alors, un résumé... vila
Kyô a 19 ans, il a perdu sa mère et son père a été blessé lors d´une attaque de malfrats venus d´Hezerod. Il les poursuivits mais fut battu à mort et laissé agonisant sur le bord du chemin. Un phénix le soigna et il devint son compagnon et ami(ils se sont trouvéééés au bord du cheemiin...
) Il décida de traverser les montagnes du sud pour atteindre Esterias. En chemin il vole un coffre à des orcs et casse son épée contre un wyvern.
Arivé a la ville, il est hébergé par un tauren ami de ses parents nomé Cormachariamos.
En executant un boulot en ville, il est attaqué par deux elfes.Cormach lui explique qu´il avait chargé les elfes de retrouver un artefact volé, mais que lors de la tentative, leur compagnon avait été capturé. Kyô décide d´aller récupérer l´artefact, et pour ça il dois s´acheter une nouvelle épée à un forgeron habitant sur un volcan à quelques jours de marche de la ville.
Sur le retour les deux elfes le retrouve et lui demande de l´aide pour récuperer leur compagon. Ils se dirigent donc avec lui vers le château du Haut-Comte...
colette
Ouai ça va, t´as créé ta ville, bravo^^
Kratos
Wah, ça faisait longtemps que t´étais plus venu. erci bien pour ton ptit résumé, ça nous aide plutôt pas mal
. Bonne chance pr ton prochain chapitre.
oki! pour le prochain chapitre je ferais de belle description pour la ville pas d´inquiétude!
neo
pas si longtemps que ça... merci pour tes encouragements, je dois dire que g du mal a m´y mettre... chui lancé dans ma fic^^
g remarqué un truc... chui toujour là quand les topics sont
ou alors quand personne y veut parler... je suis seul au monde... ya rien a faire chuis seul au monde...
ps: on va encore me dire que ce genre de message sert a rien
ps2: eh chui medium
...
![]()
Beau chapitre Fada, je pense que tu peux ravaler ta modestie maintenant hein ^^
belle description au niveau des sentiments et tout ca bien géré
le scenario en lui même et les buts visés me surprennent pas(j´irais pas dire que c´est classique mais c´est des themes que je connais pas mal pour y avoir reflechi longuement, enfin je vais reference a la perte des sentiments, des reflexions internes et de la quête pour en arriver a des sentiments meilleurs
)
Fadatte
Tiens en lisant le post de Kain je repense à un truc !
Dans ton chapitre j´aurai franchement préféré qu´elle perde à jamais tous ses souvenirs ! Parce que jusqu´à maintenant elle était plutôt tournée vers le mal la Fadatte... si elle avait oublié son enfance de Martyre peut être pu se tourner vers le bien... ![]()
Salut à tous,desolé j´etais pas la du week end mais comme j´ai un lundi sans cours je me consacre a mon prochain chapitre qui je pense va etre pas mal car sa fait un moment que j´ameliore ce dernier.
Donc c´est parti
Fadatte
Tres bon chapitre,ton imagination est vraiment super,je ne peus rien dire de mechant parce que en plus d´etre super,je ne suis pas mechant,donc magnifique travail,on attent tous avec impatience la suite ![]()
City
Desolé de te le dire 20 ans apres mais j´ai remarqué que sur ta carte tu as mis une chaine de montagne entre l´Elastor et l´Herezord alors que cette derniere est separé par un fleuve,enfin,pas grave.
Fervac
Vive l´election des MJ,mdr
voila je vais vous mettre mon resumé,bon ok je me suis pas foulé
Slash,18 ans,decide un jour de suivre l´ancienne carriere de son pere dans l´armée,
alors il commence dans les Corps Protecteur d´Heminorias.Mais un soir,une attaque de brigand de l´Herezord qui a été repousser mais lui font perdre un ami tué et un autre pris captif par l´ennemi,apres s´etre remis de ses blessures,Slash est convoqué a Septantrias par un certain Commandant Marof,où il apprend qu´il fait maintenant partie des Tueurs et Assassins de Seta Dorius.Apres un test par le commandant il part pour le quartier general où il va faire partis d´un equipe avec un elfe Duntra,Hendot un gros lourdaux et Ilentral un vieille ami à Slash qu´il a retrouvé ici.Avec le commandant Marof,ils partent prés de la riviere d´Elendil pour un entrainement qui devait durée 1 an mais aprés 4 mois,le commandant leur donne l´ordre de partir a la chasse d´une escouade orc trop proche de la frontiere pour survivre,mais Slash et ses amis sont tombé dans le piege d´un mage noir.Aprés avoir perdu sa trace ils retournent au camp où ils tombent sur un groupe orc dirigé par un mage,precisement celui qu´ils poursuivaient,alors que le combat ce passe mal,un homme mysterieux les sauvent d´une mort certaine.Apres le combat ce sauveur disparu.Le commandant qui est arrivé le lendemain de ce combat,leur dit qu´ils ont eu affaire au general des TASD.Hendot gravement blaissé est ramené en ville où apres sa guerrson decide d´arreter ici sa cariere militaire,il sera remplacé par un homme qu´on surnomme Snake,mysterieux mais aussi sans aucune pitié et loyauté,"un vrai assassin"comme a dit le commandant.Alors debuta la suite de l´entrainement mais un jour Snake provoqua Slash avec des paroles injuriante pour lui,alors Slash sentis une colere jamais arrivé chez lui,qu´il lui donna un pouvoir sans limite,il n´etait plus mettre de lui,il est allé jusqu´à presque tué le commandant.Apres cette incident,le commandant decida qu´ils devaient allé tous ce reposé.Slash en a profité pour aller voir sa mére qu´il n´avait pas vu depuis 6 mois,il apprit que son pére a été rapellé par le roi le jour meme où lui meme etait partis pour l´armée,alors qu´il rentra en trombe au camp,il vit son pere avec le commandant,alors ce dernier lui expliqua tout de lui et des secret qu´il l´entoure,comme le fait qu´il est un objet de guerre aux pouvoirs desiré par l´ennemi et que son ami qui est toujours captif est devenu un appat pour que Slash tombe dans un piege.Mais la plus grande revelation pour Slash etait que son pére ce revele etre le General des TASD est que depuis sa naissance surveille jour et nuit son fils. Mais pressé par une mission,tout les TASD doivent ce rendre au palais royal d´Heminorias pour proteger le roi d´un coup d´etat,apres que ceci fut fait,Slash ce retrouve maintenant en discussion avec le roi.
