Mouais, y´a de l´idée mais franchement c´est pas très pro. ![]()
améliore l´ortho et ça pourrait être pas mal!
encouragez le les gars=>on a que ça à se mettre sous la dent en attendant le gros chapitre de m0rphee!
![]()
salut! Bon, au suget de Sniper Wolf, je conné mgs1 par coeur, j´ai vu la cinématique de la mort de Sniper Wolf des centaines de fois. Elle dit que Big Boss l´a sauvé de cet enfer, mais elle ne dit pas que Big Boss l´a entrainé. Vous pouvez me croire sur parole! Sinon, je tiens mes source de plein d´endroit différent, des potes, des sites ( ultimetalgear.com, ...). Thephilosopher, c pa tro mal, mé mgs n´es pas une série qui peu être traduit de facon comique! Sinon, je poste bientot mon chapitre.
wouhahaha!!!
Mouhahahahahahahahaha! ![]()
yiark yiark yiark yiark!!!!!
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Hé! the philosophers! tu conné Naruto! c trop exelent! g 1 pote qui me file les animé, j´ai vu les 80 premiers épiso2, c géniale!! Bon, j´essaie de finir mon chapitre pour le mettre 2m1 ou lundi. Patience!!
Chapitre 19 : Les premiers pas :
Ayant fondée FOX HOUND, Big Boss possédait une agence de mercenaire près à le suivre aux quatre coins du monde. Cependant, pour accomplir son rêve, il lui manquait un lieu. Une terre d’accueil pour installer sa place forte, là où il espérait construire le Metal Gear et faire chanter les grandes puissances. Pour cela, il fallait un pays faible, instable, avec un gouvernement corrompu, … La décolonisation européenne tombait à poing, surtout britannique. L’Angleterre, au vu de la superficie de son empire quittait ses colonies, une à une, avant de perdre des plumes. Après son départ, le pays mal préparé à se gérer lui-même sombrait vite dans une guerre civile. Big Boss choisit donc d’investir une ancienne colonie britannique où persistaient des troubles importants. C’était donc soit l’Afrique, soit l’Asie. Ayant plus de choix en Afrique, il se tourna vers cet immense continent. La situation de l’Afrique du Sud l’intéressa beaucoup. Du fait de l’apartheid instauré par les Angla is encore présents, des groupes révolutionnaires se révoltaient pour l’indépendance du pays. Ce pays était parfait pour le rêve de Big Boss. A l’origine, FOX HOUND était une organisation faite pour enrailler les crises et les révoltes locales. Son but était de maintenir une certaine stabilité dans le monde. Ainsi, Big Boss n’eu aucun mal à envoyer FOX HOUND en Afrique du Sud. Il partit, dans le secret, avec Frank Jaeger.
Big Boss : « Ecoute Frank. Je sais que tu es jeune. Je t’ai entraîné sans relâche pendant plus d’un an. Maintenant, tu as 6 ans, et il est temps pour toi de faire tes premiers pas dans le métier de mercenaire. Tu as de l’endurance, de l’observation, tu sais manier deux armes, … C’est suffisant pour ce que tu devras faire. »
Frank : « Je devrais faire quoi ? »
Big Boss : « Tu sauras quand je te le dirais. A partir de maintenant, je suis ton seul et unique supérieur. Tu te souviens de ce que je t’ais dis sur la hiérarchie militaire ? »
Frank : « Ob éir au doigt et à l’œil. »
Big Boss : « Exact. Tu verras plus tard que ce n’ais pas un exemple à suivre, mais vu ton âge, il vaut mieux que tu fasses exactement ce que je te dirais de faire. »
Frank : « O.K. ! »
Big Boss : « On va partir pour l’Afrique du Sud. C’est peux être la mission qui aura le plus d’impact sur ta vie future … Si tout se passe comme prévu. »
Frank : « On va faire quoi là bas ? »
Big Boss : « Tu seras la seule personne vraiment au courant. C’est un secret d’accord ? Notre but est de mettre en confiance le gouvernement britannique pour qu’il nous laisse libre sur un morceau du territoire de l’Afrique du Sud. »
Frank : « Je comprends pas. »
Big Boss : « Finalement, c’est mieux que tu ne comprennes pas. »
Big Boss fit donc route vers l’Afrique du Sud. Les Etats Unis avaient jugé bon d’aider l’Angleterre, en remerciement pour avoir accepter d’ouvrir l’aéroport iranien de Tabrïz à un avion américain lors de la mission N.K. 725. Pour l’ Angleterre, il devait balayer les révolutionnaires, pour lui, il faisait une reconnaissance des lieux pour fonder se qui deviendra plus tard « Outer Heaven ». Arrivé sur place à l’aéroport civil de Pretoria, capitale du pays, Big Boss fut reçu par le gouverneur anglais du protectorat britannique. Big Boss était là en tant que commandant de FOX HOUND, accompagné de Frank Jaeger mais les membres de l’unité, eux étaient à l’aéroport militaire de Durban. A peine descendu le l’avion officiel du gouvernement des Etats Unis, il fut accueilli par le gouverneur anglais.
