Bonne année, Bonne santée et plein de sous dans MON porte-monnaie
( je sais, c´est en retard XD)
neo
tu sais pour ton perso, je l´imaginai plus comme ça 
http://img397.imageshack.ck.us/img397/3948/ss2368et.jpg XD
Fiche peso : P23 https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8674-3703780-23-0-1-0-0.htm
Chapitre 1 : P74 https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8674-3703780-74-0-1-0-0.htm
Chapitre 2 : P81 + image
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8674-3703780-81-0-1-0-0.htm
Chapitre 3 : Que le duel commence !
Autour de nous, on entendit une énorme ovation, les soldats levèrent le poing en criant. Ca fesait plusieurs mois qu´il n´y avait plus eu de vrai duel et la plupart du temps, il y avait un blessé et rarement un mort. Je savais que se serait sûrement mon dernier duel dans ce camp, Soren m´aurais obligatoirement dénoncé. Autant tout donnée, je voulais finir en beauté qu´on se rapellerait de moi, comme une gagnante, mais pas d´une fille folle et sans amis. On se fait signe, le duel pouvait commencé.
Ni moi ni Coralie, ne nous risquâmes à botter. J´attendai, qu´elle attaqua la première. Cherchant des yeux quelque chose qui pouvait me donner l´avantage, l´épée en bois à mes pieds, attirai mon attention. Je me penchai, m´en emparai de ma main gauche et la projetai sur la jeune femme. Etant donnée que j´étais droitière, je manquai de force et l´elfe, n´eut aucun mal à l´éviter le projectile, se rua aussitôt sur moi, l´épée levée, abandonna sur son passage des petites boules jaunes. Je fléchis les genoux, au moment où la lame sifflait au-dessus de ma tête, elle la rabessa subitument. J´esquivai mais son épée m´entailla l´épaule laissant une trainée de sang sur sa lame. Je grondai et me jetai dans les jambes de Coralie avec férocité.
Nous nous effondrâmes sur le sol, luttant au corps à corps sous les cris excités des spectateurs. Je sentais un liquide chaud couler sur ma joue. Soudain, je roulai sur le côté et portai un coup aux tibias de la jeune femme. Celle-ci me contra du plat de l´épée et sauta sur ses pieds. Pivotant pour me redresser, je sentis une vive douleur à l´épaule, en essayant de l´oublier, je chargeai un nouveau. Des étincelles jaillirent quand nos épées s´entrechoquèrent. J´attaquais sans relâche; le visage tendu par la concentration, Coralie bloquait chaque coup mais je sentais que mon adversiare faiblissait. Le bruit des lames continuait de retentir; aucune de nous deux ne renonçait à faire céder l´autre. Autour de nous, c´était le silence complet, qui allait gagner, Coralie la gentille elfe ou moi, la méchante humaine?
Pourtant, je devinais que ma victoire était proche. Coup après coup, je prenais l´avantage. Les parades de l´elfe étaients moins vives et elle perdait du terrain. Je parai une dernière attaque sans difficultée, une dernière attaque. Je voyais battre les veines sur le front de mon adversaire, les tendons de son joli coup se crisper. Mise en confiance, je maniai Scamitara plus vivement que jamais; l´épée dessinait un réseau tourbillonant de métal autour de la rapière de Coralie. Brusquement, je donnai un coup puissant du plat de ma lame, contre la garde de la jeune elfe, dont l´arme tomba au sol. Sans lui laissant le temps de réagir, je pointai scamitara sur le cou de Coralie.
On resta un long moment sans bouger, haletantes. Lentement, je finis par abaisser mon arme, et reculai. L´elfe s´effondra au sol, en pleurant, elle avait perdu le duel ainsi que son petit ami. C´était la première fois que j´avais réussi à la vaincre, grâce à une blessure à son poignet. Le cercle de soldats se defforma un instant pour laisser apparaître Joan. Il s´approcha de moi en souriant.
- Je savais que tu gagnerais.
Je ne bougeais pas, furieuse. Je détestais quand quelqu´un tournait sa veste aussi rapidement. Dès qu´il fut à un pas de moi, Joan écarta les bras avec l´intention de m´enlacer, mais ses mains se refermèrent sur le vide. J´entendis les rires moqueurs des autres soldats.
- Mais qu´est-ce qui te prends? demanda-t-il étonné.
- Tu n´es qu´un idiot! criai-je en le gifflant, tu crois que j´ai fais ça pour toi ? Eh, ben tu te mets le doigt dans l´oeil.
Il se tenit la joue, devenant rouge, comprenant son erreur. Joan m´avait perdu ce matin et maintenant Coralie, il avait espéré que je le pardonnerais. Coralie se mit à pleurer plus fort. Me laissant là, il se dirigea vers elle pour la réconforter.
- Me touche pas, cracha Coralie en pleurs.
Le silence se fit à nouveau, autour de nous, personne n´osait faire quelque chose. L´elfe se leva en récupérant son arme, bouscula Joan et partit en courant vers les couloirs. Je lui lançai un regard noir.
- Tu n´es quand un imbécile, murmurai-je en suivant tranquillement l´elfe qui était déjà hors de vue.
Je savais où elle allait; dans notre chambre, bien sûr. Quand je suis rentrais dans la chambre, elle avait l´air calmée, ayant les cheveux coiffés et étant propre, enfin elle en avait l´air.
- Tu veux quoi, toi?
Elle reprit un air furieu, tellement, qu´elle me fesait pensée à un dragon prêt à cracher ses flammes.
- Oh, rien, c´est ma chambre ici, répondis-je sur un ton moqueur.
L´elfe se dirigea vers la sortie et me cria:
- Tout est de ta faute!
La porte se claqua derrière elle. Mon ancienne meilleure amie avait raison; la mort de mes parents, ma séparation avec Joan, sa séparation avec Joan, peut-être le renvoiement de Soren jusqu´à la blessure de Coralie. Tout était de ma faute. Une douleur à l´épaule me rappella que j´étais blessée, par chance la plaie n´était pas profonde , et ne saignée par énormément. Je m´approcha de la bassine pour me soigner en enlevant mon maillot, mais des bouts de purée flottaient à la surface. Aucune chance de nettoyer ma blessure avec ça. C´est à ce moment là, que quelqu´un choisit pour rentrer sans frapper. Je poussai un petit cri d´effroi.
- Oh, excusez-moi, dit-il en se retournant.
C´était simplement un soldat. Je le regardai de travers mettant mon maillot devant moi.
- Qu´est-ce que tu veux ? lui demandai-je excédée
- Je dois vous soignez, et vous prévenir que le général veut vous voir, répondit-il en fixant ses chaussures.
Je remarquais enfin son bâton, c´était déjà donc un mage. Me cachant toujours derrière mon maillot, j´acceptai. Il s´approcha de moi, observant la plaie, se concentrant en fermant les yeux, il murmura:
- Waise heill.
Je sentis un léger picotement à mon épaule, la blessure se referma lentemant laissant derrière elle une petite cicatrice rouge. Je fis aller mon épaule, je ressentais toujours une douleur, ses remèdes de guérison, ne servaient qu´à soigner la surface, ses connaissances ne lui permettait pas de signer les dommages internes.
- Tu es vraiment pas doué, me moquai-je
- Je suis désolé, murmura-t-il géné
Il m´enervait toujours occupé de s´excuser.
- Aller, dégage, dis-je en le poussant vers la sortie.
- Mais...
Je n´eus pas le temps d´entendre la fin, la porte s´était déjà refermé sur lui.
Bon ben j´aatend votre avis, bien sûr demain matin 