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Fan Fic : Le sang de L'Arène

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
17 septembre 2006 à 00:32:40

Cette histoire est la vie d´un argonien, qui avec sa famille, va affronter l´horrible destin de l´esclavagisme, mais un homme de coeur, va lui laisser une autre chance, sur le sable de l´Arène...

Séparation

La pluie commençait à tomber et de grands nuages gris et noirs menaçaient l’horizon. Les oiseaux et les petits reptiles fuyaient sous l’approche de l’orage. J’habitais dans la province du Marais Noir, non loin de la ville de Thorn, et dans cette province, les orages étaient fréquents. Ma mère, Iueeta, commençait à replier le linge étendu dans notre jardin quand… Quand soudain, des sabots raisonnèrent dans la ville. Les villageois de ma race, Argoniens, regardèrent depuis leurs fenêtres, de leurs balcons ou même de leurs perrons, l’arrivée inquiétante de cavaliers en armures lourdes.
Daz-Rezan, mon adorable grand père et Fadee-Couleur-Ciel, mon père, sortirent de notre maison en bois.
Appuyé sur sa canne, Daz-Rezan semblait inquiet. Comme si quelque chose de mal allait se produire. Et alors qu’il commençait à bourrer sa pipe, les cavaliers mirent pied à terre.

Ils étaient armés de lances et d’épées. Leurs armures de mailles et d’aciers puissantes leurs recouvraient la totalité du corps. Ils avaient d’immenses boucliers dans le dos, suffisamment résistants pour rester intacts à une confrontation.
Alors qu’ils attachaient leurs chevaux près de l’estrade sur la place du village, un homme sans casque, seulement armé d’une hache, monta sur l’estrade en bois. Contrairement à celle des autres, son armure était en argent et de fines veines couraient de tout son long. Il portait une barbe épaisse blanche. Ses yeux profondément enfoncés dans leurs orbites, étaient surplombés de sourcils broussailleux. Il avait tout simplement l’air d’une créature surnaturelle.

Il fit un signe à un homme, qui dans les secondes qui suivirent, sonna un tambour sur l’estrade du village. Alors que les baguettes frappaient régulièrement sur le tambour en peau de guar, les villageois se rassemblaient devant l’estrade.
Nous étions tous là, attentifs et silencieux, en attendant que le tambour ne cesse. L’homme à la barbe sortit un papier en grognant de sa besace et vint se placer sur l’estrade, face au village. Il annonça :
« Peuple Argonien, citoyens impérials de Tamriel. J’ai le regret de vous informer, que nous devrons prendre huit de vos confrères, en ce jour, par ordre irrévocable de Hazio Refus, chef de la garde de Leyawiin, en province Cyrodiilienne. »
Maman avala, angoissée. De nombreuses femmes pleuraient et les hommes avaient les yeux vers le sol.
Il fit un signe à quatre gardes qui commencèrent à mettre sur l’estrade des villageois innocents. Ils en étaient à cinq, ils leur restaient plus que trois autres Argoniens à prendre.

Alors que les soldats passaient dans les rangs, ils s’arrêtèrent devant ma mère. Mon sang se glaça. Leurs immenses carrures et leurs sourires coquins devant ma mère, tout cela me donnait envie d’hurler. Un des soldats la prit par le bras et la jeta sur l’estrade avec les autres. Mon grand père voulut la reprendre mais le l’homme à la barbe le jeta avec elle. Papa n’était plus à côté de moi, je le cherchais des yeux, de plus en plus paniqué quand mes yeux s’arrêtèrent sur les soldats. En effet, il était sur l’estrade avec les autres.
« Le compte est bon, déclara l’homme à la barbe avec un sourire.
Ils enfourchèrent leurs titanesques montures après avoir jeté les villageois captifs dans un chariot pitoyable. Et ils partirent au triple galop, en bousculant indifféremment les vieillards et les enfants comme moi. J’étais à peine âgé de neuf ans, et ma famille n’était plus là.

