Annoncé de manière relativement discrète aux alentours de la célèbre Comic Con de San Diego, le jeu mobile aux couleurs de Futurama vient tout juste d’entrer en phase de Soft-Llaunch chez nos amis Canadiens. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résulat est pour le moins… étonnant. En effet, si beaucoup avaient parié sur un titre se rapprochant énomément de Les Simpson : Springfield, il n’en est absolument rien car Wooga, développeur du titre, a opté pour un banal Match 3. Un choix d’autant plus étrange que la société a engagé trois auteurs (dont Dave Grossman, qui a participé à l’écriture de The Secret of Monkey Island et The Wolf Among Us, et Patrick M. Verrone, auteur sur Futurama) afin de travailler sur le scénario de ce Futurama : Game of Drones. Car oui, Wooga a osé l’impensable en proposant un match 3 doté d’une narration riche et, il faut en convenir, assez sympathique. Après, il ne faut pas non plus s’attendre à un scénario empli de choix cornéliens et autres embranchements multiples, mais plutôt à une histoire certes linéaire, mais bien écrite, et relativement drôle.
Activision continue d’étoffer l’univers des Skylanders, la série à succès parue en 2011. Le développement croissant du jeu mobile avait déjà amené l’éditeur à investir les différents stores avec un nombre important de titres issus de la licence. La conquête se poursuit désormais avec Skylanders Battlecast, un jeu de cartes sans nul doute inspiré par le succès du célèbre HearthStone. À l’instar de ce dernier, le titre propose les classiques modes histoire et multijoueur tout en apportant son lot de nouveautés. Si le jeu est pour le moment uniquement disponible en pré-lancement sur l'App Store Néo-Zélandais, Activision prépare soigneusement sa sortie dans le reste du monde, prévue courant 2016, en offrant aux fans la possibilité de débuter une collection via l'application Skylanders Battlecast Donne vie à tes cartes : il s’agit d’un moyen de faire patienter les joueurs tout en leur permettant de partir avec une petite longueur d’avance une fois que le titre sera disponible. Reste à déterminer dans cet aperçu si Skylanders Battlecast dispose d’un potentiel suffisant pour rivaliser avec le mastodonte du genre.
Alors que Clash of Clans et Boom Beach continuent de marcher du feu de dieu, Supercell ne se contente pas d’engranger les brouzoufs et de se reposer sur ses lauriers. En effet, le développeur à succès entend bien rafler la mise une fois encore en proposant grâce à un tout nouveau jeu, qui s’éloigne pour une fois du chemin tracé par ses jeux précédents. Lancé dans quelques pays soigneusement choisis, Clash Royale, puisque c’est son nom, a déjà quelques solides arguments à faire valoir. Les quelques heures que nous avons pu passer en sa compagnie ont en effet suffi à nous convaincre que Supercell, une fois encore, a réussi à trouver une formule aussi efficace qu’addictive pour sa toute dernière production. Place donc à notre premier aperçu de ce futur hit du jeu mobile.
Créé en 2004 par Keita Takahashi, la licence Katamari fait partie de ces jeux à part, qui marquent de leur empreinte le monde du jeu vidéo. Que ce soit grâce à son gameplay original, inventif et parfaitement maîtrisé, ou sa démarche artistique, si particulière et pourtant on ne peut plus formidable, Katamari propose une expérience de jeu à part, très clivante, mais surtout diablement captivante. Du moins au départ, car à force de suites peu inspirées, et peinant à se renouveler, la licence à peu à peu périclitée jusqu’à accoucher d’un Touch my Katamari très décevant en 2012. Un déclin qui s’annonce encore plus marqué suite à l’annonce de Tap My Katamari, un nouvel épisode dédié au marché mobile que nous avons pu tester à l’occasion de son soft launch (Bêta ouverte en Nouvelle-Zélande), et qui s’est avéré on ne peut plus décevant. Car le moins que l’on puisse dire, c’est que Bandai Namco a complétement dénaturé l’esprit du titre original.
Dérivé de la branche des Dragon Quest Monsters, et notamment de l'épisode GBA Caravan Heart, le Free to play que nous vous présentons aujourd'hui nous assigne la lourde tâche de protéger un convoi des hordes de monstres qui l'assaillent, tous bien entendu issus du bestiaire inimitable de la série. Voyons donc ce que donne la version mobile sortie il y a quelques mois au Japon.