Gouverneur : « Bienvenue Big Boss ! Vous permettez que je vous appelle Big Boss ? »
Big Boss : « Je n’ais pas d’autre nom. »
Gouverneur : « Bien, bien. C’est un honneur d’être aidé par la légende que vous êtes. Venez, une limousine nous attend. Je dois vous dire que nous comptons beaucoup sur FOX HOUND. Notre gouvernement a réduit les effectifs militaires. Au rythme où ca va, on va se retrouver sans soldats ! Ah ah ! »
Ils montèrent dans la limousine. »
Big Boss : « Ne vous inquiétez pas. FOX HOUND est une unité toute jeune, mais elle ne compte que des éléments plus que compétant et avec déjà une solide expérience du combat. Mais comprenez bien, ce ne sont pas des fantassins ! Ce sont des experts en infiltration. Chacun est capable de d’infiltrer seul un complexe militaire et d’enrayer la menace sans laisser de trace de son passage. »
Gouverneur : « C’est parfait, c’est ce que nous cherchons ! En fait, nous avons toujours assez de soldats pour faire face à ces révolutionnaires, mais si nous pouvions envoyer des membres de FOX HOUND derrière les lignes ennemis, ça nous faciliterait grandement le travail. »
Big Boss : « Aucun problème ! Je suis à votre service. »
Gouvernement : « Qui est ce jeune garçon ? »
Big Boss : « Je vous présente Frank Jaeger. C’est un réfugié, il est sous ma protection tout le temps que je serais ici. »
Gouverneur : « Ah, je comprends. Bonjour mon garçon ! »
Frank : « Bonjour. »
Arrivé à l’ambassade des Etats Unis, Big Boss fut emmené dans le bureau de l’ambassadeur américain.
Big Boss : « Bonjour M. l’ambassadeur. »
Ambassadeur : « Vous devez être Big Boss. Je ne vous attendais pas si tôt. Asseyez-vous. Ne faîtes pas attention au désordre, l’ambassade se prépare à être évacué. »
Big Boss : « On dirait que tout ce qui représente l’Occident est plutôt mal vu par ici. »
Ambassadeur : « Dites plutôt « tout ce qui est blanc ». C’est une révolte noire. »
Big Boss : « Quel est la situation ici ? »
Ambassadeur : « Difficile. En fait, le gouvernement anglais contrôle le pays militairement. Mais après, tout est aux mains des rebelles. Ils sont très bien armés, les attentats sont monnaie courante ici. Les entreprises étrangères commence à se faire la malle, tout comme cette ambassade que l’on se prépare à évacuer provisoirement. »
Big Boss : « D’accord. Et donc qu’es ce que le gouverneme nt britannique attend exactement de FOX HOUND ? ».
Ambassadeur : « Ah oui, on m’a chargé de vous l’expliquer, le Colonel qui devait venir vous faire le briefing est mort hier dans un attenta. Les militaires sont très occupés. »
Il sortit une carte du pays.
Ambassadeur : « Voilà ! C’est là, dans les montagnes de Kaaplato. »
Big Boss : « Qu’es ce qui se passe là bas ? »
Ambassadeur : « Les rebelles possèdent une usine assez importante où ils stockent du matériel. Ils y fabriquent principalement des grenades et toutes sortes d’explosifs. »
Big Boss : « D’accord. Vous voulez que j’envoie un de mes hommes là bas ? ».
Ambassadeur : « Voilà. Mais il y a plus important. Important au poing que le gouvernement britannique aimerait que ce soit vous qui meniez cette opération. »
Big Boss : « Oui, bien sûr. J’ai 41 ans mais je suis toujours en activité. De quoi s’agît-il ? »
Ambassadeur : « Les Bantoustans ont pris en otage une personnalité américaine. »
Big Boss : « Je veux savoir de qui il s’agît ! »
Ambassadeur : « Attendez, … Je dois l’avoir dans un dossier, … Ah voilà ! C’est un certains Kenneth Baker. »
Big Boss : « En quoi est-il si important ? »
Ambassadeur : « Et bien, … malgré son jeune âge, il est déjà président d’une toute jeune entreprise qui s’appelle, … attendez que je retrouve ça dans mes papiers, … Voilà ! Son entreprise s’appelle ArmsTech. »
Big Boss : « Hum … Une société d’armement. J’en ais entendu parlé. Ça marche plutôt bien. Ils sont en contact direct avec le gouvernement, afin de répondre à leur besoin. »
Ambassadeur : « Et ainsi, il se peut qu’il connaisse des secrets en matière d’armement, ou bien les rebelles peuvent faire pression sur lui pour obtenir des armes. Il est jeune. Je ne pense pas qu’il supportera longtemps sa captivité. Il vaut donc mieux le libérer au plus vite, et puis, … c’est un ressortissant américain, il mérite de retourner chez lui. »
Big Boss : « Mais que faisait -il ici ? »
Ambassadeur : « Il est président d’entreprise, il devait être la pour son travail. »
Big Boss : « Dans un pays en pleine crise ? »
Ambassadeur : « Ecoutez, je ne sais pas. Peut-être était-il en relation avec les soldats britannique pour vendre des armes, qui sait ? Peut importe la raison de sa présence ici, vous devez le tirer de là ! »
Big Boss : « O.K. Je m’en occupe. ».