Mouarf le chapitre nouveau est arrivé !
Bon alors pour le lire vous devez vous enfermer dans votre chambre, mettre un panneau "do not disturb" sur la porte et couper votre portable.
Fiche de perso et passé page 20. Chapitres : 1 page 22, 2 page 41,3 page 75,4 page 85, 5 page 137, 6 page 160
Résumé du chapitre précédent : Après avoir été sauvé par un piaf alors qu´il chuttait du haut des falaises de Thunder Bluff, Fervac continue sa route vers Gérunia, peu avant d´y arriver il rencontre Tyan, une jeune humaine qui lui raconte dans quelle position se trouve Gérunia...
Chapitre 7 : Confrontation
J’arrivais enfin devant l’entrée du village. De l’extérieur, aucun signe flagrant ne laissait penser que les habitants de ce village subissaient maintenant depuis 15 ans le joug de deux brutes épaisses, membres d’un puissant groupe de mercenaires. Mais une fois à l’intérieur, l’ambiance aurait rapidement fait comprendre même au moins perspicace des Ikahariens que quelque chose ne tournait pas rond. Les gens avaient tous une expression morne sur le visage et l’air abattu. Les habitants arpentaient les rues en traînant les pieds, se consacrant à leurs occupations avec autant d’enthousiasme qu’un voleur allant à la potence. Tous les 10 mètres environ, des mendiants étaient affalés sur le sol, les plus chanceux vêtus d’un bout de tissu plus sale encore que le sol même. Les filles de joies n’étaient pas en reste non plus, le seuil de pauvreté de la ville était tel, qu’il était presque normal de voir autant de prostituées. Lorsqu’une famille sombre dans la misère, le réflexe de base des parents peu scrupuleux et de faire d’une pierre deux coups en vendant leur fille, gagnant ainsi un peu d’argent et se débarrassant du même coup d’une bouche à nourrir.
Je n’avais que 4 pièces d’or dans ma bourse, et mes provisions restantes n’auraient pu nourrir au maximum que 3 personnes. Il m’aurait donc était difficile de venir en aide à tout le monde, je ne voulais pas créer d’inégalités en distribuant mes biens à certains et laisser les autres de côté, cela aurait été trop injuste. Je décidais donc de ne pas prêter attention à leurs lamentations, la seule chose véritablement utile pour les aider et changer le cour de leurs vies était celle que je m’apprêtais à faire, tuer les frères démons qui étaient la cause de leurs souffrances.
Le « Palais » ne fut pas difficile à localiser, il se dressait présomptueusement à l’autre bout de la ville, surplombant les habitations et narguant les villageois de ses riches ornementations.
Alors que je continuais d’avancer dans sa direction, j’aperçu soudain une scène peu singulière. Un homme faisait le trajet de mendiant en mendiant, à chaque fois qu’il arrivait à côté de l’un d’eux, il lui murmurait des paroles réconfortantes à l’oreille et lui versait quelques gorgées d’eau dans la bouche. Je poursuivais ma route, me rapprochant peu à peu de lui. Alors qu’il se relevait après avoir accompli ses gestes de soutien auprès d’un autre nécessiteux, il se retourna et plongea son regard dans le mien. Je me souvint de lui immédiatement, c’était Natsude, l’homme qui avait été mon professeur dans le domaine de la médecine. D’après ses yeux écarquillés lui aussi semblait m’avoir reconnu.
- Par ma foi ! Tu es bien Fervac ?
Je fus heureux de constater que lui non plus n’avait pas oublié mon nom.
- Oui c’est bel et bien moi, je n’aurais jamais pensé vous revoir un jour Natsude !
Il m’adressa un sourire franc plein de bonté, sa joie de me revoir était honnête.
- Alors comment vas-tu ? Et comment va ce bon vieux Hélric ? Toujours aussi attentionné envers ses proches et envers ses légumes ?
Il rit sincèrement de sa plaisanterie.
- Mais surtout, reprit-il, qu’es-tu donc venu faire dans un lieu aussi reculé et maudit que Gérunia ?
- Je vais très bien merci, par contre cela me désole à annoncer mais Hélric est décédé, la vieillesse a eu raison de lui il y a près de deux mois. Et si je me trouve aujourd’hui à Gérunia c’est pour accomplir ma vengeance.
- Oh, je suis vraiment navré d’apprendre de telles nouvelles ! Ce pauvre Hélric, lui qui semblait si vigoureux ! Mais que me racontes-tu là ? Accomplir ta vengeance ? Quelle vengeance ? Comment un être aussi bienveillant et aussi bon que toi pourrait-il succomber à un sentiment aussi vil que la vengeance ?
- C’est une longue histoire, je ne sais pas si tu te rappelles mais lorsque tu m’enseignais la médecine tu m’avais posé plusieurs questions sur moi, et je t’avais un jour raconté qu’Hélric n’était que mon père adoptif.
- Effectivement je m’en souviens bien.
- Et bien quelques temps avant sa mort Hélric m’a expliqué qui étaient mes parents, il m’a aussi dit qu’ils avaient été assassinés par le groupe se faisant appeler « Les 10 Mercenaires ».
