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***Mission Top Secrete***

Speedy_Gonzalex
Speedy_Gonzalex
Niveau 10
07 février 2007 à 21:28:56

Mecha :d) Ou Claire :o))

Thunder :d) Moi aussi j´vais écrire des "Chroniques" mais plutot l´histoire passée du personnage... J´ai envie de faire un désamorcage de bombe :fou:
Quel fil on coupe ? :peur:

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
07 février 2007 à 21:28:57

Ptdr trois posts à vingt secondes d´intervalle! :rire:

Pour Naked: IEM!

En plus ça expliquerait les problèmes de la bombe, genre le compteur se dérègle à vingt minutes!!! :fou: :)

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
07 février 2007 à 21:30:22

Bah le bleu évidemment... mais tu attrappes le chat hein! :fou:

Bah le but des Chroniques c´est avant-tout du bouche-trou de six ans... mais si vous voulez mettre un flash-back, libre à vous. Par contre, venez pas après faire des flashs-backs supplémentaires dans les missions qui suivront parce que les Chroniques sont vides, sinon c´est d´une inutilité pure...

Speedy_Gonzalex
Speedy_Gonzalex
Niveau 10
07 février 2007 à 21:33:01

Le bleu :d) Bah pas forcément... si le bleu est entre le détonateur et la minuterie, c´est pas une bonne idée de le couper :fou:

Donc en gros, c´est moi qui envoie l´IEM, qui aidera Naked en déréglant l´appareil & la bombe ? :-)
Ca m´va :ok:

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
07 février 2007 à 21:41:24

Ok, mais alors il faudrait que tu postes ton texte avant... on va dire qu´Ocelot est plus important que la bombe, même si celle-ci va tous nous faire sauter! :fou: Mais avec notre Cornellius-Durden adoré, ça devrait aller!^^

Regarde ça avec Naked, j´écrirai déjà la ptite baston avec les ninjas ce week-end.

J´ai bien envie de me la jouer un peu Kill Bill... mais bon, Locke est meilleur avec les pistolets... dommage! :o))

Sur ce, good night! :bye:

Speedy_Gonzalex
Speedy_Gonzalex
Niveau 10
07 février 2007 à 21:44:26

Ya juste un truc... Pourquoi je lancerais une IEM quoi ?
Et puis après ? Saladin est passé par la fenetre, je m´assois au coin de la pièce et je vous regarde défoncer les Ninjas ? :fou:
J´peux faire marcher mon imagination, mais là... :-(

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
07 février 2007 à 22:05:08

Bah c´est ton problème...

Fais ce que tu veux, t´as l´embarras du choix, tout peut arriver. :)

nab14
nab14
Niveau 10
07 février 2007 à 23:00:49

Ouais à la limite Naked qui donne le coup fatal ^^
Mais ça serait bien que Alex soit de la partie et montre qu´il veut se venger.

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
08 février 2007 à 01:21:46

Ouais y a plein de trucs à faire, Ocelot tiens Naked à sa merci, Alex lui saute dessus, Ocelot électrocute Alex qui tombe inconsicent pour se venger, mais là BANG la grenade IEM explose et le duel contre Naked peut commencer.

Mais NAked y arrive pas et Togo tue Ocelot! :fou:

snake-hkljdfqml
snake-hkljdfqml
Niveau 10
08 février 2007 à 12:12:54

Ouais euh c´est bon mon perso ne se fera sauver pas personne cette fois-ci. ^^

J´ai pas dit qu´Alex ne devait pas participer hein...Faudra qu´on voit ça ensemble. :)

snake-hkljdfqml
snake-hkljdfqml
Niveau 10
08 février 2007 à 12:17:53

Par *

Toute façon y´a moyen de faire un grand combat mais j´aimerais faire ça dans un environnement inédit. (un ptit monte-charge descendant jusqu´au fin fond du serveur avec plein de bordel dessus ? le hangar du silo ? Bref...)

Speedy_Gonzalex
Speedy_Gonzalex
Niveau 10
08 février 2007 à 14:22:53

J´ai trouvé ce que je pourrai faire, j´écrirai demain :ok:

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
08 février 2007 à 17:27:23

Holala j´ai l´idée du tonnerre: une attaque de ninjas alors que Locke est sur un monte-charge genre MGS1, et puis une baston avec Sean sur l´appareil en train de glisser vers les profondeurs, les freins ayant explosé!

