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***Mission Top Secrete***

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
08 février 2007 à 19:57:48

Whouah l´évolution de ton style est surprenant! :)

Certains passages sont vraiment très bien écrits! Ils mettent bien dans l´ambiance, chacun de tes gestes comme précalculés, cet air mystique que tu donnes, à ton texte, c´est très bien réussi.

Par contre, fais attention à ta conjugaison. Tu as vraiment tendance à confondre le passé simple et l´imparfait... et même faire un mix des deux!!! oO (j´ai failli m´étouffer en voyant le "il mordus"^^).

Par contre, de point de vue purement technique... pourquoi raconter l´histoire de Sophie mordue par un mystérieux tueur? XD Enfin bref, je suppose que ça a sa signification propre!^^

Continue sur cette lancée en soignant la conjugaison, le style est nettement plus évolué, plus élargi, plus propre à un auteur. :)

prosduskate
prosduskate
Niveau 10
08 février 2007 à 20:11:50

c dur à l´internat :snif:

nab14
nab14
Niveau 10
08 février 2007 à 21:23:01

Bah le mystérieux tueur, c´est Vamp...

Mais sinon, le texte est vraiment pas super je trouve (désolé pour ma franchise ^^). Avant c´était juste l´ortho/conjugaison/grammaire qui posait problème. Là c´est carrément tout...
C´est confus, les phrases ne sont pas de vrais phrases. On est complètement perdu et les répliques sont vraiment pas terribles.

Pour ton texte thunder, comme d´hab, tout est maîtrisé à la perfection ^^ On est vraiment dedans.
"Je n´eus pas le temps d´en voir plus, car mon doigt pressa la détente, et alors que ma main était rejetée en arrière simultanément à la culasse dans un déluge de feu sortant des entrailles de l´arme, le masque de l´homme se gorgeait de son sang, dégoulant de toutes parts, les yeux noyés dans son erreur et sa défaite."
xD c´est tout Thunder ça.

Mais à un moment, j´allais dire "t´es un peu gonflé, la bombe tu devais la laisser à mecha" mais bon heureusement que j´ai finis le texte avant de poster, parce que effectivement tu la lui laisses ^^

prosduskate
prosduskate
Niveau 10
08 février 2007 à 22:11:10

juste: en pleine guerre des hommes vont nous sortir des tirades a deux balles :sarcastic:

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
08 février 2007 à 23:51:07

Bon texte Thunder dans la lignée de ceux de FD quoi.

Bon perso j´avoue que j´aime pas trop quand 15 lignes décrivent un seul combat, j´ai jamais aimé décrire les combats au détails prêt, mais tu le fait très bien.

Sinon le moment avec Corn est un peu ridicule dans le sens des "je fis un pas, il fit un pas" lol on dirait qu´ils vont s´embrasser.^^ Dommage d´ailleurs car le passage est bon et ça casse tout.^^

Ah oui sinon
"-Merde, une IEM! Un coup des Patriots pour nous faire sauter? "

:d) Euh c´est un peu débile, si les Patriotes voulait que la bombe dure 20 minutes, Emmet l´aurait mis à 20 minutes.
Une grenade IEM de la part de Liquid ou d´un Ninja serait beaucoup mieux dans ce cas là.

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
08 février 2007 à 23:52:24

Bon je vais continuer mon 11e texte de DOUXFOUND comme dirait super Warrior.^^

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
08 février 2007 à 23:54:47

(dsl triple poste)

Au passage je viens de m´acheter Half Life 2 et comme certains le savent avec l´éditeur on peut prendre des captures de presque tout ce qu´on veut.

Bientot la BD MTS? :lol:

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
09 février 2007 à 00:05:31

Quadruple! :fou:

Sinon pour l´IEM on peux dire aussi que c´est l´explosion du serveur qui l´a enclenché! Comme à Barcelone.