En tant que Comandant en chef de FOX HOUND, Big Boss n’avait personne au-dessus de lui hiérarchiquement. Il nomma un des anciens membres de F.O.X. pour la mission dans les montagnes de Kaaplato. Pour sa par, il pris la décision de Libérer Le président d’Armtech. avec Frank Jaeger. Big Boss créa lui même son plan d’action. FOX HOUND étant une unité d’infiltration, tous les noms de code des missions commencent par « Intruder ». La mission dans les montagnes, la première de FOX HOUND porta le nom de Intruder A1. Celle de Big Boss porta le nom de Intruder A2, A comme Afrique. Big Bo ss devait donc infiltrer une petite place fortifiée, proche de Soweto, afin de libérer Kenneth Baker, président d’ArmsTech. La mission Intruder A2 débuta à l’aube, le 27 septembre 1971. Big Boss devait être largué en avion et sauter en parachute mais il refusa, car dans ces conditions, Frank ne pouvait pas l’accompagner. Big Boss décida un coup de force, qui lui value le respect de tous. Après avoir été le 1er à effectuer un saut Halo en 1964 lors de « Snake Eater », Big Boss pris la décision d’infiltrer la place fortifiée en s’introduisant dans le pipe-line qui vient du Mozambique et qui va vers la Namibie.
Big Boss : « L’Iran exporte son pétrole dans toute l’Afrique, mais son pipe-line suit la côte Est du pays. Lorsqu’il arrive au Mozambique, il est obligé de traversé le pays pour rejoindre la Namibie et remonter vers le Nord du continent. L’Iran est toujours sous protectorat anglais, non ? Vous devriez pouvoir les obliger à supprimer un temps le trafic du pétrole dans ce pipe-line là.
Gouverneur : « … Oui, ça devrait être possible. »
Big Boss : « Je vais donc m’introduire dans le pipe-line à la station de Soweto. Je vais ramper dans ce pipe-line jusqu´à la place fortifiée des rebelles. »
Gouverneur : « Et comment comptez-vous en sortir ? »
Big Boss : « La place forte existait avant l’installation des rebelles. Voulant être indépendante, elle doit donc bien être approvisionné en pétrole par ce pipe-line ! »
Ambassadeur : « J’ai consulté les cartes de transport de matière première dans tout le pays : c’est exact. A la place forte, il y a une petite station de drainage qui y ait incorporé. Big Boss pourra en sortir par-là. »
Gouverneur : « ça alors ! C’est bien la première fois que j’entends un plan d’action militaire pareil ! ».
Le 27 septembre 1971 à 06h32, sur un décor de soleil levant, en plein désert montagneux Big Boss, Frank Jaeger et un caporal anglais étaient sur le point de drainage n°7 du pipe-line irani en.
Caporal : « Bonne chance, Big Boss ! Mais je continue de penser qu’y allé avec ce gosse, c’est du suicide. »
Big Boss : « Vous inquiétez pas pour ça. Il est compétant. »
Caporal : « Bon ! Je vous laisse. Je rentre à la base. On garde le contact radio. »
Big Boss : « On y va Frank. T’es prêt ? »
Frank : « Je suis prêt. »
Big Boss : « Ok, je passe devant. A partir de maintenant, on risque nos vies, Frank. Tu es bien conscient de ça ? »
Frank fit oui d’un hochement de tête. Big Boss se glissa dans le conduit et commença à ramper. Il possédait 3 couteaux et un Ingram MAC 11 avec silencieux. Frank, possédait un Beretta 92SB-F. Il le suivit dans le pipe-line. Du fait de sa petite taille, il avançait plus vite car il avançait accroupi. Il arriva le 1er au point de drainage n°12, le point de drainage de la place fortifiée.
