Harry Potter et le griffon sauveur.
Chapitre 1 : le rêve sombre.
Dans une plaine, aride comme un désert, mais froide et gelée comme une banquise,
on apercevait une petite chapelle où il y avait un homme qui avait l’air de donner froid dans le dos. « Manoir sombre » murmura l’homme.
Et l’homme apparu devant un manoir sombre, comme l’individu avait dit.
Au fur et à mesure que l’homme s’avançait, la brume se dissipait.
Et l’homme rentra dans la demeure après trois minutes de marche.
Les marches et les portes grinçaient et quand l’homme eut fini de monter les marches, on aurait dit que le cirque venait de terminer un de ses numéros.
Arrivé en haut, on reconnu que l’individu étais Rogue.
Il n’avait pas changé, toujours ses cheveux gras et son sourire narquois était encore sur son visage.
Rogue, je t’attendais dit Voldemort.
« Oui maître » dit Rogue.
Bravo, je ne m’attendais pas à ce que tu arrives à tuer Neville Londubat si rapidement.
« Mais je n’ais fait que ce que je devais faire » dit Rogue en riant ironiquement.
« Le petit Neville n’avait qu’à pas venger le supplice de ses parents » dit aussi Voldemort ironiquement.
Mais j’ai plus dur pour toi maintenant, tu devras faire une potion, du polynectar très exactement. Et qui devrais-je prendre de son entourage ?
Le cher fils de Mrs et Mr et Weasley. « Ron » demanda Rogue.
Oui voila dit Voldemort qui ne revenait plus sur ses mots.
Tu peux partir et en même temps, si jamais tu croises Bellatrix, dis lui de passer.
Mais elle est morte maître.
Ah oui, je l’avais oublié. Tu peux partir.
Quand Harry se réveilla, il transpirait et repensait au rêve qu’il avait fait.
Il décida d’écrire à l’un de ses deux meilleurs amis.
Et il pencha pour Hermione.
Cher Hermione,
Je viens de faire un rêve où Rogue, notre ancien et détesté professeur de potion venait de tuer Neuville Londubat. Pour cause notre ancien camarade a tué la tueuse de Sirius : Bellatrix.
Sinon je vais bien et ces Dursley commence sérieusement à m’agacer.
Aujourd’hui (du moins je crois) il m’ont répété au moins trois cent fois que je ne devais pas partir sans prévenir (comme si ils se souciait de moi) Et ma chère tante est venue nous rendre une petite visite (que les Dursley ont eu l’air d’apprécier) mais elle a recommencé comme en troisième et je l’ai encore gonflée comme un ballon.
Sur ce je te dit a bientôt.
Harry accrocha la lettre à la patte de la chouette blanche et dit à Hedwige « tu essayes de trouver Hermione mais a mon avis elle est chez Ron » « le Terrier ».
Et Hedwige s’en alla et Harry n’eut pas le temps de dire « ouf » qu’une autre chouette arrivait.
C’était une petite chouette rousse et noire que Harry ne reconnu pas, ou plutôt ne connaissait pas.
A la patte de la chouette on y trouvait un petit morceau de parchemin.
Il était écrit sur le parchemin :
Cher Mr Harry Potter,
Si vous venez d’avoir ce petit morceau de parchemin, c’est que je suis morte.
Le jeune homme ne compris pas si vite et s’interrogeais sur l’expéditeur de cette lettre.
Il découvrit plus loin dans la lettre que c’était la directrice adjointe Mrs MacGonagale qui venait de mourir à la suite d’une mission pour l’Ordre.
L’école de sorcellerie de Poudlard n’a plus de directeur, de professeur contre les forces du mal et de professeur de métamorphose.
Votre nouveau directeur sera votre cher amie Mrs Flitwick professeur d’ enchatement
Votre nouveau professeur de métamorphose sera Mrs Johannes koralia.
Votre nouveau professeur de défense contre les forces du mal sera Mr Lupin qui sera toujours suivi par notre professeur de potion Mr Slugorhn.
Mr Potter reste vigilant.
MacGonagald.
Une fine larme partit de ses yeux vers la lettre qui fut humide à cause de ses pleurs.
« Je vous vengerez tous » dit Harry avec fureur en frappant sur la table.
« Oui j’arrive » dit Harry.
Et pour la dernière fois.
Harry prépara ses valises grâce à quelques sorts et eut vite terminé ses valises.
Il descendit manger et décida de faire un au revoir des plus bizarres.
Il commença par donner une jolie petite queue en tire-bouchon rose.
« Ca te va si bien » dit Harry en rigolant au éclat.
Il nous avait déjà fallu une fortune pour lui retirer sa queue.
Ton école ne voudra plus de toi.
Je m’en fous je n’y vais plus cette année.
Je m’en vais en vous laissant un beau cadeau.
Dudley toujours heureux quand il entend le mot « cadeau »
Ou ça, ou ça ? Se demanda Dudley ?
Harry montra derrière la table, c’était une espèce de bac ou Harry (mit le bac en dessous de la cage de la, ainsi quand la chouette lâchais ses fientes, sa tombait dans le bac).
Mais comment a tu fais pour le déplacer jusque la demanda Pétunia ?
Grâce au sort disparetum et reaparetum dans le salon des Dursley.
Et maintenant si ce n’est pas trop demandé je m’en vais et a jamais.
Oui ces ça et bonne route……. Dursley senior tomba a terre comme une branche tombe a terre. Harry venait de lancer un petrificus totalus au mari de Pétunia.