Sans doute à Corn ou à moi (selon qui finira le premier ^^).
Bah moi aussi j´ai bien envie d´écrire mais il faudrait que j´aie un petite face-à-face avec Sean, absent du dernier texte.
Qui se charge du MG Ray?
Moi, je l´ai déjà dit.
Toute façon, mon texte, ça sera Raiden. Oui, messieurs dames, c´est une première dans MTS ^^
Et depuis quand il est à Fox, Sean ?
Depuis mon prochain texte.
Et évitez de faire des textes avec d´autres personnages à la première personne...
Comme je l´ai dit dans mon comm´ du dernier texte, si on écrit à la première personne, on devra aussi écrire différemment. Ecrire la jouissance de la souffrance chez Emmet, l´intelligence chez Raiden, la fourberie chez Ocelot etc...
Sinon tous les persos se ressemblent, et ce n´est justement pas le cas!
Ben ça c´est le défaut de mon dernier texte, je l´avais d´ailleurs signalé avant de poster. Mon dernier texte c´est surtout du pure scénario et très peu de narration.
Si tu lis des textes comme Rouages avec Liquid et Ocelot (page 1200), parallèles avec Emmet (page 1176) ou encore Elan de compassion (page 1220). On vois bien que la personalité du texte change radicalement en fonction des persos. J´ai toujours fait gaffe à ça.
ThunderStriker Posté le 27 janvier 2007 à 16:59:25 Bah moi aussi j´ai bien envie d´écrire mais il faudrait que j´aie un petite face-à-face avec Sean, absent du dernier texte.
M´en parles pas je me suis arraché les cheveux quand j´ai vu que je l´avais oublié. Je voulais parlé du truc qu´on avait prévu avec lui.
"Qui se charge du MG Ray?"
On est pas obligé de s´en charger... J´pensais que les Patriotes devait le garder. En tout cas pour le moment personne ne le controle.
Cornellius (aka Allen, and a lot of names...)
Bye bye Okinawa
La mélancolique après-midi d´automnale était caressée par un vent froid et houleux. Son sifflement dominait tout autre bruit ou mélodie quelconque par sa douceur hypnotisante. C´était un mardi, du moins c´est ce qu´il me paraissait, voilà quelques temps que mes nuits étaient mes jours et que mes jours étaient mes nuits. M´assoupir à l´aube, bercé par les chants d´oiseaux ; exhumer ma conscience dans la soirée, pour vite me rendormir, mon temps journalier étant de toute manière déjà dilapidé, voilà ce qu´était mon quotidien. Résultat inévitable d´un cumul incessant de changement soudain de fuseaux. Du méridien de Greenwich, jusqu´à celui de Tolède, en passant par son homologue d´ Uppsala; sans oublier bien sûr, une inévitable escale d´une semaine au méridien de Ferro.
À la même allure, ma patience et ma relation paternelle, déjà bien mince, s´effritaient. Un peu plus à chaque déplacement, à chaque trajet, à chaque abîme parcourue, je haïssais mon père. On m´y forçait, parfois par surprise, parfois dans mon sommeil et même parfois de manière assez violente. Je tentai plusieurs fois de m´insurger, de m´enfuir, de combattre mon père, mais rien n´y faisait. Il fallait finalement s´y résoudre, mon père était le chef de l´un des services secrets les plus puissants de la planète. Partout, un agent était terré, à veiller sur moi, parfois arme à la main. Quelques mots suffisaient à mon géniteur pour déchaîner une dizaine personnes sur moi. Le tout, « pour mon bien ».
Brusquement, une voix vint me sortir de mes songes. « Allen ? » je ne réagissais pas tout de suite, cette identité était ma deux-cent trente-huitième, je m´emmêlais parfois dans ces méandres de patronymes. « Allen ! » répétait l´individu. Je sortis alors promptement de ma léthargie d´un mouvement spasmodique de ma tête sur la droite. Nous étions en classe, je l´avais presque oublié. « Allen ! La réponse b ! » chuchotait Akio, prenant garde à la discrétion avec laquelle il opérait, en espérant berner l´inspection constante et précautionneuse du professeur. Akio était un jeune homme roux (je ne saurais dire si cette couleur était naturelle) et plutôt joufflu. Il était plus âgé que moi, de deux ans si mes souvenirs sont bons, il avait doublé deux fois au cours de sa scolarité et n´était donc pas très bon élève.
Une règle jaune vint frapper le haut de son crâne en tordant les ´pics´ capillaires qui s´y formaient.
« Huitième fois dans la semaine si je me souviens bien...
-Heu... Je lui demandais un stylo, c´est tout ! Répondit Akio, paniqué devant l´imposant enseignant
-Bien, dans ce cas, ´tricherie lors d´un contrôle et oubli de matériel´. Ça te va comme motif pour une convocation parentale ?
-Toujours moi !
-On se demande bien pourquoi...
-Bordel de merde... Fit-il quand M. Shinzaburo tourna le dos.