- Ah, encore une bien triste nouvelle, mais effectivement je commence à y voir déjà beaucoup plus clair. Tu me dis que tu es donc ici pour venger tes parents, dans ce cas ton but est de tuer les frères démons, Krag et Gark, c’est bien ça ?
- C’est exact.
- Fervac, je vais te raconter quelques petites choses, je ne compte pas te faire changer d’avis… mais juste essayer de te faire réfléchir attentivement à ce que tu es en train d’entreprendre. Ton objectif est loin d’être aussi facilement réalisable qu’il n’y paraît, croit moi. Pour commencer je vais te raconter comment je suis arrivé ici. Si tu te souviens bien nous nous sommes séparés alors que tu avais 17 ans, comme tu le sais Jade, elle, en avait 16. Je suis reparti car mon devoir d’aide envers le monde n’était pas terminé, mais un beau jour notre petite fille chérie nous a annoncé qu’elle ne comptait pas suivre son père toute sa vie. Elle disait que sa vocation n’avait rien à voir avec la médecine. Puis comme ça, un jour tout ce qu’il y a de plus banal, elle nous a laissé un mot à sa mère et moi. Dans ce mot elle nous expliquait qu’elle aussi allait aider l’humanité mais à sa manière. Elle avait choisie de vivre en solitaire, de vivre des récompenses qu’elle obtiendrait en remerciement de la capture de criminels. Elle était donc devenue une chasseuse de prime. Lorsque notre fille nous a quitté, ma femme et moi avons été très affectés. Nous avons donc décidé qu’il était temps pour nous d’arrêter de sillonner le monde, Notre voyage nous a mené à Gérunia. J’ai tout de suite su que c’était ici que je devais terminer ma vie. La ville était déjà complètement sous l’emprise des frères démons, par conséquent je savais que c’était la destinée qui m’avait amenée ici, pour que je puisse user de mes talents pour soutenir ceux qui en avaient besoin. Malheureusement le sort s’est acharné sur moi, ma femme a été emmenée de force au Palais pour y travailler en tant que servante il y a de ça quelques semaines. Comme tous les habitants ici je voue aux deux frères une haine éternelle mais comme tous les autres j’ai à jamais renoncé à l’espoir d’un jour pouvoir libérer Gérunia de leur domination. Plusieurs fois il y a eu comme toi des vagabonds, se disant soit mercenaire, soit chasseur de prime, ou même voulant venger quelqu’un qui ont essayé d’en finir avec Krag et Gark. Mais à chaque fois ils se sont fait impitoyablement tuer, leurs cadavres ensuite exposés sur les murs du palais… pour l’exemple. Je vais donc te demander deux choses Fervac, s’il te plait renonce à cette idée de dément, et à la place rend service à un vieil ami, essaye de retrouver Jade, assure toi qu’elle va bien, et veille sur elle.
- Tu peux compter sur moi Natsude, je te le promet, si je retrouve ta fille je veillerai sur elle. Par contre j’en suis fort désolé mais je ne peux aucunement exaucer ton premier souhait. Ma décision est irrévocable, je vais venger ma famille et en même temps libérer ce village. Par contre je pense que toi aussi tu peux me rendre un service, je vais tuer ces deux tyrans, par conséquent lorsque le village sera délivré il y aura beaucoup de tâches à accomplir, je compte donc sur toi pour réunir une dizaine de personnes en qui on peut vraiment avoir confiance et je vous demande de vous tenir prêt et armé. Lorsque j’en aurais fini avec ces deux abrutis je vous ferai signe, il faudra que vous réagissiez rapidement, je vous donnerai alors des ordres qu’il faudra exécuter immédiatement. Je peux compter sur toi pour mener à bien cette tâche ?
- Je te le jure Fervac, nous serons prêts.
- Bien maintenant va ! Fait moi confiance… Je vais les anéantir !
- Bonne chance Fervac, je suis de tout cœur avec toi.
Je reprenais alors ma route en direction du Palais, plus sur de moi et plus résolu que jamais, le sang battant furieusement dans mes veines, un sentiment d’impatience et d’excitation s’emparant intensément de moi.
J’arrivais finalement à l’entrée du lieu de résidence de mes deux premiers adversaires faisant partie du groupe des « 10 Mercenaires », je franchissais le portail sans même jeter un coup d’œil aux magnifiques sculptures qui ornaient ses piliers. J’avançais d’un pas résolu en direction de la grande porte d’entrée. Devant la porte se tenaient, négligemment appuyés sur leurs lances en guise de cannes, deux taurens aux mines patibulaires. Je m’avançais droit sur eux, sans même ralentir mon allure. Les deux gardiens ne devaient certainement pas avoir l’habitude de voir ainsi des hommes leur foncer dessus, avec une telle expression de fureur sur le visage. Le premier à reprendre contenance décida de me héler :
- Dis donc petit bonhomme que…
Shlack ! Il n’eut pas le temps d’aller plus loin dans sa phrase que sa tête était allée voler quelques mètres plus loin. Le deuxième écarta grand les yeux et avant de comprendre quoi que ce soit se trouva débarrassé de ses deux mains. Il tomba à genoux devant moi poussant des cris abominables. Je le menaçais de ma lame et lui disait de me conduire immédiatement à ses maîtres. Il se releva, j’ouvrais la lourde porte d’entrée d’un violent coup de pied, il passa devant, je le suivais en gardant la pointe de mon wakizashi sur sa nuque. Il réprimait des cris de souffrances, son sang coulant à flots de ses avants bras et se déversant sur les divers tapis, dallages et parquets que nous franchissions. Enfin il s’arrêta devant une haute et lourde porte en chêne massif.
- Ils doivent se trouver ici.
- Merci pour ton aide.