Seul

Qu’est ce que je faisait là ? Seul, à errer dans les rues vides de mon village, en pleine nuit. Les seules personnes que je rencontrais étaient des mendiants et des pochards venant cuver leurs vins dans les rues sales. Perdu dans les larmes et les gémissements, je filais au hasard des ruelles. Je n’avais plus aucune notion du temps ni de ce qui m’entourait, je pensais seulement à ma famille, qui avait été enlevé comme ça. Du jour au lendemain, le bonheur que je vivais s’est transformé en calvaire infernal. Alors que j’arrivais près de l’auberge tenu par Eigus, « Les Neufs Chopes », un soldat ivre qui sortait de la taverne me regarda. Mon sang se glaça une fois de plus, j’aurais voulu crier mais une chose de profond me retenait, une chose qui me paralysait, une chose qui me faisait pleurer : la peur. Il se dirigea vers moi en vacillant et en rigolant. Plus rien ne réagissait en moi, mon estomac était noué, mes yeux ne fixaient que le garde qui tirait de son fourreau de cuir, un longue épée :
« Enfin un bon amuse gueule !
Quand soudain :
_ Stop Jazius !
L’homme à la barbe sortit du coin de la rue, apparemment furieux. Il me désigna et hurla au soldat :
_ Te rends tu compte de ce que tu allais faire Jazius ? C’est un gosse et t’allait le tuer !
Mes sanglots augmentèrent.
_ C’est qu’un sale esclave étranger ! Un misérable lézard puant ! éclata de rire le garde ivre.
Soudain, tout fut si rapide… L’homme à la barbe empoigna férocement sa hache et trancha le crâne de l’insolent Jazius. Cette fois, je ne pu me retenir et un hurlement sortit de ma gorge lorsque le sang gicla sur mes habits et que la cervelle se répandait sur le sol. L’homme à la barbe me mit une main sur la bouche. Ma respiration fut lente et je protestais mais il ne lâchait pas prise. Mon souffle s’atténua et le noir envahit mon esprit.

morgan59870
morgan59870
Niveau 8
17 septembre 2006 à 10:02:10

ca va c´est une bonne histoire ca m´accroche et enfin une fic sur ma race préférée

alexou93
alexou93
Niveau 7
17 septembre 2006 à 10:20:00

top ton histoire :ok: vivement la suite

bartimeus2
bartimeus2
Niveau 9
17 septembre 2006 à 10:44:13

contrairement a d´autre fics, que je trouve deplorables(je ne citerai pas de nom), la tienne est très réussi, avec un français correct en plus, continue et bon courage pourla suite!!

linkmen
linkmen
Niveau 9
17 septembre 2006 à 10:47:16

j´avoue mais j´aime pas les argoniens dsl !!
elle a l´air bien construite et tt c pas mal :ok: bonne chance pr la suite !!

[Deadrakiller]
[Deadrakiller]
Niveau 10
17 septembre 2006 à 10:47:57

La révolte des argoniens,libérons nos frères :banzai:

kiogre6
kiogre6
Niveau 8
17 septembre 2006 à 10:54:43

Daccord avec toi Deadra! :banzai: :banzai: les argonien c´est ma race préféré, et de loin! quand j´ai vue une nouvelle fic, je me suis "ha encore une fic capable de faire vomir une pulponge!" et bien je me suis trompé! elle est génial! et heureusement que le soldat n´est pas dans oblivion, sinon j´en aurait fais de la chère à paté! j´en aurait fait un truc pire que le fan!

[Deadrakiller]
[Deadrakiller]
Niveau 10
17 septembre 2006 à 10:58:04

Avec moi kiogre6,vive les argoniens!!!!!vive la fic"le sang de l´arène"!!!!!Et appellez moi dead!!!!! :banzai:

Cl3m
Cl3m
Niveau 11
17 septembre 2006 à 11:04:33

mouais mouais!! franchement le scenario est pas mal mais le reste ya bcp à améliorer!!! Trop de répétitions etc...

et pis le chef qui tue son garde parce quil traite un argonien... ça le fait pas bcp!

sinon dans le fond c´est bien réussi!

