Ca me paraît résolument être la bonne solution.
Mettons nous y dès demain matin !
La tactique ultime c´est de gâter le côté hédoniste de nos contemporains, c´est la reliure de leur vie . . . Ne l´oubliez jamais.
C´était la session posts intelligents du jour sur le forum philo.
" la vie immite l´art bien plus que l´artrn´immite la vie" disait Oscar Wilde . . ..
En fait, si on y réflechit bien, on constate que c´est dans le domaine des arts ou sévissent le naturalislme et le réalisme.
Ces funestes doctrines passent à côté de l´essence véritable de l´art en prétendant décrire la réalité.Or la réalité ne se laisse pas décrire et l´ambition de l´art ne doit pas être de s´engager dans la voie d´une stérile et scolaire immitation.L´art définit un monde à part avec ses critères propres de perfection et de beauté; un monde ou " la vérité est entièrement et absolument une affaire de style".
L´art ne doit donc pasimmiter la vie.Bien plus, c´est en fait la vie qui tente en vain d´immiter lesformes parfaites qu´élaborent l´art.Nous cherchons tous à faire passer dans nos existences un peu de la perfection et de la cohérence dont seules les formes imaginaires disposent. C´est pourquoi la littérature, par exemple, anticipe toujours sur la vie et la façonne toute entière à son image:le monde entier est devenu mélancolique parce que le cerveau de Shakespeare est sorti un personnage nommé Hamlet; le XIX ème siècle, même, est une invention de Balzac car il nous est impossible maintenant de le voir autrement qu´à travers la Comédie humaine. Ce n´est pas l´art qui est la pâle image de la vie mais la vie qui est l´incertaine réplique de l´art.Nous ne sômmes nous-mêmes les notes et les variantes inutiles en marge d´un grand texte qui s´écrit en dehors de nous.
A ce premier paradoxe, j´en ajoute un autre:
Comme la vie, la nature immite l´art.Il est bien évident que la nature existe en dehors de nous, mais nous ne la voyons jamais qu´à travers les images que la culture nousq apprend et nous oblige à découvrir en elle.C´est en ce sens que je pense que par exemple, les couchers du soleil sont une création de Turner et la lumière une invention de l´impressionnisme(métaphores hyperbolées bien sur).
La nature n´a plus d´autre justification que de servir d´illustration approximatives aux citations des poètes.
C´est une vieille cuvée mon dernier post, comme je m´ennuie et que je ne peux pas sortir avec la chaleur qui règne, je vais vous filer des C/c de vieux posts, attention aux collectors.
answer03 Posté le 08 novembre 2004 à 11:09:17
" le sens historique" voilà ou se trouve le pathetisme de ta condition, ton irreductible et aveugle affiliation aux valeurs de cette époque l´heritage de " l´esprit democratique", en osmose parfaite avec " l´esprit industriel".
L´origine des idées naît du savant mélange entre l´égoisme sublimé et le rustre, voilà un met d´une incroyable et déconcertante rejouissance.
C´est évidemment moi qui les ai écrit, une odeur de philos en herbes, bonne lecture :
answer03 Posté le 15 décembre 2004 à 13:55:57
Sofea > Tu traites de la concupiscence dans ton texte.
La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement, et cependant c´est la plus grande de nos misères. Car c´est cela qui nous empêche principalement de songer à nous, et qui nous fait perdre insensiblement. Sans cela, nous serions dans l´ennui, et cet ennui nous pousserait à chercher un moyen plus solide d´en sortir ; Mais le divertissement nous amuse, et nous fait arriver insensiblement à la mort.
Mention spéciale pour celui-ci:
answer03 Posté le 15 décembre 2004 à 14:07:56
Force est honneur ( Hs, mais ça me faisait plaisir).
answer03 Posté le 15 décembre 2004 à 14:09:10
A ne pas confondre avec Fesse et horreur ( toujours Hs mais ça me faisait toujours plaisir).
Magic_Trin Posté le 16 décembre 2004 à 16:48:40
Je vais vous gratifier d´un poème bien sympa . . .
A chaque temps donné
Des hommes participent
Imposant leurs principes
Dans chaque histoire créée
La philosophique valeur
C´est la valeur d´antan
Des cris pas trop méchants
De philosophes auteurs
A perte de journées
A perte de raison
Les thèses par millions
Venait les animer
Nicholsons fondateurs
Answer rationnalistes
Zech radicalistes
Curieux Arteur(c´était pour la rime)
Là, ils ont tous été
Il y a eu de tout
Des Ever fous
Sofeas désabusées
Epoque révolue
Mais époque bénie
Débats lointains, finis
Ironie incongrue
Réunis en cette heure
Constatés constatant
Le forum est perdant
Mais la valeur demeure...
magic_trin Posté le 22 décembre 2004 à 10:20:48
J´aimerais que l´on traite sur un sujet qui me tient à coeur:
" quelles sont vos prérogatives philosophiques?"
