…une nouvelle fois il se trouvait dans cette masse gluante et collante, comme si l’ombre l’entourant était devenue une chair molle et collée à sa propre peau.
Cette sorte d’atmosphère noire, de décor ténébreux qui forme souvent le paysage des cauchemars qui sont tellement réel qu’au réveil on est persuadé que ceci s’est vraiment déroulé dans notre passé.
Ce cauchemar débutait comme toujours, il était nu, son sabre lame aussi découverte que son propre corps. Et il tentait de bouger, de courir à travers le noir à consistance molle qui freinait ses mouvements et était son unique horizon. Courir pour quoi ? Il ne le savait pas encore, ou plutôt ne voulais pas encore le savoir, refusant de s’avouer l’inéluctable des événements qui allaient suivre.
Devant lui apparu enfin une tache de blanc sur cet océan de noir, sorte de cercle de pseudo lumière-morte dans cette immensité de néant, obligeant son attention à se porter vers cet endroit là, alors que tout son esprit lui hurlait de ne pas y diriger ses yeux !
Dans le cercle de lumière vers lequel il courait désormais, deux silhouettes étaient apparues, comme des personnages de cartoons sortant de derrière un décor.
L’une dominait nettement l’autre tant en taille qu’en carrure, et aussi en aura.
La plus grande des deux apparitions était d’ailleurs occupée à agripper la plus petite entres des doigts griffus et puissants, trop puissant pour ne pas blesser leur frêle proie. La seconde apparition ne pu empêcher un gémissement de souffrance alors même qu’elle mordait déjà ses lèvres au sang pour ne pas crier.
Prit dans ses miasmes de ténèbres, l’auteur et la victime du cauchemar ne pouvait que regarder sa mère lentement souffrir entre les pattes griffues de son démon de père… cette créature cornue et détestée qu’il n’avait jamais vu qu’une seule et unique fois, le soir de la mort de sa mère justement, ce cauchemar qu’il revivait après des années à avoir tenté de ne plus en rêver.
_Ne le tue pas, ce n’est encore qu’un enfant… je t’en supplie Aegon, ce n’est qu’un bébé… mon bébé.
Les mots moururent sur les lèvres de sa mère plus qu’ils ne sortirent de sa bouche, mais le démon derrière elle semblait avoir compris, et se tournait vers une troisième forme apparue dans la lumière morte, celle d’un petit garçon aux cheveux noirs, fixant terrorisé la scène de mise à mort de sa mère.
_Aegon… si tu m’as seulement jamais aimé, ou juste désiré comme un objet de plaisir, laisse vivre notre fils…
Le démon relâcha son étreinte sur la femme, la laissant retomber tel un tas de chair sur le supposé sol de ce lieu fantasmagorique. Mais les mains du démon ne furent pas vide longtemps, se refermant sur le jeune enfant qui lui faisait face, mort de peur, son propre fils…
_AEGON ! NON, NE LE TUE PAS ! PITIE !
Un filet de sang se mit à couler de la bouche de sa mère alors qu’elle hurlait à son « mari » démoniaque de ne pas tuer leur fils. Le démon fixa un instant sa femme à demi-achevée puis se tourna vers sol fils, le masquant à sa mère en se mettant entre eux, cachant sous sa masse les origines des cris que poussait désormais l’enfant !
_AEgo…
La tête de la mère retomba enfin sur le sol, accompagné d’un petit bruit mat d’un objet inanimé rebondissant sur un plancher. Le démon se releva, les mains couvertes de sang, et déposa deux choses sanguinolentes prés du cadavre de ce qui avait été, un temps, sa femme.
Deux yeux, deux yeux arrachés d’orbites fixant désormais le vide, et l’enfant continuait à hurler, ses mains sur ses yeux d’où coulaient du sang.
Toujours prisonnier de ses invisibles liens magmatiques, l’enfant désormais adulte regardait cette scène telle qu’il l’avait vécue petit, il revit son père reprendre forme humaine et se tourner vers lui, son visage d’homme exempt de toutes culpabilités, de tout sentiments, froid et glacial comme le sang noir qui lui coulait de l’orbite droite !
_Tu es mon fils, et tu es mon unique héritier, un jour viendra ou tu chercheras plus de pouvoirs, plus de forces… ou peut-être juste te venger toi et ta mère. Ce jour là nous nous fixerons de nos yeux uniques et tu chercheras à me tuer, ce jour là… nous verrons si j’ais été faible de t’avoir épargné…
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C’est juste là que se réveilla Espada Estacado, Relevé sur son lit juste assez grand pour lui, dans son appartement miteux d’un immeuble au moins aussi pourris que sa vie présente. Le jeune homme se demanda ce qui l’avait poussé à rêver de ce cauchemar après 7 ans de sommeil paisible, puis se rendit compte que le rêve n’avait peut-être pas été la seule raison de son réveil : En effet quelqu’un frappait à sa porte, depuis assez longtemps à entendre les coups sourds et répétés.
La voie étouffée par l’épaisse porte de buis bénit ( commandée sur mesure à certains contacts d’ Espada) semblait énergique, assez âgée pour ne pas être une simple plaisanterie de jeunes cons venant réveiller l’honnête citoyen, ce qui n’empêcha pas Espada d’aller à la cuisine se verser un bol de ce qui semblait être du lait légèrement passé sans daigner ouvrir sa porte.
Un mandat ? Cela se compliquait un peu, soit le proprio de l’immeuble avait envoyé un huissier devant les loyers impayés, soit les forces de l’ordre avaient une dent contre lui, et il ne savait pas pourquoi. Toujours était-il que se faire rembourser sa porte remplirait son compte en banque si la personne sur son palier décidait de vraiment entrer en force dans l’appartement… Espada ne bougea donc pas et versa dans son lait des céréales qui avaient connu de meilleurs jours.
Dans un grand fracas la porte quitta ses gongs, traversant le petit couloir d’entré, puis finissant sa course sur la moquette dévorée du salon/salle à manger, détruisant au passage deux chaises ayant vécue une bonne et longue vie de chaise, pas de remords à avoir pour elles.
Suivant de prés la porte, des individus cagoulés pénétrèrent dans l’appartement, vidant par la force toutes cachettes, écrasant au sol une couche de mégots de cigarettes, bien plus moelleux que le tapis du salon. Enfin ils finirent par trouver la cuisine, son bol de frosties au lait frelaté et Espada mangeant la tête rivée sur sa cuillère tenant presque à la verticale, plantée dans le lait qui décidément avait vraiment de drôle de particularités ce matin là !
Accessoirement une demi douzaine de mitraillettes noires et compactes se pointèrent discrètement sur Espada Estacado.
Un homme d’age mur, vêtu plus normalement que les individus cagoulés, du moins que le style « impert et costume tout noir et cravate serre kiki » ne soit pas trop caricatural d’un agent des forces spéciales, fendit le mur de ses acolytes qui tenaient Espada en joue, puis s’assit à la table de petit-déjeuner juste en vis à vis du jeune homme.
Agent Smith : Bonjour Monsieur Estacado, je suis l’agent Smith, et voilà les forces de l’ UIU ( Unité d’Intervention d’Urgence). Nous avons prit la liberté de prendre possession de votre appartement, et dans quelques temps de vous.