Speedy_Gonzalex
Speedy_Gonzalex
Niveau 10
09 février 2007 à 11:27:09

Bah l´IEM c´est censé etre moi qui l´ai déclenché :fou: par une grenade.
J´expliquerai ca dans mon texte à paraitre aujourd´hui ou ce week-end :ok:

Thunder :d) :bave: Magnifique texte, la tension y est, le combat est magnifiquement bien décrit... le soldat que tu laisse partir... j´adore :bave:

Pour le texte de Stone, désolé mais je rejoins un peu l´avis de nab, j´ai pas trop aimé...
Le coup du "T´es pas un patriot ? Coupaiiiin" C´est limite ca je trouve. Mais t´as ue excuse, ca doit etre moins facile d´écrire à l´internat. :ok:

Speedy_Gonzalex
Speedy_Gonzalex
Niveau 10
09 février 2007 à 11:46:42

Bon, pour cause de football footballistique, je ne peux écrire aujourd´hui, demain promis :fou:
L´IEM c´est mon moyen d´aider Naked à descendre Ocelot, car elle déréglera la bombe et l´appareil anti-balles d´Ocelot :hap:

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
09 février 2007 à 16:58:50

Après les deux NCIS de hier soir, j´ai maté la première partie du premier épisode d´Alias... et c´est vrai qu´on sent la Abrams touch´ dans quasi tous les textes du topic!^^ La musique aussi... putain c´est un copié/collé de Lost à certains passages!!! Enfin bref, ça a l´air génial mais c´est le quatrième épisode que je vois de ma vie... et j´ai jamais rien compris!^^

Et puis les textes des combats, faut les savourer, les manger tout crus!^^ C´est d´ailleur pour ça que je mets une flambée de métaphores et autres finesses stylistiques, sinon c´est vingt lignes de bourrinage pure et dur (genre série US mouhahahaha^^).

On verra la suite avec Cornellius, mais je vois déjà à peu près comment on va désactiver la bombe (en fait on va pas la désactiver mouhaha), je lui dirai tout ça sur msn. :)

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
09 février 2007 à 17:06:50

Alias c´est normal que tu comprends rien c´est la saison 5 lol. C´est le genre de série si tu la suit pas du début...^^ D´ailleurs je l´ai jamais finie cette saison elle est moins bonne que d´autres.
Au début j´utilisais beaucoup la Abrams touch aussi, et Alex ne fait que ça lol. C´est toujours aussi efficace.

En tout cas le fait que je ne fasse pas vingt lignes de bourrinage pure et dure veut dire que mes textes ne font pas si Séries US que ça finalement mouhahahaha.^^

PS: A propos d´Abrams j´ai vu la suite de la saison 3 de Lost, bon ça remonte un peu dans mon estime, il reste peut être un espoir pour sauver cette saison.^^

prosduskate
prosduskate
Niveau 10
09 février 2007 à 17:12:23

chui nul :snif2:

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
09 février 2007 à 17:16:12

Te laisse pas abattre!

Persévérance... ça mène à tout.

snake-hkljdfqml
snake-hkljdfqml
Niveau 10
09 février 2007 à 17:16:37

Ouais bon texte Thunder avec toujours autant de philosophie xD.

Stone ça pourrait être mieux...m´enfin ça pourrait être aussi largement pire ! On reconnait bien ton style, faudrait que tu le gardes en essayant continuellement de le perfectionner.

prosduskate
prosduskate
Niveau 10
09 février 2007 à 17:52:50

je sais même pas c´est quoi mon style xD

Tarask001
Tarask001
Niveau 10
09 février 2007 à 18:19:16

A mon tour désormais !

Speedy_Gonzalex
Speedy_Gonzalex
Niveau 10
09 février 2007 à 22:16:40

Non, au mien :sournois:
Bonne lecture les gars.

Kevin Dolph, dit Alex.
- No Other Chance -

Je croyais être sorti de ce bourbier qu´était FoxHound. Je me mettais le doigt dans l´oeil jusqu´à l´omoplate... Nous étions à l´entrée du bâtiment, planqués dans une petite remise près du trou creusé par l´explosif. Comptant nos munitions, dans un relatif silence. Au loin, le crépitement mortuaire de fusils résonnait. Bien moins fréquents qu´à notre arrivée. Beaucoup de sang avait coulé ce jour. Un jour à jamais gravé comme la chute de FoxHound. Le bruit du vent qui effleurait la cime des arbres nous ramenait à la réalité. Petit détail insignifiant, mais qui compte tant, car on peut ainsi se rattacher à un élément qui n´était pas spécifique à la guerre. Nous entendîmes alors un crachotement... Tout le monde se tut instantanément. C´était une voix puissante... Une voix qui me semblait étrangement familière.
- Un deux, un deux… Mmmm… Soldats de Fox-Hound, Soldats Patriotes, Soldats Terroristes, Soldats de la CIA, Mercenaires… Vous êtes tous réunis dans ce bourbier car vous avez tous été manipulés par vos camps respectifs ! Je sais que certains d’entre vous dans cette base auront un jour le destin du monde entre leur main, alors autant leur expliquer comment le monde fonctionne !