Alors que les monstres de poches commençaient à déferler en nos vertes contrées, remportant un vif succès auprès des petits comme des grands, une ribambelle de petits malins ont décidé de surfer sur ce succès en offrant au monde tout un tas de séries au principe similaire. C'est ainsi qu'un an après Pokémon débarquait Digimon, un animé mettant en scène un groupe d'enfants propulsés dans le Digimonde, un univers parallèle peuplé de Digimon, des monstres digitaux dotés de pouvoirs, et capables d'évoluer. Si le principe de base reste fortement similaire à celui de pokémon, Digimon s'émancipe grandement de son modèle en évacuant l'aspect collection pour se concentrer sur l'aspect grande aventure émaillée de combats typiques du shonen. La franchise Digimon a connu au fils des ans de nombreuses adaptations vidéoludiques sous des genres très différents, du jeu de cartes au jeu d'action pur en passant par le jeu de combat, le RPG ou la simulation de vie. Aujourd'hui, les monstres digitaux s'en reviennent sur mobiles avec un RPG Free to play dans la plus pure tradition initiée par Puzzle & Dragons. Et c'est à l'occasion de son lancement dans quelques pays du Pacifique que nous avons pu mettre la main dessus, afin de vous livrer un premier aperçu de ce titre qui fleure bon la nostalgie.
Puisque Square Enix ne semble pas vraiment décidé à localiser ses innombrables Free to play sortis sur smartphones et tablettes au Japon, nous vous proposons de continuer notre tour d'horizon des principaux RPG de l'éditeur sur mobiles en import avec Final Fantasy Legends : Toki no Suishô. Au programme : des chimères et une histoire de voyage dans le temps... ça ne vous rappelle rien ?
Lorsque l’on évoque les grands noms du jeu de Stratégie, il y a de grande chance qu’Age of Empires figure en bonne place dans les titres qui ont marqué l’histoire du jeu vidéo. Créé en 1997 par Ensemble Studios pour le compte de Microsoft, ce STR a sans aucun doute figuré sur une bonne partie des ordinateurs de l’époque. Extrêmement apprécié par les joueurs, la franchise a connu son apogée avec la sortie d’Age of Empires 2 qui raffinait à l’extrême les principes établis par son prédécesseur. Depuis, et malgré un troisième épisode sorti en 2005, la franchise est peu à peu tombée en désuétude, et à déserté nos machines au profit de STR toujours plus pointus. Néanmoins, la licence n’est pas morte, et c'est sur mobiles qu’elle entend bien reconquérir le cœur des joueurs. Après un Age of Empires: Castle Siege qui lorgnait plus du côté de Clash of Clans qu’autre chose, c’est Age of Empires : World Domination qui s’apprête à pointer le bout de son nez. Lancé pour le moment uniquement à Singapour et aux Philippines afin de réaliser quelques tests grandeurs nature, le titre emprunte comme son prédécesseur la forme d’un Free to play tout en s’éloignant un tantinet de la formule clash-of-clans-like. Nous avons donc décidé de braver les frontières de l’App Store singapourien afin de mettre nos mains sur le jeu, et vous livrer quelques impressions à chaud.
Sans nouvelles de Bravely Archive : D's Report depuis sa sortie en début d'année 2015 au Japon sur iOS et Android, nous vous proposons aujourd'hui de faire le point sur ce free to play en attendant une éventuelle annonce de lancement du titre en version occidentale. Voyons donc ce que ce jeu mobile retient de l'un des meilleurs RPG de la 3DS.
Sous une appellation sans doute au moins aussi difficile à prononcer pour les joueurs japonais que pour nous autres européens se cache, semble-t-il, un titre mobile au très fort potentiel. Rarement, en effet, a-t-on eu l'occasion de s'essayer à un RPG old-school aux ambitions aussi proches de celles que l'on croyait définitivement disparues. Après quelques heures passées sur la version japonaise de ce Final Fantasy : Brave Exvius et un mal de fou à décrocher, voici donc nos premières impressions.
Avec Final Fantasy Grandmasters, Square Enix propose pour la première fois aux possesseurs de smartphones une expérience orientée MMORPG autour de la série Final Fantasy. Pour l'instant disponible uniquement en version japonaise, ce free-to-play basé dans le monde de Vana'diel n'est pas encore confirmé en Europe, mais ça ne nous a pas empêché de l'essayer pour vous.
La licence Star Wars est en pleine ébullition. Avec l’arrivée d’ici à deux mois du septième film de la saga, Star Wars VII réalisé par J.J. Abrams, la campagne de communication bat son plein et le merchandising se veut de plus en plus pressant. Et la galaxie mobile n’échappe pas au phénomène. Après la sortie d’un Star Wars : Commander en 2014, un jeu de Stratégie agrémenté de multiples mises à jour, puis la récente apparition sur l’App Store et Google Play d’un Action RPG intitulé Star Wars Insurrection, la franchise initiée par George Lucas enfile de nouveau sa robe de Jedi et dégaine son sabre laser avec le RPG Star Wars: Galaxy of Heroes ; un titre édité par Electronic Arts. Le titre touchant du doigt la fin de sa phase de développement, l’éditeur américain a lancé sur l’App Store australien ce nouveau titre prenant place dans une galaxie lointaine, très lointaine… afin de peaufiner le jeu et principalement son modèle économique. Le reste du monde pouvant escompter une sortie d’ici la fin d’année et ainsi embrasser la folie Star Wars à venir.