Cela me permettra de répondre à la diatribe de cette chère Sofea . . .
Pour ma part, je suis plutôt nihiliste . . . CAD que je n´ai aucun principe(sauf celui de n´en avoir aucun) et celui de rejetter toutes les idées reçues, reconnaitre la décadence humaine et l´absurdité de la vie mais l´accepter et la prendre de manière optimiste.
On croit, lorsque le nihiliste écrit qu’il est un désespéré, c’est qu’il est un bien pauvre et malheureux homme. Or, le nihiliste, lorsqu’il considère le désespoir comme le propre de l’homme, ne fait qu’affirmer une idée générale. Son désespoir est d’une tout autre qualité que celui du nihiliste non philosophe. Ce dernier, même s’il ne se pose pas de questions sur sa valeur ou sa raison d’être, même s’il est un jouisseur effréné, qui s’étourdit plus qu’il ne vit, sent peser sur lui un désespoir noir, âcre, acide. Il ne veut pas en prendre conscience. C’est cette prise de conscience qui l’effraient par-dessus tout, qui pourrait le conduire au suicide.
Le désespoir du nihiliste, qui nie toute valeur d’absolu à l’existence humaine, qui refuse tout prolongement de la vie présente, est beaucoup plus subtil. C’est un désespoir analysé, consenti, résorbé. Il sait que l’irrémédiable l’attend, que le néant d’où il vient le guette. Il sourit et il attend. Entre-temps, il s’efforce de vivre comme il lui plaît de vivre. La plupart du temps, il sera plus un travailleur qu’un viveur. Le travail remplit les minutes; l’oisiveté pousse à constater les vides qui s’inscrivent entre les heures. L’oisif se drogue, boit ou se fuit d’une autre manière. Il faut surtout qu’il évite d’être présent à lui-même.
La présence à soi, c’est une sorte de paradis sur terre. C’est la joie de se posséder pendant qu’il en est temps et que l’indice de la destruction n’est encore qu’en marche.
Le nihiliste ne songe même pas à se regretter quand il ne sera plus. Il profite du moment.
Il profite de tous ses moments. Il jouit de sa vie, de sa respiration ( s’il est le moindrement sportif), comme du bonheur essentiel. Il ne regrette pas ce qui est derrière lui. Il va de l’avant. Il vieillit avec calme, comme un bon fromage. Sans drame, sans illusions, il s’efforce de durer, de voir la lumière le plus longtemps qu’il le pourra, d’ouïr les sons et de sentir les odeurs; de s’offrir les joies de palais et celles du toucher. Ce sont là les joies essentielles de l’animal qu’il est. Mais il y a aussi, pour lui, il y a surtout les joies de l’esprit. Cette conquête qui s’épanouit en lui, il l’apprécie plus que tout, alors que lui, et lui seul, la sait irrémédiablement condamnée à avoir une fin. Ce qu’il écrit, ce qu’il pense, il le sait périssable.
Au lieu de s’irriter de la bêtise, le nihiliste –quand il a bien mûri – en sourit doucement. Il ne s’insurge plus contres les déchets intelectuels, il les ignore.
Il ménage sans foi, il ignore volontairement les défauts de ceux ou de celles qu’il a décidé d’aimer. Il s’éloigne tout doucement des embarras et des malentendus de ce qu’on appelle la vie sociale. Il se réfugie dans la Thébaïde de soi-même. Ce qui ne l’empêche pas de prendre contact avec beaucoup d’êtres; mais ce sont des contacts étudiés, contrôlés.
Le nihiliste cherche en somme à établir en soi une demeure, le moins inconfortable possible. Le mot «demeure» lui-même ne lui paraît pas très juste. On n’est nulle part à demeure.
Curieuse tout de même cette accession d’une parcelle de ce qu’on nomme matière à ce qu’on appelle esprit, étonnante fixation d’un morceau de chair dans les limites d’une conscience. On sent que ça dure. On croit volontiers que ça n’en finira plus de durer. Puis, un jour, crac! Le ressort est cassé.
Un bon désespoir philosophique n’a donc rien de tragique. C’est un modeste acte d’acceptation d’une condition modeste.