J’enfonçais d’un geste vif mon sabre droit dans son cœur, il s’écroula sans vie sur une somptueuse mosaïque représentant une elfe à moitié nue sur laquelle il finit de répandre son sang.
De l’autre côté de la porte j’entendais de puissants cris et le bruit des armes qui s’entrechoquent.
Pour ne rien gâcher à mon effet de style j’ouvris cette porte comme la précédente, c’est à dire d’un puissant coup de pied.
Je pénétrais donc dans une vaste salle qui se trouvait être un dojo.
- Qui donc ose troubler notre entraînement ? demanda l’un des deux frères d’un ton passablement irrité.
Ils étaient tous les deux au centre de la salle, des gouttes de sueurs perlant sur leurs fronts et tout le long de leurs bras nus, tenant fermement dans leurs mains leurs armes respectives.
Ma rage augmenta encore d’un cran en entrant en leur présence et en entendant le son de leur voix. Cependant je devais obtenir un certain nombre de renseignements sur le reste du groupe. Je décidais donc d’adopter une attitude… « courtoise ».
- Bonjour messieurs, je suis navré d’interrompre votre séance d’entraînement mais nous avons une petite affaire à régler.
- C’est quoi ces conneries ? Comment t’es rentré ici ? Et surtout t’es qui toi ?? ?
- Je pensais que des êtres capable de gouverner tout un village aurait assez de cervelle pour déduire une chose d’une telle évidence… mais manifestement je vous ai surestimé, par conséquent je vais donc éclairer votre lanterne… je suis entré ici comme tout le monde, par la porte d’entrée.
Je souris franchement, jouer avec leurs nerfs été des plus jouissif ! Les deux frères se regardèrent un moment, surpris, apparemment ça devait faire un bon moment que personne n’avait osé se moquer d’eux aussi ouvertement. Vraisemblablement leur patience était largement épuisée et ils n’allaient pas tarder à passer à l’attaque. J’estimais qu’il valait mieux calmer le jeu.
- Bon plus sérieusement messieurs comme je vous l’ai déjà dit nous avons une affaire importante à régler. Avant de vous dire mon nom j’ai une question à vous poser. Vous souvenez vous des personnes que vous avez tué ?
- Ca dépend, répondit Krag, je n’oublie pas ceux qui me font une forte impression.
- Pourquoi cette question ? reprit Gark, tu veux venger quelqu´un ou quoi ? De qui veux-tu venger la mort ?
- De ma famille, les de Fervac. Vous nous avez attaqué il y a 19 ans, ça s’est passé en Itharia, de nuit, vous avez tué mon père et blessé mortellement ma mère.
- Attend, comment t’as dit qu’il s’appelait ton père ?
- Silvac d’Alméric comte de Fervac.
Les deux frères se regardèrent à nouveau dans les yeux, cependant cette fois ci je crus déceler une certaine pointe d’inquiétude.
- Ha Ha Ha ! Tu parles d’une surprise ! S’exclama Gark, Tu serais donc le fils de Silvac ? Bien sur qu’on se souvient de lui ! Ca avait été un travail difficile, tout d’abord le groupe avait du faire un long voyage, il avait fallu aller jusque dans le royaume de cet abruti de Roi… comment il s’appelait déjà ?
- Ithar, répondit Krag, le Roi Ithar si je me souviens bien.
- Ah ouais le Roi Ithar, je m’en souviens maintenant. Le chef avait réuni la bande dans son QG en Hezerord, on avait même utilisé son bateau privé pour aller jusqu’en Itharia.
- Ouais c’est vrai, on était tous très surpris que le chef réunisse les 10 pour un contrat de seulement deux personnes. En plus une autre chose qui été vraiment inhabituelle dans ce contrat c’est que ça devait être une opération furtive, d’habitude les personnes capables de se payer nos services ne se privaient pas pour le faire savoir au maximum de personnes ! S’assurant ainsi une sécurité quasi totale fondée sur la peur de représailles.
- Ouais enfin apparemment c’était parce que le Roi voulait des combattants très puissants, mais il ne fallait surtout pas que le peuple sache qu’il était le commanditaire de l’assassinat car la cible était très aimée du peuple, et que si ça se savait une révolte éclaterait à coup sur.
- Voilà c’est exactement ça, poursuivit Gark, par conséquent l’opération s’était passée de nuit. On avait sans difficulté investi le château et atteint les quartiers de la cible. Le chef, le psycho et Fargas allaient pénétrer silencieusement dans la chambre du contrat… mais c’est la que ça a commencé à foirer.
- Ouais exact, Silvac s’est réveillé immédiatement lorsque le chef a posé sa main sur la poignée de la porte, un rapport avec la présence spirituelle ou un truc du genre, enfin quoiqu’il en soit il a détecté notre présence et donné l’alerte aussitôt.
- Ouais c’est vrai, mais le chef a réagi sur le coup, il nous a divisé en deux groupes, l’un restant dans le couloir pour bloquer l’arrivée massive des gardes, l’autre s’occupant du contrat.
- Ouais voilà, nous on enchaînait à la pelle les gardes avec l’UD, le Nervys, Thar et Kan, pendant que le Boss, Fargas, le psycho, le piaf et l’elfe combattaient contre ton père.
- Pff pour nous c’était vraiment un jeu d’enfant, par contre pour le groupe qui affrontait Silvac, c’était une autre paire de manche !
- Ah ça tu peux le dire ! Je m’en souviens incroyablement bien ! Jamais j’ai vu les 4 plus puissants du groupe se faire autant malmener ! Ils ont subis pas mal de blessures ! Sans l’elfe guérrisseuse ça aurait pu très mal finir !
- C’est clair ! Enfin nous tout ce qu’on pouvait voir de là ou on était c’était une lumière blanche aveuglante, des cris de barbares, des explosions et des murs qui volent en éclats dans tous les sens.