Je ferai ça après le coup de la bombe mouhahahahaha!

Speedy_Gonzalex
Speedy_Gonzalex
Niveau 10
08 février 2007 à 17:30:24

puis une course poursuite dans puis à l´extérieur de Fox-Hound :fou:

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
08 février 2007 à 17:30:53

Avec toi? Après le monte-charge sans problème alors. :)

prosduskate
prosduskate
Niveau 10
08 février 2007 à 18:01:56

je vous ecris un petit quelque chose vite fait !

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
08 février 2007 à 18:20:06

Ryan Locke

Se sentir manipulé, c´est horrible; on a l´impression de ne rien valoir, que sa vie n´est qu´un chiffre, une valeur abstraite parmi tant d´autres, et c´est justement ce que pensent habituellement nos manipulateurs. On a envie de s´autodétruire, pour leur prouver qu´ils ne peuvent plus nous avoir, qu´on leur échappe à jamais. Néanmoins l´idée que notre propre mort, notre ultime souffle soit prédit par des personnes autant méprisantes que les Patriots ou U-155 suffit à nous empêcher de nous anihiler. Stone l´avait-il compris, ou a-t-il réussi à trouver un échappatoir, une mort non prévue par leurs soins? Je l´ignore, et d´ailleurs peu importe; c´est moi qui suis en vie à présent et bouge dans ce corps, c´est moi qui décide de mes gestes et de ma survie. Saladin n´est pas mort... Liquid est revenu, son corps aussi... c´était d´un certain côté risible, c´était du recyclage: les Patriots en avaient assez de prendre des risques, c´était peut-être bien leur point faible... De toute manière, en quelques minutes, j´étais passé de sentiments d´incompréhension totale à une indifférence qui ne me ressemblait pas. Du moins il y avait quelques jours, quelques heures. Désormais la seule chose qui avait son importance, c´était cette hargne du combat, le fait d´être moi. De me sentir vivant.
Alors que les protagonistes de cet étrange manège se frayaient chacun un chemin différent en direction du combat pour la survie (ou la vengeance), je sentais grandir en moi une force étrange que j´avais rarement ressentie: ma force bien à moi. La pression des autres ne me touchait plus, mais mon âme savait pertinemment que la pression ne me touchait plus, il serait de même pour la plupart des sentiments, et je n´avais pas envie que mon coeur devienne une invincible forteresse de pierre, qui ne laisserait entrer ni une flamme ardente ni le moindre cheval de Troie.
-Locke, bon Dieu bouge de là où tu vas t´en prendre une!
La voix était celle de Naked, il était loin de moi mais me surveillait du coin de l´oeil. D´un bon de côté, j´évitai un ninja qui me tombait dessus, au sens littéral du terme, pour lui arracher le petit sabre qu´il avait entre les mains d´une manchette verticale dans l´avant-bras, le faire tournoyer un instant entre mes doigts, la lame me servant comme un miroir, et de la planter dans le torse du soldat désormais tombé dans le noir total. Durant ces quelques dixièmes de secondes où le métal froid avait été manipulé entre mes doigts, j´avais eu le temps de voir la plupart des actions environnantes dans le reflet de la lame brillante, le tout dans une lumière bleutée et étincellante; je pus ainsi me baisser tout de suite après avoir tué le premier ninja pour éviter les shurikens d´un deuxième qui volaient dans ma direction. Il se plantèrent dans le corps d´un autre ninja, qui cracha une gerbe de sang avant de les arracher de son épiderme en geignant. Immédiatement après, il porta la main à son holster fémoral, dégaina rapidement un pistolet et commença à faire feu. Quel modèle, un Smith & Wesson, un Colt? J´avais juste fait attention à son doigt pressant la gâchette, la flamme au bout du canon et le sang qui continuait de couler sur son torse et. Rapidement, je sautai à terre pour éviter ses trois premiers tirs minables, récupérai tout en roulant de côté, et à plat ventre, un Beretta sur le corps d´une de mes ex-recrues et pressai rapidement trois fois la détente. Au premier tir, ce fut la hanche gauche du ninja qui fut trouée, suivie bientôt par deux trous successifs dans sa poitrine qui laissèrent échapper un nuage d´hémoglobine dans l´air alors qu´il s´effondrait. Rapidement, je me relevai, alors que trois autres ninjas venaient de sauter d´une plate-forme surélevée, le sabre droit pointant entre leurs jambes