16 Avril 2008, 14h30
Quelques éclaircis, 18°
J’étais au sommet d’un immeuble où j’avais vu sur le Park. Donnie avait donné rendez-vous aux fédéraux dans le park. Je le voyais sur le lieu du rendez-vous grâce à de puissante jumelle. Il portait une mallette grise. J’appelai la cabine téléphonique à coté de lui. Il décrocha.
- « Allô ?
-Mettez votre veste dans la poubelle à coté de vous.
-Mais les ordures vont bientôt passer…
-Faites ce que je vous dit. »
Il jeta donc sa veste dans le container.
- « C’est fait, lui demandai-je afin qu’il ne se doute pas que je l’observe.
-Oui, j’ai balancé mon haut de costume à $1.000 dans une poubelle qui…
-Maintenant allez dans le park de jeu. Il y a un portable sur une table. Prenez le. »
Je raccrochai, puis l’observai. Il suivait mes instructions à la lettre. Il s’empara du portable que je fis sonner.
- « Je fait quoi maintenant ?
-Attendez. »
4...3...2...1... L’arrosage automatique se mit en route. Il trempa le pauvre fédéral qui s’empressa se s’écarter. Maintenant, il est sûr qu’il n’a plus de micro.
- « Allez dans le métro. Prenez la première rame en ri rection des Docks. »
Il s’exécuta encore. Pour aller dans le métro, il devait passer un détecteur de métaux. Ce qu’il fit. Il n’avait donc pas d’arme. La mallette, elle, ne comprenait rien de métallique non plus. Il pris la première rame pour les Docks.
Une fois sur place, l’agent remonta à la surface. Je le rappelai encore.
- « Déposez la mallette dans la poubelle de droite, près du rebord.
Il obéit et déposa la mallette à l’emplacement indiqué.
- « Je vous recontact dans deux minutes »
La poubelle dans laquelle il avait posé la mallette était truquée: en dessous de celle-ci se trouvait l’eau du fleuve et le sol de la poubelle pouvait s’ouvrir à la demande de Donnie, qui se trouvait à la « réception » , juste en dessous, avec un bateau. Lorsqu’il avait récupéré le colis, il ouvrit et fit le compte. Il m’appela ensuite:
- « Le compte est bon ! $4.000.000 en liquide ! »
J’esquissai un sourire, ça allait être la fin de tout mes problèmes ! Je rappelai donc l’agent:
- « Votre disquette se trouve dans le chariot du SDF, en dessous de l’enseigne de la boîte de strip-tease. »
Je partis de l’endroit où j’étais pour aller retrouver Donnie chez lui.
Broker, Little Odessa
16 Avril 2008, 15h44
Quelques éclaircis, 18°
Nous bûmes, fîmes la fête ! $2.000.000 pour chacun ! Nous fîmes le partage.
- « Tu va faire quoi de ton argent, me demanda-t-il.
-Je vais investir et prendre mon indépendance. Et toi ?
-Je vais me payer une villa et toute les meilleurs putes de la ville ! »
Je ris. Il fallait désormais que je parle au Don.
- « Bon, tu m’excusera, mais je doit reprendre les affaires. On reste en contact. »
Je partis dehors et me dirigea vers la villa du Don.
Broker, Little Odessa
16 Avril 2008, 16h20
Quelques éclaircis, 18°
Je me garai dans la cours de cette somptueuse maison. Je me dirigeai vers le deuxième étage. Je passai les postes de sécurité, puis parlai au Don qui m’offrit un verre.
- « Alors, ça faisait un moment que je ne t’avais plus vu… Qu’Est-ce qui t’emmène ?
-Une faveur… J’ai réussi avec votre fils à me faire un gros paquet d’argent. Dieu sait que j’ai vraiment apprécié travailler au coté de ma Famille, mais cet argent et le tremplin qui mènera à mon autonomie. Vous savez, l’oiseau doit partir de son nid pour prendre son envol et essayé la vie.
-Mais tu fais partie de la Famille… tu sais, ça ne se prend pas à la légère…
-Je sais oui, et c’est pour ça que je vous le demande, en personne. Je voudrais créer ma propre Famille, et faire mes propres affaire, toujours bien sûr en gardant d’excellente relation avec les Putrovsky… Mais imaginez un peu, deux Familles unies, contre le reste de la ville… on pourrait la contrôler, écarter les autres Familles unes à unes !
-Je crois que tes dire et tes intension son humbles, mais c’est une questions de principe.
-C’est vous qui dirigez… je m’en remet à vous… mais, un jour, vous m’aviez dit que vous aviez une dette envers moi… eh bien voilà ce que je vous demande… »
Il réfléchit. Je savais que ce n’étais pas une demande banal, mais je savais aussi qu’il savait ce que je sais et je sais qu‘il sait prendre les bonnes décisions (
)…
- « Alexandr, je crois je suis d’accord… »
Je levai mon verre puis conclus:
- « Alors à une fructueuse collaboration ? »
Il leva son verre et le cogna au mien.
- « A une fructueuse collaboration »*