Big Boss : « Ok Frank. Maintenant, c’est du sérieux. Tu reste dedans. Dès que je te fais signe, tu sors. »
Big Boss ouvrit la trapp e, observa, il n’y avait personne. Il sortit en laissant la trappe ouverte. 2 gardes arrivèrent sur une passerelle. Ils étaient trop loin. Big Boss partit de la trappe pour aller vers un abris. Frank, seul au fond de la trappe se demanda où était parti son père. Mais il resta concentré. Il commença à entendre des bruits de pas. Deux bruits différents de pas. Soudain, 3 bruits de pas, un plus rapide que les deux autres. Et enfin, un bruit de métal que l´on enfonce dans la chair, ainsi que des cris étouffés. Puis, plus rien. Bientôt, au-dessus de lui se tint à nouveau Big Boss qui lui fit signe de la main. Frank sourit et sortit. Une fois dehors, il ne sourit plus. 2 hommes étaient morts, poignardés. « C’est tout, Frank. C’est fini. On bouge. » Il avancèrent puis Frank s’arrêta. « Papa ! un poing rouge sur toi ! » Sans prendre le temps de répondre, il poussa Frank qui tomba sur une autre passerelle en contre bas. Big Boss, lui, plongea à terre. Des tirs de fusils se firent ent endre. Frank, en contre bas, était à couvert des snipers, mais s’inquiétait pour son père : « Papa ! papa ! ». Big Boss n’avait pas d’endroit où se cacher. Il courait du plus vite qu’il pouvait, slalomant entre les balles en couvrant sa tête de ses bras. Il finit par arriver contre une grande cuve. Il se mit à couvert derrière. Il voyait Frank de là : « Frank ! Ne bouge pas de là ! ». Soudain, Frank le vit sortir son arme et viser dans sa direction. Il se couvrit le visage mais Big Boss tira 2 coups de feu. Frank réouvrit les yeux, regarda derrière lui et vit 2 hommes à terre, chacun une balle dans la tête. Il fallait maintenant s’occuper du sniper. Mais comment ? Ses tirs ne s’arrêtait pas. Big Boss et Frank était séparé par 50 m à découvert.. Le sniper, lui, était sur une tour, à 400 m, impossible à éliminer avec un Ingram. De plus, le soleil qui se levait était juste derrière lui, Big Boss avait donc le soleil de face. « Frank, reste à couvert, tu reste là temps que je t’ aie pas dit de bouger ! Ne tire que si tu es sûr d’être en danger. ! ». Big Boss contourna la cuve et arriva de l’autre côté. « Il me faut un fusil sniper ! ». Il arriva de l’autre coté. « Mais que faire, nom de Dieu ! ? ». De son côté, Frank ne voyait plus son père. Mais il ne paniquait pas. Il sortit son Beretta et se prépara à tirer en cas de besoin. Big Boss eut une idée, il fallait faire gaspiller ces balles au sniper. Big Boss sortit de sa cachette, jeta des pierres, tout pour faire tirer le sniper. Soudain, il sortit et n’entendit pas de coup de feu. Il est en train de recharger ! Big Boss se précipita dans sa direction, en lui tirant dessus à l’aveuglette pour le déstabiliser et qu’il n’ait pas le temps de recharger mais il avait du cran et jamais il ne quitta son poste. Big boss arriva devant un petit baraquement. La tour du sniper était encore à plus de 300 mètres. Il entra et se trouva nez à nez avec 4 soldats. Ils étaient tout aussi rapide que lui et les 5 hommes dégainèrent ensemble, à la même vitesse. Big Boss était braqué par 4 hommes qui lui crièrent des mots en africain, mais Big Boss ne comprenait pas ce qu’ils disaient. La situation était tendue. Big Boss n’aurait pas le temps de tuer les 4 sans se faire tirer dessus. « Pourvu que Frank soit resté où je lui ais dis ! » Pensa Big Boss. Les Africains n’arrêtaient pas de crier, et l’un d’eux craqua et tira sous la tension, par réflexe, Big Boss lui tira dessus mais ne bougea pas. L’homme s’effondra mais les 3 autres, ne tirèrent pas mais gardèrent le doigt près de la détente. Big Boss compris qu’il n’avait pas affaire à des débutants. Malgré la tension, ils n’avaient pas craqués … Que faire ? Se rendre ? Tenter de les tuer ? Big Boss tenta un coup énorme de psychologie : Il parla en anglais aux Africains. Naturellement, ils ne comprenaient rien, mais ils se focalisaient sur sa voix rauque et sur ces paroles au lieu de se concentrer sur son arme. Ils pensaient qu’il allait finir sa phrase, qu’il avait donc un court moment de répit, mais en plein milieu de sa phrase, Big Boss tira en un éclair 3 coup de feu. Mais avant d’être atteint par les balles, le dernier eut le temps de tirer et tous s’écroulèrent. Aucun n’était mort. Big Boss était touché en dessous de la clavicule. Le premier soldat était touché près du cœur, le deuxième aux poumons et le troisième au milieu du ventre. Sous la douleur, Big Boss avait lâché son arme. Il était le moins touché mais le 3e soldat, avait toujours son arme à la main et tenta de pointer Big Boss. Il n’avait plus son Ingram, il lui restait ses 3 couteaux. Il en saisit un et le jeta en pleine tête du soldat. Les deux autres étaient trop blessés pour bouger. Le 1er criait et le deuxième n’arrivait plus à respirer. Big Boss se releva en se tenant la blessure, saisît son arme et acheva les blessés. Derrière eux, il vit une petite porte qu’il défonça à coup de pied. Dans l’obscurité, il vit un homme assit sur une chaise, l igoté et bâillonné. Il lui enleva son bâillon de la même main qu’il tenait son arme.
