- Tu avais raison, Luigi! Le vase... Il a disparu!
- Vite! Allons prévenir les autres avant qu’il ne soit trop tard!
- Fuyez! Il arrive quelque chose de térrible! cria Luigi. Tout est en train de disparaître!
- Laisse nous dormir, plutôt que de raconter nimporte quoi! dit un habitant, encore à moitié endormi.
- Oui, c’est vrai, ça!
- Allons voir mon frère. Lui, au moins, il nous croira!
Ainsi, Luigi et Yoshi coururent vers la maison de Mario, magnifique huit pièce à deux étages .
- Mario... Il faut que tu nous croie... le quartier Delfino... est en train de disparaître,dit Luigi, un ton d’inquiétude dans la voix.
- Oui, Mario. Ce qu’il dit est vrai, confirma Yoshi.
- Vous n’allez pas me faire le même coup que l’année dernière. Je sais que nous sommes le premier avril, alors ce genre de farces, je ne laisse plus passer!
- Mario,crois nous, je t’en supplie,dit Luigi. Tout est vrai, je te le jure!
Il avait l’air vraiment sincère.
- Bon. Mais il faut que vous me donniez une preuve!
- Vérifie que tout est bien en place chez toi.
Mario jeta un coup d’oeil pour vérifier que rien n’avait disparu,et ne vit plus sa télé.
- Ma parole... Mais vous avez raison! Allons vite avertir le maire!
Ils coururent à la mairie,alertant en passant les habitants de la ville, qui ne répondaient pas la même chose que tout à l’heure,ayant vu toutes sortes d’objets disparaître dans leur demeure. Ils couraient dans tous les sens,et c’ètait le bazar total. Quand le maire fut averti, il alla voir les habitants du village, le micro à la main.
- Calmez- vous,dit-il. Nous allons quittez le village sans bousculades. N’ayez pas peur.
Dés qu’il eut prononcé ces mots,tout le monde courut vers la sortie du village,se poussant pour arriver les premiers. Une centaine de personne tombèrent et furent écrasés par les autres, et quand à Mario, Luigi et Yoshi, Ils préférèrent attendre que tout le monde soit sorti, pour éviter de se faire ratatiner sous des centaines de pieds. Et une fois que tout le monde fut passé, Yoshi dit:
-Bon, allons y vite,avant que nous disparaissions.
Mais il y avait une femme, par terre. Une femme que Luigi n’avait jamais vue. Elle avait été victime de la foule d’habitants en délire et ètait très mal en point.
- Venez...m’aider...dit-elle d’une voix faible.
Luigi va l’aider,mais Yoshi le retient.
- Laisse la, Luigi. Elle va mourir comme tout ceux qui se sont fait écraser par la foule. Il faut partir, sinon nous allons disparaître.
- Non, Yoshi. Si tu avais été à sa place,tu aurais aimé qu’on te porte secours. Elle aussi.
- Mais que faire des autres personnes à terre,alors?
- Elles sont déjà mortes. Nous ne pouvons sauver que celle là.
- Alors dépéchons-nous: le temps nous est compté.
à suivre...