Bon ben voila mon chapitre 5, il est un peu plus long que les autres ^^" donc il sera composer de 2 parties. Il est plus nul que les autres je sais pas pourquoi XD De plus que le caractère de mon perso est similaire au mien donc on arrive pas trop à le scerner ^^"
Fiche perso : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8674-3703780-23-0-1-0-0.htm
Chapitre 1 : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8674-3703780-74-0-1-0-0.htm
Chapitre 2 : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8674-3703780-81-0-1-0-0.htm
Chapitre 3 : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8674-3703780-86-0-1-0-0.htm
Chapitre 4 : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8674-3703780-89-0-1-0-0.htm
Chapitre 5 : Une haine infondée...
Je marchais dans la rue, dans l´ombre de grands bâtiments, me protégeant du soleil. L´étoile était déjà haute dans le ciel, baignant la ville d´une magnifique clartée. Les rues étaient bondées, toutes races confondues. Heureusement pour moi, personne ne m´avait reconnu, pourtant j´étais visible avec mon armure. Cependant, c´était normale, cela fesait deux ans que j´étais au camp, et quand je sortais, c´était toujours à visage couvert ; sous ordre du général. Vincey avait peur que l´on s´en prenait à moi pour le meutre de mes parents, même si aux yeux de la justice, j´étais "innocente". Malgré cela, les habitants me vouaient un haine sans limites, mes parents étaient aimés... Mon frère aussi, je l´aimais... Je continuais de marcher, en ruminant mes pensées quand je débouchai sur une place où avait lieu un marché.
Pour un marché, c´était un marché. Il était énorme, enfin pour moi, j´y venais presque jamais. Mais c´était la première fois que j´en voyais un aussi grand. Des stands étaient juxtaposés les uns aux autres. Des jeunes filles regardaient des habits, comme une magnifique cape noir à capuche, provenants de contrées lointaines.Qu´est-ce qui était beau là dedans ? Aucune idée XD. Leurs parents, les rappellant à la réalité à cause du prix onéreux. Un forgeron nain racontait mille et un exploits au sujets de ses armes, à un adolescent approchant l´âge d´homme. Plus loin, une humaine coupait les cheveux d´une petite fille, avec de grands gestes d´experts. Juste à côté, une elfe vendait des objets de grande beauté, provenant de son pays d´origine. Je m´arrêtai de temps en temps pour observer certains articles, et repartais aussitôt, si quelqu´un m´observait de trop près. Je fesais ce stratagème depuis près d´une demi-heure, quand j´aperçus enfin ce que je voulais ; un stand de nourriture. Je lâchais un hoquet de surprise en voyant sa composion. Ce n´était pas n´importe laquelle, c´était de la...de la purée, de chocolat, de pommes de terre, de carrotes, de petitrond... Et encore, il n´y avait pas que ça, comme ingrédients. Certains étaient même mélangés entre eux. Rien ne remonta, puisque je n´avais rien avalé ce midi là.
Des enfants jouaient près de l´étalage, poussant des petits cris dès qu´ils recevait de la purée sur eux. Leurs parents étaient trop occupés de marchander, avec un bijoutier, pour faites attention à leur projéniture. C´est à ce moment là que je vis une sorte de dinosaure jaunes avecs des tâches de couleurs plus foncées. Des pointes orangées partaient du haut de son crâne pour finir leurs courses jusqu´à la fin de sa longue queue. Je ne voyais que son dos, mais il n´avait pas l´air très sympathique. Ce dernier fouillait dans le stand de purée et personne ne s´en inquiéter, pas même les enfants. C´était ma chance, si je le tuais peut-être qu´on arrêterais de me détester. On me remercierait d´avoir sauvée le village de ce monstre. Je sortis Scamitara de son fourreau et me mis à courrir vers lui. Je n´étais plus qu´à quelques mètres de lui, quand à mon grand étonnement, les petits s´interposèrent en levant les mains vers moi. Ils avaient l´air éffrayés.
- Tues pas, Rimisac ! Sanglota une petite fille.
Je rengeai mon épée d´un geste nonchalant.
Je levais les yeux vers la pancarte : [~~ Chez Rimisac ~~]. Ce stand lui appartenait? Je soupirai, j´avais failli assassiner le propriètaire. Quel accoutrement, il me rappelai une de mes anciennes connaissance.