Big Boss : « Vous êtes Kenneth Baker, le président d’ArmsTech ? »
Baker : « Qui êtes vous ? »
Big Boss : « Je suis là pour vous sauver. Pas de panique. »
Baker vit la blessure de Big Boss.
Baker : « Mais, … Vous êtes blessé ! »
Big Boss : « Vous en faîtes pas ça ira. Je vais vous détacher. »
Baker : « Vous êtes seul ? »
Big Boss : « Pas exactement. »
Baker : « Votre œil … Vous êtes celui qu’on appelle Big Boss ? »
Big Boss : « ça se pourrait. Bon, on y va, dépêchons ! »
Baker : « Je vous suis ! »
Il sortirent doucement de la pièce. « Arrêtez-vous là, il doit y avoir un sniper en haut. »
Il regarda furtivement. Il était toujours en haut de sa tour.
Big Boss : « Vous n’avez pas vu de fusil sniper dans la salle où vous étiez ? »
Baker : « Si c’était le cas, je vous l’aurai dit ! Mais il doit y en avoir dans ces locaux là bas ! Cette place forte est e ntourée par quatre tours, je m’étonnerais qu’il n’y ait qu’un sniper. Par conséquent, il se peut qu’il y ait des PSG-1 quelque par. »
Big Boss : « Des PSG-1 ? »
Baker : « Je suis venu dans ce pays pour proposer aux militaires anglais cette nouvelle génération de fusils sniper. »
Big Boss : « Voilà donc votre présence ici ! Mais je ne viens pas de là bas. »
Baker : « C’est la seule issue, par où êtes vous arrivé ? »
Big Boss : « Par le pipe-line. »
Baker : « Hein ? C’est incroyable ! »
Big Boss : « En tout cas, c’est pas ça qui va me dire comment sortir de là sans se faire plomber par ce sniper. Et Frank ? J’espère qu’il a rien. »
Baker : « Frank ? C’est votre coéquipier ? Il pourrait nous aider ! »
Big Boss : « Non, il ne peut pas. »
Baker : « Pourquoi ? »
Big Boss : « Parce qu’il ne peut pas, c’est tout ! Bon, voilà ce qu’on va faire. Vous courez vite ? »
Baker : « Pas vraiment. »
Big Boss : « Ben il va falloir. Je vais tirer sur lui p our vous couvrir. Vous allez courir jusqu’à la grande cuve, là bas. Arrivé là bas, vous verrez mon coéquipier. Dîtes lui de vous mener au pipe-line, Ok ? Bon, on y a. Allez-y ! »
D’un bond Big Boss se recula et tira toutes ces balles vers le sniper en hurlant. Baker eut le temps de rejoindre la cuve en essuyant quelques tirs.
Baker : « Bon sans je m’en sortirais pas vivant ! ». Il vit Frank Jaeger, toujours sur la passerelle en contre bas à 50 m de lui. Frank ne le reconnût pas. Il sortit son arme et le pointa.
Baker : « Ne tirer pas ! »
Frank : « T’es qui ? Mets les mains en l’air, tout de suite ! »
Baker : « Je m’appelle Baker, Kenneth Baker ! »
Frank : « C’est vous ? Où est mon père ? Où est Big Boss ? »
Baker : « Quoi ? C’est vous le coéquipier de Big Boss ? »
Frank : « Ouais ! Où est-il ? »
Baker : « Il est plus loin, il m’a dit de vous dire de me mener à un pipe line pour fuir ! »
Frank : « Ok ! c’est pas loin. Je viens à vous ! »
Frank voyait le Sniper tirer vers un autre côté que le sien. Il saisît sa chance et couru vers Baker. Arrivé à lui, contre la cuve, il lui fit signe de le suivre.