Espada : …déjà je ne suis pas Homo, alors personne ne me prend, deusio vous avez fracassé des objets de valeurs, vous me pointez des mitraillettes sur la tête au réveil, vous saccagez un appartement qui n’as rien demandé, et si c’est mon proprio qui vous envoi pour le loyer, dites-lui que je payerais le mois prochain.
Agent Smith : Votre propriétaire n’est pas la source qui nous pousse à venir chez vous, mais certaines personnes parmi les hautes sphères on prononcés votre nom, vous êtes bien une sorte de… Chasseur ?
Espada : Détective Mr. Smith, juste un détective spécialisé dans certaines branches et qui a du mal à toucher des payes régulières alors vit dans un appartement certes minable mais qui avait un charme avant que vous ne décidiez de vous y inviter !
Un des sous-fifres de Smith passa une énorme épée à la garde en forme de tête de dragon ainsi que deux gantelets ornés de pics. Les armes avaient l’air anciennes et pourtant brillaient de milles feux, comme si le temps ne les avait pas altérées…
Agent Smith : Un… Detective ne posséderait pas ce genre d’armes Monsieur Estacado, alors cessez de jouer avec le temps, c’est ce que nous possédons le moins !
Espada : Ce ne sont que des bibelots, l’épée Alastor du dieu de la foudre et les gantelets d’Efreet le maître du feu ne me servent qu’à bloquer la porte du frigo pour l’une et éviter de me couper quant je cuisine pour les autres.
Espada se leva et rangea ses gantelets sur la planche à découper puis alla bloquer la porte béant du frigo en y calant l’épée.
Espada : …Mais bon, si vous baissez vos armes et que vous vous engagez à me rembourser tout ce que vous avez abîmer, je pense pouvoir vous débloquer un rendez-vous sur mon agenda…
D’un geste trop vif, il passa derrière Smith et posa un couteau à beurre sous la gorge de l’agent avant de fixer le groupe d’intervention.
Espada : Attention ! Si j’utilise des armes légendaires juste comme dépannage, imaginez ce que je peu faire à votre patron avec mon petit couteau à beurre en forme de nounours !
Agent Smith : Monsieur… Estacado… j’ais un papier on ne peut plus officiel dans la poche intérieure de mon veston, excusez-moi d’avoir été un peu rustre, mais il me semblait dur que l’on confie une telle mission à un gamin, mais je me suis trompé… pitié, le papier dans la poche…
La main libre du jeune « détective spécialisé » alla fouiller le veston, sortant une lettre qu’il déplia et lut en diagonale, s’arrêtant sur deux choses : La signature en bas d’une personne aussi célèbre que haut placée, et le nombre de 0 précédant le symbole « € ».
Espada : Dites-voir Smith, les petits-déjeuner son compris dans mon salaire ?
Smith : J’ais ordre de faire tout pour vous faciliter la chose alors si vous voulez, je fournis.
Espada : Je signe où ?
Relâchant son otage, Espada alla vider son bol de petit déjeuner dans l’évier, puis écouta les informations de Smith tout en faisant le listing de ce dont il aurait besoin, tout en préparant ses propres affaires : à savoir des habits qu’il vêtit dans la seconde, quelques couteaux de lancer et un katana.
Smith : Mais et votre épée Alastruc ? Et les gantelets ?
Espada : Si je prends mon épée mon frigo va rester ouvert et ce n’est pas hygiénique d’utiliser des gants de cuisine pour tuer des gens, alors mon bon sabre suffira bien, pas d’inquiétudes !
Toute la petite troupe sortie enfin de l’appartement, replaçant à peu prés la porte arrachée, alors que Smith commençait déjà à regretter qu’Espada n’ait pas prit Alastor et Efreet…
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Des jeeps militaires attendaient devant l’immeuble d’Espada et il pu donc partir directement véhiculé vers l’endroit signalé par l’Agent Smith. Ce dernier donna toutes les informations possibles et imaginables sur les raisons de la réquisition d’Estacado pendant le trajet.
Smith : Voilà la situation, dans plusieurs grandes mégapoles sont apparues des plaques immenses sur le sol, des sortes de socles inconnus qui crèvent littéralement toute construction lors de leur sortie du sol. Devant les symboles gravés dessus nos experts en ont déduit que ces choses étaient anciennes mais leur structure reste inidentifiable… pour la bonne raison qu’il est impossible d’en prélever le moindre échantillon, comme si la pierre constituant ces socles était incassable.
L’agent tira quelques clichés qu’il tendit à Espada… ce dernier y jeta de rapides coups d’œils avant de s’arrêter sur une image représentant une sorte de tête de dragon au front orné d’un glyphe.
Espada : Vous pouvez me donner un téléphone ?
Smith : Vous avez trouvé quelque chose sur ces photos ?
Espada : Peut-être…
Apres avoir reçu un téléphone cellulaire, Espada composa un numéro qui, aux yeux exercés de Smith, semblait déboucher en Espagne. Quelques secondes passèrent avant que l’on ne décroche de l’autre coté de la ligne.
Espada : Matié ? How do you do baby ?
Une voie auditivement féminine se mit aussitôt à rugir du combiné, insultant copieusement Espada en Espagnol alors que le jeune homme tenait le combiné à bout de bras pour tenter d’épargner ses tympans…
Espada ( traduit de l’Espagnol) : Matié… arrête, mon amour… arrête de crier… allons tu ne m’en veux tout de même pas encore ?
Matié : Fils de chien ! Salopar ! Tu ose me rappeler après m’avoir laissé en plan 1 ANS !
Espada : Matié, je n’avais pas le choix, tu connais mes obligations…
Matié : Obligation mes fesses ! Elle était blonde ton obligation pauvre type !
Espada : Mais puisque je te répète que c’est elle qui m’a sauté dessus quant je l’ais sauvé…
Matié : Trace de freinage ! Tu te fou de moi ! On repousse pas les gens en dégrafant leur soutien gorge !
Espada : Dommage ça serai plus sympa… mais bon Matié, je ne t’appelle pas pour tenter de recoller les morceaux, je…
Matié : Il n’y a RIEN à recoller !
Espada : Matié, j’ais besoin de toi.
Matié : Tu m’as trop mentis, je ne te reprendrais plus dans ma vie, tu…
Espada : Non mais ça j’ais bien compris, j’ais besoin de toi en tant que Scribe.
Matié ( déçue) : Je peux faire quoi pour un fils de porc comme toi ?
Espada : Tu as sûrement senti un truc récemment ? Si je te dis que des socles sortent de terre dans le monde et que l’un d’eux porte le symbole du léviathan.
Matié : Et bien j’espère que tu plaisante, car sinon ça risque d’être très mal partit.
Espada : Mal partit pour ?
Matié : Mal partit pour la survie des Hommes. Je t’envois les détails sur ton mail ?
Espada : Tu serai une reine, je t’aime Matié.
Matié : C’est pas réciproque sal…
Espada coupa la ligne, rendant le cellulaire à Smith avec un grand sourire gêné.