-Surveille ton langage gamin, lui lança-t-il sans se retourner, en oscillant la tête vers sa droite »
Il se rassit, remonta ses lunettes et débuta l´écriture du formulaire punitif sur son bureau. La sonnerie stridente déchira alors mes tympans, je me saisis mollement de ma feuille de contrôle. Il n´y subsistait même pas un seul mot, la perspective d´une mauvaise note ne me préoccupais guère, je n´avais de toute manière plus quelques poignées d´heures à rester ici.
Je pliai mon contrôle en avion et le jetai par la fenêtre. Le professeur m´adressa alors un regard éploré auquel j´opposai une oeillade plafonnée. Les élèves avaient quasiment tous évacué la salle de classe, M. Shinzaburo se permis alors d´engager une discussion avec moi : « Tes résultats poursuivent une pente qui approche de la chute libre...
-Je l´ai remarqué merci, dis-je , passant mes mains dans ma chevelure en soufflant
-Tu sais, il y a une psychologue scolaire, si tu veux aller la voir n´hésite pas ». Un long silence suivit, agrémenté d´un regard échangé entre le professeur et moi. Il s´assit sur le bord de mon bureau avant de reprendre la parole : « Le mois dernier, il y avait eu le repérage national des jeunes talents intellectuels, tu t´en souviens ?
-Heu, oui, je crois.
-Tu as obtenu quarante-huit sur cinquante au test de grammaire et de rédaction, cinquante sur cinquante au test de mathématiques appliquées et quant au test de Quotient Intellectuel, le tien s´élève à cent soixante-dix-huit. Tu ne trouves pas qu´il est dommage de gâcher toute cette intelligence ?
-Je ne pense pas que l´on puisse parler d´intelligence... Un test est dit valide lorsqu’il mesure bien ce qu´il prétend mesurer. Dans le cas de l’intelligence générale, pour qu’un test soit valide, il faut qu´il démontre que celui-ci ne mesure qu’une seule et unique dimension. Les méthodes utilisées pour mesurer le nombre de dimensions ne conviennent pas au traitement des données psychométriques. On sait que l´analyse en composantes principales, convient à des associations de type linéaire alors que la relation entre un score à un test et le QI est de type ogive normale. De plus, le plus génial des individus peut être nullissime dans plusieurs domaines, comme les formalités administratives ou l´art. Prenons par exemple Chasles ou bien Ampère... » Je m´étais encore emporté à divaguer inutilement, ce que je déteste profondément. Satisfait, le sourire aux lèvres il entama une nouvelle phrase : « Si c´est ce que tu appelles ne pas être intelligent, il va falloir que je ré-ouvre mon dictionnaire
-Very funny...
-Plus sérieusement Allen, c´est ridicule, tu pourrais être bon de partout.
-Pas en sport en tout cas.
-Pourquoi ça ? Fit-il en fronçant les sourcils
-Mon poignet tremble, ça paraît évident non ?
-Quel poignet ?
-Le droit...
-Allen, ce poignet ne tremble pas. »
Je me redressai, j´enfilai ma veste et me dirigeai vers la sortie. Je fis rapidement virevolter ma tête vers le professeur, il en fit de même, j´allais entamer une phrase vengeresse mais je ne le fis pas.
Je sortais du lycée en sifflotant une mélodie publicitaire, je scrutai une dernière fois l´horizon rendu d´un cramoisi ardent par le soleil d´Okinawa avant de faire mes adieux à l´île. Les cerisiers avaient perdu leur senteur de mars et étaient maintenant d´un gris chagriné. Je parcourus une dizaine de mètres avant de prendre place sur un banc, près d´une rivière en aval du lycée. Sa beauté me captiva quelques secondes, son eau cristalline était surplombée par des chênes dont elle prenait la couleur. Le bruit calliphone que la rivière produisait semblait être celui d´une psalmodie de nymphe divine. Il passa quelques minutes avant que je ne n´eusse discerné une silhouette dans l´eau. « Emily ! » Mon cri fit éclore un visage au milieu du courant, un bras ne tarda pas à m´appeler aux abords de l´eau. Peu à peu son visage se dessinait, elle était en bikini.
En voyant son corps sortir de l´eau, je ne pus empêcher un frisson de me parcourir l´échine. Emily était une fille de dix-sept ans, les cheveux mi-longs majoritairement très sombres mais parfois parcourus de reflets blonds. Un front assez développé surplombait ses yeux, elle le cachait efficacement par une frange. Son oeil droit était turquoise et son oeil gauche légèrement moins clair. Vaguement bridés, ses yeux prenaient la forme de deux amandes. Son nez était d´après elle « le même qu´à sa naissance », il était donc assez petit et un peu aplati. Sa bouche, quant à elle, était certainement la plus belle partie de son corps, gratifiant à chaque sourire tout son visage d´une beauté époustouflante. Une eurythmie générale attirait l´attention dans ses proportions corporelles, sans vouloir dire qu´elle était ´bonne´, disons qu´elle était plutôt agréable à regarder.
« Alors, les anti-sèches que je t´ai filé t´ont aidé pour le dépistage des jeunes talents ? Fit-elle en se secouant les cheveux
-Ouais, il n´y a vu que du feu. À propos de ça, bien joué, le sujet était bien le A.