Saladin se leva d´un bond, jetant un "what the hell..." d´une voix lente. Il ramassa son sabre, sortit de la remise, et me jeta d´une voix autoritaire :
- Alex, tu viens avec moi !
Je me dressai sur mes jambes, mon Socom à ma taille, sans même savoir pourquoi il fallait que je bouge. Il s´était déjà mis à courir, et je devais obéir à ses ordres. J´étais lieutenant, il était général. La hiérarchie. L´un parle, l´autre écoute. L´un avance, l´autre le protège. Je courrais sur ces talons, l´ayant rattrapé je lui soufflai :
- Qu´est ce qui se passe ?!
Il marmonna quelques mots… Et un nom. Un nom que je n’aurais aimé voir que sur une tombe, et qui ne m’inspirait que haine et dégoût.
- Ocelot…
Sous le choc, je ralentis quelque peu la cadence. Je n’avais pas oublié, loin de là. C’était par sa faute que je m’étais engagé chez les Marines, que j’étais devenu mercenaire, et enfin terroriste. C’est lui qui avait alimenté ma haine contre les Patriotes. Depuis 20 ans, depuis ce qu’il avait fait à ma famille, je nourrissais l’espoir de le retrouver. Venger ma sœur et mon père en descendant cet enfoiré. En 20 ans, je n’avais jamais entendu parler de lui, à part une stupide photographie dans une liste de données, malgré tous les Patriotes que j’avais pu interroger. Je ne devais rien dire à Saladin, il voudrait m’éloigner pour éviter que je déclenche une fusillade. Je revins à la réalité, posant une question évidente :
- Pourquoi moi je viens, et mon unité reste ?
- J’ai besoin d’un membre de ton équipe pour m’aiguiller et maintenir un contact radio. De plus ta fille peut nous guider jusqu’à la cantine. Appelle-là d’ailleurs.
Je décrochai ma radio, composant la fréquence de Myla.
- Myla, ici Alex. J’ai besoin que toi et Claire nous disiez comment accéder à la cantine… On a une dernière affaire à régler.
- Attends, on cherche. Tu es où la ?
- Bâtiment C-14… Dortoirs.
J’avais lu la première indication venue.
- Alors prend le prochain couloir sur ta droite, continue jusqu’à un grand bâtiment après une cour. C’est la cantine.
- Merci. A plus tard.
Eteignant la radio, je me remis à courir pour éviter de perdre Saladin. Suivant les instructions, parfaitement exactes, nous arrivâmes devant la cantine après quelques secondes. Ocelot était toujours en train de parler. Je n’avais pas vraiment écouté son discours… A dire vrai, je n’en avais rien à foutre. Mais j’avais remarqué qu’il aimait réellement s’écouter parler. Chose qu’il n’allait bientôt plus pouvoir faire, comme le reste d’ailleurs…
Par une lucarne dans la porte, nous vîmes qu’Ocelot était loin d’être seul. Une multitude de types que je ne connaissais pas, contrairement à Saladin au vu de sa réaction. Il y avait aussi des otages, attachés à terre… apparemment morts. Je vis un bon nombre de personnes, certaines semblaient endormies, ou en tout cas ne bougeaient pas. Il ne fallait pas que je me fasse remarquer, mais de là où je me situais je voyais un grand black, une jeune femme…
Par la fenêtre opposée, je vis autre chose… Le « bras » d’un Metal Gear. J’avais eu l’occasion d’en voir un lors d’une de mes missions, et je savais ce que cet engin pouvait faire. Quelque chose de très important se tramait ici.