- Un truc de malade ! Même la fabuleuse armure du chef est tombée en miette sous les coups de Silvac ! Du jamais vu ! Ah ça c’est sur, un gars comme ça on s’en souvient.
Je commençais à avoir le tournis, j’essayer d’emmagasiner toutes les informations qu’ils me fournissaient, des choses vraiment importantes, mais la chose la plus difficile à accepter était celle à laquelle je n’avais pas pensée, le fait qu’il y ait une femme dans le groupe. Mais pour l’instant j’avais d’autres choses plus importantes auxquelles penser, de plus je ne pouvais pas continuer à méditer plus longtemps puisqu’ils reprenaient déjà leur récit.
- Au final, après un long combat acharné, les 4 plus puissants ont finalement eu raison de ton père. Le chef a appelé Kan, lui a demandé un truc puis on a du s’échapper avant que le château entier nous tombe dessus.
- Voilà ça s’est passé exactement comme ça, après on est rentré aux bercail, chez le Boss en Hezerord, on a touché l’énorme paquet de blé que le Roi nous avez laissé et on s’est tous séparé.
- Pour finir on est venu s’installer dans ce village de bouseux, on leur a appris la vie à notre façon et on a vécu peinards.
- Bordel si j’avais un jour cru que le fils d’un tel combattant viendrait nous rendre une petite visite !
- C’est clair ! Ca fait plaisir !
- Hum, depuis le temps qu’on a pas eu le droit à un adversaire digne de ce nom !
- Ouais tu l’as dit ! Après cette opération on avait été bien dégoûté de pas avoir pu nous frotter à ton père, mais apparemment aujourd’hui notre chance est enfin arrivée !
- Dis moi petit t’as vraiment intérêt à être à la hauteur !
Un sourire de satisfaction se dessina sur mes lèvres, ils m’avaient fournis un nombre incalculable de renseignements. J’aurais cru que les faire parler aurait été plus difficile mais le fait qu’ils soient si bavards s’expliquait en deux points : tout d’abord le souvenir de cette nuit était apparemment un souvenir très précieux, et son récit les mettaient dans un état d’enthousiasme incroyable. Le second point, et le plus vraisemblable, était qu’ils n’avaient aucun scrupule à divulguer autant d’informations sur les autres membres du groupe car ils étaient persuadés que dès leur discours terminé ils mettraient fin à ma vie.
- Très bien messieurs, je vous remercie pour toutes ces précieuses informations.
Je me dirigeais vers le mur à ma droite contre lequel je posais mes affaires et mes différents sacs. Avant de me retourner je pris discrètement quelque chose dans mon sac à dos et je le rangeais dans ma poche arrière. Pour terminer je dégainais mon sabre et je posais aussi mon fourreau pour avoir une totale liberté de mouvement durant le combat.
Je me retournais alors face à mes deux adversaires, ils étaient déjà en position de combat, dans une symétrie parfaite. La rumeur comme quoi ils exécutaient leurs coups en synchronisation allait sûrement se révéler être fondée.
Je les regardais attentivement, me remettant bien en tête le fait qu’ils faisaient partie du complot ayant visé à assassiner mes parents, lentement se profond sentiment de rage remonta en moi, je le laissais s’emparer de mon corps tout entier.
Cependant j’analysais à fond la situation, le combat allait certainement s’annoncer très périlleux, depuis le combat contre l’Acklay j’avais fait le serment de toujours doser l’utilisation de mon armure spirituelle. Si je l’activais entièrement et que les coups de ses brutes pleuvaient en rafales sur elle je ne tiendrais pas deux minutes. Par conséquent il allait falloir que j’en revienne à la bonne vieille méthode… l’esquive. Je ne me servirais de mon atout qu’en cas extrême.
Si je voulais anticiper leurs mouvements et éviter les blessures graves je devais aussi attentivement analyser leurs armes. Krag avait une dague dans sa ceinture, mais pour l’instant il tenait à deux mains sa lourde masse d’armes. C’était un modèle qu’il avait sûrement fait fabriquer lui même. Elle était composée d’au centre un gros bâton auquel était rattaché deux petits anneaux de fers, un à chaque extrémité. Au premier anneau était attachée une chaîne courte au bout de laquelle pendait une lourde boule de métal hérissée de pointes. Et au deuxième anneau était accrochée une autre chaîne, beaucoup plus longue celle-ci, qui se terminer par… un autre anneau de fer.
J’imaginais que la chaîne courte avec la boule devait être utilisée pour fracasser alors que la longue chaîne devait plutôt être utilisée pour s’enrouler autour de l’arme de l’adversaire… bien que l’anneau qui la terminée devait aussi tenir à distance les attaquants… car il aurait put facilement faire éclater un crâne.
Gark quant à lui était armé d’une énorme hache à doubles tranchants, il la tenait fermement dans sa main droite. Alors que sa main gauche était recouverte d’une sorte de gantelet en métal, lequel était orné de 4 pointes en acier au niveau des jointures.
Nous nous jaugions alors un moment du regard, puis le combat commença. Les deux frères partirent précisément à la même seconde, se propulsant vers moi en donnant une forte impulsion à leurs jambes. Ils abattirent leurs armes au même moment, chacune arrivant d’un côté différent, si j’en bloquais une je me prenais fatidiquement l’autre, seule issue, l’esquive. Je fis un bond en arrière, mais ils avaient parfaitement prévu ma réaction, ils enchaînèrent tout de suite, Krag lança sa longue chaîne en direction de mes jambes, je sautais pour l’éviter mais une fois en l’air Gark tenta de m’assener un coup de hache verticale, je parais in extremis avec mon sabre, et alors que je retombais comme je le pouvais sur mes jambes il m’envoya un coup de son point métallisé, que j’évitais grâce à une roulade. A peine relevé de ma roulade Krag tentait de m’entailler de sa dague, je parais et je fis plusieurs sauts en arrière pour me maintenir à une distance respectable de ces deux démons.
