En plus de son principe innovant, STW offre au joueur un terrain de jeu original : le Japon de la période du Sengoku-Jidai qui a duré du milieu du XV° siècle au début du XVII° siècle et qui a vu le Pays du Soleil Levant ravagé par la guerre civile. Le joueur endosse donc le rôle d'un Daimyo à la tête d'un des clans qui se disputent le contrôle de l'Archipel. Le but ? Obtenir le titre de Shogun et réunifier le Japon après plusieurs siècles d'anarchie. Le tout à grand renfort de coups de katana dans la tronche et de ninjas assassins. Évidemment, tout cela ne se fait pas d'un claquement de doigts, et il va falloir compter sur la concurrence. En tout, ce sont sept clans aux noms imprononçables qu'il est possible d'incarner dans STW. Les Shimazu, les Takeda, les Uesugi, les Oda... que du beau monde, auquel s'ajoutent les bandits, voleurs et autres ronins qui peuplent le Japon et forment une faction à part. S'ils paraissent à première vue similaires les uns aux autres, il existe quelques caractéristiques qui les différencient. Outre des positions de départ différentes et plus ou moins enviables, chaque clan dispose d'une spécialité. Par exemple, les Imagawa recrutent de meilleurs espions alors que les Takeda produisent les meilleurs cavaliers.
Les graphismes étaient révolutionnaires pour l'époque et peuvent paraître hideux maintenant, mais les massacres sont toujours jolis.
La map est dure à comprendre au début, mais devient vite agréable à explorer.
La Bande Originale est sympa, mais les voix sont bofs...
Allez, ce n'était que le début d'une Grande, TRES GRANDE SERIE...