Quand je détournai la tête pour parler à Saladin, celui-ci avait disparu. Je le cherchais des yeux, mais rien. Mais alors que j’essayais de le retrouver, les événements s’accélèrerent. Ocelot tapa une commande sur une sorte de console, alors qu’un bruit assourdissant se faisait entendre. Je compris aussitôt le sens des paroles entendus par le haut-parleur. Ce fou à lier comptait envoyer un missile sur le soleil afin de créer une vague électromagnétique par une éruption solaire, et ainsi réduire en miettes tout l’électronique terrestre. Ocelot était planqué sous une sorte de dôme de verre… il attendait, se délectait de ses actions. L’un des types se leva brusquement, bondit sur le Metal Gear. Ce qu’il fit par la suite, je ne le vis pas. Tout ce que je savais, c’est qu’il venait d’exploser le missile. Une masse surgit alors du plafond, juste au dessus du dôme de verre. Je mis quelques temps pour percuter. Saladin.
Toujours planqué derrière la porte coupe-feu, j’observais les événements. Saladin qui perçait la protection d’Ocelot, puis des Ninjas sortant de nulle part, à leur tête un type blond étrange avec un bras de fer… La plupart des types endormis étaient maintenant debout. L’un se mit à courir après un homme qui courait vers le toit, tandis qu’au moins deux autres, de ce que je voyais, se préparaient à combattre. Mais surtout, à ma stupéfaction, Saladin bondit sur le blondinet, l’éjectant par la fenêtre et disparaissant avec lui. La scène était devenu un bordel pas possible. Je ne pouvais pas m’en aller, pas alors qu’Ocelot était encore sous son dôme fracturé de partout. Faudrait vraiment que j’arrête cette connerie, que j’arrête de me jeter dans la gueule du loup en suivant une intuition… Un de ces jours j’en crèverais sûrement.
Je passais alors la porte. Personne ne semblait me voir, étrangement, comme s’ils étaient tous occupés, tous obnubilés par leur combat. Je m’approchais d’Ocelot, qui jubilait toujours.
- Ocelot !!
- Nan, Liquid. Qui le demande ?
- Tu as descendu ma famille, il y a vingt putain d’années… Scott Dolph, mon père, commandant des Marines sur le tanker Discovery, et Helena Dolph Jackson, ma sœur… Membre de la Dead Cell que tu as froidement abattue sur l’Arsenal Gear…
- Et qui es-tu, cow-boy ?
- Kevin Jack… Kevin Dolph. Et je compte bien venger ma famille… J’attends ce moment depuis si longtemps.
- Tu crois vraiment pouvoir me descendre ? Mouahahaha !! Laisse-moi rire.
Cette remarque de trop me renforça dans ma haine… Je saisis mon Socom, tirait une, deux, trois balles dans la vitre, qui se fissura encore plus. Même le bruit des coups de feu ne sembla ni déranger les Ninjas, ni les autres types. La vitre n’explosa pas. Je me mis alors à donner des coups de poing dans cette vitre. Mais je n’étais pas seul à frapper. Toute ma famille frappait avec moi. Rassemblant toutes mes forces dans mon seul poing gauche, je balançai le coup de grâce à cette stupide coquille de verre, qui explosa comme un vulgaire morceau de porcelaine. Ocelot était à nu, il était à ma merci.
- Crève, enfoiré !
Levant mon Socom de ma main ensanglantée, je tirai deux coups de feu. Les douilles voltigeaient devant mes yeux, puis retombaient dans un cliquetis sur les bouts de verre qui jonchaient le sol. Un phénomène inexplicable me stupéfia. Les balles, que j’avais pourtant ajustées avec ma précision habituelle, avaient déviée de leur trajectoire et étaient allées mourir dans le mur opposé de la pièce.
- Et tu pensais vraiment pouvoir me battre ?
Il leva son Colt, tira trois balles. J’avais eu le réflexe de plonger, sans quoi elles se fichaient entre mes deux yeux. La première me frôla le flanc dans un sifflement. Les deux autres atteignirent leur but, et je fus touché, au niveau du nombril. Je m’écroulais sous le choc…

