Chapitre 17 : La découverte d’un fils.
De retour aux Etats Unis, Big Boss et les soldats rescapé de l’unité F.O.X. furent reçut par le président Nixon. Malgrès l’échec de la mission N.K. 725, Big Boss reçut la Presidential Medal of Freedoom. Big Boss avait déjà reçut la Medal of Honor pour ses exploits lors de la seconde guerre mondiale, la Silver Star lors de la guerre de Corée, la distinguished Service Medal lors de sa participation à la 1er Crise congolaise, la Medal of Honor une fois de plus pour la réussite de la célébrissime mission « Snake Eater », l’Army Commendation Medal pour services rendu au Viêt-Nam , de nouveau la distinguished Sevice Medal lors de la 2e Crise congolaise ainsi que la Distinguished Service Cross pour la découverte d’Eva et de la réalité sur les plans du Metal Gear. Big Boss était désormais l’homme le plus décoré au monde. Le major Zero était présent lors de la cérémonie. Plus tard, il le prit à l’écart pour s’adresser à lui.
Major Zero : « Alors, quel effet ça fait d’être l’homm e le plus décoré du monde, et par la même occasion, d’avoir dépassé son maître ? ».
Big Boss : « Ah Ah ! Ça fait plutôt plaisir … mais je ne crois pas le mériter. »
Major Zero : « Que dis-tu ? »
Big Boss : « J’ai échoué. Pettrovitch à réussit à s’enfuir. »
Major Zero : « Tu auras une autre occasion de l’avoir, n’ais crainte. Mais cette fois ci, ce sera sans moi … »
Big Boss : « Vous allez donc finalement prendre votre retraite ? »
Major Zero : « Officiellement demain. Ce monde devra prendre ces décisions sans moi. Mais j’ai confiance. Surtout en toi. »
Big Boss : « Merci. Mais retrouver Pettrovitch ne sera pas chose facile maintenant. Il se cachera beaucoup mieux. J’aimerais vous faire part d’une chose étrange. »
Major Zero : « Laquelle ? »
Big Boss : « Cette grande cérémonie, ici, à la maison blanche n’aurait probablement pas eu lieu si j’avais dit la vérité sur mon évasion du K.G.B. »
Major Zero : « Quelle vérité ? »
Bige Boss : « J’ai dis que je m’étais évadé du K.G.B. par la force, mais ça n’est pas le cas. J’ai préféré taire la vérité car il y a un mystère là dessus que je compte bien élucider. »
Major Zero : « Je t’écoute. Que s’est-il passé ? »
Big Boss : « Et bien … je me suis enfuit sans tirer un coup de feu. »
Major Zero : « Quoi ? Comment ? »
Big Boss : « Ocelot est venu me voir dans ma cellule. Il s’est d’abord foutu de moi et m’a jeté des clefs. C’était celle de mes menottes. En suite, quand je suis sortis, le garde était mort … ainsi que tous les autres gardes et officiers du K.G.B. Ont a croisé que des cadavres en s’enfuyant. Puis, il y avait un hélicoptère en marche, mais sans pilote qui nous attendais … »
Major Zero : « Ocelot aurait liquidé tout le monde pour que tu puisses t’enfuir ? »
Big Boss : « C’est ce que je crois ! »
Major Zero : « C’est impossible ! J’en informerais le président. Tu as bien fait de ne rien dire lors de ta déclaration officielle devant la presse ! »
Big Boss : « Pourquoi Ocelot aurait t-il fait ça ? »
Major Zero : « ça ne peut pas être lui. Ou il obéissait à un supérieur … »
Big Boss : « hum … »
Major Zero : « Malheureusement, mon service actif prenant fin dans 3 heures, je ne connaîtrais jamais là vérité. »
Big Boss : « J’imagine qu’on ne se verra plus … »
Major Zero : « Oui … mais avant de disparaître de la scène internationale, j’aimerais te faire un cadeau. »
Big Boss : « Un cadeau ? C’est plutôt celui qui part en retraite qui reçoit des cadeaux. »
Major Zero : « En fait, c’est une révélation. Et c’est pas forcement gai à apprendre. »
Big Boss : « De quoi s’agît-il ? »
Major Zero : « C’est pas facile à dire. Je me demande comment tu vas réagir … »
Big Boss : « Vous me faîtes peur major. De quoi s’agit-il ? »
Major Zero : « Eh bien, … tout d’abord, tu dois savoir que c’est l’un des plus grand secret des Etats Unis, personne ne doit en être au courant. Aussi, … Si j’ai décidé de te le dire, c’est par ce qu’en temps qu’ami, je pense que tu dois savoir, même si je désobéis aux ordres. »
Big Boss : « Alors, … Je vous écoute. »
Major Zero : « Et bien, il y a 5 ans, en 1965, le gouvernement à pris la décision d’assurer ta relève. Comme personne ne t’égale, seul un autre Big Boss pouvait te remplacer … Tu as été cloné Jack ! »
Big Boss : « Cloné ? »
Major : « Tu avais été blessé au Viêt-Nam, et transféré à Saïgon. Un médecin est venu spécialement des Etats Unis pour te soigner, officiellement. En réalité, il était là pour prélever ton A.D.N. »
Big Boss : « Le docteur Clark ! Et où est-il se clone, comment va-t-il, comment s’appelle t-il, je veux tout savoir ! »
Major Zero : « Il a 5 ans, mais il va très bien. Je ne sais pas où il est. Il s’appelle Georges Sears. On l’appelle le fils de Big Boss, mais ce n’est pas ton fils. C’est toi, ton clone. Je suis désolé. »
Big Boss : « Je n’ai qu’un fils, et c’est Frank Jaeger. Mais ne sois pas désolé. Au fond, ce n’est pas une mauvaise chose. »