Évidemment, cela n’est pas facile à admettre par tout le monde après deux mille ans de prétentions à l’immortalité.
Ce que le cher Épicure s’amuserait s’il n’était point mort; mais il a dû tellement sourire de son vivant.
Paix aux cendres sans prétention!...
magic_trin Posté le 23 décembre 2004 à 11:16:33
Mais que sommes-nous nous? Philosophes en herbes?
je ne saurais répondre à la question impie mais il se peut que la force sub créatrice de ce topic, qui se dégage par son énigmatique polymorphie, si ce n´est plura dichotomie car avouons-le, il me semble bien que Zech, Nicholson, et le tout " nouveau" Ever, ne soient qu´une seule et même personne. Que dis-je, je suis sans doute eux-mêmes, moi ! Car, il nous faut l´admettre, nous ne formons tous plus qu´un ! Un et tout, les élus d´une connaissance, d´un savoir, d´une forme nouvelle d´accrétion de la pensée et je m´en félicite de façon générale, Nicholson en effet, est le chef de ce mouvement Intrinséquiste, dirais-je. Mais en réalité, c´est aussi bien un mouvement Zechien, Nichlsonien, Artatumesque, Everlastinien,Sofeatique(pour éviter sophiste) ou Answerisant...
Nous retombons dans la perpétuelle cosmique du sage Mao Tze Dung qui disait : " Si au matin d´un jour, tu te réveilles avec une deuxième paire de testicules, ne sois pas si orgueilleux, tu es peut-être en train de te faire encu..." Nous laisserons les sages hypothéquer et conceptualiser la fin de cette maxime ô combien riche en significations.
Quoi qu´il en soit, mes amis, faites fi de ces délires Answerisants, propres à ma personne, car je suis toujours convaincu de la grandeur et de la beauté de ce topic, tout en concédant toute sa gloire et son orgueil au reste du forum. Mais je revendique qu´ils sont chacun indépendants l´un de l´autre et qu´ils sont marqués tous deux du sceau de l´unicité et de l´originalité, par-delà les âges, et les hérésies...
De là à dire que nous sommes une secte, je ne pense pas, disons que nous formons plutôt un cercle, une convection, un mouvement ! Oui, nous sommes appelés à révolutionner ce monde. Par pitié, chers confrères, et je m´adresse à tous sauf à mes confrères philosophes ( ça réduit la cible, me ferez-vous remarquer), cessez d´utiliser des mots et expressions hyperboliques, pseudo philosophiques, qui ne se veulent que rabaissantes de votre ego justement surdimensionné, vous aurez noté que j´insiste sur le justement.
Pour finir ce discours pompeux, inutile, mais toujours, oui toujours, inscrit dans la poétique de l´âme, ainsi que le néologisme ambiant d´une dimension contraire aux variations orgasmiques d´un point convergent de métafusion télépathologique du subconscient propre au moi...
Cette citation de Alejandro Dadarowsky...
" Peut-être le Tao-Ze-Dong, le livre de la sagesse orientale dit que pour nager un kilomètre, il faut commencer par faire une brasse. Je veux donc nager un kilomètre, je vais faire la première brasse. Mais quelle est la longueur d´une brasse ? 1 m, cinquante centimètres ? plus, moins ? Et si finalement faire une brasse, c´était concevoir, sans aucune mesure, l´idée d´une brasse ? Et bien, messieurs, voilà la solution à notre problème ! Je n´ai plus besoin de faire mon kilomètre, il me suffit de le concevoir ! Et bien concevons, messieurs, concevons ! "
Alea ejecta est . . .
magic_trin Posté le 23 décembre 2004 à 14:19:45
Sofea > Pour ton premier " adage":
Chaque raisonnement que nous effectuons contient, ou pas, une par d´"esprit", son ostentation est naturel, plus on exprime une pensée fine plus les outils necessaires doivent être précis, et pour finir le " vocabularisme" permet souvent d´"ostraciser" la periphrase..
Et admettons, par l´absurde, que tout les arguments ci-dessus ne sont finalement que sophisme, il reste et restera toujours l´amour du style, la volonté fondamentale du beau, de la poesie, et d´une plus grande est plus immemorable:
Le bon goût...
Peut-être est-il temps de tirer ma révérence, " l´experimentation" est aux portes du cerbère...
Néanmoins! Le bon goût n´a que faire des simagrées d´un pantin qui se joue des sophiques illusions pour y accomoder un plat philoculinaire à sa façon.
Nul n´est mieux boulanger que soi-même, c´est une réalité que l´on se doit d´assimiler, amis, avant de rejoindre le monde des ombres...
