pensionnaire s’est éveillé, tu vas bien? J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’annoncer, mais avant tout dis moi comment se porte ton bras!
-Très bien madame, j’suis en pleine forme, c’est quoi la bonne nouvelle?
-Hé bien, ton frère qui était avec toi dans ton orphelinat a été recueilli par une famille et ils sont en train de négocier pour toi!
Le cœur léger, Soufiane laissait exploser sa joie
-Chuuut!, ne fait pas trop de bruit, la mauvaise nouvelle, c’est que nous avons été obligé de nous servir de nouveaux models de nano machines jusque la pas encore utilisés, ton os a été éclaté et nous devons te garder en observation pendant au moins un mois…
-C’est pas grave du tout, j’ai Jade pour me tenir compagnie…j’ai hâte de revoir mon frère!!!
Dans la semaine qui suivit, il raconta très précisément a sa camarade de chambre ce qu’il avait vécu durant ces semaines interminables: Jrock, la JPS, les larcins, le cambriolage. Elle écoutait ses récits et n’en perdait pas une miette, comme s’il lui racontait une histoire.
Chaques péripéties comptées lui montrait la cruauté et le cynisme de son ravisseur. En parlant avec elle, Soufiane se rappelait se que cela faisait de parler avec un enfant de son age, les noirs souvenirs lui semblaient lointains…Pourtant, trois jours après…son passé le rattrapa…
Un médecin ouvrit la porte de la chambre et la referma précipitamment derrière lui. Il bloqua la poignée de la porte a l’aide d’une chaise. Lentement, il se retourna. Les deux enfants avaient les yeux rivés sur lui. Malgré le badge, on ne pouvait se laisser abuser par un comportement si eteroclite. L’homme empestait l’alcool a plein nez…Et pas l’alcool chirurgical…
-Salut Capitaine! Ça faisait longtemps!
Cela faisait également longtemps que quelqu’un ne l’avait pas appelé ainsi…Même dans la JPS, il n’y avait qu’une personne pour le nommer ainsi…Mais comment cela pouvait il être vrai?
-« Tu le connaît? » Demanda Jade
-Non c’est impossible!!! Ça ne peut pas être lui! Il ne lui ressemble même pas!
-Ha! Ça? Excuse moi, j’avais oublié, tu serait étonné de savoir ce que l’on peut trouver sur le marcher noir, ce sont des nano polymorphes, grâce à ça, j’ai pu changer mon apparence, ensuite j’ai chouré la carte d’un toubib, et j’ai pu m’infiltrer ici…Un jeu d’enfant, si je puis dire!
-C’est le Jrock dont tu m’a parlé Soufiane?
A cet instant…le temps sembla se figer…Les yeux de l’imposteur passait de l’un à l’autre
-Dis moi…Soufiane…As -tu divulgué mon identité a d’autres personnes?
-NON…J’TE JURE, A PERSONNE D’AUTRE!!!
-Bien…Ça me rassure!
Jrock sortit son pistolet silencieux et tira sur la petite fille. Soufiane hurla et se jeta sur lui en frappant de toutes ses forces. Le tueur, le pris à la gorge, le jeta contre le mur et lui tira dessus également dans la direction du cœur. Personne dans le vaste et bruyant hôpital n’entendit la modeste plainte des deux enfants…personne n’y prêta attention…
-Quand je pense que si t’avait fermé ta grande gueule…Elle serait toujours en vie…Quel gachis…Allez savoure ta « minute du mort » amigo. Adieu!
Jrock referma la porte derrière lui et disparut dans l’hôpital. Soufiane, prostré de douleur regardait Jade, dont les couvertures étaient tachées de sang.
-JADE!
Une infirmière rentra dans la chambre et hurla en voyant les deux enfants, le bras de Soufiane tendu vers le lit de la petite fille. Le garçon s’évanouis. La lumière commença a disparaître…il partait en sachant qu’un foyer l’attendait quelque part, que son frère l’attendait également. Ses espoirs…Il disparaissait de son esprit puis…Le néant…
La balle avait raté de peu le cœur. Le garçon en avait conscience…Jade avait pris la balle mortelle à sa place…Elle avait partagé bien plus que sa souffrance…Elle avait partagé son destin. A l’accueil de l’hôpital, il attendait qu’on vienne le chercher, puis une famille de Japonais aux visages souriant arriva en cette matinée les bras chargés de cadeaux. Le contenu en fut renversé sur le sol quand ils discutèrent avec les médecins. La mère s’effondra sur le sol en pleurs, le père hurla, le vieil homme qui les accompagnait resta figé, puis tourna un visage pleins de larmes et de compassion vers Soufiane.
En lui…une sensation de vide…Plus encore…Des questions en suspens…Pourquoi une enfant de 9 ans pouvait elle mourir? Pourquoi était elle morte… Et pas lui? Sans même s’en rendre compte, ses petits yeux écarquillés ruisselaient de larmes. Il en serait à jamais traumatisé par le syndrome du survivant…Son frère le retrouverait, avec sa nouvelle famille…il pourrait alors commencer lentement a penser ses blessures…La famille de Jade…Porterait à jamais le lourd fardeau du deuil…On raconte que le grand père suite à cette affaire n’aurait plus jamais donné signe de vie…Quoiqu’il en sois…on retrouva la dépouille de Jrock dans le centre ville d’Original City…Quelqu’en fut la raison…La mort avait fini par croiser le chemin du tueur.
Lol...celle là...il a fallut que je la mette en deux fois...tellement elle etait longue mdr ^^
zut,on l'a perdu
?