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
17 septembre 2006 à 11:08:42

merci pour vos commentaires, CI3mn je vais tenter d´amélioré :) Bon je me met à la suite vite. Je vais tenter d´accéléré un peu pour les moments d´action ! :ok:

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
17 septembre 2006 à 12:03:05

Un misérable destin…

Dans mon étrange état, des bruits se mêlaient aux sons de la forêt. Je ne comprenais presque pas lorsque, la lumière me fit ouvrir les paupières. J’étais dans un chariot en bois, sur une route en pavé, qui venait de quitter une forêt. Ce paysage était nouveau, car en dehors de mon village, je n’étais jamais vraiment parti de la maison. Pas même dans les champs, ni dans les bois et les marres qui bordaient mon petit village. Alors que je relevais ma tête, dans mon esprit encore perturbé et embrouillé par les derniers événements, je parvins à deviner un visage dans l’ombre…Les traits de ses tempes et la couleur de sa barbe ne trompaient pas… C’était Daz-Rezan, mon grand-père. Une énergie arriva dans mon esprit et dans mon corps, et dans un éclair, je sautais dans les bras de mon ascendant. Il me serra fort. Nous nous enlaçâmes ainsi pendant deux bonnes minutes. Puis je demandai :
_ Où vont-ils nous amener Grand père ? Où sont papa et maman ?
Son visage devint sombre, il dit d’abord :
_ Ton père et ta mère sont dans un autre chariot et ils vont bien, pour répondre à ta première question. Ensuite, nous allons être envoyé à Morrowind, en passant par Cyrodiil. Une fois à Morrwind, nous allons être transportés à la cité de Suran, sur l’île de Vvardenfell.
J’avais entendu parler de Morrowind et de Cyrodiil, c’était deux provinces impériales de Tamriel. Mais pourquoi être envoyé à Suran ? Pourquoi pas à Vivec ou même à Skingrad. Je demandais ceci à mon grand père qui répondit, la mine encore plus grave :
_ Parce que nous sommes des animaux. Voilà pourquoi petit ! Nous allons être jetés comme des guars malades dans un marché au esclave ! L’un des plus réputés de Vvardenfells est bien celui de Suran. Ensuite, nous allons devoir travailler, nous serons traités comme des objets sans valeur. Voilà ce qui nous attend mon petit.
Esclave… Ce mot m’avait toujours dégoûté. J’étais au bord des larmes, nous allions vivre un enfer dans cette nouvelle vie. Être esclave était peut être la pire chose dans tout Tamriel. Mais pourquoi nous ? Pourquoi pas des Impériaux ou des Dunmers ? Car dans le chariot, il n’y avait que des Argoniens et un Kajhiit.
_ Où sommes nous maintenant Grand Père ?
_ Nous sommes à Cyrodiil.

Leyawiin

La route était longue. Les arbres et le paysage défilaient lentement et le silence était seulement brisé par le son des sabots du cheval. Je demandais à mon grand père à voix basse :
_ Pourquoi faut-il passer par Cyrodiil ? Thorn est plus près de Morrowind que de Cyrodiil !
Mon grand père susurra si peu, que j’eus du mal à entendre :
_ C’est une histoire d’administration, de laissez-passer et de choses ennuyantes comme ça mon petit.
Le silence retomba dans le chariot. Et alors que je m’apprêtais à poser de nouvelles questions à mon grand père, une voix s’éleva et annonça :
_ Leyawiin est proche Seigneur Graming, c’est de là que les esclaves seront envoyés à Vvardenfell.
_ Certes, mais souvenez-vous, pas celui dont je vous ai parlé, il ne mérite pas ça.
Mais dans cette ambiance maussade et d’angoisse, je préférais m’endormir et essayer de trouver la paix dans le sommeil.