Espada : Elles sont toutes folles de moi en Espagne… bref on arrive ou j’ais le temps de vous demander un accès internet ?
Smith : Plus tard si vous le voulez, nous arrivons dans quelques secondes.
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C’était une soirée orageuse d’été, l’atmosphère était lourde, le tonnerre se faisait déjà entendre au loin et la nuit commençait à étendre sa couverture sur Paris.
Dans une rue peu fréquentée, un homme et deux femmes sortirent précipitamment d’un petit hôtel. L’homme avait les cheveux et les yeux bruns, assez courts, il était assez grand et habiller assez sobrement. La première femme, quant à elle, avait des cheveux long d’un noir très profonds et des yeux presque semblables. La seconde lui ressemblait fortement, mais ses cheveux étaient mi-longs et elle avait les yeux beaucoup plus clairs. Celle-ci portait un enfant, ou plus exactement un nouveau-né qui était emmailloté dans une couverture.
- Tu la déposes et tu nous rejoins vite, d’accord ? demanda la première femme, le souffle court.
- Oui, j’ai compris. Ne t’inquiète pas, tout ira bien. dit-elle en posant sa main sur son épaule et en la regardant tristement.
Sur ces mots, ils se séparèrent, la femme portant le bébé s’éloignant dans la direction opposée.
L’homme et la femme s’éloignèrent eux aussi précipitamment, après lui avoir jeter un dernier regard. Ils zigzaguaient dans les ruelles. A un carrefour, une voiture devait les attendre et ils devaient la rejoindre au plus vite. Des gouttes de sueurs coulaient sur leurs fronts et leur périple leur semblait interminable, ils avaient l’impression qu’il n’y parviendrait jamais !
Soudain, un bruit étrange, rauque, les fit s’arrêter, haletants.
- Vite, nous devons continuer, Elena ! s’écria l’homme.
Ils reprirent leur course mais s’arrêtèrent un peu plus loin dans la ruelle, brusquement. Devant eux se dressait une ombre noire qui leur bloquait le passage et s’avançait dangereusement vers eux, proférant des paroles incompréhensibles.
- Oh non ! s’exclama la jeune femme prénommée Elena.
L’homme la fit passer dans son dos, comme pour la protéger, si seulement cela servait à quelque chose...
Tout à coup, l’ombre quitta son air menaçant pour passer à l’acte. Elle s’élança à quatre pattes, telle un fauve, et se rua à toute vitesse vers le couple.
- Cours ! s’écria-t-il en l’agrippant et en la poussant en avant.
Elle voulut attraper sa main et l’entraîner avec lui, mais déjà la créature était là. Elle ferma les yeux en criant de désespoir.
La jeune femme ne vit pas la mort de son compagnon, mais elle l’entendit. Des cris horribles qui resteraient à jamais gravés dans sa mémoire.
Lorsqu’elle rouvrit les yeux en sursautant, c’est parce que de longs doigts minces lui effleuraient le bras. « Quoi ? se dit-elle. Il ne va pas me tuer moi aussi ? »
Non, il semblait qu’une souffrance bien plus atroce l’attendait...mais elle ne la connaissait pas encore.
La créature qui lui effleura encore le bras quelques instants s’était remis sur ses deux jambes, alors que Elena tremblait de terreur. Derrière l’ombre, elle voyait le corps ensanglantés, déchirés par les griffes de l’ombre, de l’humain.
Ses yeux s’emplirent de larmes et, soudainement, la créature lui empoigna le bras avec une poigne de fer.
La jeune femme tenta de se débattre, mais quoiqu’elle fasse, l’ombre résistait et l’entraînait plus loin, dans le ruelle de laquelle elle venait.
- Non ! Lâchez moi ! Je ne veux pas y retourner ! hurla-t-elle.
S’en suivit un hurlement bien plus fort, qui retentit dans tous les alentours, glaçant le sang des personnes qui l’entendirent.
Plus tard, la deuxième jeune femme accourut dans la ruelle, essoufflée et en sueur. Malheureusement, elle découvrit à son tour le cadavre ensanglanté du jeune homme.
- Oh non ! Jean ! s’écria-t-elle, ses yeux à son tours pleins de larmes.
Lorsqu’elle releva les yeux, elle découvrit l’ombre, toujours la même et qui la saisit de la même façon. Elle résista un peu plus, voulut taper, mais cette créature avait la consistance d’un nuage lorsqu’on la traversait !
Le même sort lui était réservé. L’ombre et sa deuxième victime disparurent dans la ruelle.
Des quatre personnes il ne restait plus que le bébé, qui dormait tranquillement dans sa couverture. Il pouvait encore dormir tranquillement, il n’avait pas conscience des événements passés et futurs...
Le ciel était dégagé et d´un bleu intense. A Paris, il faisait chaud et lourd, ce mois de mai était particulièrement ensoleillé. Pour certains, c´était la période cruciale pour les examens. C´était donc dans un lycée, à l´intérieur du quatrième arrondissement de la plus grande ville de France, que quelques lycéens passaient leurs derniers test, avant leur but principal, le BAC.
La cloche sonna alors à 16 heures, en fin d´après-midi. Dans la salle C34, tout une classe évacua. Ceux-ci venait de sortir d´un test d´anglais, plutôt éprouvant. Chacun compara ses réponses, certains déprimaient de l´avoir complètement râté. Le dernier élève sortit, alors que le professeur ferma la porte derrière lui. L´un d´eux sortit en premier du couloir et descendit trois étages d´escaliers, pour ensuite arriver à la cour. Ici, il prit vers sa droite, le chemin qui menait à la sortie. Il déboucha alors dans une autre cour, bien plus petite, puis à la grande porte d´entrée du lycée. A l´extérieur, une masse énorme de lycéen sortait. D´autres restaient à la sortie, afin d´attendre leurs amis, et d´autres flânaient et discutaient. Notre jeune homme, enfin hors de ce lieu, prit vers sa droite, où deux personnes l´attendaient.
- Enfin là. Ca fait déjà dix minutes qu´on t´attend Leon.
- Oui, oui, désolé Karey. Répondit, notre jeune homme.
La jeune fille vint alors à lui et lui demanda:
- Alors comment c´était toi?
- Trop long à mon goût, j´ai failli m´endormir.
- Dis pas ça! Tu sais qu´on passe le BAC cette année.
- Irya, Léon, vous vous grouillez? J´aimerais bien rentrer moi.
- Oui oui, on arrive Karey.
La jeune demoiselle, au doux nom d´Irya, prit alors la main du jeune homme et le força à hâter le pas.
Enfin la voiture gouvernementale se stoppa, juste devant la tour eifel. Espada remarqua un large cordon de sécurité créer par la police, la gendarmerie et quelques militaires ainsi que pompiers, barrière qui tentait plutôt bien de retenir le flot de touristes belges ( donc obèses et débiles, avec une canette de bière à la main) mécontent de se voir couper l’accès à la construction d’acier de Monsieur Gustave Eifel ( comme ça vous saurez qui l’a construite cette tour, on finira le topic moins cons ^^).