de manière parfaite, pour pouvoir d´un geste précis découper la chair en toute harmonie après que la lame eut transpercé le corps de leur victime. Malheureusement pour elles, j´avais acquis de l´expérience au fil du temps, qui leur serait ce jour-là fatale. Je fis rapidement une roulade de côté pour éviter le premier, mais le deuxième, évaluant la situation avec brio, décida au dernier moment de tenter une attaque en transersale. Mes réflèxes me sauvèrent la vie, et alors que la lame m´effleurait le torse, laissant comme une onde indescriptible derrière elle, le bout de mon pistolet était pointé en direction de sa tempe, à moins de quarante centimètres. Au travers de son étrange masque aux yeux intimidants, je perçus comme une peur. Celle de mourir? Celle d´être vaincu? Je n´eus pas le temps d´en voir plus, car mon doigt pressa la détente, et alors que ma main était rejetée en arrière simultanément à la culasse dans un déluge de feu sortant des entrailles de l´arme, le masque de l´homme se gorgeait de son sang, dégoulant de toutes parts, les yeux noyés dans son erreur et sa défaite. Mais le combat est un concept stressant, et rester sur mes pieds en regardant l´homme s´écrouler aurait été une erreur. Prévoyant le troisième ninja, je fis un large pas sur le côté, pour éviter sa lame qui venait de frapper à la verticale, comme me l´avait dite son ombre une seconde auparavant. Profitant de l´effet de surprise, je tirai une balle dans le mollet de mon sombre ennemi. Il plia, geignit et tenta de me réattaquer alors que sa chaussure devait baigner dans l´hémoglobine, mais il n´en eut pas le temps: je fis éjecter son sabre d´un habile coup de pied, pour ensuite mettre ma main sous sa gorge, l´attirer à moi comme un bouclier et vider mon chargeur sur toutes les ombres au sabre qui se présentaient à moi. Trois s´écroulèrent, toutes tombant sur le dos dans un grondement sourd, et recroquevillant leurs doigts une ultime fois autour de leurs armes avant de sombrer dans les méandres du Jugement Dernier. Entre ma main, côtoyant l´arme fumante qui venait d´abattre ses coéquipiers, et peut-être amis, j´entendis l´homme se mettre à souffler fortement, peut-être pleurait-il. Soudain, je sentis comme une onde me traverser, et l´arme dans ma main parut plus légère, comme étrangère à moi... peut-être était-ce l´effet de la Mort qui changeait sur moi. Laissant tomber le Beretta vide sur le sol et serrant un peu plus mon emprise autour de son cou, j´approchai ma bouche de son oreille et lui susurrai d´une voix calme et sadique:
-Tu vois ces corps sur le sol... tu vois leur sang, leur yeux révulsés?
Il ne répondit pas, se contentant d´avoir des hoquets de pleurs qui devaient résonner dans son masque.
-TU LES VOIS?
-Oui, oui, fit-il d´une faible voix. Je les vois... je les vois...
-Tu es un être humain mon petit, tu entends, et le Créateur ne t´a pas foutu sur cette planète pour t´en prendre aux innocents. Désormais, tu seras bon.
Je fus surpris de lui parler de Dieu, moi qui n´avais plus confiance en lui depuis longtemps. C´était peut-être un moyen de le persuader que l´espoir existe encore... ou de me persuader moi.
-Tu as compris?
-...
-COMPRIS?
-Oui... oui!
Je déserrai mon emprise, et le poussai à terre d´un puissant coup de pied. Il tomba contre un des ninjas, le corps troué de balles, la bouche dégoulinante de bave sanglante, un bras sur le torse, comme pour se protéger. Il eut un sursaut, se releva rapidement du corps sans vie et commença à courir en direction de la sortie, boîtant de manière ridicule à cause de son mollet troué.
-Si je te revois, je ne me contenterai pas de tirer dans ta jambe, c´est clair? hurlai-je à travers la cantine, déserte.
Il ne répondit pas, et tourna à l´angle d´un couloir, et je ne le vis plus, n´espérant plus le revoir... ça valait mieux pour lui également. Lentement, je me retournai vers le carnage que je venais de faire. Des sabres remplis du sang de leurs maître, des tas uniformes d´ennemis la gueule béante pour laisser laisser s´allourdir d´une odeur nauséabonde. Et au centre, Cornellius, le visage taché de sang, une arme encore fumante dans la mains. Entre deux, sept mètres. Entre nous, quatre corps. Entre nous, un monde.
-Qu´est-ce que ça fait... de se sentir meurtrier? fis-je d´un air sévère.