Baker : « Attends une minute, mon bonhomme, je pense qu’il vaut mieux attendre Big Boss. »
Frank fronça les sourcils : « Il vous a dît que je devais vous mener au pipe-line, non ? »
Baker : « Oui, mais je refuse que ma sécurité soit assurée par un gamin qui n’a même pas 10 ans ! »
Frank : « Mon père m’a tout appris ! Et j’ai juste à vous emmener là bas ! De là on rampe et c’est finit ! »
Baker : « Mais … »
Frank : « Chut ! … Ecoutez … »
Baker : « Je n’entends rien du tout. »
Frank : « Justement, le sniper a cessé de tirer, et mon père, où est-il ? »
Frank : « Mon Dieu … Big Boss ! »
Frank se glissa le long de la cuve et observa la tour. Le sniper n’y était plus. Au premier plan, devant le baraquement d’où venait Baker, Big Boss, assit par terre et contre le mur gisait dans son sang. Frank c ompris qu’il avait été abattu par le sniper, puis qu’il s’était glissait à couvert contre ce mur. Des larmes coulaient des yeux de Frank.
Frank : « Papa ! Non ! »
Il se mit à courir vers lui, Baker le rattrapa.
Baker : « Reste à couvert ! »
Frank hurlait : « Non !N on ! Papa, lève-toi ! S’il te plait, lève-toi ! Reviens avec nous ! »
Big Boss repris une semi-conscience, sans doute réveillé par les cris de Frank, à 100 m de lui. Il releva la tête et vit son fils.
Big Boss : « Frank ! Dégage de là ! »
Frank : « Non, pas sans toi ! »
Big Boss : « Frank, Bordel ! Je suis ton supérieur ! Des soldats vont bientôt arriver ! Sauve Baker ! »
Frank : « Tu ne m’aurais jamais abandonné ! »
Big Boss : « Frank ! Tu es un soldat maintenant ! Un soldat ne sacrifie pas sa mission pour sauver ses frères d’armes. Je t’ai appris tout ce que je sais ! Maintenant tu devras te débrouiller seul ! L’expérience, c’est seul que l’on peut l’acquérir ! Tu n’as plus besoin de moi ! Sauve-toi non de Dieu ! Ils arrivent ! »
Baker : « On devrait écouter ton père, filston. »
Frank : « Ok … On y va. Au revoir Papa ! »
Big Boss : « Adieu Frank ! »
Frank Jaeger et Baker coururent jusque la trappe de drainage. Baker ouvrit la trappe. Un soldat africain surgît de nul par sur Baker. Frank sortit son Beretta, hésita et tira. L’Africain s’effondra, mort. Baker regarda Frank qui était tout déboussolé. Il venait de tuer sa première victime. Il resta un temps immobile. Puis Baker le sortit de ses pensées. Tous les deux entrèrent dans la trappe et rampèrent jusque le point de drainage n° 7. Là, Frank fut accueilli en héros par les militaires. Mais tous furent désolés pour Big Boss. Le « soldat légendaire », le « plus grand soldat du XX e siècle » était compté comme mort. Aucun ne voulait l’admettre. Le Caporal qui avait amené Big Boss au pipe-line, demanda par radio à ses supérieurs l’accord pour donner l’assaut sur la place forte, maintenant que l’ otage était sain et sauf. Sachant qu’il s’agissait de ramener le corps de Big Boss, les supérieurs acceptèrent sans hésiter. L’assaut fut donc donné immédiatement et un soldat trouva Big Boss au même endroit. Il se précipita sur lui. « Il ne respire plus mais son cœur bat toujours ! Amenez des infirmiers ! ». Ainsi, Big Boss fut transféré dans un hôpital militaire, et il fut soigné en priorité sur les autres malades. Le lendemain, la nouvelle fut donnée au président Nixon et au Patriotes, Big Boss était vivant, mais dans un coma profond.
Chapitre 20 : Les Enfants Terribles.
Dans le coma, Big Boss était toujours dans un hôpital militaire en Afrique du Sud contrôlé par l’armée anglaise. Les Etats Unis durent faire des pieds et des mains et remplir des tonnes de documents administratifs pour récupérer Big Boss. Il fut rapatrié dans son pays le 23 décembre 1971. Frank Jaeger fut autorisé par le gouvernement à accompagner son père aux Etats Unis à la demande d’un des anciens membres de F.O.X. appartenant maintenant à FOX HOUND. Pendant son temps de convalescence, Frank fut recueilli FOX HOUND, son seul vrai domicile. Le 4 février, une importante réunion regroupa le président Nixon, le docteur Clark et un des 12 patriotes. Il n’était pas présent avec ses 2 invités. Il communiquait avec eux par un interphone sur le bureau du président pour protéger son identité.