L’agent Smith sortit de la voiture noire aux vitres teintées noires puis fit signe à Espada de sortir à son tour, le ciel bleu et dégagé força le jeune détective à froncer les yeux pour voir le comité d’accueil qui lui faisait face, composé de messiers en costumes plus étriqués les uns que les autres, et de quelques fossiles en blouses blanches.
Un homme un peu mieux habillé que les autres se détacha du groupe et tendit une main à Espada tout en souriant.
Ministre de la défense : Monsieur Estacado, nous vous attendions…
Espada : Mouai, ravis de voir un tel attroupement mais vous faite quoi au juste ici ?
Le ministre remit sa main dans sa poche puisque le jeune trou du cul lui faisan face n’avait pas daigné la lui serrer, puis reprit la parole.
Ministre de la défense : Hum… je vous imaginais plus… âgé.
Espada : Oui, on me le dit souvent. Mais je ne vois toujours pas pourquoi vous avez bouclé la tour Eifel et pourquoi j’ais un comité d’accueil aussi prestigieux.
Ministre de la défense : Et bien comme l’Agent Smith a dut vous le dire votre nom à été cité en tant que connaisseur dans les matières sortant un peu… du commun. Nous avons donc besoin de vous pour donner à nos hommes les renseignements…
Espada : Houla, stop, on arrête les frais. Je ne suis pas un informateur, je suis ce que l’on appelle dans le métier un « Chasseur » ça veut dire que je ne parle pas, je tue les méchants. Alors si vous voulez des infos, il fallait demander à d’autres personnes appelées « Scribes » et qui tiennent les infos du monde occulte.
Ministre de la défense : Ecoute-moi petit con, tu n’as pas compris je crois, je suis un ministre et j’ais l’armée française sous mon autorité, toi tu n’es réquisitionné que pour obéir à mes ordres !
Espada : C’est vous qui n’avez pas tout compris, le gouvernement, l’autorité, les ministères je m’en balance ! Je ne fais pas partit de votre pays de merde, ni de vos concepts patriotiques à la mords-moi le nœud, moi je suis un méchant qui traque vos pires cauchemars en les empêchant de vous décimer, alors si tu veux continuer à vivre tu remballe tes jouets, tu plie bagages, tu téléphone à ton président pour lui dire que tu t’es fait virer comme la sous-merde que tu es, si tu veux tu pourra même te frotter l’entrejambe sur la papatte de ton supérieur si tu veux mais là, j’ais du boulot !
Le tiers des personnes encadrant le ministre sortirent un revolver et le pointèrent sur Espada alors que le gros responsable de la défense Nationale souriait comme le requin qu’il était.
Espada : Je vois, vous n’avez toujours pas comprit pourquoi le Président a fait directement appelle à moi… Smith, rentre dans la voiture ou va te mettre à l’abris de ce qui va suivre…
L’agent catastrophé par les réactions de son hôte s’engouffra à temps dans la voiture, refermant la portière sur lui avant qu’Espada n’ais fait un premier geste.
Il vit le jeune « détective » se glisser contre un des hommes le tenant en joue, saisissant le revolver de ce dernier pour en vider le chargeur en l’air, lui faire basculer sa victime sur un autre homme armé, profitant du déséquilibre de celui-ci pour lui arracher son revolver d’un coup de pied.
Un troisième agent fit feu sur Espada, lui perforant les reins sans que cela n’arrête le jeune homme qui dégaina son sabre et fini de désarmer le reste de ses assaillants en leur fendant le canon de leurs armes avant de faire tournoyer sa lame devant le nez du ministre qui tomba à terre de peur, puis de planter violemment son katana contre l’entrejambe du gros homme.
Espada : Voilà pourquoi je ne veux pas vous laisser interagir avec mon job, vous avez pas l’expérience ni la force d’aller vous opposer à ce qui risque d’arriver.
Ministre de la défense : Oui, je comprends mieux… j’irais ordonner à mes hommes de se mettre à votre disposition dés que vous aurez… enlever votre épée…
Espada : C’est un katana.
Ministre de la défense : excusez-moi, …votre katana.
Espada : J’ais mal entendus…
Ministre de la défense : S’il vous plait…
Espada retira son katana de l’entrejambe du ministre puis le rengaina alors que Smith sortait de la voiture, le teint ayant viré à un beau vert pâle.
… Et que l’ensemble des touristes attroupés sur les barrières interdisant l’accès à la tour Eifel fixaient la scène avec des yeux horrifiés.
Espada : Oui, Bien joué ! Belle scène, le FILM sera un succès, allons tourner la suite dans la tour s’il vous plait…
Espada prit le bras de Smith pour le forcer à la suivre alors que ce dernier continuait, un peu déboussolé, à parler comme si toute cette mise en scène n’était là que pour faire partie d’un film et que tour n’avait été que réquisitionnée pour un tournage, mais alors qu’ils allaient enfin franchir le cordon de sécurité, la chose se passa…
Une puissante secousse retentie dans le sol, faisant hurler les structures d’acier de la tour Eifel, comme si l’édifice pleurait sous les vibrations la parcourant, les touristes reculaient, effrayés, se demandant si tout cela n’était pas un peu trop pour un simple film.
Mais le sol n’arrêtait pas d’augmenter ses secousses, comme si quelques titans tentaient de s’extraire de sous terre en frappant la croûte terrestre de leurs poings, et bientôt toutes les personnes présentes tombèrent au sol, devenues incapable de rester sur pieds tellement le tremblement de terre devenait violent !
Estacado : Smith, ton téléphone, vite.
L’agent parvint à ramper jusqu’à Espada et à lui donner le téléphone avant que la tour ne commence à se tordre, ses pieds se pliant et se déformant pendant que le sol commençait à s’effriter sous le symbole parisien. Puis ce fut la chute pur et simple de l’édifice, allant s’étendre par terre dans un fracas à se percer les tympans, et soulevant un nuage de poussière tout en provoquant les cris d’effrois de ceux qui n’étaient pas mort sous sa chute.
Enfin le sol finit d’exploser, laissant monter vers les cieux une chose toute entourée de terre, soulevant plus de poussière que personne n’en avait jamais vus, s’étendant sur une surface immense, envoyant Espada voler au loin sur un débris arraché du sol.
Lorsque enfin le calme fut revenu, quelques survivants sortirent de sous les décombres de ce qui avait été la place ou se dressait la tour Eifel… désormais devenu une plaine de décombres détruit, de terre soulevée portant une tour immense et insencément imposante…
Espada réussi à se relever, son corps entier hurlant de douleurs, écorchés de toutes parts… un miracle qu’il ait été encore en vie, même étant Démonitch !
Il parvint à retrouver le portable de Smith, remit la batterie arrachée de l’appareil pendant son vol plané et l’alluma, miraculeusement le téléphone marchait encore…
Espada : Allô ? Matié ?
Matié : C’est toi Spad’ ? Tu me veux quoi encore ?
Espada : Rien rien, dit là j’ais un petit soucis à Paris, tu as fait des recherches sur les stèles ?
Matié : Un petit soucis comment ?
Espada : Ho, une tour dont la surface au sol fait bien un paquet de fois les arènes de Madrid, et dont la hauteur interdit de penser que le les chutes du Niagara sont grandes, mais tu connais, la routine…
Matié : C’est ce que je craignais, tu as lu la bible ?