Il ne répondit pas, et laissa tomber son pistolet, qui laissa un très court instant le reste de sa fumée dans les airs, avant de tomber verticalement, comme un ascenceur qui descend parrallèle aux Gémonies, et de tomber sur le sol en un cliquetis dont tous les tueurs se souviennent.
-Légitime défense, fit-il d´un air neutre.
Je fis un pas vers lui, il fit de même.
-C´est aussi ce que je me dis tout le temps, répondis-je sans un sourire. J´essaie de me persuader que mes victimes ne sont pas des victimes de violence gratuite. Pourtant je ne peux tout de même m´empêcher de penser que je prends presque un certains plaisir à tuer.
-Ou bien serait-ce celui d´être en vie? fit Cornellius en faisant un nouveau pas.
Cette fois-ci, j´eus réellement un petit sourire, sincère, un de ceux que je fais de bon coeur pour les grandes occasions.
-Oui, ce bonheur-là. Le bonheur du meurtre est bon pour les terroristes, nous sommes Fox-Hound.
-Nous ne le serons plus dans vingt minutes, fit-il en pointant un objet, que je ne tardai pas à reconnaître, ses petits chiffres en rouge continuant de changer seconde par seconde.
-Nom de Dieu!
Je courus vers la bombe, et m´agenouillai pour observer le compteur qui indiquait "00:19:43" en chiffres rouges vifs, comme un réveil matin. Ici c´était le réveil de l´ultime crépuscule, et mieux valait qu´il ne commence pas à retentir dans les oreilles de chacun.
-Emmet ne l´avait pas activée à deux heures? fis-je d´un air étonné.
Lentement, Cornellius glissa ses doigts près de la plaquette, et la tâta avec raffinement.
-On dirait que quelque chose l´a déréglée... tu n´as rien senti?
Le sensation de légèrement de mon arme durant le combat.
-Merde, une IEM! Un coup des Patriots pour nous faire sauter?
-Pas le temps de réfléchir, fit Cornellius. Le cadran ne semble pas être un piège pour nous induire en erreur, il nous reste réellement moins de vingt minutes.
Je me surpris à commencer à transpirer, alors que Cornellius sortait un couteau suisse d´une de ses poches. Rapidement, il commença à dévisser le cadran, puis le sortit avec précaution. Derrière pointaient nombre de fils, tous de la même couleur: blancs. Ici, pas de choix coloré sur notre fatale destinée, la mort semblait d´une pureté candide pour les Patriots, sous tous les sens du terme.
-Le système semble complexe, remarqua mon jeune coéquièier en se passant la main sur le visage. Les fils se comptent par dizaines, probablement plus d´une centaine, et convergent vers d´au moins huit points différents.
-Ce qui veut dire?
-Que la bombe peut autant se déclencher si un de ces capteur est désactivé, autant que si n´importe lequel l´est! Peut-être est-ce un fil uniquement qui maintient la bombe en vie, peut-être le fait de couper le moindre d´entre eux peut tout faire sauter!
-Et pas moyen de savoir si on ne peut pas la désactiver autrement.
Lentement, il observa l´objet sous toutes ses coutures.
-Non... le reste semble scellé, et mieux vaut ne pas y aller au fer à souder. Ces huits capteurs sont le seul moyen de savoir d´où provient la source d´énergie qui peut servir au détonateur de la bombe. Probablement y en a-t-il plusieurs pour un seconde essai, peut-être même plusieurs capteurs reliés entre eux... Impossible de deviner le foncionnement interne de ce truc sans pouvoir en détecter les origines électriques ou magnétiques!
Je restai un instant pensif, bien que le temps nous était compté. Il devait y avoir du matériel de ce genre, quelque part dans un bâtiment, à quatre cent mètres d´ici. Sans rien dire à Cornellius, je me levai, enjambai un corps et levai ma manche pour dégager ma montre. 00:17:09. D´un geste précis, les petit chiffres noirs continuèrent leur course parrallèle à celle de la bombe. Je jetai un regard respectueux à Cornellius, en espérant que ce ne soit pas le dernier.
-Je te laisse veiller sur ce petit joujou... je vais revenir ici avec du matériel. En attendant, tente de trouver une solution.
Alors que ses yeux étaient plongés dans les miens comme pour demander de l´aide, je sus qu´il devait tout autant transpirer que moi en ce moment. Quand le premier de mes pas résonnait sur le béton, à l´extérieur du bâtiment, et que le vent frais de la nuit plongeait sur mon visage, je me dis qu´il était peut-être temps de préparer mon testament... au cas où.
00:16:45.