Je repris conscience… Apparemment je n’étais resté assommé que quelques secondes. Ocelot se faisait la malle, furtivement. Mon Socom avait atterrit hors de ma portée. Je décrochai une grenade de ma ceinture, et la lançai dans sa direction. Je fermais les yeux pour ne pas être aveuglé par l’éclair, mais je m’aperçus vite que ce n’était pas une grenade paralysante. Dans ma précipitation, j’avais lancé une IEM. J’avais perdu ma chance de descendre cette enflure. On se retrouvera… Ocelot. Cette fois, les Ninjas semblèrent remarquer ma présence, et trois approchèrent. Je sautai pour aggriper mon Socom… La haine emplissait tellement mon esprit, que je n’avais plus la notion d’économiser mes balles. Je vidai mon chargeur sur les trois types, plaçant au moins trois balles dans chaque. Ils s’effondrèrent comme de stupides poupées désarticulées, crachant une gerbe de sang. La mort avait, ou allait faire son œuvre. Au vu des trous qui ornaient leur crâne, ils n’avaient pas souffert. Dommage.
Je me relevais complètement, titubant à moitié, toujours sous le choc des balles encaissées, et sortit de la cantine. Non pas du coté où Ocelot avait filé, car pour cela il m’aurait fallu traverser la cantine. Je partis donc par la porte où j’étais entré, et me posai contre le mur, à quelques mètres de là. J’ouvris ma chemise et retirai mon gilet pare-balles. Il avait parfaitement fait son office. J’entendis des pas irréguliers se rapprocher. Un Ninja sortit de la cantine en boitillant, et avançait vers moi. Il n’avait pas l’air menaçant mais on n’est jamais trop prudent. Je pris le premier objet qui me tombai sur la main, et lui en mis un coup dans l’abdomen alors qu’il arriva à mon niveau. Réflexe habituel, il se pencha, et je lui mis un uppercut… Je laissai tomber l’extincteur, regardai le gars complètement K.O, et m’éloignai…
J’avais convenu avec mon unité, qu’après les deux heures écoulées à attendre les autres unités, elle devait rejoindre les hélicos, nous y attendre pendant une heure, et si nous ne donnions aucun signe de vie, décoller… J’avais maintenant 1h30 pour trouver Saladin, et rentrer. Toute la mission était à refaire. Ce n’était que le commencement.