Espada : Je suis un démon Matié, ne me chambre pas là dessus ! -___-
Matié : Tu connais l’apocalypse ?
Espada : ….
Matié : D’autres tours ont due apparaître dans le monde si ce que tu m’as donné comme infos est vrai, il FAUT les détruire !
Espada : Désolé je n’ais ni missiles ni roquettes…
Matié : Les tours sont immatérielles, ce ne sont que des représentations spirituelles du Dédale des enfers, mais il leur faut une source importante de pouvoir pour devenir concrètes…
Espada : En gros si je te suis, je nique la source spiritu-machin et j’ais gagné ?
Matié : Oui, tu as le don pour résumer tu sais -___-
Espada : Et ou se cacherait une source spirituelle selon toi ?
Matié : Au centre des tours, vas te falloir rentrer dedans…
La communication fut entrecoupée par plusieurs cris, des formes lointaines semblaient sortires de la tour, fonçant de toutes parts, se dispersent dans les alentours, et Espada doutait que ce soit des touristes d’un nouveau genre…
Espada : Matié, les tours sont censées contenir quoi ?
Matié : …tout…
Espada : Mais encore ?
Matié : Personne ne les a jamais vue sur terre Spad’ mais selon les écris elles sont le pandémonium, c’est à dire que tout les démons vivent dedans.
Espada : Dons mon père aussi, bien ! Bye Matié, je te contacterais, secoue le reste des chasseurs et des Guetteurs, fais bosser chaque scribes, on a du boulot !
Matié : Spad’ attend…
Déjà le jeune homme avait lancé le portable derrière lui, fonçant vers les hordes surgissant de la tour… son sabre prés à leur faire regretter d’avoir marcher sur les pelouses du parc bordant les alentours…
( c´est mignon tout plein ! karey est tranquille il la deja passer mdr niéniénié et oui les joie des 19 ans ! ! mdrr )
Rentré chez lui, au cinquième étage d´un bâtiment du Boulevard Sébastopol, Léon se déchaussa, tout en saluant sa soeur qui préparait le diner, dans la cuisine. Il fila alors dans sa chambre, pour déposer ses affaires, et peut-être flemmarder un peu. Il vivait seul avec sa soeur, à cause du fait que ses parents étaient très souvent en voyage d´affaire.
Cependant, ce qui ressemblait à une journée comme les autres, fut alors bousculée par un cataclysme. Un léger tremblement qui s´intensifia alors et se transforma en un terrible séisme se fit alors sentir. Un terrible vacarme retentit, frappant les tympans de notre jeune ami et de tous les parisiens. Soudainement, ce vrombissement s´arrêta, après avoir envoyer en éclat toutes les verreries. Notre jeune ami cria alors le nom de sa soeur, Elesia, qui ne répondait point. Il accourut alors à la cuisine qui était adjacente au hall, mais plus personne. Sa soeur avait déjà disparut, laissant derrière elle la porte ouverte et un jeune frère désemparé. Prudent, il prit les clés de la maison, mit ses chaussures, prit son canife fétiche, et ferma l´appartement à double tour. L´ascenseur ayant cessé de fonctionner, il dévala les escaliers et se déboucha à l´extérieur. Cependant, à partir de là, il aperçut un bâtiment, quelque chose d´énorme, celui-ci avait des dimensions inimaginables et on aurait cru qu´il touchait le ciel. Un message de Dieu? Non, loin de là, Léon aperçut alors des bestioles en sortir, mais elles étaient trop loin pour être identifier. Il n´était pas le moment de se préoccuper que de cela, avant toute chose, il fallait qu´il retrouve sa soeur. Il sentait qu´elle s´éloignait, comme s´ils étaient liés par on ne sait quoi. Il parcourut alors l´avenue, une ruelle, puis une autre... et arriva face à un désastre, une autre avenue complètement dévastée par le tremblement, et ajouté à cela, un incendie qui avait, apparemment, laissé quelques cadavres. Notre jeune ami hâta alors le pas, mais plus il s´approchait de cette énorme " chose" plus il sentait une sorte de présence infâme, dangereuse, mais son instinct le poussait à continuer, pas en direction de sa soeur, mais de cette chose. Néanmoins, ce n´était pas sans risque, car ces bestioles qui en sortaient par milliers, vinrent alors s´attaquer à toutes les personnes aux alentours, et notre ami allait sûrement être à son tour une de leur cible...
Léon ressentait cette angoisse constante et choisit alors de sortir son canife, qui serait plus ou moins utile, dans une situation dans laquelle il devrait se défendre. Des multitudes de coups de feu retentirent, apparemment l´armée ou qui que ce soit tentait quelque chose contre ces créatures.
( it´s show time, paypay powa)
Alors que les cadavres jonchaient de part et d´autres des rues, Léon aperçut alors un homme effrayé courrir en sa direction. Mais soudainement, sa tête sauta laissa gicler un jeyser rougeâtre depuis sa nuque. Le cadavre sombra, alors qu´une silhouette se montra. On aurait dit un drap, puis l´apparence d´une personne, et enfin une grande lame courbée... Cette chose ressemblait sensiblement à la faucheuse, sauf qu´elle ne faisait ressentir que peur et dégoût. Ce démon s´empressa alors d´attaquer Léon, qui, par réflexe, tenta de se protéger avec son canife. Ainsi, lorsque le monstre tenta de le faucher, celui-ci frappa pil poil sur l´arme. Cependant, la chose était forte, et expulsa notre ami à un mètre plus loin. A terre, Léon était à la merci de cette énergumène. Mais au moment où elle tenta alors de le tuer, un énorme bruit retentit... et celle-ci fut projeté sur mur. Notre jeune ami entendit alors une personne l´appeler un peu plus loin. Il se releva, avec un peu de mal, et regarda de gauche à droite. Il aperçut enfin une personne qui lui fit signe de la main. L´adolescent accourut alors et constata que cette même personne était un vieil homme, chauve, avec un peu de barbe et une moustache assez volumineuse. Bien que plus tout jeune, il semblait encore avoir des ressources et semblait vraiment déterminé. Il s´addressa alors à notre ami, tout en rechargeant son fusil à pompe.
- Tu dois être une nouvelle recrue pour avoir la frousse face à ces cochonneries de boches.
- Hein?
C´était apparement un vétéran de la guerre, ou plutôt quelqu´un qui n´avait que ça en tête... Notre ami, plutôt intrigué par tout ce bordel, demanda à son sauveur:
- Vous savez ce qui se passe?
- Ben oui le p´tit nouveau. Y´a pas plus simple. Ces conneries de boches nous attaquent. On va purifier ces satanés nazis à coup de plomb, tu vas voir!
Il n´y avait rien à faire, le vieux était totalement dans un délire de seconde guerre mondiale. Soudainement, un autre démon du même type fonça sur eux.
- Crève, enflure!