Patriote : « Bienvenu messieurs. M. le président, vous avez une grande nouvelle à nous annoncer … »
Président : « Oui ! Nous avons récupéré Big Boss depuis 2 semaines. Il est hospitali sé dans un hôpital militaire secret de Washington. »
Docteur Clark : « Et bien c’est parfait ! »
Président : « Que voulez-vous dire ? »
Patriote : « Les expériences du docteur Clark ont beaucoup avancés. Il sont près à entrer en phase 2 du programme des « Enfants Terribles ». »
Président : « Comment ? Vous avez corrigé les erreurs génétiques de Solidus Snake ? Vous êtes sûr ? »
Docteur Clark : « Je connais mon métier. Nous avons réussi à créer des enzymes de restrictions. »
Président : « Pardon ? »
Docteur Clark : « Les Enzymes sont des catalyseurs biochimiques, c’est à dire qu’ils permettent la réalisation rapide de réactions dans le corps humain. Les erreurs génétiques de Solidus Snake, celles qui accélère son vieillissement, seront toujours présentes dans ces futurs clones. Mais les Enzymes de restrictions sont capables de « cacher » la séquence de nucléotides qui accélèreront le développement des futurs clones. »
Patriote : « En d’autres mots, grâ ce à ces Enzymes de restrictions, les gênes indésirables ne s’exprimeront pas. »
Docteur Clark : « En effet. Quand les ribosomes parcourront l’ADN pour créer des protéines, ils sauteront le gène indésirable. »
Patriote : « Nous pouvons donc entrer dans la phase 2 du projet Enfants Terribles et créer le soldat parfait. »
Président : « Mais d’après votre premier rapport, vous allez créer 2 clones. Pourquoi 2 ? Nous n’en avons besoin que d’un. »
Docteur Clark : « Afin d’être sûr qu’un enfant de Big Boss sortira vivant de cette grossesse particulière, nous allons créer des octuplés. »
Président : « Des Octuplés ? »
Docteur Clark : « Nous voulons en créer le plus possible. 8, c’est le maximum, au-delà, on aura des embryons trop faiblement développés, car trop nombreux. Ensuite, une fois le développement assuré de tous, nous en sacrifierons 6 pour facilité le développement fœtal des 2 autres. »
Président : « Sacrifié ? »
Patriote : « A ce stade du développe ment, ce ne sont que des embryons, il vaut mieux ne pas les considérer comme des êtres humains. »
Patriote : « Ensuite, nous en avons besoin de 2 pour prendre les bons gènes de l’un et les greffer sur l’autre, et prendre les gènes récessifs et les greffer sur le premier. De plus, l’individu qui aura le phénotype récessif pourra servir de cobaye. Nous aurons donc l’autre, le phénotype aux gènes dominant qui sera le soldat le plus puissant que la Terre ait jamais porté. »
Président Nixon : « Vous m’écœurez ! Vous ne parlez que de phénotype, de gènes, d’allèles, mais il y a des êtres humains derrière ça, bon sang ! »
Docteur Clark : « Je ne suis pas exactement de cet avis. Ce sont des machines à tué. Pour moi, ce sont des rats de laboratoire sur lesquels je mène des expériences. »
Président : « Sous prétexte que vous les avez créer, vous pensez avoir tout droits sur eux ? »
Patriote : « Président Nixon, calmez-vous. Le docteur Clark a raison. Ces 2 futurs enfants ne vivront que pour pouvoir déterminer si oui ou non, l’hypothèse de la création de soldats génome portant les gènes de Big Boss est possible. Ce sont des cobayes. Nous leurs donnerons la vie et nous serons en droit de la reprendre. Pas comme une mère et son enfant, mais plutôt comme un joueur d’échec et son pion. Je vous conseil d’accepté cette décision. »
Président : « Es ce que j’ai vraiment le choix ? »
Patriote, A vrai dire, pas vraiment, si vous espérez conserver votre poste de Président des Etats Unis. »
Docteur Clark : « Vous avez trouvé un nom pour ces clones ? »
Patriote : « Bien sûr, et depuis longtemps. En référence à la courbe du Solidus qui sépare les éléments liquide et solide dans la couche Terrestre. Les 2 Enfants Terribles s’appelleront Liquid Snake et Solid Snake. »
Docteur Clark : « Et … Lequel sera l’enfant supérieur ? »
Patriote : « Nous avons décidé que ce serait Liquid Snake ! ».