De plus, mon temps passé sur les forums, me permet de mieux en analyser la puissance réelle, et la communication au delà de la glace d´un écran frappé de l´indulgence de milliers et de milliers de données...
Nous ne sommmes qu´une ligne parmi tant d´autres...
Ton petit vrai à toi.
Et le pseudo psychologue expérimentateur?
Dégénérescence, que se passe t´il aurais-je attaquer des pauvres âmes perdues qui se baladaient ainsi si proche de nous, quelle amertume.
je vous remercie de comparer ma prose à la votre, connaissant mon narcissisme, je ne puis qu´acquisser et dire que je suis heureux que nous écrivions tous pour écrire, car s´il y avait un autre but, cela serait d´une profonde tristesse
Sophisme!!
L´écriture n´est qu´un moyen grossier, mais plus raffinée que le langage...
Joyeus noël.
Le deux suivants, je suis pas loin d´en être fier:
Answer03 Posté le 04 janvier 2005 à 13:00:30
Cher maitre Spinoza;
Le paradoxe a trouvé son Christ, et j´ai foi en vous, vous réussirez ce challenge. Permets-moi de te tutoyer, pas de distance entre nous.
Ton cas m´intéresse, réellement. On voit en toi une vraie passion pour l´objet génital, assez pathologique chez la plupart des individus de type masculin, mais qui relève d´une vraie réflexion sur le but effectif de l´existence : baiser ou ne pas baiser ? aurait vulgairement dit Hamlet. Qu´à cela ne tienne, forniquons, forniquez, du verbe fornicaré qui signifie " refaire le portrait". A vous d´adapter l´interprétation ( indice : Clara Morgane dans " les Monologues du Vagin", une superbe pièce moderne où la comédienne nous fait part de l´ensemble de ses talents que nous connaissons déjà comme nombreux).
Bref, Maitre Spinoza, la psychologie que tu appelles me fait prêter attention sur les motifs réelles de l´action reproductrice : en effet, quelle est la place des poils pubiens dans la société ? Imaginez vous une touffe d´herbe collée à mort par un tissu communément appelé caleçon, une touffe d´herbe gardée au chaud dans l´obscurité qui favorise la colonisation des puces, des poux, des mites, des sangsues, et quelques fois des termites, cousins éloignés des fouines patoises, que l´on déguste savamment auprès du feu dans la traditionnelle technique du barbe-au-cul ( selon l´expression provençale usitée par l´ensemble des trouffions de cette Terre).
Bref, Maitre Spinoza, rencontrons-nous et créons ensemble le premier complexe de l´humain : Le Bitozaure, un nouveau park d´attraction où tous les obsédés de cette planète qui se résument à la petite bagatelle de 6 milliards de personnes, soit 100% des cas considérés seront heureux et enfin chez eux pour applique la juste loi énoncée par Socrate : Le chien suce, suce le chien --> principe élémentaire de la chaîne alimentaire ( Platon, les Essais, livre I, page 69 C, vers 2).
Une référence pour les intimes.
Toute l´expression de ma considération distinguée en ce mot : aérophagique, voilà comment est la vie.
Answer03 Posté le 04 janvier 2005 à 13:14:18
Allons, allons, le raffinement n´est pas de ce monde. Je n´ai rien de délirant : je pense, c´est différent.
Vous êtes des canailles de vouloir flatter ce qui est de nature bio. Alors tous les jours, c´est ainsi, les reflux sanguins se font plus intenses et un jour on se retrouve les bourses à l´air, les reins détruits, et l´on se dit : la vie a quelque chose d´ironique.
Parfois je m´imagine être un doux alcool et je m´imagine l´existence qui serait mienne : extraction naturelle, création, industrialisation, mise en bouteille, mise en stock, puis à Stock ( ou Champion selon les modernistes). Achat, fête, vidage de bouteille, et vomi. Voilà le tragique de notre passage sur Terre : on nous vomit et on finit dans la cuvette des chiottes ( dixit le même Hamlet). Si telle est la théorie de Shakespeare, soit, soyons des rebus, soyons vomis, et prenons soin d´observer les morceaux qui se décomposent : là se trouve le cimetière de notre vie pathétique.
L´humour est un échappatoire, l´ironie est une réalité. Et les les mouches n´ont pas d´ailes. Elles pondent, elles copulent, elles se multiplient et vous, vous sirotez votre Pastis, les bras ballants, comme une vulgaire guimauve que la société de consommation malaxe, tourne, et retourne avant de vous envoyer à bouffer par quelque gargantuesque gamine prépubère aux dents acérés et à l´avenir prodigieusement nymphomanique.