Je laisse ce bon Cornellius faire sa partie pendant que je vais chercher le matériel permettant de détecter les zones magnétiques de la bombe! :)

ThunderStriker
ThunderStriker
Niveau 10
08 février 2007 à 18:33:05

Whoula, y´a pas mal de fautes! J´ai pas vraiment corrigé avant de poster... mais j´ai pris la peine de le refaire, donc je poste la version no mistakes ici... désolé pour ceux qui ont déjà lu l´original!!!^^

Ryan Locke

Fox Down, Episode 10: Compte à rebours.

Se sentir manipulé, c´est horrible; on a l´impression de ne rien valoir, que sa vie n´est qu´un chiffre, une valeur abstraite parmi tant d´autres, et c´est justement ce que pensent habituellement nos manipulateurs. On a envie de s´autodétruire, pour leur prouver qu´ils ne peuvent plus nous avoir, qu´on leur échappe à jamais. Néanmoins l´idée que notre propre mort, notre ultime souffle soit prédit par des personnes autant méprisantes que les Patriots ou U-155 suffit à nous empêcher de nous anihiler. Stone l´avait-il compris, ou a-t-il réussi à trouver un échappatoir, une mort non prévue par leurs soins? Je l´ignore, et d´ailleurs peu importe; c´est moi qui suis en vie à présent et bouge dans ce corps, c´est moi qui décide de mes gestes et de ma survie. Saladin n´est pas mort... Liquid est revenu, son corps aussi... c´était d´un certain côté risible, c´était du recyclage: les Patriots en avaient assez de prendre des risques, c´était peut-être bien leur point faible... De toute manière, en quelques minutes, j´étais passé de sentiments d´incompréhension totale à une indifférence qui ne me ressemblait pas. Du moins il y avait quelques jours, quelques heures. Désormais la seule chose qui avait son importance, c´était cette hargne du combat, le fait d´être moi. De me sentir vivant.
Alors que les protagonistes de cet étrange manège se frayaient chacun un chemin différent en direction du combat pour la survie (ou la vengeance), je sentais grandir en moi une force étrange que j´avais rarement ressentie: ma force bien à moi. La pression des autres ne me touchait plus, mais mon âme savait pertinemment que si la pression ne me touchait plus, il serait de même pour la plupart des sentiments, et je n´avais pas envie que mon coeur devienne une invincible forteresse de pierre, qui ne laisserait entrer ni une flamme ardente ni le moindre cheval de Troie.
-Locke, bon Dieu bouge de là où tu vas t´en prendre une!
La voix était celle de Naked, il était loin de moi mais me surveillait du coin de l´oeil. D´un bond de côté, j´évitai un ninja qui me tombait dessus, au sens littéral du terme, pour lui arracher le petit sabre qu´il avait entre les mains d´une manchette verticale dans l´avant-bras, le faire tournoyer un instant entre mes doigts, la lame me servant comme un miroir, et de la planter dans le torse du soldat désormais tombé dans le noir total. Durant ces quelques dixièmes de secondes où le métal froid avait été manipulé entre mes doigts, j´avais eu le temps de voir la plupart des actions environnantes dans le reflet de la lame brillante, le tout dans une lumière bleutée et étincellante; je pus ainsi me baisser tout de suite après avoir tué le premier ninja pour éviter les shurikens d´un deuxième qui volaient dans ma direction. Il se plantèrent dans le corps d´un autre ninja, qui cracha une gerbe de sang avant de les arracher de son épiderme en geignant. Immédiatement après, il porta la main à son holster fémoral, dégaina rapidement un pistolet et commença à faire feu. Quel modèle, un Smith & Wesson, un Colt? J´avais juste fait attention à son doigt pressant la gâchette, la flamme au bout du canon et le sang qui continuait de couler sur son torse et. Rapidement, je sautai à terre pour éviter ses trois premiers tirs minables, récupérai tout en roulant de côté, et à plat ventre, un Beretta sur le corps d´une de mes ex-recrues et pressai rapidement trois fois la détente. Au premier tir, ce fut la hanche gauche du ninja qui fut trouée, suivie bientôt par deux trous successifs dans sa poitrine qui laissèrent échapper un nuage d´hémoglobine dans l´air alors qu´il s´effondrait. Rapidement, je me relevai, alors que trois autres ninjas venaient de sauter d´une plate-forme surélevée, le sabre droit pointant entre leurs jambes de manière parfaite, pour pouvoir d´un geste