Jack Slate, bon flic toujours accompagné de son fidèle husky, n’aura plus la même vie lorsqu'il retrouvera son père, aussi policier, assassiné suite à une affaire obscure sur laquelle il enquêtait. Très mécontent, il décidera d’employer tout les moyens pour retrouver le meurtrier et par la même occasion éliminer la vermine qui ronge la ville (soit 95% de la population une fois le jeu terminé). Ode aux films d'auto-vengeance et ses multiples retournements de situations, cela ne suffira pas pour passer un agréable moment. Difficulté mal dosé, animation du héros très rigide, c'est surtout le level design qui pêche. En effet, nous rejoueront plusieurs fois dans les mêmes niveaux qui sont pour la plupart inutilement trop longs. Certains mini-jeux, sans grand intérêt, viendront rompre la monotonie. La jouabilité riche et variée (multitudes de mouvements, intégration de l'indispensable bullet time, utilisation de nombreuses armes notamment de son chien qui arrache la carotide des ennemis) n’arrivera pas à rééquilibrer la balance. Enfant raté de John Woo, Dead to Rights est uniquement réservé aux amateurs de gunfight acrobatiques qui n’aurait pas touché à un jeu vidéo depuis 2003