Je reprenais un peu contenance, et réfléchissais à toute vitesse. Pour l’instant le combat ne se déroulait pas du tout en ma faveur, loin de là. La seule chose que je pouvais faire était d’esquiver du mieux que je le pouvais leurs coups incessants, je n’avais même pas le temps de reprendre mon souffle, encore moins de contre-attaquer !
Pendant encore plusieurs assauts le combat se déroula de cette manière, les deux frères, en parfaite coordination, faisaient pleuvoir sur moi leurs successions de coups mortels sans me laisser la moindre chance de riposte. J’usais de toute ma souplesse pour me tordre dans tous les sens, sauter et rouler à chaque nouveau coup. A un moment l’essoufflement eu raison de mes réflexes, Gark balança un furieux coup de hache horizontale au niveau de mes jambes et à peine avais-je sauté que la chaîne de Krag venait s’enrouler autour de mon ventre. Les deux frères poussèrent un cri de joie. Krag serra solidement la chaîne en la tirant fermement vers lui. Je ne pouvais plus faire le moindre geste… et ils le savaient. Au lieu de m’achever tout de suite ils en profitèrent pour se moquer de moi et se pavaner un peu.
- Ha Ha Ha ! S’esclaffa Gark, Eh bien petit arrogant, tu l’ouvres moins maintenant hein ?
En temps normal j’aurais tout de suite réparti que je prenais assez mal le fait qu’un babouin mégalomane assez imbu de sa personne pour se considérer comme le dirigeant d’une ville me traite d’arrogant, mais je n’avais pas l’esprit à ça… Ma rage commençait à remonter progressivement, et ils ne faisaient rien pour y remédier… bien au contraire.
- Regarde le comme il est pitoyable ! Tout à l’heure il fanfaronnait avec ses airs supérieurs et ses paroles hautaines… mais maintenant il est tétanisé par la peur ! Il n’ose même plus dire le moindre mot !
- T’as raison ! Tss sale petite larve ! Vraiment décevant ! Mais en réalité comme je le dis toujours c’est dans les gênes ça ! Si le fils est un misérable c’est que le père ne devait pas être très vaillant non plus !
- C’est sur regarde sa mère ! Elle a laissé son mari se battre et elle a détalé comme une chienne !
- Hum ? Regarde le, qu’est ce qu’il lui arrive ? C’est la peur qui te fait trembler à ce point ?
Je ne me contrôlais plus, ma fureur était telle qu’elle m’aveuglais et faisait vibrer tout mon corps.
Je voyait défiler devant mes yeux les images que je m’étais forgé lors de leur récit, leurs insultes résonnaient dans ma tête, mes poings étaient serrés si fort que mes ongles commençaient à pénétrer dans ma chair.
- Bon allez espèce de minable, on va te faire un cadeau, tu vas enfin pouvoir retrouver tes bâtards de parents !
- Allez passe le bonjour à ces lâches de ma part !
Ils se mirent en position en même temps, prirent un peu d’élan et commencèrent à abattre leurs lourdes armes en direction de mon crâne. Aucun moyen d’esquive possible, encore moins de parer. La boule hérissée de pointes et la hache à double tranchants se rapprochaient à une vitesse effrayante de ma tête mais au moment de l’impact une chose vraiment étrange se produisit.
J’avais fermé les yeux et m’étais concentré pour matérialiser mon armure spirituelle. Je sentais toute la haine, toute la rage et toute la fureur que j’avais accumulé en moi vibrer comme un volcan prêt à entrer en éruption, puis le tout avait jailli avec une violence inouïe. J’avais toujours les yeux fermés mais je sentais cette énergie onduler tout le long de mon corps dans un sentiment de chaleur et de puissance.
J’ouvrais lentement les yeux, les deux frères avaient été propulsés contre les murs du dojo. Les armes qui auraient normalement du réduire mon crâne à l’état de purée encéphalique avaient elles aussi été stoppées net par la vague d’énergie projetée par mon corps. Elles avaient rejoint leurs propriétaires sur le sol, à une dizaine de mètres de moi.
J’observais un moment mes bras et je vis qu’à la place de l’habituelle armure bleue qui aurait simplement du faire ricocher les armes de mes assaillants, était apparue une armure complètement rouge. Comme l’armure normale elle parcourait tout mon corps, de la plante de mes pieds au sommet de mon crâne, cependant au lieu de se contracter en une fine couche solide elle ondoyer fluidement à la manière d’une flamme.
Les deux frères se relevèrent péniblement et me regardèrent avec une expression de stupéfaction sur le visage. Ils allèrent ramasser leurs armes et se replacèrent cote à cote.
Toute sensation de fatigue ou de douleur m’avait quitté, je me sentais débordant d’énergie. Je les regardais avec un immense sourire, serrais fermement mon sabre et me propulsais vers eux.
C’était un sentiment génial ! J’avais l’impression que ma vitesse avait doublée ! En moins d’une seconde j’étais sur eux, mais ce n’était pas tout ! Apparemment ma force aussi avait augmenté, j’enchaînais les coups de sabres, ne leur laissant aucun répit.
Cependant, il fallait le leur reconnaître, ce n’était pas des adversaires de pacotille. Au début lorsque c’était eux qui lançaient les offensives, ils avaient une parfaite coordination pour ne me laisser aucun moment de riposte, l’un complétant toujours les coups de l’autre. Maintenant qu’ils étaient sur la défensive ils appliquaient quasiment la même technique, l’un toujours la pour protéger l’autre. Par conséquent dans le combat qui opposait ma vitesse fulgurante contre leurs mouvements en symbiose, aucun n’avait vraiment l’avantage.