précis découper la chair en toute harmonie après que la lame eut transpercé le corps de leur victime. Malheureusement pour elles, j´avais acquis de l´expérience au fil du temps, qui leur serait ce jour-là fatale. Je fis rapidement une roulade de côté pour éviter le premier, mais le deuxième, évaluant la situation avec brio, décida au dernier moment de tenter une attaque en transersale. Mes réflèxes me sauvèrent la vie, et alors que la lame m´effleurait le torse, laissant comme une onde indescriptible derrière elle, le bout de mon pistolet était pointé en direction de sa tempe, à moins de quarante centimètres. Au travers de son étrange masque aux yeux intimidants, je perçus comme une peur. Celle de mourir? Celle d´être vaincu? Je n´eus pas le temps d´en voir plus, car mon doigt pressa la détente, et alors que ma main était rejetée en arrière simultanément à la culasse dans un déluge de feu sortant des entrailles de l´arme, le masque de l´homme se gorgeait de son sang, dégoulant de toutes parts, les yeux noyés dans son erreur et sa défaite. Mais le combat est un concept stressant, et rester sur mes pieds en regardant l´homme s´écrouler aurait été une erreur. Prévoyant le troisième ninja, je fis un large pas sur le côté, pour éviter sa lame qui venait de frapper à la verticale, comme me l´avait dite son ombre une seconde auparavant. Profitant de l´effet de surprise, je tirai une balle dans le mollet de mon sombre ennemi. Il plia, geignit et tenta de me réattaquer alors que sa chaussure devait baigner dans l´hémoglobine, mais il n´en eut pas le temps: je fis éjecter son sabre d´un habile coup de pied, pour ensuite mettre ma main sous sa gorge, l´attirer à moi comme un bouclier et vider mon chargeur sur toutes les ombres au sabre qui se présentaient à moi. Trois s´écroulèrent, toutes tombant sur le dos dans un grondement sourd, et recroquevillant leurs doigts une ultime fois autour de leurs armes avant de sombrer dans les méandres du Jugement Dernier. Entre ma main, côtoyant l´arme fumante qui venait d´abattre ses coéquipiers, et peut-être amis, j´entendis l´homme se mettre à souffler fortement, peut-être pleurait-il. Soudain, je sentis comme une onde me traverser, et l´arme dans ma main parut plus légère, comme étrangère à moi... peut-être était-ce l´effet de la Mort qui changeait sur moi. Laissant tomber le Beretta vide sur le sol et serrant un peu plus mon emprise autour de son cou, j´approchai ma bouche de son oreille et lui susurrai d´une voix calme et sadique:
-Tu vois ces corps sur le sol... tu vois leur sang, leurs yeux révulsés?
Il ne répondit pas, se contentant d´avoir des hoquets de pleurs qui devaient résonner dans son masque.
-TU LES VOIS?
-Oui, oui, fit-il d´une faible voix. Je les vois... je les vois...
-Tu es un être humain mon petit, tu entends, et le Créateur ne t´a pas foutu sur cette planète pour t´en prendre aux innocents. Désormais, tu seras bon.
Je fus surpris de lui parler de Dieu, moi qui n´avais plus confiance en lui depuis longtemps. C´était peut-être un moyen de le persuader que l´espoir existe encore... ou de me persuader moi.
-Tu as compris?
-...
-COMPRIS?
-Oui... oui!
Je déserrai mon emprise, et le poussai à terre d´un puissant coup de pied. Il tomba contre un des ninjas, le corps troué de balles, la bouche dégoulinante de bave sanglante, un bras sur le torse, comme pour se protéger. Il eut un sursaut, se releva rapidement du corps sans vie et commença à courir en direction de la sortie, boîtant de manière ridicule à cause de son mollet troué.
-Si je te revois, je ne me contenterai pas de tirer dans ta jambe, c´est clair? hurlai-je à travers la cantine, déserte.
Il ne répondit pas, et tourna à l´angle d´un couloir, et je ne le vis plus, n´espérant plus le revoir... ça valait mieux pour lui également. Lentement, je me retournai vers le carnage que je venais de faire. Des sabres remplis du sang de leurs maître, des tas uniformes d´ennemis la gueule béante pour laisser s´allourdir l´air d´une odeur nauséabonde. Et au centre, Cornellius, le visage taché de sang, une arme encore fumante dans la mains. Entre nous deux, sept mètres. Entre nous, quatre corps. Entre nous, un monde.
-Qu´est-ce que ça fait... de se sentir meurtrier? fis-je d´un air sévère.