Docteur Clark : « Bien. Mais je rencontre déjà un obstacle majeur dans mes travaux. »
Patriote : « Lequel ? »
Docteur Clark : « Les anciens échantillons de sang du Big Boss prélevé il y a 7 ans sont maintenant trop vieux pour être utilisé. »
Président : « Je peux facilement vous octroyer un droit de visite au Big Boss. De quel genre de cellule auriez vous besoin ? »
Docteur Clark : « Et bien … Nous avons réinventé la technique dit « Super Bébé ». Nous allons prendre une cellule d’individu quelconque et nous lui enlèverons le noyau contenant les chromosomes. Ensuite nous y injecterons le noyau d’une cellule de Big Boss. Peu importe la cellule, il nous faut une cellule somatique. »
Président : « ça ne posera aucun problème. Mais j’ai une question qui me turlupine, messieurs, les Patriotes. »
Patriotes : « Laquelle ? »
Président : « Selon le rapport, vous comptez envoyer Liquid Snake en Angleterre après sa naissance … Pourquoi ? »
Patriote : « C’est simple. Nous envoyons Liquid Snake, l’enfant le plus d oué en Angleterre pour qu’il ait une formation militaire inférieure à Solid Snake. »
Président : « Mais pourquoi ? Pourquoi ne pas rendre Liquid Snake le plus fort possible ? »
Patriote : « Nous faisons un test. Liquid Snake sera éduqué dans une école militaire de Manchester, alors que nous allons essayer de rapprocher Solid Snake de Big Boss, s’il sort de son coma. Liquid Snake est génétiquement supérieur à Solid Snake. Nous voulons voir si malgré leur héritage génétique, Solid Snake peut devenir supérieur à Liquid Snake, autrement dit, si l’on peut se libérer de ses gènes. »
Président : « Se libérer de ses gènes ? »
Docteur Clark : « Les scientifiques biologistes disent que notre destin est gravé dans notre code génétique, car nos gènes sont les causes de nos capacités physiques et mentales. Mais les traits de la personnalité sont fonction de l’éducation que l’on reçoit. Ainsi, ayant des environnements, des éducations et des formations différentes, Solid Snake peut-il dépasser son frère, pourtant destiné à être le plus fort ? C’est la question que l’on se pose. »
Président : « Je comprends. »
Patriote : « Je crois que tout a été dis. La séance est levée. »
Président : « Au revoir, messieurs les Patriotes. »
Docteur Clark : « Au revoir, messieurs les Patriotes. »
magnifique!!!!
ces épisodes sont tout simplement géniaux!!!!
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MAGNIFIQUE!!!! C´est genial!!! continue comme ca euu sinon tu pourrait proposer ta fan fic a ulteametalgear yaurait plus de succés!parceque mg fun est abandonné
bref quel est le nabot qui a dit que le p-90 etait precis?! non mais ca va pas :
1 le recul est fort
2 comme la cadence de tir est extremement élevé le chargeur se vide en 2-2 et le rend pas precis du tout
euu sinon moOrphee ta deja vu des thompson a la guerre du vietnam ou du congo ? ![]()
a la guerre du vietnam yavait des m16 et le M16A1 c´est un m16 equipé d´un silencieux
A1=equipés d´un silencieux
A2=vision thermique ou nocturne avec lunette
A3=lance grenade accroché sous le canon
Mg Fun ne ferme pas espèce de boulet c´est un admin qui a fait ça pour le 1er avril! ><
Wow y´a pas mal d´épisodes là je te lis ça un de ces jours...
Quant à toi heu M16A1 ne veut pas dire qu´il y a un silencieux, ca veut dire que c´est le premier modèle, rien à voir. Pour les Thompson elles ont été utilisées durant le Vietnam.
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Bravo!! ![]()
Tres belle histoire, tres fidele à la saga MGS ![]()
J´ai pas tout lu mais j´ai copié/collé ton histoire sur mon ordi afin de la lire sans me connecter à internet, tu n´y trouve pas d´inconvégnant? ![]()
argh a ouai je me rapelle que cetait le premier avril tain chui con mais moi sur le site je vois pas de parodies? suis je aveugle
a ouai tain zut
A1 ne peut pas etre un silencieux vu que le baret M84A1 (sniper) na pas de silencieux mais possède une vision thermique mais sur un site il parlait d´un truc comme ca avec les A1,A2,A3 si je le retrouve je te le passe
ha je me rapelle d´un gars sur un forum qui prétendait que le AK-47 avait été inventé en 75 lol
sinon je prefere la version moderne AK-78 avec la lunette mais euuu che pas si c´est 78 mais ya un truc avec un 8 lol
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j ai lu tous les chapitres en 2 jour et c´est vraiment impressionnant!!! J ai aussi comprit mieux l histoire. Belle initiative. Continue comme ça!!!
La c´est sur je vai tout imprimer et mettre une spirale aux pages pour faire un minni livre, je vai l´appeller Fiction Metal Gear Solid selon m0rphee ![]()
franchement morphee, tu es une star mon gars, ton histoire déchire tout, t´es une bête. je me demande ou tu vas chercher tout ca