Le combat dura encore comme ça durant quelques temps, je comptais leur rendre la monnaie de leur pièce, les pousser jusqu’à l’épuisement pour ensuite les finir. De temps en temps alors que l’un me bloquait l’autre tentait de m’attaquer mais je parais avec facilité et je reprenais mes séries de coups.
Cependant à un moment leur longue expérience du combat en duo eut l’avantage, Gark bloqua un de mes coups du dos de sa main gantée, et m’envoya sans attendre un coup de hache, bien sur je le bloquais mais Krag enroula sa longue chaîne autour de mon sabre… et tira d’un coup sec. La surprise fit que je n’eu pas le réflexe de serrer mon sabre de toutes mes forces et il s’arracha de mes mains pour aller terminer sa course sur le sol quelques mètres derrière les deux frères. Krag profita de se moment d’inattention pour me mettre un violent coup de pied dans le ventre, le coup me propulsa contre un mur et je tombais assis sur le sol. Je désactivais mon armure, je gardais les yeux fermés et je restais immobile. Gark se mit à courir vers moi, je ne bougeais toujours pas, cependant en me concentrant j’arrivais à sentir son aura et à connaître sa position exacte. Il accélérait de plus en plus, repliant son bras gauche de manière à me frapper ensuite avec son gant à pointes.
Très discrètement je fis glisser ma main droite dans ma poche arrière et saisis l’objet que j’y avais placé avant le combat.
Au moment ou Gark arriva à un mètre de moi et commença à déplier son bras je me relevais d’un coup et lui enfonçais mon scalpel dans la gorge, la violence du choc, dut à sa vitesse, fit que le scalpel transperça entièrement la trachée, je m’écartais au dernier moment et le laissais finir son trajet dans le mur.
Avant que son frère ne puisse réagir je courrais droit sur mon sabre fit une roulade dessus et me releva fasse à Krag, mon arme à la main.
Krag était maintenant lui aussi dans un état de fureur, il hurla le nom de son frère, me regarda férocement et m´injuria de tous les noms possible et imaginable. Je souris, l’heure de la vengeance avait sonnée.
- Hé bien que se passe-t-il mon gros ? C’est la mort de ce tas de fiente qui te met dans cet état ? Allons voyons ne sois pas si réactif, tu vas connaître le même sort dans quelques secondes.
Il saisit sa masse d’arme et se lança vers moi en courrant, cependant il avait certainement oublié qu’il était désormais tout seul, ainsi une fois que j’eut esquivé son premier assaut, j’eut tout le temps nécessaire pour le gratifier de diverses coupures un peu partout sur le corps. Il m’envoyait sa lourde boule que j’évitais aisément, et le temps qu’il la fasse revenir pour la relancer, je lui portais des coups de sabres aux jambes et aux bras. Au final je lui arrachais sa masse d’armes des mains, il se saisit de sa dague mais encore une fois je l’en sépara. Une fois qu’il fut totalement désarmé, je lui envoyais des rafales de coups de poings et de coups de pieds, dans la tête, dans le ventre et partout ou ça fait mal. Pour terminer il s’effondra sur le sol en une masse sanguinolente, je pointais mon sabre sous son cou et lui dis :
- Je n’en ai pas encore terminé avec toi, avant de mourir je veux que tu me dises ou se trouve chacun des 9 autres mercenaires.
- Espèce d’ordure ! Tu peux crever !
- Mauvaise réponse.
J’attrapais l’index de sa main droite et je le brisais d’un coup sec. Il poussa un cri de douleur mais refusa toujours de répondre, je poursuivis l’opération avec tous les doigts de sa main droite.
- Maintenant je vais passer à la main gauche, mais au lieu de te briser les doigts je vais t’arracher les ongles, très sincèrement tu ferais mieux de parler, tu vas mourir de toutes façons, donc autant que ce soit d’une manière rapide et sans douleur !
- Arrête espèce de monstre ! On t’a déjà dit tout ce qu’on savait !
- Non ! Raconte moi absolument tout ce que tu sais, je veux tout savoir, tout !
- Les seuls membres dont je connaisse la localisation sont les deux au dessus de nous dans le groupe, c’est à dire le numéro 9 et le numéro 8.
- Tu veux dire que vous étiez les numéros 10 ?
- Oui, on était tout en bas du groupe, mais ça veut pas dire qu’on était les plus faibles ! Je suis sur qu’on valait beaucoup mieux que cet abruti de ninja !
- Bon OK calme toi, dis moi les noms des numéros 9 et 8, et où je peux les trouver.
- Le numéro 9 c’est un tauren du nom de Thar, il habite dans une cabane, dans la forêt de Meldhila au Nord-Ouest d’ici. Le numéro 8 c’est lui le ninja, il s’appelle Kan Uchiwa et lui aussi vit dans une forêt, la forêt d’Acciograah.
- Si tu ne connais que les noms de ces deux là comment se fait-il que vous ayez aussi cité Fargas lorsque vous me racontiez votre histoire ?
- Ah ça c’est parce que c’est grâce à lui si on est entré dans le groupe, lui et le boss c’est les deux seuls qu’on respectait vraiment dans la bande, des sacrés combattants.
- Merci pour ton aide. Maintenant il est temps pour toi d’expier tes péchés, repose en paix.
Et je le décapitais, vengeant ainsi ma famille, Tyan, tous les habitants de Gérunia et toutes les personnes qu’ils avaient tué. Je fus alors envahi par un sentiment d’intense soulagement, je venais d’éliminer mon premier membre du groupe des « 10 Puissants Majestueux », plus que neuf…
J’essuyais mon sabre dans ses vêtements, je retournais auprès du cadavre de Gark, arrachais mon scalpel de sa gorge, l’essuyais aussi et retournais à côté de mes affaires. Je rangeais mon scalpel à sa place et mon sabre dans son fourreau, je remettais mes sacs sur mes épaules et sortis du dojo.