Il ne répondit pas, et laissa tomber son pistolet, qui laissa un très court instant le reste de sa fumée dans les airs, avant de tomber verticalement, comme un ascenceur qui descend parrallèle aux Gémonies, et de tomber sur le sol en un cliquetis dont tous les tueurs se souviennent.
-Légitime défense, fit-il d´un air neutre.
Je fis un pas vers lui, il fit de même.
-C´est aussi ce que je me dis tout le temps, répondis-je sans un sourire. J´essaie de me persuader que mes victimes ne sont pas des victimes de violence gratuite. Pourtant je ne peux tout de même m´empêcher de penser que je prends presque un certains plaisir à tuer.
-Ou bien serait-ce celui d´être en vie? fit Cornellius en faisant un nouveau pas.
Cette fois-ci, j´eus réellement un petit sourire, sincère, un de ceux que je fais de bon coeur pour les grandes occasions.
-Oui, ce bonheur-là. Le bonheur du meurtre est bon pour les terroristes, nous sommes Fox-Hound.
-Nous ne le serons plus dans vingt minutes, fit-il en pointant un objet, que je ne tardai pas à reconnaître, ses petits chiffres en rouge continuant de changer seconde par seconde.
-Nom de Dieu!
Je courus vers la bombe, et m´agenouillai pour observer le compteur qui indiquait "00:19:43" en chiffres rouges vifs, comme un réveil matin. Ici c´était le réveil de l´ultime crépuscule, et mieux valait qu´il ne commence pas à retentir dans les oreilles de chacun.
-Emmet ne l´avait pas activée à deux heures? fis-je d´un air étonné.
Lentement, Cornellius glissa ses doigts près de la plaquette, et la tâta avec raffinement.
-On dirait que quelque chose l´a déréglée... tu n´as rien senti?
Le sensation de légèreté de mon arme durant le combat.
-Merde, une IEM! Un coup des Patriots pour nous faire sauter?
-Pas le temps de réfléchir, fit Cornellius. Le cadran ne semble pas être un piège pour nous induire en erreur, il nous reste réellement moins de vingt minutes.
Je me surpris à commencer à transpirer, alors que Cornellius sortait un couteau suisse d´une de ses poches. Rapidement, il commença à dévisser le cadran, puis le sortit avec précaution. Derrière pointaient nombre de fils, tous de la même couleur: blancs. Ici, pas de choix coloré sur notre fatale destinée, la mort semblait d´une pureté candide pour les Patriots, sous tous les sens du terme.
-Le système semble complexe, remarqua mon jeune coéquipier en se passant la main sur le visage. Les fils se comptent par dizaines, probablement plus d´une centaine, et convergent vers au moins huit points différents.
-Ce qui veut dire?
-Que la bombe peut autant se déclencher si un de ces capteur est désactivé, autant que si n´importe lequel l´est! Peut-être est-ce un fil uniquement qui maintient la bombe en vie, peut-être le fait de couper le moindre d´entre eux peut tout faire sauter!
-Et pas moyen de savoir si on ne peut pas la désactiver autrement?
Lentement, il observa l´objet sous toutes ses coutures.
-Non... le reste semble scellé, et mieux vaut ne pas y aller au fer à souder. Ces huits capteurs sont le seul moyen de savoir d´où provient la source d´énergie qui peut servir au détonateur de la bombe. Probablement y en a-t-il plusieurs pour un seconde essai, peut-être même plusieurs capteurs reliés entre eux... Impossible de deviner le foncionnement interne de ce truc sans pouvoir en détecter les origines électriques ou magnétiques!
Je restai un instant pensif, bien que le temps nous était compté. Il devait y avoir du matériel de détection magnétique, quelque part dans un bâtiment, à quatre cent mètres d´ici. Sans rien dire à Cornellius, je me levai, enjambai un corps et levai ma manche pour dégager ma montre. 00:17:09. D´un geste précis, les petit chiffres noirs continuèrent leur course parrallèle à celle de la bombe. Je jetai un regard respectueux à Cornellius, en espérant que ce ne soit pas le dernier.
-Je te laisse veiller sur ce petit joujou... je vais revenir ici avec du matériel. En attendant, tente de trouver une solution.
Alors que ses yeux étaient plongés dans les miens comme pour demander de l´aide, je sus qu´il devait tout autant transpirer que moi en ce moment. Quand le premier de mes pas résonnait sur le béton, à l´extérieur du bâtiment, et que le vent frais de la nuit plongeait sur mon visage, je me dis qu´il était peut-être temps de préparer mon testament... au cas où.
00:16:45.