Depuis quelques mois, Games Workshop semble bien décidé à étendre son empire sur l’ensemble de la sphère vidéoludique. C’est en effet un véritable raz-de-marée aux couleurs de leurs différents univers qui s’apprête à déferler sur nos consoles, PC et autres mobiles. Entre batailles spatiales à grande échelle, combats de rues médiévaux-fantastiques et autres exploration de Space Hulk, la firme anglaise ne chôme pas. Aujourd’hui, alors que Blood Bowl 2 vient tout juste de sortir, nous allons nous intéresser, le temps de cet aperçu, à son « homologue » mobile actuellement en soft launch (Bêta ouverte) chez nos amis néo-zélandais. L’occasion de découvrir que d’un même matériau de base, peuvent naître deux jeux bien différents.
Lors d'une visite des studios de Freestyle Games, nous avons pu toucher une nouvelle fois à Guitar Hero Live, prochain opus de la série musicale qui souhaite révolutionner son concept. Concert Live en vue à la première personne, nouvelle guitare à 6 frettes, mais également plateforme de TV musicale en ligne, ce nouvel épisode de la série n'y va pas de mainmorte. Comme nos précédents aperçus et reportages se focalisaient sur la guitare et sur l'expérience Live, nous allons nous attarder ici sur Guitar Hero TV qui était jouable pour la première fois.
Tout juste lancé au Japon, Kingdom Hearts Unchained X est un Free to play sur mobile que les innombrables fans de la licence dévorent sans doute d'ores et déjà des yeux. Plus précisément, il s'agit de la déclinaison mobile d'un jeu web sorti il y a deux ans sous le nom Kingdom Hearts X. En attendant de savoir à quelle date cet épisode rejoindra les catalogues iOS et Android européens, nous vous proposons une petite visite guidée à partir de la version japonaise.
Sorti depuis une bonne année chez nos amis Australiens et Néo-Zélandais, Assassin’s Creed Identity est un titre qui a peu fait parler de lui. Un fait rare chez Ubisoft, qui nous a habitué à inonder la toile d’informations relatives aux titres de sa série phare. Développé par Blue Byte, le studio à l’origine de la franchise Settlers, cet énième Assassin’s Creed se décline sous la forme d’un jeu d’action mâtiné de quelques éléments de RPG, histoire d’appâter le chaland. Manque de bol pour ce dernier, Assassin's Creed : Identity est aussi un bon vieux Free to play des familles avec ce qu’il faut de micro-paiement et autres jauges d’énergie pour énerver le joueur s’y étant essayé la fleur au fusil. Alors que le jeu ne possède toujours pas de date de sortie dans notre beau pays, et après avoir passé quelque temps à tester le bestiau suite à sa dernière mise à jour, le temps est venu pour nous de vous dresser un panorama de cet Assassin’s Creed mobile.
Kobojo, société française créée en 2008 (connue et reconnue pour ses productions Free to play avec des titres tels que Mutants: Genetic Gladiators) s'extirpe du carcan "jeux casu" avec son dernier jeu intitulé Zodiac, un RPG payant à l'acquisition. Annoncé au Tokyo Game Show 2014, une présentation ayant reçu les retours dithyrambiques de la presse, le projet Zodiac a ensuite réussi une levée de fond de 7 millions de dollars en 2015 tout en s'assurant la coopération de grands noms du J-RPG, pointures de l'industrie vidéoludique japonaise. Pouvoir s'appuyer sur Kazushige Nojima pour le scénario et Hitoshi Sakimoto pour la bande originale du jeu ainsi que les bruitages est un gage de qualité indéniable. Cependant, Zodiac offre bien plus qu'un amalgame de visages ressurgis du passé.
Gestion, survie et crafting ont le vent en poupe depuis quelques années, et ce n’est pas prêt de s’arrêter avec la sortie de Sheltered. À la tête d’une famille de survivants terrée dans un abri antiatomique, vous devrez gérer vos ressources et subvenir aux besoins de vos personnages dans un monde post-apocalyptique. Après l’annonce de sa sortie en early access à la Gamescom et la mise en place des premières mises à jour, il est temps de vous donner nos premières impressions.
Promo carte graphique : la RTX 5070 Ti signée ASUS tombe à -18% ! À ce prix-là, il faut faire vite car les stocks vont s'écouler à grande vitesseIl y a 18 heures