-Je n´échoue jamais, souviens-t-en ! » Je gloussais du nez, en gardant la bouche fermée. Moi et Emily parlions en américain, en effet, Emily était américo-japonaise. En prenant un ton plus sérieux, je reprenais la discussion : « Je pars demain tu t´en souviens ?
-Comment l´oublier, tu m´en parles tous les jours depuis deux mois...
-Okinawa est certainement l´endroit où je suis resté le plus longtemps tu sais.
-Oui, tu vas me manquer. En plus moi je pars ce soir pour Sharpsburg.
-En Pennsylvanie ?
-Oui, c´est le siège de Heinz là bas. »
Le père de Emily était le conseiller financier personnel du président directeur général de Heinz, l´entreprise d´agro-alimentaire. « Dire que dans onze heures je vais m´en aller, je ne vais probablement plus revoir personne d´ici, fis-je en ravalant ma salive
-Ton père t´emmène où cette fois ?
-Tibet je crois, ou bien Asie du Sud-Est, je ne suis pas encore sûr.
-Ton histoire me fait quand même halluciner, ton père est chef de la CIA, et il n´est même pas capable de simplement te faire surveiller ? Quel incapable !
-Évite de trop parler de ce que tu sais... Nous sommes peut-être surveillés.»
Emily n´était pas seulement ma meilleure amie, mais aussi une excellente confidente. Elle savait beaucoup de choses sur moi, jusqu´à même l´identité de mon père.
Elle s´immergea dans l´eau, et laissa le courant la faire mouvoir sur les flots. Je lorgnai son corps, émergeant de la rivière. Un léger ennui vint supplanter la mélancolie des adieux, afin de le faire disparaître je lançai des galets dans la rivière en les faisant ricocher sur la surface de l´eau. J´avais l´habitude d´user de ce passe-temps à la fin des cours, en deux ans de pratique, j´y avais acquis une certaine habilité. Malheureusement, cette fois-ci mon poignet droit me trahit en étant pris d´un spasme lors du lancer d´un galet (d´ailleurs assez tranchant), sa trajectoire fut alors plus qu´ inappropriée.
Le galet aiguisé fendit le flanc droit de Emily , celle-ci s´époumona d´un cri de souffrance intense épouvantable. Une gerbe de sang jaillit de la coupure. Surprise, elle se tint sa blessure en gesticulant les jambes, ce qui la mena à s´engloutir dans l´eau de la rivière. Heurté par la détresse d´Emily, je mis quelques bribes de secondes à m´élancer vers elle. Aussi vite que je pus, j´´arrivai près d´elle. La respiration haletante, elle tentait de me dire quelque chose, je n´arrivais pas à discerner les mots de sa phrase. En nageant, je m´excusais; tout était « de ma faute », je ne cessais de lui réclamer un « pardon ». Elle répondait par des râles incompréhensibles, qui me firent très vite fondre en sanglots. Arrivé à terre, je la déposai sur l´herbe froide et humide des abords de la rivière. J´observai ensuite sa blessure, le galet subsistait dans la plaie. Doucement, je me hasardais à ôter la pierre de la plaie, à peine l´avais-je touché qu´elle se tordit de douleur en pleurant. Je me résolvais finalement à l´emmener voir un médecin, aussi loin aurait-il été, elle ne devait pas mourir.
Je la plaçai sur mon dos en entamant ma marche. Le lycée était clos, je pouvais donc aucunement me rendre à l´infirmerie. Je longeais la petite route qui faisait face à la rivière, chaque véhicule qui passait, quelque soit sa vitesse, ignorait notre situation avec dédain. Emily agrémentait la marche de vociférations larmoyantes, son sang coulait le long de mon visage. Accidentellement, il m´arrivait de respirer la chaude hémoglobine qui coulait près de mes narines. Après plus d´un kilomètre arpenté, j´étais exténué, mes jambes étaient de sucre et mes bras de papier. Je m´écroulais aux confins de la nuit, à l´orée d´une route désertique. Les étoiles recouvraient à présent le ciel, les grillons nocturnes voilaient le silence par une aria dormitive. Emily me faisait front, étendue sur ma droite. Une traînée de sang séché tâchait son menton, elle tentait de murmurer quelques mots, la voix presque inaudible. J´arrivais à discerner des remerciements. « Tout est de ma faute Emily... Lui dis-je, larme à l´oeil
-Non, ce n´est pas vrai... Tu as... Essayé de... »
Elle ne termina pas sa phrase, ses yeux s´obstruèrent et sa mâchoire inférieure se relâcha. Je me redressai dans un souffle de torpeur, son pouls était présent. J´examinai la route, personne, nous étions à des centaines de mètres de toute civilisation.