prosduskate
prosduskate
Niveau 10
08 février 2007 à 18:38:34

le mien sera plus cours ^^

il est bien ton texte thunder :)

prosduskate
prosduskate
Niveau 10
08 février 2007 à 18:51:19

bon bin mon texte hein xD

Sophie avançais lentement dans la pension, il y faisait froid et c´est poils s´hérissèrent, en ce 1er Septembre et veil de la rentrée il faisait étrangement froids, et pourtant elle avait très chaud, elle transpirait à grosse goutte, une goutte tomba sur le parquet et un son résonna, un étrange son qu´elle ne connaissait pas, elle avança encore vers la cafét´, Samantha lui avait demander de lui amenée une tartine, son pieds cassée l´empechant de ce déplacer....elle humecta l´air, le bout de sa langue se pétrifia, elle avait capté un mouvement derrière-elle. Elle se tourna et....
"- Bouh !"
Elle n´eu même pas le temps de criée avant de sentir un long couteau s´enfonçais dans son estomac, l´homme se mordait les lèvres tout en la tuant... il avait une cicatrice sur le front et il la mordus...

A 7Km de là Frost s´éveilla....

"- Hum.... qu´es que je fais là...."
J´ouvrais les yeux...rien....plus d´unité, plus de Saladin, toujours plus d´explosion, beaucoup de cris tout autour, je pris l´arme posais contre le rocher, un fusil mitrailleur, 28 coup dans le chargeur, 4 chargeur à ses pieds, je les installée sur ma ceinture et rentrée dans le bâtiment....Je fis quatre enjambées, quatre longue enjambée et je tombais sur un corps, des bruits de pas en face, je tourne à gauche, encore des bruits de pas, je cours, je vois une ombre, je me retourne et mets en joue, juste un mouvement, je tir dans ce que je crois être "l´ombre" la balle touche le mur, je mets en mode automatique, je vide le premiers chargeur, je prends une grenade flash derière moi, elle explose et me montré tout le mur et je le vois dans un coin du mur, il sauta dans le couloirs et me culbuta... je l´entendis poursuivre sa course, je roulais sur le ventre, arma mon mon fusil... il fut faucher en pleine course, l´impact le fit tangué, il s´enmela les jambes et s´écroula, je me remis debout en laissant une grenade flash, elle explosa à 2m de lui, il se masqua les yeux et je mis mon canon contre son front, il était blond et des yeux noisettes, il regarda un oeil exorbité vers la blessure qui faisais souffrir sa jambe, il me regarda et cracha, un membre de FoxHound.
" - Allez....tue moi.... petite saloperie de patriot...
- Hum...je suis désolé, c´est moi qui croyais que tu étais un patriot"
J´arrachais un bout de ma chemise, je faisais un noeud autour de son genoux et serrais un bon coup, il cracha quelque insulte et il me remercia d´un hochement de tête
"-Merci dude...
- Tes foutrements agile....
- Tu tires bien...
- Reponds à la mienne avant que je ne réponde à la tienne....
- Ici a Fox il faut être au meilleur de sa forme, et se cachais dans un coin de mur en pleine bataille c´est pas très compliqué et toi ?
- Et bien on en apprends des choses en une nuit....
- Ouai je vois le genre"

Je le relevais...je l´aidais à marcher et nos chemins se séparèrent...j´entrais dans des labos, je voyais des plans de machine énorme... d´arme technique hautement avancée, même pour moi....je m´attardais sur un dernier plan... anti-matière..

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