Une fois revenu dans le hall d’entrée, je sortis par la porte et regardais un moment les alentours du palais. Lorsqu’il m’aperçut, Natsude se dressa et 5 hommes, 2 taurens, 2 elfes et 1 piaf l’imitèrent. Je leur fis signe de venir. Lorsqu’ils furent tous regroupés autour de moi je leur donnaient plusieurs directives, tout d’abord il fallait envoyer des émissaires aux villes à proximité pour demander l’aide de l’armée et de l’état pour la reconstruction de la ville. Ensuite il fallait réunir tous les villageois pour investir le Palais qui devait encore être occupé d’une quinzaine ou d’une vingtaine de gardes. Il faudrait aussi libérer toutes les femmes prisonnières et fournir des soins, à manger et à boire à tous les mendiants. Et pour terminer il faudrait réunir tout l’or entreposé dans le Palais et le distribuer en parts égales à chacun des habitants.
Grâce à Natsude, tous les ordres furent appliqués en moins d’une heure, les villageois pénétrèrent en masse dans le Palais et tuèrent impitoyablement tous les gardes.
Sur invitation de Natsude je passais les deux jours suivants chez lui à me reposer, alors qu’il continuait à s’occuper de la remise en état du village.
A la fin du deuxième jour je l’amenais au centre de la place du village, et devant tous les habitants réunis je le proclamais nouveau dirigeant du village. Les villageois poussèrent tous des cris de joies et scandèrent son nom en rythme.
Lorsque je décidais de partir ils tinrent absolument à m’offrir quelque chose en remerciement, à quoi je répondis que mes provisions commençaient un peu à dater et que je serais ravis de les changer contre de la délicieuse viande de porc de Gérunia, mon sac à provisions fut donc remplit à ras bord de côtes de porcs, de travers de porcs, de pattes de porcs, et de plein d’autres choses qui finissent en de porcs. Natsude me serra chaleureusement dans ses bras, une petite larme au coin de l’œil. Je lui assurais que je n’oublierai pas la promesse que je lui avais faite.
Puis je m’en allais, laissant derrière moi un village en pleine résurrection. Me dirigeant vers la forêt nommée Meldhila, poursuivant ainsi ma quête de vengeance.
Mouarf allez juste pour la forme : Bonne lecture ![]()
Bon, ben la y a rien à dire... C´est absolument sublime. Le premier à avoir battu Kain niveau taille des chapitres, déjà c´est pas mal
.
Le combat dure deux pages, c´est le plus important, c´est bien les combats longs. Il est très bien décrit, on s´y retrouve vachement bien, et en plus t´es un sadique
.
Franchement génial, rien d´aute à dire. Du grand art :bravo ![]()
Fervac
Alors c´est partis:
Je commence par te dire que tes descriptions et tes narrations sont vraiment super.
Bon j´aime pas les mecs sure d´eux lol,ça m´enerve.Sinon tu trouve pas que rentré dans un palais avec deux gardes a l´entrée c´est peu,si c´est abrutis de villageois c´etait reveillé ils auraient pu au moin faire une petite revolutions.La descriptions du combat avec contre le pere du hero est tres sympa mais je trouve que le combat du hero face au freres est quand meme long bien que ce soit des papa.Je ne peus plus rien dire d´autre a part vraiment bravo comme d´hab.Le ninja Uchiwa tien tien tien
Sinon toi ça va ?
Neo
Merci
(même si je m´attendais à plus long ou plus préçis...)
Genma
Merci aussi ! ![]()
Alors désolé mais mon perso est sur de lui ![]()
Ensuite y avait que deux gardes à l´entrée et pas beaucoup plus dans le "Palais" (en réalité c´est une vaste maison faut pas abuser non plus...)
Mais les villageois ont rien tentés parce que c´est pas les gardes qu´ils craignaient... mais les deux frères
Le combat des 10 contre Silvac a été un peu évoqué mais on aura plus de détails... de la bouche de Fargas... un jour
Et enfin le Ninja... Uchiwa... Bon comme chacun le sait les Uchiwa sont de très celèbres ninjas dans naruto... mais c´est pas tout... pensez à tos... de quel autre nom Kan Uchiwa est-il l´anagramme ? ![]()
Ku....kuchi......kuchina......
KUCHINAWA!!!!
Fervac
Dsl, mais bon je vois pas torp quoi dir dans les commentaires, je critique jamais trop les gens tu sais^^.
Mouarf Neo a donc résolu le premier anagramme
Mais il en reste pleins ! Examinez le nom de celui qui dirige desormais Gérunia... il est doué à la médecine... Alors l´anagramme ? Mouarf
Ensuite regardez aussi les noms des deux forets...
(pensez à tos, Neo t´es interdit de réponse
)
Le père de Jade? Bon la c´est tellement évident que je le dis pas, mais j´ai trouvé qui c´est, t´en fais pas, avec la force d´hercule (j´espère que j´en dis pas torp).
Bonne chance pour les forêts
PS: gg pour tous ces anagrammes Fervac ![]()
neo
sa c´est ou tu fait un commentaire gentil ou tu en fait,parce que moi tu m´en a jamais fait lol.
Fervac
d´accord ils ont rien tenté mais 1000 villegeois contre deux GUI bon voila
(pardon du retard)
Neo
Merci
Genma
Les deux Gui c´est pas non plus n´importe qui... les villageois savaient très bien qu´ils faisaient partie du groupe des 10 Puissants Majestueux... Donc ils ont pas trop osés lever le petit doigt... parce que même s´ils avaient réussi à les tuer, les represailles des 9 autres membres du groupe auraient été terrible... ![]()