Soudain, une lumière aveuglante illumina son désormais terne visage, sous la surprise, je tressaillis en me retournant vers l´origine lumineux. C´était une voiture, arrêtée au bord de la route, le passager providentiel éteignit les phares de son véhicule. Quand les tâches blondes laissées par les phares sur ma vision disparurent, je discernai enfin son visage. M. Shizaburo se plaça alors près de Emily : « Qu´est-ce qui s´est passé Allen ?! ». Les mots se bousculaient dans ma bouche, je bégayais. Je ne savais quoi prononcer, les événements s´enchaînaient avec une promptitude à laquelle je n´étais pas habitué. « Elle... Elle est tombée ! Mentis-je finalement en hochant la tête
-Tu n´as pas appelé une ambulance ?
-Je n´y ai pas pensé...
-Pas pensé ?! Pauvre idiot ! Cria-t-il paniqué. Bien, amène la dans la voiture. »
Je la posai sur les sièges arrières du véhicule, je pris place accroupi, près d´elle. Je la couvris d´un duvet de laine présent dans la voiture, puis je saisis sa main pour surveiller son pouls. Son coeur faiblissait, elle partait, de minute en minute le palpitement cardiaque se faisait un peu moins intense. J´articulais mon poignet droit devant mes yeux, je haïssais ce membre, il était déjà maladroit, à présent c´était un meurtrier. « Met ça sur la plaie, fit-il en me tendant une compresse de gaze et de l´alcool
-Merci.
-Dis-moi Allen, qu´est-ce qu´il s´est passé ?
-Elle est tombée sur des pierres et...
-Ne me mens pas ! Sa plaie est très profonde, une chute ne peut tout simplement pas occasionner une telle blessure !
-Elle... Je... J´ai lancé une pierre et... Je... La pierre était aiguisée et...
-Je vois, c´était intentionnel ?
-Non ! Jamais je ne n´aurais voulu la blesser !
-Bien, nous en reparlerons quand elle ira bien, acquiesça-t-il »
Un silence gêné et anxieux s´installa, le bruit du moteur couvrait à présent celui des grillons. Dans la voiture régnait une chaleur sécurisante, quoiqu´entravée par le léger filet d´air que laissait passer la fenêtre entrouverte de M. Shinzaburo. Un bruit rompit le silence, Emily suffoqua bruyamment en projetant des gouttelettes d´hémoglobine sur mon visage. Elle tenta de prononcer quelques mots, tentative que j´enrayai en lui caressant le front tout en susurrant des mots doux et rassurants à son oreille. Malgré tout, elle tenta de prononcer quelques sons : « Je ne veux pas mou... Mourir... Pas avant de...
-Ou... Oui ? Fis-je la voix tremblante en lui baisant la main
-Je... T´aime. »
J´éclatai en larmes, la tête appuyée sur son ventre. « Elle délire probablement Allen, fit l´enseignant, de plus, ne fait pas comme si elle était déjà morte », je compris sa phrase en voyant que nous arrivions devant une clinique. Hâtivement, j´ouvrai la porte pour convoyer Emily jusqu´à l´établissement. « Je vais me garer, on se revoit dans un instant » me glissa M. Shinzaburo de vive voix lors de mon entrée dans la clinique. Une infirmière vint prestement se saisir de la deuxième épaule de Emily, qui vomit une nouvelle gerbe de sang. Elle plaça la jeune fille sur un brancard avant d´être rejoint par deux autres membres du personnel de blanc vêtu, qui me clamèrent de « rester en salle d´attente ». J´obtemperai dans la minute, m´asseyant auprès de deux personnes, l´une ayant un fracture à la jambe droite, l´autre se tenant le ventre pour une obscure raison.
Je mettais mon visage entre mes deux mains, je soufflais mon exaspération et mon inquiétude. Plusieurs heures passèrent, pour tuer l´ennui (et non pas le temps qui est une denrée précieuse) je lisais divers revues et journaux en tout genres. Alors que je feuilletais une revue cinéphile, la porte de la clinique s´ouvrit, laissant passer deux hommes. Ils étaient habillés avec classe, l´un deux portait des lunettes en demi-lune et avait les cheveux blonds gominés. L´autre était rasé, son crâne luisant brillait sous la lumière de la lampe qui surplombait les deux hommes. « Attendez une minute ! Les arrêta la vieille dame de l´accueil alors qu´ils se dirigeaient vers la file d´attente
-Oui ? Firent-ils, de manière quasi-simultanée avec un sourire crispé
-Vous êtes qui au juste ? Vous entrez comme ça, sans rien dire. Désolé de me méfier.
-Oh, ne vous en souciez pas, excusez notre entrée cavalière. Nous ne voulions pas froisser une femme aussi charmante que vous, dit l´homme aux lunettes en lui baisant élégamment la main »
J´épiais la discussion à quelques mètres, leur japonais était parfait. Il m´aurait étonné qu´il ne soient que des touristes sortant d´une soirée un peu arrosée.
« Nous sommes les agents Lowfell et Fallrock, FBI. Laissez passer. » reprit son camarade avec sérieux
Une trépidation me parcourut les vertèbres, j´étais terrorisé par la perspective d´un départ prématuré d´Okinawa. Je tentais une piètre équipée en tentant de m´échapper en courant. Je tombais nez-à-nez avec l´un des deux hommes qui me plaqua à un mur d´une prise de judo. « Ça faisait une paye !
