Dans la salle de science du château de Bowser, le docteur Goomba éxpliquait ses nouvelles inventions à son maître.
- Bonjour, docteur Goomba. Votre invention des Yoshisaure n’as pas marché. Luigi a échappé aisément à un Yoshinosaurus rex et la princesse à un Yoshidocus. J’éspère que les Yoshichiosaures, Les Yoshigosaure et les Yoshiciraptors feront plus d’effet, sinon ça ira mal pour vous! dit Bowser.
- Mais bien sur, mon maître. J’ai justement là quelques nouvelles inventions à vous montrer.
Ils parcoururent le laboratoire. Celui ci ètait vaste, rempli de tube à éssais, de machines diaboliques et de sortes d’ascenseurs remplis de fils éléctriques. Ils arrivèrent devant quelque chose qui ressemblait à un tuyau d’arrosage, et le docteur dit:
-Voilà mon avant dernière invention: le métallocibleur. Il suffit de s’arroser comme avec de l’eau et l’on se transforme alors en une créature de métal très résistant et très chad à l’éxtèrieur. Ce qui augmente la puissance et la défense!
- Testez cette invention! répliqua Bowser, impassible
- À vos ordres, maître. répondit l’inventeur.
Ils allèrent chercher un koopa, et l’arrosèrent de métallocible. Cette dèrnière ètait liquide, mais se solidifiait au contact. Le serviteur de Bowser devint donc très solide et brulant.
- Parfait, félicita Bowser. J’utiliserais votre invention dés demain.
- C’est d’accord, maître.
- Bien. J’ai cru entendre qu’il y avait plusieurs inventions... Je me trompe?
- Non, seigneur.
- Quelle est cette autre invention?
- Cette petite merveille.
Pendant ce temps, aux cachots cu château de Bowser, une femme mourrait de faim.
- Tenez, mademoiselle. Votre ration d’aujourd’hui.
- Merci, honorable Koopa. Vous êtes bien bon.
Le valet lui tends une assiète ne contenant que peu de pattes et quelques petits pois. Elle mangea avec appetit, et demanda:
- Pourrais je en avoir encore, s’il vous plait?
- Non. Désolé mademoiselle. Les ordres sont formels: Nous devons vous laisser mourir de faim, la pire mort qui puisse éxister. Et Bowser veut vous voir vous rapprocher de la mort progressivement, et si nous n’obéïssons pas aux ordres, il nous tue. Au revoir, Peach.
- J’éspère que Daisy viendra nous sauver. Ce maudit Bowser m’a fait emprisonner il y a déjà deux mois, depuis qu’il a reconstruit son château. Et je ne pourrais pas tenir longtemps sans manger plus. Il ne faudrait plus qu’un miracle pour que je survive. Et les miracles n’arrivent pas souvent.
Yoshi et Mario avaient attéri ensemble Au sommet d’un arbre rempli de moustiques. Ils s’en ètaient ressortis avec la varicelle, et s’ ètaient demandés ensuite où ètaient passés leurs amis. Ils partirent à leur recherche. Après une demi-heure de marche, ils virent surgir des buissons deux dinosaures.
- Des vélociraptors! S’écria Mario.
- Des amis! S’éxclama Yoshi.
En effet, la tête des deux dinosaures ressemblait étrangement à celle du petit être vert, ce qui charma ce dernier.
- Yoshi! Attention! Ils n’ont pas l’air si gentils que ça! le prévint Mario.
Les deux vélociraptors se rapprochaient dangeuresement de Yoshi en se lechant les babines. Pourtant ce dernier ètait toujours aussi insoucient. L’un des deux prédateurs claqua des dents. C’est ce qui donna le signal d’alarme au gentil animal. Il prit peur. Il tourna les talons et piqua un sprint pour rejoindre son ami, qui ètait déjà loin devant.
- Yoshi!!! Vite!!! Les vélociraptors peuvent courir à 75 km/h, et font des bonds de quinze mètres!
Mais le petit dinosaure ètait poussé par une énergie phénoménale: l’énergie du désespoir. Et il courait maintenant à la vitesse d’un guépard, c’est à dire à 115 km/h! En passant, il prit Mario sur son dos et fonça aussi vite que lui permettaient ses jambes. Au bout d’un certain temps, il regarda derrière lui pour savoir où en ètaient les deux carnivores. Ils ètaient assez loin derrière. Mais Yoshi frappa un arbre de plein fouet, ce qui l’assoma. Mario essaya de le réveiller, en vain. Les vélociraptors allaient bientôt les rattraper, mais Yoshi semblait être plongé dans un sommeil profond. Mario le secouait, les larmes aux yeux. Leurs prédateurs n’ètaientplus qu’à dix mètres. L’un d’eux fit un bond et se retrouva de l’autre côté des deux héros, encerclant ceux-ci...
à suivre...