Premier Episode d’une grande Saga à l’époque de la NES, réputé pour sa grande difficulté (mais pas que !), qui est surement un des jeux qui j’ai eu le plus de mal à terminer de façon legit (sans save state) ! De gros défaut de difficulté, mais pourtant dur de s’arrêter d’y jouer !
Et pourtant, ce jeu n’était vraiment pas loin d’être un titre médiocre, un énième jeu à la difficulté débile typique de la NES, avec des défauts de conceptions énormes qui rendait les jeux artificiellement hardcore. Non Ninja Gaiden, bien qu’il a pas mal de défauts, il reste néanmoins un excellent jeu !
Et pour cause, déjà son Gameplay recopié sur celui de Castlevania, D’ailleurs il y ressemble tellement que j’ai cru que c’était les mêmes développeurs ! On retrouve le système d’objets qui utilise des charges (un symbole mystique au lieu des cœurs) , de vies et de Checkpoint avec ces différentes zones au sein d’un niveau. En gros si on meurt, on reprend dans le même écran, si on perd toutes ces vies, on revient au derniers checkpoints (pas plus de 5 écrans en général voire moins). Les gars de Tecmo ont repris donc le formule du premier Castlevania , mais en rendant le jeu bien plus vif, avec des déplacement plus rapide et beaucoup d’ennemies à l’écran, qui sont tous possible à tuer en un coup.
Et cette idée est excellente, il est rare d’avoir des jeux qui sont aussi nerveux et fluide sur NES et cela contribue beaucoup au plaisir de jeu, un titre en avance sur son temps. On a le droit aussi à quelque mouvement franchement sympa pour l’époque, avec le saut mural ou notre ninja reste indéfiniment contre un mur, nous permettant de gagner des hauteurs en sautant contre deux murs, ou avec juste un mur si vous êtes des pro comme moi (ce qui est impossible). Les objets qu’on peut utiliser sont tous intéressant, et parfois il faudra retenir l’emplacement de certain pour s’aider à passer les passages les plus compliqué. Tous ces objets ont un emplacement fixe dans des bougies, lanternes (franchement les dev, c’est du plagiat la !), qu’on peut découvrir que une fois détruit, une super idée quand vous prenez un objet sans le vouloir ALORS QUE TOUTE MA STRAT TENAIT SUR L’ITEM QUE JAVAIT JUSTE AVANT !!! Non vraiment c’est bien foutu, on pourra aussi retrouver de précieux soins sur la carte, mais n’y compter pas trop.
Une grande évolution qu’a apporté ce jeu pour l’industrie en général, c’est les cinématiques. Et c’est bien simple, elles sont à couper le souffle pour l’époque ! Faut se dire qu’a cette période, la plupart du temps c’était soit des pavés de textes ou alors c’était des explications dans le manuel pour le scénario ! Nous avons le droit en plus à de très belle cinématique loin d’être fixe, qui vont nous accompagner tout le long du jeu, servant de récompense à la fin de chaque mission, nous motivant plus encore de finir un niveau ardu pour les voir ! L’histoire en elle-même n’est pas folle, c’est le coup classique de la vengeance ou notre Héro Ryu va chercher à venger son père, sauf qu’il va tomber sur une méchante conspiration de méchant très méchant ! Même si c’est bateau est très serie B, grâce à la super technique et qualité des cinématique (CF Avatar), on suit l’aventure avec grand plaisir !
Nous allons avoir six niveaux à parcourir, avec une difficulté assez progressive, le niveau 1 étant très simple et servant de tutoriel avec un boss ridicule simple. D’ailleurs habituer vous, les boss sont tous facile à part le boss final, il suffira pour la plupart à spammer les coups comme un connard, ce qui va contraster beaucoup avec les niveaux du jeu, car eux vont très vite devenir difficile ! Heureusement que le jeu nous propose des continue illimité, nous permettant de Try Hard de longue session de jeu sur les passages les plus compliqué sans jamais revenir de trop loin pour le coup (clin d’œil) !
Sauf que voilà, quand je dis que le jeu devient difficile, il devient terriblement difficile même, jusqu’au grand n’importe quoi sur la fin ! Les deux premiers niveaux sont assez simples (quoi que le 2 sur la fin devient un peu pute, mais ça va). Les niveaux 3 et 4 deviennent déjà corsé, mais rien d’insurmontable avec un peu de persévérance.
Par contre à partir du niveau 5, le jeu devient très hardcore, et là je ne me plains pas de la difficulté, j’adore ça, mais ici on va retrouver ce que j’ai dit au début de ma critique, une difficulté dû à des défaut de conceptions.
Suite de ma critique ici (limite de caractère sur JVC) :
https://www.senscritique.com/jeuvideo/Ninja_Gaiden/critique/244697059