Un acte de charité

Un bateau était dans le port de Leyawiin. Il était grand et était prêt à embarquer. Les chariots s’arrêtèrent sur le quai, et ils commencèrent à embarquer les prisonniers. L’homme à la barbe était accompagné d’un soldat, il lui dit :
_ Je vais chercher notre permission de quitter le port et tout ces papelards, Seigneur Graming.
L’homme à la barbe approuva et le soldat se dirigea vers un petit bâtiment. Mon grand père fut jeté au sol comme un sac et bousculé jusqu’au bateau alors qu’un garde s’apprêtait à me saisir à mon tour, Graming lui fit un signe de la main. Le soldat lâcha prise et alla chercher les autres. Je regardais Graming avec étonnement. Il me saisis, me cacha derrière des sacs sur le quai et m’ordonna :
_ Ne bouge surtout pas d’ici. Reste là !
Je n’osais pas bouger, pas plus que de lui manifester ma protestation. Il se dirigea vers la passerelle du navire où un esclave se débattait. Un garde sortit son épée et tenta de la tuer mais il s’enfuit à temps, en cognant un autre garde, qui fit tomber sa lance. Il a récupéra et commença à faire face aux soldats impériaux. Il envoya un coup de lance sur le bouclier d’un soldat. Tous se ruèrent sur lui et se fut un fracas d’armes et de sang. Finalement, l’esclave était toujours en vie, un garde avait une lance dans le ventre et un autre un œil en moins. Graming sortit sa hache et l’abattit puissamment sur l’esclave rebelle, qui s’effondra, mort. Je retins un cri. Le sang coula abondamment sur le quai et vint s’arrêté sous mes orteils. Tout cela était vraiment horrible. J’avais vécu tellement d’épouvantables incidents ces derniers temps, que je finis par croire que j’étais fait pour ça. Mais alors que les questions se bousculaient dans mon esprit, le navire largua les amarres et partit vers Morrowind. Je me levai, sautais, hurlais à mes parents qui m’observaient en pleurant. Des larmes coulèrent des mes joues écailleuses en me disant que cette fois, rien ne me reprocherais d’eux. Graming me prit par le bras et me mit sur son cheval. Il me susurra :
_ Tu va venir avec moi… Tu auras une vraie vie !
Il talonna son destrier qui quitta Leyawiin en un clin d’œil.

Un voyage

Leyawiin était loin derrière nous lorsque Graming stoppa sa monture. Le soleil déclinait à l’horizon dans une nappe rouge et orangée. Il me fit descendre et me dit :
_ Commence à préparer un feu de camps, je vais chercher du bois. Reste là. Il y a un matelas sur mon cheval si tu veux. Je reviens vite.
Depuis qu’il m’avait emmené avec lui, sans que j’en sache la moindre raison, je ne lui avais jamais parlé. Il me faisait trop peur. Ce Nordique était trop effrayant. Suivant ses ordres, je pris des pierres, que je disposasse en cercle. Je pris quelques feuilles sèches que j’entassais au centre. Puis, j’attendais son retour. Au bout de quelques minutes, Graming revint avec du bois sec qu’il jeta sur les feuilles. Ensuite, il leva sa main. Une boule de feu en jaillit. Il sortit de la viande, qu’il fit griller en silence. Prenant mon courage à deux mains, je lui demandai :
_ Pourquoi avez-vous tué votre soldat pour sauver un misérable argonien comme moi ?
Il me fixa puis expliqua :
_ Il le fallait. Premièrement, un enfant argonien ne se fait pas traiter ni tuer de la sorte et deuxièmement, j’avais mes raisons. Cet homme, n’était rien d’autre qu’un assassin. As-tu remarqué l’étrange motif sur son anneau ?
_ Non.
_ C’est la marque qu’il vénère un Seigneur Deadra. Sur sa bague, était dessiné un soleil levant sur une mer.
_ Est-ce si mal de vénérer un Segneur Deadras ? M’étonnais je.
_ La nouvelle n’est pas parvenue jusqu’au Marais Noir apparemment. L’empereur est mort, assassiné par cette secte : l’Aube Mythique. Je ne suis pas un simple soldat vois tu. J’étais là lorsque l’empereur est mort.
Je fus ébahi, les seules personnes accompagnant l’empereur partout était les Lames.
_ Vous êtes une Lame !
Il sourit :
_ Si on veut.
Avant qu’il ne s’allonge, je lui posais une autre question :
_ Pourquoi était-il là bas ? Dans le Marais Noir ?
_ Il cherchait quelqu’un.
Puis il s’étala sur l’herbe et s’endormit. Moi aussi, la fatigue s’emparait de moi. Je m’allongeais sur le matelas. Et alors qu’une question me venait à l’esprit, je m’endormis.