prosduskate
prosduskate
Niveau 10
09 février 2007 à 22:34:05

:bave: j´aime beaucoup

prosduskate
prosduskate
Niveau 10
09 février 2007 à 23:21:53

Et on se lèvera tous les jours à dix heures du matin. A ce moment, les quatre fouteurs qui n´auront pas été de service pendant la nuit viendront rendre visite aux amis et amèneront chacun avec eux un petit garçon; ils passeront successivement d´une chambre à l´autre. Eux agiront au gré et aux désirs des amis, mais dans les commencements les petits garçons qu´ils amèneront ne seront que pour la perspective, car il est décidé et arrangé que les huit pucelages des cons des jeunes filles ne seront enlevés que dans le mois de décembre, et ceux de leurs culs, ainsi que deux des culs des huit jeunes garçons, ne le seront que dans le cours de janvier, et cela afin de laisser irriter la volupté par l´accroissement d´un désir sans cesse enflammé et jamais satisfait, état qui doit nécessairement conduire à une certaine fureur lubrique que les amis travaillent à provoquer comme une des situations les plus délicieuses de la lubricité.
A onze heures, les amis se rendront dans l´appartement des jeunes filles. C´est là que sera servi le déjeuner, consistant en chocolat ou en rôties au vin d´Espagne, ou autres confortatifs restaurants. Ce déjeuner sera servi par les huit filles nues, aidées des deux vieilles Marie et Louison, que l´on affecte au sérail des filles, les deux autres devant l´être à celui des garçons. Si les amis ont envie de commettre des impudicités avec les filles pendant ce déjeuner, avant ou après, elles s´y prêteront avec la résignation qui leur est enjointe et à laquelle elles ne manqueraient pas sans une dure punition. Mais on convient qu´il ne sera point fait de parties secrètes et particulières à ce moment-là, et que si l´on veut paillarder un instant, ce sera entre soi et devant tout ce qui assistera au déjeuner. Les filles auront pour coutume générale de se mettre toujours à genoux chaque fois qu´elles verront ou rencontreront un ami, et elles y resteront jusqu´à ce qu´on leur dise de se relever. Elles seules, les épouses et les vieilles seront soumises à ces lois. On en dispense tout le reste, mais tout le monde sera tenu à n´appeler jamais que monseigneur chacun des amis.
Avant de sortir de la chambre des filles, celui des amis chargé de la tenue du mois (l´intention étant que chaque mois un ami ait le détail de tout et que chacun y passe à son tour dans l´ordre suivant, savoir: Durcet pendant novembre, l´évêque pendant décembre, le président pendant janvier et le duc pendant février), celui donc des amis qui sera de mois, avant de sortir de l´appartement des filles, les examinera toutes les unes après es autres, pour voir si elles sont dans l´état où il leur aura été enjoint de se tenir, ce qui sera signifié chaque matin aux vieilles et réglé sur le besoin que l´on aura de les tenir en tel ou tel état. Comme il est sévèrement défendu d´aller à la garde-robe ailleurs que dans la chapelle, qui a été arrangée et destinée pour cela, et défendu d´y aller sans une permission particulière, laquelle est souvent refusée, et pour cause, l´ami qui sera de mois examinera avec soin, sitôt après le déjeuner, toutes les garde-robes particulières des filles, et dans l´un ou l´autre cas de contravention aux deux objets ci-dessus désignés, la délinquante sera condamnée à peine afflictive.
On passera de là dans l´appartement des garçons, afin d´y faire les mêmes visites et de condamner également les délinquants à peine capitale. Les quatre petits garçons qui n´auront point été le matin chez les amis les recevront cette fois-là, quand ils viendront dans leur chambre, et ils se déculotteront devant eux; les quatre autres se tiendront debout sans rien faire et attendront les ordres qui leur seront donnés. Messieurs paillarderont ou non avec ces quatre qu´ils n´auront point encore vus de la journée, mais ce qu´ils feront sera en public: point de tête-à-tête à ces heures-là. A une heure, ceux ou celles des filles ou des garçons, tant grands que petits, qui auront obtenu la permission d´aller à des besoins pressés, c´est-à-dire aux gros (et cette permission ne s´accordera jamais que très difficilement et à un tiers au plus des sujets), ceux-là, dis je, se rendront à la chapelle où tout a été artistement disposé pour les voluptés analogues à ce genre-là. Ils y trouveront les quatre amis qui les attendront jusqu´à deux heures, et jamais plus tard, et qui les disposeront, comme ils le jugeront convenable aux voluptés de ce genre qu´ils auront envie de se passer. De deux à trois, on servira les deux premières tables qui dîneront à la même heure, l´une dans le grand appartement des filles, l´autre dans celui des petits garçons. Ce seront les trois servantes de la cuisine qui serviront ces deux tables. La première sera composée des huit petites filles et des quatre vieilles; la seconde des quatre épouses, des huit petits garçons et des quatre historiennes. Pendant ce dîner, messieurs se rendront dans le salon de compagnie où ils jaseront ensemble jusqu´à trois heures. Peu avant cette heure, les huit fouteurs paraîtront dans cette salle le plus ajustés et le plus parés qu´il se pourra. A trois heures on servira le dîner des maîtres, et les huit fouteurs seront les seuls qui jouiront de l´honneur d´y être admis. Ce dîner sera servi par les quatre épouses toutes nues, aidées des quatre vieilles vêtues en magiciennes. Ce seront elles qui sortiront les plats des tours où les servantes les apporteront en dehors et qui les remettront aux épouses qui les poseront sur la table. Les huit fouteurs, pendant le repas, pourront commettre sur les corps nus des épouses tous les attouchements qu´ils voudront, sans que celles-ci puissent ou s´y refuser ou s´en défendre; ils pourront même aller jusqu´aux insultes et s´en faire servir la verge haute, en les apostrophant de toutes les invectives que bon leur semblera.