Major Zero : « Tu n’es pas fâché ? »
Big Boss : « Il y a une chose que les Hommes désirent en commun, sans exception. C’est que les autres reconnaissent notre existence. Que les autres nous regardent, nous admirent. Ce n’est qu’a travers le regard des autres que l’on vit. Et si nous avons tous peur de la mort, c’est parce que nous savons très bien que une fois mort, les autres vont nous oublier et nous n’aurons jamais existé pour les générations futures La seule chose que peut nous éviter d’être oublié, c’est l’immortalité. »
Major : « Mais nous sommes tous destiné à mourir, Jack. »
Big Boss : « Exact ! donc ce clone va continuer l’œuvre de ma vie. J’aurais une vie plus longue, en quelque sorte. »
Major Zero : « C’est ton clone, certes il a le même physique que toi, les mêmes gènes, mais vivant à une autre époque, dans un milieu différent, il pensera d’une autre façon que toi, et aura une personnalité dif férente de la tienne. La personnalité, la morale, les valeurs, ce n’est pas inscrit dans les gènes. C’est l’éducation que l’on reçoit qui forgent ces entités. »
Big Boss : « Tu as raison. Il faut que je le vois ! »
Major Zero : « Tu ne devrais pas. Tu n’es même pas sensé connaître son existence. Ça ne t’apportera rien de bon. Concentre plutôt ton attention sur Frank Jaeger ! »
Big Boss : « Trop tard, je connais son existence et je finirais bien par le trouver. »
Major Zero : « Je ne sais pas ou il se trouve, mais il est éduqué pour en faire une machine à tuer. »
Big Boss : « Rien d’étonnant … j’ai un clone … »
Major Zero : « Tu as intérêt à ne jamais répéter cette information à qui que ce soit ! »
Big Boss : « Ne t’inquiète pas pour ça. »
Major Zero : « Bien, … il y a cependant une autre chose dont j’aimerais te parler, Jack. Pas de panique, rien de ce genre ! Non, c’est à propos de l’unité F.O.X. »
Big Boss : « Quel est le problème ? »
Major Ze ro : « C’est moi qui étais à l’origine de ce projet. F.O.X. serait très utile aujourd’hui et n’aurait jamais dut être dissoute. Le secrétaire d’Etat de l’U.R.S.S. Léonid Brejnev ne nous a pas interdit de remplacé l’unité F.O.X. Depuis qu’est apparu Pettrovitch, les choses vont changer. Il est au cœur d’un véritable enjeu géopolitiquo-militaire. Il faut s’attendre à de graves crise politiques. L’unité F.O.X. doit être reformée, mais dans le secret. Déjà en 1964 ont avait réfléchi au problème. En temps que leader de l’unité F.O.X., j’étais chargé du dossier. Une nouvelle unité à été crée, mais seulement sur le papier, elle n’existe pas encore. Elle n’as ni leader, ni agent, ni rien du tout. Tout reste à faire. Seul le nom à été crée. Je devais mettre en place cette unité qui devait voir le jour au sein de l’O.T.A.N. pour garantir son anonymat. Seulement voilà, je suis à la retraite officiellement dans 2 heures et demi. Je ne pourrais pas le faire et je ne veux pas d’un gratte- papier comme chef de cette unité. Il lui faut un ancien soldat, un homme qui connaît les ficelles du métier, quelqu’un qui ait de la poigne. J’ai donc tout naturellement pensé à toi. »
Big Boss : « Moi ? Cette soirée est pleine de surprise ! »
Major Zero : « Tu auras bientôt 40 ans Jack. Tu cesseras bientôt tes activités de mercenaire, non ? Quoi de mieux que diriger ta propre unité ? »
Big Boss : « En effet, ça a l’air plutôt intéressant. Comment s’appelle cette unité ? »
Major Zero : « Ce sont les Forces spéciales de hautes technicités, baptisé « FOX HOUND » ! ».
Big Boss ne pouvait refuser une telle offre. Pour réaliser son rêve, il allait être à la tête d’un capital humain et financier incroyable. Il allait posséder sa propre équipe de mercenaires !
Plus tard, dans la soirée, le Major Zero s’entretint avec le président.
Président Nixon : « Tom ! La soirée ce passe bien pour vous ?
Major Zero : « Très bien. Je viens de parler à Big Boss. Il a accepter avec enthousiasme de créer FOX HOUND. Elle sera bientôt opérationnelle. »
Président : « Parfait ! Depuis que F.O.X. à été dissoutes, j’avoue que je n’étais plus vraiment rassuré sur nos opérations militaires à venir. »
Major Zero : « Big Boss m’a aussi fait par d’un fait pour le moins curieux. »
Président : « Quoi ? »
Major Zero : «Quand il s’est échappé du K.G.B., rien ne s’est passé comme il l’a prétendu. »
Président : « Comment ? »
Major Zero : « Il prétend que Ocelot lui aurais donné les clefs de sa cellule, et quand il serait sorti, tous les gardes ont étaient tué. Il n’a rencontré aucun obstacle à son évasion. »
Président : « C’est donc cela. »
Major Zero : « Je vous demande pardon ? »
Président : « Les Patriotes ont ordonné à Ocelot de sauver Big Boss, mais sans qu’il s’aperçoive qu’Ocelot travaille pour les Etats Unis. Il aurait réussi à éliminer tous les gardes du K.G.B. ? Epatant ! »
Major Zero : « Et bien maintenant, tout ce la ne me regarde plus. Il est minuit 10, nous sommes le 21 avril 1970, je suis officiellement à la retraite depuis 10 minutes ! »