-Dale !
-Sois gentil, ne fais pas trop de bruit, ton père en serait mécontent, fit-il en gloussant »
Cet homme travaillait pour mon père, c´est en général lui que l´on chargeait de me faire « coopérer ». Il usait de techniques assez violentes quand il s´agissait de faire les choses promptement, voie qu´il préférait pour la plupart des cas. « Je suis censé partir demain ! Fis-je en me débattant
-Une réunion assez particulière de circonstances a fait que ton départ se passera ce soir
-Laissez-moi voir Emily !
-Qui ça ? »
Dale relâcha son attention un instant, j´utilisai son imprudence pour lui asséner un coup dans les naseaux. Il se tint le visage en lâchant une injure, je m´enfuis alors en courant, bousculant tout sur mon passage. J´arrivai finalement à l´étage des chambres des patients, je les ouvrais une par une, espérant voir Emily derrière chacune d´entre elles. Finalement, j´ouvris la sacro-sainte porte, elle me fit face, couchée sur son lit. Sa peau était de la pâleur d´une poupée de porcelaine, ses yeux entrouverts se plissèrent légerement en me voyant. La seule vision de son sourire fit braiser ma peau et mon sang, je lui souris en retour, un sourire émerveillé et soulagé.
Je pris place près d´elle, nous nous regardâmes durant une longue minute silencieuse. Elle prit alors la parole et tint des propos inattendus : « Qu´est-ce que tu tiens là ?
-Une revue de cinéma, fis-je en lui la tendant »
Elle commença à feuilleter la revue en sifflotant, j´avais toujours été ébahi par la capacité d´Emily à faire abstraction des évènements les plus moroses pour éviter l´anxiété à ses proches. « Pour ce qui s´est passé...
-Je suis vivante, non ? Coupa-t-elle
-Oui, c´est vrai c´est tout ce qui importe... Dis-moi...
-Oui ?
-Ce que tu as dit dans la voiture tout à l´heure...
-Ce que j´ai dit dans la voiture ? Quelle voiture ?
-Non, oublie.
-C´est déjà fait apparemment, fit-elle en riant »
Reprenant un ton plus sérieux, j´abordai sa blessure : « Elle cicatrise ?
-Ils ont dit qu´il me faudrait une semaine de repos, mais d´après eux ça devrait aller.
-Je m´en veux, tout est de ma faute...
-Tu ne m´aideras pas en culpabilisant tu sais.
-Désolé Emily.
-À l´avenir, s´il-te-plaît, quoi que tu fasses, ne culpabilise pas et ne pleure plus pour moi.
-Oui, j´essaierai... Je suppose que pour ton avion c´est raté ?
-Oui, mais ça n´est pas un drame, je m´en remettrai »
Elle fronça alors les sourcils en lisant la revue, puis elle reprit la parole : « Regarde moi ça, fit-elle avec un sourire en pointant du doigt le magazine
-Oui ? Répondis-je en me penchant vers la revue
-C´est un dossier sur un vieux film, la planète des singes, ici il y a la liste des personnages principaux. Il y a une faute de frappe ici, ils ont mis deux L.
-Tu as raison, quel nom bizarre d´ailleurs.
-Je trouve ça joli moi.
-´Cornellius´ ? Tu trouves ça joli toi ?
-Oui, c´est super poétique ! Tu trouves pas ?
-Je suppose qu´on ne discute pas des goûts et des couleurs.
-Je t´appelle comme ça maintenant ! Ok ?
-Comment ?! Ça va pas non ?! » fis-je étonné de son étrange décision
La porte s´ouvrit avec fracas, Dale en sortit, se tenant le nez avec un morceau de coton. « On y va gamin !
-D´accord, j´arrive Dale »
Il sortit ensuite de la chambre pour m´attendre dehors. J´enlaçai Emily avant mon départ auprès de Dale, elle fit ses aurevoirs avec mon nouveau patronyme, je lui souris, les larmes aux yeux. Aurevoir Okinawa.
Quatre jours plus tard...
Dale conduisait sa mercedes, j´étais installé sur la place mortuaire. Nous nous dirigions vers l´aéroport, j´embarquais vers Hong-Kong. J´observais ma nouvelle identité sur mon passeport, mon nouveau nom était Lïu, j´étais âgé de dix-sept ans, fils d´un industriel américain immigré en Chine. Dale articula alors quelque chose : « Ton père, il m´a dit de te donner ça » fit-il en posant une lettre sur le tableau de bord. Intrigué, je la saisis calmement, sur la face de l´enveloppe on pouvait lire : « À Cornellius », il était rare que mon père prenne lui même le temps de m´écrire une lettre. J´ouvrai l´enveloppe avec un couteau trouvé dans la boîte à gants de la voiture, je la secouai, une lettre en tomba, manuscrite aussi :
« Cher fils,
Tu es un jeune homme perspicace, tu as dû deviner, à la vue de son enveloppe, l´importance qu´incarnait cette lettre. Malgré mes efforts, je ne peux me permettre de te laisser vivre à un endroit fixe, par cette lettre laisse moi encore m´excuser du profond désarroi que je produis de par ces déplacements. Je m´excuse de ne pouvoir être présent auprès de toi et de ne pouvoir t´annoncer cette nouvelle en face.