On sortira de table à cinq heures. Alors, les quatre amis seulement (les fouteurs se retireront jusqu´à l´heure de l´assemblée générale), les quatre amis, dis-je, passeront dans le salon, où de petits garçons et deux petites filles, qui se varieront tous les jours, leur serviront nus du café et des liqueurs. Ce ne sera point encore là le moment où l´on pourra se permettre des voluptés qui puissent énerver; il faudra encore s´en tenir au simple badinage. Un peu avant six heures, les quatre enfants qui viendront de servir se retireront pour aller s´habiller promptement. A six heures précises, messieurs passeront dans le grand cabinet destiné aux narrations et qui a été dépeint plus haut. Ils se placeront chacun dans leurs niches, et tel sera l´ordre observé pour le reste: sur le trône dont on a parlé sera l´historienne; les gradins du bas de son trône seront garnis de seize enfants, arrangés de manière à ce que quatre, c´est-à-dire deux filles et deux garçons, se trouvent faire face à une des niches; ainsi de suite, chaque niche aura un pareil quatrain vis-à-vis d´elle: ce quatrain sera spécialement affecté à la niche devant laquelle il sera, sans que la niche d´à côté puisse former des prétentions sur lui; et ces quatrains seront diversifiés tous les jours, jamais la même niche n´aura le même. Chaque enfant du quatrain aura une chaîne de fleurs artificielles au bras qui répondra dans la niche, en sorte que, lorsque le propriétaire de la niche voudra tel ou tel enfant de son quatrain, il n´aura qu´à tirer à lui la guirlande, et l´enfant accourra se jeter vers lui. Au-dessus du quatrain, sera une vieille attachée au quatrain, et aux ordres du chef de la niche de ce quatrain. Les trois historiennes qui ne seront point de mois seront assises sur une banquette, au pied du trône, sans être affectées à rien, et néanmoins aux ordres de tout le monde. Les quatre fouteurs qui seront destinés à passer la nuit avec les amis pourront s´abstenir de l´assemblée; ils seront dans leurs chambres occupés à se préparer à cette nuit qui demande toujours des exploits. A l´égard des quatre autres, ils seront chacun aux pieds d´un des amis dans leurs niches, sur le sofa desquelles sera placé l´ami à côté d´une des épouses à tour de rôle. Cette épouse sera toujours nue; le fouteur sera en gilet et caleçon de taffetas couleur de rose; l´historienne de mois sera vêtue en courtisane élégante ainsi que ses trois compagnes; et les petits garçons et les petites filles des quatrains seront toujours différemment et élégamment costumés, un quatrain à l´asiatique, un à l´espagnole, un autre à la turque, un quatrième à la grecque, et le lendemain autre chose, mais tous ces vêtements seront de taffetas et de gaze: jamais le bas du corps ne sera serré par rien et une épingle détachée suffira pour les mettre nus. A l´égard des vieilles, elles seront alternativement en soeurs grises, en religieuses, en fées, en magiciennes et quelquefois en veuves. Les portes des cabinets attenant les niches seront toujours entrouvertes, et le cabinet, très échauffé par des poêles de communication, garni de tous les meubles nécessaires aux différentes débauches. Quatre bougies brûleront dans chacun de ces cabinets et cinquante dans le salon. A six heures précises, l´historienne commencera sa narration, que les amis pourront interrompre à tous les instants que bon leur semblera. Cette narration dure jusqu´à dix heures du soir et pendant ce temps-là, comme son objet est d´enflammer l´imagination, toutes les lubricités seront permises, excepté néanmoins celles qui porteraient atteinte à l´ordre de l´arrangement pris pour les déflorations lequel sera toujours exactement conservé. Mais on fera du reste tout ce qu´on voudra avec son fouteur, l´épouse, le quatrain et la vieille du quatrain, et même avec les historiennes, si la fantaisie en prend, et cela, ou dans sa niche, ou dans le cabinet qui en dépend. La narration sera suspendue tant que dureront les plaisirs de celui dont le besoins l´interrompent, et on la reprendra quand il aura fini.
