Après un Burnout 3: Takedown absolument parfait et désormais légendaire, qui a révolutionné à jamais le monde des jeux de courses, sa suite Burnout Revenge reprend logiquement ce qui a fait son succès en y améliorant certains aspects. S'il est beaucoup plus beaux et plus riche en contenu, il n'apporte pas d'autres choses en termes de nouveautés.
Parmi les quelques nouveautés apportés, il y a la possibilité de foncer sur le traffic par derrière uniquement, à l'exception des bus et camions. Cet amélioration peut paraître très intéressante mais elle ne change pas grand chose finalement, puisqu'en fonçant à plusieurs centaines de km, il est tout simplement impossible de distinguer le derrière de voitures normales de celui des poids lourds. Du coup, comme dans Burnout 3, on se contente d'en éviter le plus possible. Une autre nouveauté c'est l'apparition de passages secrets dans les tracés, là aussi ça n'apporte pas grand chose au gameplay puisqu'à force d'être étroits et bourrés d'obstacles, c'est le crash garanti, ce qui nous fait ralentir. Là aussi, on préfère éviter de les prendre et continuer sur la voie normale, comme dans Burnout 3. On peut aussi citer les épreuves de Traffic Attack qui sont sympas. Seul la possibilité de faire un Crashbreak n'importe quand pendent un crash est une nouveauté très intéressante qui apporte vraiment quelque chose de nouveaux. Pour les épreuves d'accidents, même s'ils restent toujours aussi fun, c'est la déception, à cause de la disparition inexpliquée d'items. Et enfin, il y a également une grande déception pour les tracés dont certains sont trop sadiques avec beaucoup trop d'obstacles et un traffic hyper-dense quasi-impossible à éviter, ce qui à mon sens est complètement inadapté à un gameplay comme celui de Burnout. Mais la pire de toutes les mauvaises surprises restera la scandaleuse disparition du mode qui faisait tout le charme du précédent volet, un mode arcade jouable en solo !!! Non, ce ne sont clairement pas les nouveautés de cet opus qui font la différence.
S'il est vrai que Burnout Revenge déçoit par les nouveautés, il n'empêche que le jeux reste toujours aussi fun, addictif et jouissif. Le mode World Tour est très complet avec un grand nombre d'épreuves et de voitures à débloquer. Ce mode est bien plus difficile que celui de Burnout 3, cette fois-ci, pour débloquer toutes les médailles d'or, il en faut des dizaines et des dizaines d'heures de jeux ! Le mode multijoueur promet des heures de plaisir entre amis, surtout pour le Road Rage, LA star du multi dans Burnout. Les graphismes ont atteint un niveaux majestueux pour un jeux PS2, on dirait presque un jeux HD ! Les effet de lumières sont à couper le souffle, les villes sont plus vrais que nature, la modélisation des voitures est impeccable,... s'il y a bien un truc qui impressionne vraiment dans cet épisode, c'est bien les graphismes. Et que dire de la bande-son, toujours aussi excellente et énergique avec son lot de tubes rock/metal, avec de très bons groupes tels que Funeral for a Friend, Bullet for my Valentine ou Finch (même si, de mon point de vue, rien n'égalera celle de Burnout 3). Une musique parfaite pour un jeux de ce genre.
Bon voilà, malgré de grosses déceptions sur les nouveautés du jeux, je considère Burnout Revenge comme un excellent jeux de courses, car s'il n'apporte pas grand chose de plus à la série, malgré tout il reste très addictif et amusant à jouer. J'y ai déjà passé presque 30h de jeux sans m'en avoir rendu compte !