Abordage

Nous avancions rapidement. Le cheval de Graming était un merveilleux destrier ! Le paysage de la Route Verte défilait. Graming murmura quelque chose d’inaudible et me confia :
_ Nous serons à Bravil à peu près vers midi. De là, nous prendrons un navire jusqu’à la Cité Impériale, où siège le chancelier Ocato.
Vers 11h, les contours et les bâtiments en bois de Bravil commençaient à se dessiner à l’horizon. Graming sourit alors qu’il talonnait sa monture. Vers midi, nous arrivâmes à la porte de Bravil. Nous laissâmes le cheval de Graming à l’écurie locale. Bravil était une bourgade principalement faite en bois. Graming et moi arrivâmes aux navires. Nous payâmes notre cabine et l’officier de bord nous informa :
_ Le bateau part vers les quais de la Cité impériale à 14h précise ne soyez pas en retard.
Graming opina.

Nous mangeâmes dans une affreuse taverne. La nourriture était moisie et la bière, selon Graming, était encore pire que de la bave de kwama. Et tout ça, à un prix exorbitant. Furieux, nous quittions l’établissement pour aller rejoindre le navire. Nous montâmes, ainsi que tous les autres passagers. On largua les amarres et le navire s’enfuit vers la Cité Impériale. La cabine était spacieuse, une commode et un lit en bois verni, ainsi qu’un coffre magnifique pour ranger ses affaires. Et bien sûr, un lit d’un confort incomparable. Tellement douillé, que je ne pu m’empêcher de m’endormir dans cette ambiance de béatitude. On me réveilla lorsque des cris retentirent et des éclats d’épée se firent entendre. Graming me fit signe de me taire et empoigna sa lourde hache. La porte s’ouvrit et un passager Bosmer pleura :
_ Des pirates ! Nous sommes attaqués !

kiogre6
kiogre6
Niveau 8
17 septembre 2006 à 12:24:09

l´esclavagisme n´a pas été abolli en 3E400 et quelque?

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
17 septembre 2006 à 12:32:44

non puisque si tu fais l´arène, un moment tu va devoir tuer des argoniens edclaves (si il gagne, ils redevienne libres)

kiogre6
kiogre6
Niveau 8
17 septembre 2006 à 12:40:15

non prisonnier...

Irdosh
Irdosh
Niveau 4
17 septembre 2006 à 12:42:38

bon ben en gros je me suis gouré sur toute la ligne ! ben je vais arrêter là cette Fic ! et espéré trouver uen idée un peu plus originale et consquéquente ! merci de me l´avoir rappeler kioreg06

kiogre6
kiogre6
Niveau 8
17 septembre 2006 à 12:44:24

ha non! tu continue! on va dire que le conte de leyawiin est un esclavagiste annonime et que c´est la morag tong qui à commander des argoniens pour morro! je t´ai sauver la mise^^.

alexou93
alexou93
Niveau 7
17 septembre 2006 à 12:56:45

ta pas intéret a areté irdosh c´est trop bien ton histoire!

LEGARSDU95BOYS
LEGARSDU95BOYS
Niveau 8
17 septembre 2006 à 13:18:22

+1, je kiffe bien, j´ai vraiment pris beaucoup de plaisir a te lire, continue stp :)

[Deadrakiller]
[Deadrakiller]
Niveau 10
17 septembre 2006 à 13:32:40

T´as pas le droit d´arreter,les argoniens comptent sur toi^^

bartimeus2
bartimeus2
Niveau 9
17 septembre 2006 à 13:33:18

n´arrette surtout pas, l´histoire a l´air vraiment geniale

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