- Pourquoi pas Casimir, tant que tu y est la mioche? Demandai-je en lui fesant une grimace.
La petite se mit à pleurer plus vivement, suivit par les autres marmots. Je fesais si peur que ça? Qu´est-ce que j´avais dit encore de mal? J´essayais de les calmer en vain.
- Vous pouvez pas la fermer, les mioches ? Questionnai-je en soupirant.
Ils se mirent à gémir de plus belle. Je ne savais vraiment pas m´y prendre avec les enfants. Autour de nous, des passants s´arrêtaient en me dévisageant, d´autres continuaient en marmonnant. Un petit garçon qui accompagnait la petite me pointa du doigt en écarquillant les yeux.
- Oh mais, tu es Fa....
Je me précipitai vers lui , en plaquant ma main sur sa bouche.
- Buleuse, je sais, continuai-je en souriant.
Tout le monde repartait sans faire attention, pensant à un malentendu. Ou que je fesais ma craneuse sûrement, aucune importance tant qu´on ne me reconnaissais pas. Je soupirai me croyant sauvée.
Un vendeur ambulant cria:
- Dattes ? Qui veut des dattes séchées?
Je jetai un regard vers ses fruits, en espérant que personne ne ferait un "rapprochement".
- Fa...Datte!!! s´écria un passant.
Trop tard...
J´étais démasqué. Je ne pus m´empêcher de sourire bêtement en resserrant plus fortement ma prise sur le garçon. Il devait devenir bleu.
-Elle veut étrangler le petit! cria quelqu´un.
Je le relachai, comprenant de ce que l´on m´accusait. Il s´enfuya en courant suivis des autres gamins. On me jetai de regards noirs, des enfants me fixaient de loin, cachait derrière leur parents. Les adultes quant à eux m´avaient déjà approchée et m´encerclait petit à petit.
- Tu n´as pas eu assez avec tes parents ? me lança un autre.
les répliques dans ce genre là, me laissaient indiffèrente, c´était tellement "méchant". Mais je savais ce qui arrivait, si je ne disais rien.
- Laissez-moi m´expliquait, ce que....murmurai-je
Je n´eus pas le temps de finir ma phrase. J´étais déjà au sol, le nez en sang. Je sentais un liquide chaud coulait le long de mes lèvres, je l´essuyai calmement. Essayant de me relever, un coup et un horrible craquement dans le dos m´en empécha. Je retombai au sol mollement, avec un vive douleur. Des coups s´abbattaient sur moi de toutes parts. Je serrai les dents pour ne pas crier. A chaque tentative pour leur faire face, quelqu´un me prenaît en traître. Je me refusai de les supplier ou de pleurer, seulement pour la forme. Ce n´étais pas dans mes habitudes, je préférai mourrir que me faire passer pour une lâche même, si à leurs yeux, je l´étais déjà. Pourquoi ne pas avoir utilisé mon épée? J´aurais pus blesser quelqu´un et ce n´était pas mon intention. J´avais atrocement mal partout, je devais être dans un sale état.
Je me remis sur les pieds dans un dernier effort, j´attendis mais rien ne vînt. J´aurais tellement voulu que tout s´arrête ce jour-là. Rimisac était là devant moi. Il parla dans une voix mélodieuse.
- Comment osez-vous?
Etes-vous fou ?
Vous n´avez pas de sentiments,
Pour faire ça, devant vos enfants!
Je pouffai de rire malgrè mes moindres forces, il avait l´air complétement idiot. On me regarda étonnai, je fis sembler de tousser. Ils avaient l´air gênés des paroles du dinosaure, la plupart avait baissé la tête, un homme s´avança.
- Mais savez-vous qui est cette fille? C´est une meurtrière!
- Je sais qui elle est,
Et j´en suis désolé.
Mais à présent,
Allez-vous en,
Avant que je ne m´énerve vraiment!
Il sortit un bâton, de je ne sais où et le pointa vers la foule. Il eut presque un mouvement de panique enfin, c´était seulement mon impression.
- Bien, Monsieur, répondit leur représentant.
J´étais étonnée, ils repartaient, tous reprenant leur activité, comme ci ils ne s´étaient rien passé. Certains me lancèrent quand même des regards remplis de haine avant de partir. Me laissant là, seule avec Rimisac.