C´est aujourd´hui, le coeur en peine, que je t´annonce qu´Okinawa. L´île que tu as habité durant plus de deux ans a subi un bombardement d´origine encore inconnue. La partie Sud de l´île, celle où tu as habité est entièrement dévastée. Je préfère que tu apprennes cette nouvelle par ma personne plutôt que par le journal télévisé ou un autre média.
Avec amour, ton père. »
J´aurais pu pleurer, j´aurais pu crier, mais je ne le fis point. Je respectais les voeux d´Emily. Je déchirai mon passe-port avec dédain avant de jeter ses miettes au vent. Énervé, Dale me claqua le visage
« Ça va pas ? T´es fou gamin ?
-Non je ne suis pas fou, je suis juste Cornellius »
C´est un texte mais vraiment de merde... mais bon.
Jack « Raiden » Blond,
Le 28 août 2028,
- Première chose : à qui ai-je l´honneur ? Au bras ou au revolver ?
- Le revolver est voué corps et âme aux Patriots...
- Très bien... Liquid.
- Je n´ai que quelques secondes. Dans un moment, Ocelot va te contacter pour avoir le soutien de la CIA. Je veux que tu acceptes.
- Pourquoi ?
- Parce que tu dois respect et obéissance à ton oncle voyons...
- Mais bien sur.
- Mais te connaissant, tu ne pourras t´empêcher de servir l´autre camp. C´est tant mieux.
- Merci tonton, fis-je ironiquement.
- En deuxième lieu, je veux que tu neutralises le Metal Gear.
- En quel honneur ?
- Enfin, je veux que l´on récupère le prototype. Il peut nuire au bon déroulement du plan. Mais le cow boy compte le faire... donc ça n´a pas d´importance.
- Quel prototype ?
- Tu sais très bien de quoi je parle... Aghhh Coouuupe la communication Aghaahhhhh !
Avant de pouvoir le faire, le contact avait été coupé. Ocelot ne pouvait rien savoir, Liquid prenait à chaque fois toutes les précautions nécessaires.
J´étais confortablement assis devant la télé, dans un de mes nombreux appartements cachés. Il n´était pas en mon nom, mais j´étais le seul à en posséder les clés. Comment Liquid a pu me contacter ? Je n´en avais aucune idée. Mais contrairement à ce que j´insinuais, je savais parfaitement ce qu´il demandait. Une partie de moi voulait réaliser ses projet et y participer, mais l´autre refusait la thèse de Machiavel.
Plonger le monde dans le chaos pour mieux le sauver était une chose stupide... mais téméraire. De toute façon, quoi qu´il fasse, son plan ne fonctionnera jamais. Il y aura toujours des imprévus de dernière minute... Autant essayer. Et dans l´hypothèse minime où son plan marcherait, j´aurai sûrement à le neutraliser si jamais ses actions dégénèrent.
***
Trois semaines plus tôt,
J´étais à Barcelone, convoqué par Ocelot lui même. Apparemment il voulait m´informer d´un projet Top Secret du comité. Malgré mes réticences, j´avais accepté de venir voir de plus près.
- C´est l´arme ultime... une arme vivante, disait Ocelot.
- Vivante ?
- Oui, comme tu l´entends, blondinet. Avec cette merveille, U-155 peut signer son arrêt de mort. Nous avons franchi les limites de la technologie. De la mécanique à l´électronique, puis à la biotechnologie, nous sommes maintenant capable de créer des armes... conscientes.
- Tu veux dire que cette.... chose... cette dague, est vivante ? fis-je en manifestant sans retenue mon plus grand étonnement.
- Ses capacités sont impressionnantes, intervint Avery. Elle peut stocker de l´énergie sous toutes ses formes et la contrôler intelligemment ; c´est un véritable aimant vivant. Le métal hybride avec lequel elle est constitué est ce qu´il y a de plus rigide au monde... enfin cette expression est fausse vu qu´il n´existe pas officiellement... dans le tableau de Mendeleïev. Nos chercheurs ont réalisé des merveilles et se sont parfaitement coordonnées, malgré leurs divergences et différences de spécialité. Nous avons du en perdre un ou deux cependant, mais rien de bien grave... un bavard incapable de tenir sa langue ou... un autre trop sensible à la « doxa ».
- Ce qui n´est pas votre cas malheureusement... chuchotai-je pour moi.
- Elle peut briser n´importe quel objet... du moins n´importe quel objet avec un indice de rigidité... euh courant.
- Je rêve ou on aura bientôt des M4 parleurs ? dis-je.
- On préfère se limiter aux armes « blanches »... leur utilisation est déjà très complexe et risquée. Avec des armes à feu, le danger serait trop grand, et il y aurait plus à perdre qu´à gagner.
- Les Patriots sont-ils déjà à ce point désespérés qu´ils dérivent dans l´utopie ? demandai-je sans grand intérêt.