Vous êtes le premier maillon de la chaîne alimentaire. Les animaux sont des félins qui nous dominent et dont le sexe unique est celui de la femme. C´est la vache qui broute l´homme, non le contraire.
Voyez les femmes de nature curieuse - pardonnez ce pléonasme -, elles sont pire que de la guimauve, elles vous malaxent le dos, vous disent : je t´aime et vous assassinent d´un coup de poignard, le poignard de la frustration sexuelle et du sempiternel regret de n´avoir pas acquis naturellement l´objet qui est l´homme, et la femme sous l´homme. ( n´y voyez pas de mysoginie quelconque)
La vérité : la femme haît la mysoginie de l´homme hétérosexuel mais recherche par dessus tout sa production. La femme est hypocrite. Elle boîte.
Si vous observez bien les gens quand ils marchent dans la rue, vous-même même, regardez bien. Tout le monde marche en balançant ses bras, comme si c´était naturel et que les masses populaires s´en allaient à la foire où la barbe à papa, paraît-il est fort goûteuse.
En fait, on a découvert un défaut venant de l´australopithèque : l´être humain a des bras plus grands que la moyenne, il est donc anormal. Regardez bien, ça balance tout le temps.
La psychopathologie inclut la mort immédiate. L´observation tue l´observé. Nous sommes fous.
Le caractere fortuit de ces rencontres cybernetiques est decidement jour apres jour source d´emerveillement pour l´internaute occasionnel que j´aime a etre.
C´est au final un formidable moyen de lutter contre le reflexe naturel de solipsisme aigu que la plupart des relations extra-egotiques pseudo-societales generent dans un esprit usé par le pandemonium logorrhéique regissant le monde actuel de la communication.
Certains seront sans doute tentés de me preter certains symptomes de l´introverti type selon Jung, mais quel est donc alors leur point de vue quant aux phenomenes suscités ? Je les invite a parler.
Parler mes amis, s´efforcer de retranscrire notre discours interieur avec methode et application ( la mesentente est si prompte a montrer son apparence viciée), tel est notre seul et unique devoir sacré en ce bas-monde ! !
OUI, j´en suis intimement persuadé ! !
C´est d´ailleurs ce que je fais en ce moment-meme, avec toute la rage et l´enthousiasme qui me caracterisent face a un ecran d´ordinateur.
Et pr conclure de citer un fameux epistolaire antique, Tarquin l´Ancien :
" Timeo Danas ferent, sic cogito ergo sum"
1000 ans avant JC, et deja un modele d´ouverture et de modernité ; encore que modernité soit un terme bien galvaudé, empreint d´une sorte de pedantisme repu typique de la condescendance innocemment feinte de nos societes materielles contemporaines et des valeurs qu´elles ont érigé en precepte omnipotent et inalienable, tel un piedestal indeboulonnable a l´aura quasi-christique, pietre reflet de l´ombre ideologique judéo-chretienne planant au-dessus de ces sectes nationales croupissantes qui peinent a renouveler les fondements de leurs croyances d´illétrés onanistes.
Alleluia
je respecte ton opinion answer
mais je ne la partage pas entièrement en ce qui concerne la connerie humaine
quand à tes c/c, ravi qu´ils te complaisent, navré qu´ils ne m´apprennent rien de neuf. Tout ça je l´ai lu en live. Maintenant ça me semble poussiéreux, ça doit être le fait de les conserver. Et ça m´irrite le nez. Comme tu disais " le sublime te remonte par le nasal". Peut-être bien, j´ai toujours eu un gros nez.
la place de dictateur te convient bien answer... mais pour régner il faut un peuple et tu fais tout pour rester solitaire. C´est un choix curieux mais je suis persuadé qu´il est intéressant. Sans ironie aucune.
Enfin, au moins ces c/c m´auront rappelé une époque tout ce qu´il y´avait de plus sympathique.
cogito ergo sum, tarquin l ancien ? ???????
quel rapport ?
a moins qu il ne s agisse pas d´un topic philo mais comique en fait, auquel je dit, tres drole, j ai bcp rit . ..
Après la télé poubelle, le forum poubelle . ..
je me méfie des produits gratuits...
" Dictateur"
Non, je dirais juste amateur solitaire, ca a toujours été mon crédo.
vivre seul ça va un moment, l´homme est un animal social qui a besoin des autres, tant au niveau physique que psychique. les vrais solitaires ça n´existe pas, on s´entoure toujours.
régner seul sur soi... quelle blague... ce serait même pas drôle
avis perso évidemment