Le vieil homme tira faisant voltiger le crâne de la chose, comme l´avait fait son compagnon avec l´un des " nôtres". D´autres attaques de ce genre eurent lieu, et à chacune d´entre elle, le maniac de la guerre répliquait à coup de fusil à pompe. D´ailleurs, pour limiter les attaques ennemies, il s´était construite une mini-forteresse faite de bric et de broc. Bien que c´était un lieu " sûr", pour le moment, Léon n´avait pas de temps à perdre. Il lui fallait retrouver sa soeur au plus vite. Au fur du temps, il pensa à tout cela, il réfléchit sur la réaction d´Elesia, qui devait donc savoir certaines choses. Il se leva donc, et décida de s´en aller. Cependant, le vieil homme l´interromput.
- Gamin, où comptes-tu aller? C´est notre base stratégique!
- *Il s´y croit vraiment... Peut-être qu´en jouant le jeu* Je dois faire un rapport au capitaine de ma section.
- Qu´est-ce que tu racontes? Tu n´es pas de l´armée, ni moi d´ailleurs. Ah la la ces jeunes, ils racontent vraiment n´importe quoi pour se faire remarquer. Allez, prends ça.
Il lui tendit alors un pistolet, un glock apparement, avec 2 cartouches de munitions.
- Fais-en bon usage, et te fais pas abattre bêtement par l´ennemi!
- Euh... D´accord. * Si lui, il est pas sénile...*
Sur ce Léon sortit de la barraque, traversa la rue, et s´engouffra alors dans une autre.
Pendant ce temps, Irya cherchait désespérément un moyen d’entrer dans l’immense tour qui se dressait au dessus d’elle. Cependant, elle arrêta soudain ses recherches, un cri aigu et strident lui glaça le sang ; et elle se retourna car il semblait venir de très près. La jeune fille eut juste le temps d’apercevoir la lame longue et recourbée d’une faux s’abattre sur elle, avant qu’elle ne se jette par réflexe sur le côté, la pointe frappant la paroi de la tour.
Il s’agissait évidemment d’une des nombreuses créatures sorties de la tour, et celle-ci avait à peu près forme humaine, enveloppée dans une cape, sauf que son visage faisait plus penser au crâne d’un squelette.
Le démon abattit encore une fois sa faux, d’un coup horizontal, que Irya évita de justesse en se recroquevillant sur elle-même. Elle se releva, recula précipitamment, faillit tomber à terre en trébuchant sur un des nombreux gravats et porta son bras tremblant dans son sac à dos, cherchant rapidement quelque chose. Irya en sortit l’objet qui était entouré dans du tissu, puis elle dut à nouveau esquiver une attaque de cette sorte de « faucheuse », qui heureusement n’était pas très rapide.
Elle enleva le tissu et découvrit l’objet qui n’était rien d’autre qu’un pistolet, d’une taille assez impressionnante surtout entre les mains d’une jeune fille, et qui était vraisemblablement du type Desert Eagle, qu’elle sortit de son étui qui semblait presque tout neuf.
Irya, toujours précipitamment, ôta avec difficulté le cran de sûreté, tira et, par un coup de chance énorme, la balle alla perforer de part en part le crâne du démon, alors qu’elle faillit tomber en arrière sous le recul de l’arme.
- Pfiou... lâcha-t-elle en se laissant tomber assise par terre. C’est mal parti... Si j’en rencontre encore beaucoup comme ça je vais vite y passer.
Elle regarda l’arme qui était assez lourde dans sa main et sembla viser quelque chose, comme pour s’entraîner.
- Il va falloir que je m’habitue à ça et que j’apprenne à mieux m’en servir.
Elle resta encore quelques instants assise là avant de se relever et de ranger l’arme dans son étui, qu’elle attacha à son jean, pour la rendre plus accessible et tout en essayant d’un peu la camoufler sous son débardeur.
Irya marcha un peu pour pouvoir observer la tour d’un peu plus loin, bien que cela n’était pas très utile tellement la tour était haute.
- Bah tiens, si je dois monter tout en haut je suis pas sortie de l’auberge. ![]()
Soudain, elle aperçut un groupe de cinq démons sortir de la tour, des sortes de créatures ailées, et elle se cacha derrière un tas de décombres pour ne pas qu’ils la voient.
Quelques secondes plus tard, ils passèrent sans l’apercevoir, volant rapidement vers les rues toujours pleines de fuyards de la ville.
- Tous ces démons doivent bien sortir de quelque part, j’espère qu’ils ne traversent pas les murs comme ça. ![]()
Elle se parlait à elle-même, comme pour se rassurer et surtout, cela l’aidait à réfléchir dans cette situation insolite. Elle décida de se remettre en marche plus près de la tour.
Soudain, un petit caillou lui tomba sur l’épaule, qui fut suivi par l’envol d’une autre de ces horribles créatures ailées, juste au dessus d’elle. Par chance, il ne la vit pas non plus.
Saisissant l’occasion, Irya sauta et s’agrippa au rebord, avant de se hisser sans difficulté dans une petite pièce très sombre. Derrière elle, le mur se referma dans un claquement sonore, la faisant sursauter.
- No turning back, hein ?
Bon je savais pas trop comment m´y prendre, j´espère que ça colle même si c un peu...abused
tantpis lol, au pire je modifierai ![]()
voilà, post modifié lol
Pendant ce temps, Irya cherchait désespérément un moyen d’entrer dans l’immense tour qui se dressait un peu plus loin au dessus d’elle. Cependant, elle arrêta soudain ses recherches, un cri aigu et strident lui glaça le sang ; et elle se retourna car il semblait venir de très près. La jeune fille eut juste le temps d’apercevoir la lame longue et recourbée d’une faux s’abattre sur elle, avant qu’elle ne se jette par réflexe sur le côté, la pointe frappant le sol.
Il s’agissait évidemment d’une des nombreuses créatures sorties de la tour, et celle-ci avait à peu près forme humaine, enveloppée dans une cape, sauf que son visage faisait plus penser au crâne d’un squelette.
Le démon abattit encore une fois sa faux, d’un coup horizontal, que Irya évita de justesse en se recroquevillant sur elle-même. Elle se releva, recula précipitamment, faillit tomber à terre en trébuchant sur un des nombreux gravats et porta son bras tremblant dans son sac à dos, cherchant rapidement quelque chose. Irya en sortit l’objet qui était entouré dans du tissu, puis elle dut à nouveau esquiver une attaque de cette sorte de « faucheuse », qui heureusement n’était pas très rapide.
Elle enleva le tissu et découvrit l’objet qui n’était rien d’autre qu’un pistolet, d’une taille assez impressionnante surtout entre les mains d’une jeune fille, et qui était vraisemblablement du type Desert Eagle, qu’elle sortit de son étui qui semblait presque tout neuf.
Irya, toujours précipitamment, ôta avec difficulté le cran de sûreté, tira et, par un coup de chance énorme, la balle alla perforer de part en part le crâne du démon, alors qu’elle faillit tomber en arrière sous le recul de l’arme.
- Pfiou..., soupira-t-elle, C’est mal parti... Si j’en rencontre encore beaucoup comme ça je vais vite y passer.
Elle regarda l’arme qui était assez lourde dans sa main et sembla viser quelque chose, comme pour s’entraîner.