- La menace Saladin n´est pas à écarter... commença Ocelot.
- Qui d´autre est au courant ? demandai-je.
- Un seul membre du comité, répondit Ocelot.
Avery nous avait laissé pour rejoindre le laboratoire. L´endroit était au nom d´une grande société pharmaceutique espagnole. Mais ce n´était qu´une couverture.
- Le catalan, reprit-il. D´où l´intérêt de le garder vivant... mais à l´écart du comité. Nous avons organisé une pseudo trahison. Il ne pourra pas ainsi transmettre ses connaissances à son successeur et nous sommes assurés de garder ce projet à l´ombre.
- Je vous connaissais plus impitoyable... Par quel miracle, vous le gardez encore en vie ? Pourquoi ne pas simplement... le détruire ? fis-je difficilement. Mes méthodes dépeignent sur vous ?
- C´est lui qui détient la couverture... Tout a été préparé à la ficelle près. Le Renard va encore servir d´acteur. Manipulés ils ont été, manipulés ils le seront toujours.
- C´est à dire ?
- Le Patriot demandera sa protection à Fox Hound en échange d´informations...
- Sur quoi ?
- Un serveur d´U-155... fictif. Il n´en existe aucun ici à Barcelone. Nous en inventerons un de bout en bout. En fait, nous l´avons déjà fait... Ça promet d´être palpitant Haha !
- Vous êtes malade...
Nous étions seuls, dans le noir, dans une pièce insonore, conçue spécialement pour ce genre de conversation. Je percevais chacun de ses mouvements, il jubilait réellement.
- Si on vous a mis au courant, c´est parce qu´on a besoin de quelqu´un pour tester le prototype, dit-il. La conception est si coûteuse, dans tous les sens du terme, que nous ne verrons pas un autre spécimen avant longtemps... des décennies.
- Et en quoi je peux vous aider ? dis-je nonchalamment.
- Trouvez nous quelqu´un.
***
Ocelot, en me révélant ses projets, n´était pas au courant d´une chose : il existait vraiment un serveur à Barcelone. En se rendant compte de son erreur, trop tard, il s´empressa de changer ses plans et d´improviser en fonction de la récente destruction du comité. Il dut se rendre lui même sur place. Son idée : récupérer, au lieu de détruire, les informations de chaque serveur pour les retourner contre l´IA. Les circonstances le permettaient mais il n´avait pu le réaliser. De plus, il avait perdu un atout considérable : moi. En utilisant contre leur gré deux de mes agents, il avait conduit notre coopération à sa fin.
Je lui avais trouvé pourtant un « cobaye » en la personne de Pliskin. Mon espion à Fox avait aussi fait de grands efforts pour ne pas attirer l´attention tout en suivant mes directives.
J´entendis le téléphone sonner pour la deuxième fois ce soir :
- Aurais-je le soutien de la CIA, blondinet ?
- Tu oublies que tu es aussi blond que moi...
- Alors ? insista-t-il.
- Et pourquoi le ferais-je ?
- Parce que tu n´as pas le choix. Le rouage est enclenché et dans six mois, ta place si enviée à la tête de la première organisation du pays te sera enlevée... si tu ne coopères pas.
Cette dernière phrase me fit prendre ma décision. Il fallait frapper un coup dur pendant qu´il était encore temps. Le projet de Liquid était extrême mais c´était le seul moyen d´en finir définitivement. Redonner à l´humanité une seconde chance. L´initiative de Liquid ne promettait pas le "salut", loin de là, simplement l´espoir. Et pour cela, elle valait le coup.
- Deuxième chose : le gamin n´a pas assez fait joujou avec son arme. Il n´y a plus aucun intérêt à la lui laisser. J´enverrais Avery la récupérer...
Je ne répondis pas. J´étais en train de zapper les chaînes de la télé tout en écoutant ce qu´il avait à dire. Apparemment, le massacre de Barcelone faisait toujours autant parler de lui : « On ne sait toujours pas à ce jour ce qui aurait pu provoquer un tel désastre. Deux factions se sont opposés dans cet hopital dont l´une pourrait très bien être américaine, s´exclame les médias espagnoles. » disait la présentatrice.
- Si je te vois là bas, tu es un homme mort, reprit-il.
- Je n´ai pas le droit d´aider un grand père dopé, dans son initiative si louable ?
- Je répète : si tu t´opposes à moi sur le terrain, tu es un homme mort... blondinet.
Le 31 août, peu avant minuit...
- Pourquoi on ne met pas en route le pilotage automatique ? me demanda l´agent chargé de conduire le RAY.
- Si on l´enclenche, il se retournera contre nous, répondis-je.
J´avais suivi les instructions de Liquid et récupéré le RAY à camouflage optique, du moins Pliskin et Hornet l´ont fait. Mais je ne pouvais m´empêcher d´être inquiet. Le meilleur agent de la CIA était sûrement en danger... Les envoyer le chercher n´était peut être pas une bonne idée.
Mon Katana était taché de sang. Je m´arrêtai et m´agenouillai pour le nettoyer. Les autres, en voyant l´arme qui avait ôté la vie à de nombreux ennemis, ressentirent un mélange de peur et d´admiration.
