« Tu veux dire amis comme..
-Oui Kanna !
-He ! Mon nom c’est Kaya! Lui fait-je remarque.
-Oui mais.. Kanna est ton vrai nom.
-Comment ça ? Que veux tu dire ? Tu es bien mystérieux ! »
Il se met à rire, pourtant se n’est pas vraiment de moi qu’il se moque, c’est vraiment étrange.. il vaudrait peut-être mieux que je le laisse et partir.
« Non ! Ne part pas, je ne veux pas te faire peur, je voudrais que tu viennes avec moi.
-Tu…comment l’as tu sut ?! Hum…bon comme je ne veux rien te cacher, je viens avec toi, mais pour aller où ?
-Nous allons aller à Hyliss- Tsôeba. Affirme l’aveugle. C’est l’endroit où j’ai été recueillit avec ma mère après l’assassinat de mon père.
-Oh..très bien, mais qu’est ce que c’est que cette ville, jamais je n’en ais eu ouïe dire !
-C’est normal, cette cité se trouve dans les montagnes aux neiges éternellement, les montagnes d’Hybrâm, au nord de cette ville. Peu de personne connaisse l’existence de cette ville. Sinon elle est aussi connu sous le nom de « Ville des Sages ».
-Maintenant que tu le dis, avouais-je, il me semble que mon maître m’en avait parlé..
-Noah ? M’interroge t-il.
-Tu le connais ? !
-Oui, il a étudié à Hyliss, puis il paraît qu’un jour, il est partit disant qu’i avait une mission à accomplir. C’était un grand sage. Je l’ai connu tu sais. »
Impossible ! Il a à peine une dizaine d’année ! Et si Noah est bien partit il y a une dizaine d’année, il n’a pas put le connaître si jeune ?? ? Enfin, si j’en déduit que la mission de Noah était de s’occuper de moi étant petite, dans mon village, il devrait avoir.. une vingtaine d’années… qui est-il vraiment ?
« Ne te prose pas trop de questions Kanna.
-C’est Kaya ! Même si tu dis que j’ai un autre nom !
-Comme tu le souhaites, alors, nous partons ?
-Oui, allons-y. »
Yélkos semble satisfait de ma réponse, il prend une gibecière, et y range tous les objets exposés précédemment sur son échoppe. Puis il me prend la main et me guide à travers le marché, vers la sortie de la ville. Etrangement, je ne veux pas lâcher sa main, je voudrais qu’il la tienne toujours . Je le laisse me guider pas à pas..
Au bout d’une demi-heure, nous voyons enfin le faubourg de la ville. Nous passons le poste-frontière, puis nous nous retrouvant devant ‘immensité de la pleine du continent. Nous avançons un peu, mais fatigué par mon voyage je m’arrête .
« J’espère que ta ville n’est pas trop loin, car à pied nous en aurions pour des jours ! Déclarai-je.
-Ne t’inquiète donc pas ! Réplique t-il avec un sourire malicieux, nous n’allons pas y aller à pied ! »
La-dessus, il sort de son sac une flûte au reflet rougeoyant, une sorte d’aile dorée était gravée dessus. Puis il se met à jouer un air de musique divin, on dirait un chant d’oiseau résonnant comme un échos dans les montagnes. Cette mélodie m’ôte toutes pensées, et je me laisse bercer par cette sublime symphonie. Soudain il s’arrête, dommage. Mais je comprend ensuite pourquoi, à l’horizon, j’aperçois une forme d’oiseaux se dessiner dans le ciel. Puis la silhouette se rapproche, et j’arrive à en distinguer les couleurs : rouge et dorée. Ca y est il se rapproche encore plus et atterrit près de yélkos, le Yamatano me dit de faire attention, mais la créature venant de se poser et un très grand oiseaux au plumage rouge et flamboyant, son bec est assez long et doré, sa queue est composée de plusieurs lambeaux aux couleurs arc-en-ciel, ses yeux au reflets d’or brille à la lueur du soleil, d’ailleurs il semble lui-même être un soleil car une étrange chaleur émane de son corps. Ca y est j’ai trouvé, ce doit être un phœnix ! Ce légendaire et rare oiseaux qu’on en dit même qu’il est la réincarnation du soleil , c’est incroyable que Yélkos est réussit à le faire venir simplement en jouant un air.
Le garçon caresse gentiment la crête orangé de la créature ailé, celui-ci se laisse faire et a l’air d’apprécier ces gestes d’affection. Yélkos se tourne vers moi.
« Allez monte ! M’ordonne t-il en riant.
-Quoi ! Mais je ne peux pas ! Ce sera un honneur que je n’aurai pas mérité !
-Bien sur que non, Fehnri est d’accord, il ne prend sur son dos que les êtres au cœur pur et il ne se trompe jamais ! Alors pas besoin de t’inquiéter. »
Je n’eu pas le temps d’hésiter que le phœnix passa sont coup entre mes jambes, et me fit glissé le long de son encolure jusqu’au harnais situé sur son garrot.
« Haaa ! Mais ça va pas !? Ce n’est pas drôle !
Yélkos se met à rire et monte à l’avant de l’oiseau.
-Excuse-moi, je ne voulais pas te faire peur.
Je me trouble et mon cœur se met à battre très fort, cet enfant est si particulier, il est…
-Maintenant en route ! Rajoute celui-ci. Tiens-toi bien à la sangle du harnais on décolle ! »
J’acquiesce et sert de toute mes forces la sangle. Dans un élégant mais puissant battement d’ailes, nous nous envolons.
la c´est mieux!
___neo au page précédente il y a une descrip mais quand j´irai ce sera encore plus décrit.