- Il va falloir que je m’habitue à ça et que j’apprenne à mieux m’en servir.
Elle rangea ensuite l’arme dans son étui, qu’elle attacha à son jean, pour la rendre plus accessible et tout en essayant d’un peu la camoufler sous son débardeur.
Irya marcha un peu pour se rapprocher de la tour, avant de voir un groupe de cinq démons ailés arriver. Elle se cacha juste à temps derrière un tas de décombres qu’ils survolèrent heureusement sans l’apercevoir.
- J’espère que tous ces démons ne traversent pas les murs, sinon je suis pas dans la mouize pour rentrer, moi. ![]()
Bientôt, elle arriva à la base de la tour, sans pour autant trouver la moindre entrée. Irya chercha encore longtemps, voulut en faire le tour mais se dit que cela mettrait trop longtemps. Dans le doute, elle s’assit sur un poteau d’une lampe tombée sur d’autres décombres, un peu en hauteur donc.
- Beuh ça commence mal... Comment je vais faire pour rentrer ? Et après, est ce que je vais devoir grimper jusqu’en haut ? ![]()
Alors que Espada n’était plus qu’à 100 mètres de la tour, les hordes en sortant commençaient à le faire douter du bien fondé de sa tactique « Je bourre le tas en me posant des questions quant je serais au sommet d’une pile de cadavres de 10*20*3 mètres » (ou aussi nommée « Tactique Vandred » dans le jargon des chasseurs, allez savoir pourquoi ?) .
Bref tout ceci pour dire qu’après un beau demi-tour, le Chasseur de démon/détective du paranormal Estacado Espada prit ses jambes à sou cous et utilisa une célèbre technique bien plus efficace que la « Vandred », celle dite vulgairement « de la fuite de la gazelle ».
Heureusement pour Espada les démons premiers sortant de la tour n’étaient que des Ankes, sorte de caricatures de Mort ayant donné le Mythe d’Ankou, le dieu de la Mort breton et Celte (et ça tu le savais Haku que Ankou venait des Celtes ?) . Certes les mouvements lents de ces démons mineurs les rendaient facilement tuables à l’unité, mais leur nombre rivalisant avec les pires nuages de criquets africains ainsi que leur faux d’os les rendaient milles fois trop dangereux pour risquer d’y laisser la vie.
S’engouffrant dans les rues désertées de la ville proche, Espada avait décidé d’attendre que leur première vague ne cesse de surgir de la tour et ne se disperse quelques peu en ville à la recherche de massacre pour tenter une nouvelle approche, mais alors qu’il tentait de regarder où en était la sortie des Ankes, il ne vit pas 3 d’entres eux s’approcher silencieusement derrière lui, ayant contourné par hasard le bâtiment derrière lequel se cachait le jeune Chasseur.
Par chance, les faux d’os cliquetèrent juste avant que leurs possesseurs ne les abattent sur Espada, ce qui laissa loisir au jeune homme de se retourner et d’esquiver deux des armes qui finirent leurs trajectoires dans le mur derrière lui… et la troisième dans son poitrail, à quelques centimètre du cœur et des poumons.
Ainsi cloué, il fut une proie facile pour les deux autres démons qui réajustèrent un nouveau coup, coups qui touchèrent Espada dans la cuisse et dans l’épaule droite, faisant couler encore plus de sang…
Fin du topic ?
…
…
…pas sur !
Espada : Je tenais à ces fringues comme à la prunelle de mes yeux !! ! Vous imaginez le prix d’un manteau en cuir rouge comme celui-la pauvres taches ? :–(
Ankes : YYYYIUUUUU ?
Espada : …BEAUCOUP plus cher !
D’un mouvement de pouce il dégagea la lame de son katana, puis de sa main non crucifiée (la droite à l’épaule clouée au mur derrière) sortit Yamato, entreprenant de trancher les mains de l’Anke clouant son épaule, puis saisissant la lame de ce dernier pour se détacher du mur et décapiter l’Anke lui labourant la cuisse de par la faux sortie de son bras droit.
Enfin il releva le premier Anke manchot d’un coup de ranger, le trancha de sa lame pour se retourner vers celui qui le regardait désormais avec des yeux affolés retirer doucement la dernière arme de son torse…
Espada : Toi tu as osé me transpercer mon torse musclé et imberbe… la mort serai trop douce pour toi !
Une nouvelle fois Yamato fit son Œuvre, perçant trous à trous le corps du démon, devenant ainsi que le bras droit d’Espada une véritable machine à coudre, un marteau-perceur transformant l’anke en gruyère avant de le laisser retomber en poussières !
Espada : Voilà pour l’échauffement, ça faisait longtemps que je n’avais pas utilisé le « Million Stab » …
Sortant de derrière son immeuble recouvert de son sang, Espada se redirigea vers la tour, nettement moins animée que quelques dizaines de minutes plus tôt !
Apres avoir parcouru les premiers mètres le séparant de la tour, il vit plusieurs formes s’agiter au pied de l’édifice… forçant le pas il pu distinguer une jeune fille luttant avec un anke, le tuant même !
Espada : Une Chasseuse ? Roooh c’t’abusé j’arrive pas à la distinguer, ca se trouve j’la connais… HEY ! MAD’MOISELLE !
Forçant le pas pour la rejoindre, il se rendit compte qu’elle ne l’avait encore ni entendu ni vus… en espérant que sa tenue en sang ne l’effrayerait pas au point de la faire tuer…
A peine avait-elle eu le temps de se poser sur l’ancien poteau reconvertit en banc que Irya entendit quelqu’un l’interpeller.
- Hein ? Qui peut bien venir se foutre dans le même merdier que moi ? ![]()
C’est alors qu’arriva un homme qui s’arrêta devant elle, visiblement essoufflé. Il était assez jeune et plutôt séduisant, bien que pas très présentable, c’est le moins qu’on puisse dire, avec ses habits recouverts de sang : visiblement il avait lui aussi lutté contre les démons.
Pourtant il reprit son souffle et dévisagea la jeune fille de haut en bas.
- Tiens, je t’ai jamais vue toi... T’es nouvelle dans le métier ?
- Euh quel métier ? Vous êtes qui d’abord ? Et puis, juste comme ça par hasard, vous ne seriez pas blessé ? ![]()
Espada: Moi? Ho le sang? Boarf... c´était pas loin du cœur mais "pas loin" ca veut dire que ce n´y était pas, donc pas de soucis à se faire pas vrais? ^^
Irya: ...
Espada: Bon, bah en tout cas t´es pas bien bavarde, je comprends que dans le job on soit plutôt amené à se la jouer solo mais contre des trucs comme ça (tappe la tour) on devrait au moins se parler pour se tuyauter non? Ha j´oubliais de me présenter, je m´appelle Estacado Espada, mais tu peu m´appeler Spad´, c´est comme ça que l´on m´appelle dans le milieu, alors toi aussi tu es chasseuse?
Noyée sous le flot de paroles, Irya ne pu que risquer un faible "Béh? Chasseuse de quoi?"
Espada: De démons voyons! Je t´ais vue en aligner un il y a pas deux minutes... attend, tu me dirais pas que tu n´y connais rien par hasard? C´est que le job de Chasseur est réservé aux gens ayant un minimum de force et de connaissances tu vois, les Humains ne font pas le poids contre tout ça... alors?