A dix heures, on servira le souper. Les épouses, les historiennes et les huit petites filles iront promptement souper entre elles et à part; jamais les femmes n´étant admises au souper des hommes, et les amis souperont avec les quatre fouteurs qui ne seront pas du service de nuit et quatre petits garçons. Les quatre autres serviront, aidés des vieilles. En sortant du souper, on passera dans le salon d´assemblée pour la célébration de ce qu´on appelle les orgies. Là, tout le monde se retrouvera, et ceux qui auront soupé à part, et ceux qui auront soupé avec les amis, mais toujours excepté les quatre fouteurs du service de nuit. Le salon sera singulièrement échauffé et éclairé par des lustres. Là, tout sera nu: historiennes, épouses, jeunes filles, jeunes garçons, vieilles, fouteurs, amis, tout sera pêle-mêle, tout sera vautré sur des carreaux, par terre, et, à l´exemple des animaux, on changera, on se mêlera, on incestera, on adultérera, on sodomisera et, toujours excepté les déflorations, on se livrera à tous les excès et à toutes les débauches qui pourront le mieux échauffer les têtes. Quand ces déflorations devront se faire, tel sera le moment où l´on y procédera, et une fois qu´un enfant sera défloré, on pourra jouir de lui, quand et de quelle manière que l´on le voudra. A deux heures précises du matin, les orgies cesseront. Les quatre fouteurs destinés au service de nuit viendront dans d´élégants déshabillés chercher chacun l´ami avec lequel il devra coucher, lequel amènera avec lui une des épouses, ou un des sujets déflorés, quand ils le seront, ou une historienne, ou une vieille, pour passer la nuit entre elle et son fouteur, et le tout à son gré et seulement avec la clause de se soumettre à des arrangements sages et d´où il puisse résulter que chacun change toutes les nuits ou le puisse faire.
Tel sera l´ordre et l´arrangement de chaque journée. Indépendamment de cela, chacune des dix-sept semaines que doit durer le séjour au château sera marquée par une fête. Ce sera d´abord des mariages: il en sera rendu compte en temps et lieu. Mais comme les premiers de ces mariages se feront entre les plus jeunes enfants et qu´ils ne pourront pas les consommer, ils ne dérangeront rien à l´ordre établi pour les déflorations. Les mariages entre grands ne se faisant qu´après les déflorations, leur consommation ne nuira à rien puisque, agissant, ils ne jouiront que de ce qui sera déjà cueilli.
Les quatre vieilles répondront de la conduite des quatre enfants. Quand ils feront des fautes, elles se plaindront à celui des amis qui sera de mois, et on procédera en commun aux corrections tous les samedis au soir, à l´heure des orgies. Il s´en tiendra liste exacte jusque-là. A l´égard des fautes commises par les historiennes, elles seront punies à moitié de celles des enfants, parce que leur talent sert et qu´il faut toujours respecter les talents. Quant à celles des épouses ou des vieilles, elles seront toujours doubles de celles des enfants. Tout sujet qui fera quelque refus de choses qui lui seront demandées, même en étant dans l´impossibilité, sera très sévèrement puni: c´était à lui de prévoir et de prendre ses précautions. Le moindre rire, ou le moindre manque d´attention, ou de respect et de soumission, dans les parties de débauche, sera une des fautes les plus graves et les plus cruellement punies. Tout homme pris en flagrant délit avec une femme sera puni de la perte d´un membre, quand il n´aura pas reçu l´autorisation de jouir de cette femme. Le plus petit acte de religion de la part d´un des sujets, quel qu´il puisse être, sera puni de mort. Il est expressément enjoint aux amis de n´employer dans toutes les assemblées que les propos les plus lascifs, les plus débauchés et les expressions les plus sales, les plus fortes et les plus blasphématoires. Le nom de Dieu n´y sera jamais prononcé qu´accompagné d´invectives ou d´imprécations, et on le répétera le plus souvent possible. A l´égard de leur ton, il sera toujours le plus brutal, le plus dur et le plus impérieux avec les femmes et les petits garçons, mais soumis, putain et dépravé avec les hommes, que les amis, en jouant avec eux le rôle de femmes, doivent regarder comme leurs maris. Celui des messieurs qui manquera à toutes ces choses, ou qui s´avisera d´avoir une seule lueur de raison et surtout de passer un seul jour sans se coucher ivre, payera dix mille francs d´amende.
Quand un ami aura quelque gros besoin, une femme, dans celle des classes qu´il jugera à propos, sera tenue de l´accompagner pour vaquer aux soins qui lui seront indiqués pendant cet acte-là. Aucun des sujets soit hommes, soit femmes, ne pourra remplir de devoirs de propreté quels qu´ils puissent être, et surtout ceux après le gros besoin, sans une permission expresse de l´ami qui sera de mois, et si elle lui est refusée et qu´il les remplisse malgré cela, sa punition sera des plus rudes. Les quatre épouses n´auront aucune sorte de prérogative sur les autres femmes; au contraire, elles seront toujours traitées avec plus de rigueur et d´inhumanité, et elles seront très souvent employées aux ouvrages les plus vils et les plus pénibles, tels, par exemple, que le nettoiement des garde-robes communes et particulières établies à la chapelle. Ces garde-robes ne seront vidées que tous les huit jours, mais ce sera toujours par elles, et elles seront rigoureusement punies si elles y résistent ou le remplissent mal.
Si un sujet quelconque entreprend une évasion pendant la tenue de l´assemblée, il sera à l´instant puni de mort, quel qu´il puisse être.
Les cuisinières et leurs aides seront respectées, et ceux des messieurs qui enfreindront cette loi payeront mille louis d´amende. Quant à ces amendes, elles seront toutes spécialement employées, au retour en France, à commencer les frais d´une nouvelle partie ou dans le genre de celle-ci, ou dans un autre.

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