C´est ce moment là que choisit Sean pour faire son apparition...
- Il vous avait prévenu pourtant...
- Il me connaît pourtant...
Je n´essayai même pas de lever mon épée, la pointe toujours dirigée vers le bas. En revanche, tous les membres de l´équipe s´étaient armés et visaient la silhouette sombre de Sean.
- Vous êtes encerclés... Emm je vous conseille de vous rendre... maintenant.
Au moment même où il prononça son dernier mot, ses hommes de main sortirent de l´ombre et assommèrent d´un coup bien placé mes cinq soldats. En une fraction de seconde, la lame de mon épée raya le sol pour se planter dans la gorge de mon agresseur. Ils nous avaient tout surpris par derrière... excepté Sean qui lui se tenait bien devant. Le noir et le son trop conséquent que faisait le Metal Gear leur avaient permis de se faufiler doucement sans attirer l´attention.
Je pris une bouffée d´air en retirant la lame. Le sang chaud gicla dans mon dos... la scène faisait froid dans le dos, triste ironie du sort.
En moins de temps qu´il faut pour le dire, j´étais entouré par ce qui restait des ennemis, c´est à dire presque tous, mon épée levée à l´horizontale, le bras en diagonale.
- Nous savons tous que vous maniez l´épée à la perfection, dit Sean. Mais rendez vous à l´évidence...
L´évidence... me traversa l´esprit. On avait un Metal Gear à notre disposition et celui ci n´avait toujours pas agi. Je tournai la tête pour l´apercevoir... ou plutôt apercevoir le pauvre Tyler dégoulinant dans son sang par terre. Celui qui avait mis fin à ses jours avait aussi enclenché le mode automatique.
- Je ne comprends toujours pas pourquoi vous vous êtes donnés tout ce mal pour récupérer ce RAY... alors qu´il suffisait de demander pour l´avoir.
- Et vous ne comprendrez jamais...
Il ne comprendra jamais... En venant mettre fin à mes agissements, il avait récupéré le seul moyen de contrer le plan de Liquid.
Ce fut la dernière chose que je pus dire avant d´être assommé à mon tour.
Mecha, je lirai ton texte demain, je m´excuse ^^
La je suis crevé... (après une convers avec ulti...)
(...qui ne l´est pas! XD)
Pour ceux qui ont lu le texte, la lettre sur la fin est bien sûr déstinée "À mon fils" et non pas "À Cornellius". Étant donné que Raiden ne connait pas ce surnom à ce moment là.
Franchemetn bravo Corn magnifique texte, on s´y croirait, les persos sont très riches et l´ambiances excellente. Tout se déroule à merveille. Et la symbolique est super.
Sans doute le mielleur texte flash-back de MTS. Un grand Bavo. (Un Bravo quand on bave)
Déjà je remercie Ripple de sa critique. ^_^
Ensuite, nab, ton texte est un peu confus. On se demande parfois qui dit quoi à qui. L´action, est selon moi un peu baclée, et mériterait une description plus pointue et précise.
Bref, ce texte a des airs de brouillon, il avait beaucoup de potentiel sur la trame de fond. Celui-ci restera apparement inexploité, c´est dommage.
Un texte potable, mais comme tu dois le savoir : il est très loin d´être ton meilleur... Tente de faire mieux la prochaine fois (ou reécris-le, au choix). ![]()
Oui en fait, j´attends de voir si je l´annule ou pas.
Et merde, j´ai oublié de signaler que Iron = Avery.
J´ai changé de nom.
Maintenant, si tu pouvais commenter mon texte... ![]()
pfff mwa g po émé ce txt du tt !! pa d´axion, just une noich ke tu zigouye ac un galet (ptddr xpldddr lol mdr o passaje)
jeu préfaire le txt de ban14 mieu konstruy
Magnifique texte Cornellius ![]()
Franchement je trouve rien à dire, à part que je te félicite ![]()
Yeah, la hache de guerre est 36 pieds sous terre et on peut repartir comme avant!
J´imprime vos textes, je les lis ce soir et je poste mon comm dans la semaine prochaine! Lire un texte sur papier est bien plus interessant, prenant et envoûtant que le lire sur un écran, donc je vais prendre cette petite habitude: le lire tranquillemenet sur papier!^^
Je crois qu´on peut mettre sur la tête de Mecha la couronne du roi des métaphores! Ses textes sont d´une poésie, d´une légèreté et d´une humilité dignes du personnage! Du grand art!
Le texte de Nab est bien aussi, mais il faudrait vraiment mettre quelques verbes introducteurs! XD
Et puis... depuis quand le Patriot de Barcelone s´est enfui sur l´ordre des Patriots, dans une "pseudo-trahison"? Le Patriot a VRAIMENT fuit le Comité! Il faisait partie de la 3e organisation, je comptais le mettre dans mes Chroniques mais là le spoiler s´impose je crois. On pourrait dire qu´il jouait un triple jeu au pire...
Désolé mais c´est une belle bourde là... ><