Irya resta quelques secondes, le dévisageaient à son tour, totalement submergée par la nonchalance de ce jeune homme alors qu’il lui racontait des choses aussi insolites.
- Hé bien... A vrai dire je ne suis qu’une simple étudiante. Je m’appelle Irya Leffeld. J’étais censée passer le bac’ cette année mais comme cette tour a débarqué j’ai du...mettre les voiles. Je ne suis pas chasseuse et si toute à l’heure je l’ai si bien aligné, c’était un coup de bol. ^^’’’’’’’’’
C’était maintenant lui qui la regardait avec des yeux écartés et ronds comme des billes et elle se demande ce qu’il allait poser comme question en premier : qu’elle était folle, suicidaire et masochiste ou bien si elle avait des raisons.
Karey, arrivé chez lui prit un verre dans la cuisine et mit du jus de fruit au fruit rouge dedans et alla sassoir sur un fauteuil face a une assez grande baie vitré qui doner pile vu sur la tour eiffel ( il doit payer bonbon ! ). Il lisait un livre d´un bon volume a la couverture vert très sombre, il posat son verre sur une petite table de bois a coter puis .. le batiment se mit a trembler , la baie se fissurer ... le verre avant de se renverser alegrement sur le lineau avait fait plusieur rebond dur la table. Karey se tener avec acharnement a son fauteuil et regardat par la fenetre , la tour eiffel nété plus mais une enorme tour la remplacer..
Karey : Cest quoi ca ?
Un espece de petit dragon au grand yeux allongé noir et au aile de cristal bien distingué arriva agiter a voler autour de Karey comme si une catastrophe vené dariver ( si seulement lol )
Karey : Oh Caed , ca va pas ? ! je voi .. sortons !
Karey alla dans sa chambre ou deux katar était attaché sur le mur , c´était des katar noir de tres grande taille ! ( si vous vouler les voir encore une foi demandé moi ^^ )
Karey : Cela fait bien longtemsp que je les ai pas utilisé ..
Une autre secousse hata notre ami a mettre ses DOCs ( marque de chaussure :p vou conaisser j´en suis sur mdr ) et fermer son aparte! Il descend les escaliers un peu efriter mais encore utilisable ! rien qu´en sortant du batiment une femme courer en criant stridemment et elle trebucha, regarda deriere elle et cria encore plsu fort que precedement !! Un Anke arriva et allé abatre sa faux sur la pauvre jeune femme!
La jeune demoiselle ferma les yeux sentant sa fin venant .. mais elle les reouvrit voyant que ba justement sa fin vené pa !! ! ( merde alors!! mon vocabulaire oui je sais ) karey bloker la faux du demon de ces 2 katars !!
Karey : fuyer mademoiselle !! !
madameuh!! : han han !! ´ esouflé ´ merci !! ( senfui sans faire de bisoux lingrate pff .. )
Le Anke degagea immediatement sa faux pour reataquer mais cette fois Karey été la cible il attaqua horizontalement , karey se baissa et fit tomber le demon par un coup de pied glisant ( japel ca comme ca vou comprendrer je pense ) le demon au sol karey la cheva en lui tranchant la gorge .. mais un autre demon ariva par deriere et abata sa faux dans lepaule gauche karey repoussan la faux et recula pour secarter du demon tout en se tenant l´épaule, lennemi reataque, mais un rayon de glace, bloqua lataque du monstre et karey pu transpercer le Anke et remonter alegrement .. Caedes se posat sur la tete de karey pour prendre de ses nouvelles .. cé lui qui avait geler le monstre.
Karey : merci mon ptit demon !! ^^ allons vers la tour maintenant
Karey suivi de son petit Caedes traverse les ruelles et quand il entendait les cliquetis des faux osseuse anoncant une bataille .. il se cacher deriere des benne a ordure ( cé tres util ma foi !! )
arriver sur une palce il vit la tour d´un peu plsu pres, il la regarda de bas en haut
Karey : Fuck my ...cé trop trop haut !
Caedes : Kyu ?
Karey : mon vocabulaire oué je sais !
Caedes : kyu kyu !
Karey : tais toi ve tu !! ya des personne la bas .. 1 fille je pense on diré Irya mais qu´est-ce quel fé la et un mec il lui ve pe etre des noise ! vite !
Karey courut vers la tour en criant Irya !
Espada: De toutes les folles-suicidaire-masochiste que j´ais vus dans ma vie... tu es le plus bel exemple, que dis-je un CONDENCé de folle-suicido-maso! ...bon mis à part Paris Hilton qui était plus folle... et maso (sourire réveur des bons souvenirs) ...mais moins suicidaire! Car au cas où tu l´as pas vus, là y´a une tour qui crache des démons vilains missant suceurs de sang pour tuer tout le monde, et toi comme une brave fille tu viens dans le PIRE des endroits pour leur demander de partir? Tu compte ouvrir des pour-parler? ...ta vie est si nulle que tu veuille mourire ou tu as un truc spécial que je devrais connaitre? Non parceque MOI c´est mon JOB de botter des culs (quant ils en ont bien sur).
Espada était estomaqué, qu´une "civile" soit là, devant lui, devant la représentation de l´Enfer sur Terre le laissait sans répliques à la hauteur de ce qu´il en pansait. La jeune fille était donc si inconsciente du danger pour aller se faire massacrer sans rien savoir de ce qui l´attendait? Ou prenait-elle tout ça pour les effets spéciaux d´un film?
Irya soupira avant de se décider à lui expliquer certaines choses.
- D’abord je ne suis surtout pas folle, et ni suicidaire ni masochiste d’ailleurs.
Je n’aurais pas non plus la prétention de vouloir les faire partir ou de taper la discute avec eux, j’ai plutôt un « truc spécial », comme tu dis. Il y a deux raisons en fait.
- Il vaut mieux quelles soient valables !
- Je veux retrouver ma mère, du moins si elle est encore en vie, et la deuxième tu la découvriras bien assez tôt, si tu t’y connais en démons ! lança-t-elle.
Après avoir tenter de trouver son chemin dans les rues dévastées, Léon eût alors à faire face à un autre démon, de la même sorte que précédemment. Cette fois-ci, il n´y avait pas de fan de la guerre pour l´aider. Il dégaina alors l´arme que lui avait confier son "ami" et visa son ennemi. Ne sachant point utiliser une arme à feu, il tira un premier coup qui fut en vain. L´arme n´ayant pas trop de recul, notre ami se remit en position de tir et décocha une nouvelle balle qui vint à se loger dans le corps de la chose. Celle-ci partit alors répliquer de sa faux. Léon tira une troisième fois, mais la faux vint alors jouer le rôle de bouclier. Le démon essaya alors de le faucher, mais celui-ci plongea sur sa droite, et tira à plusieurs reprises sur son ennemi, plutôt peu agile. Le monstres tomba alors, laissant sa chair putréfié empester les environs. Notre ami continua sa route dans le dédale de Paris, tout en étant confrontés à plusieurs de ces cochonneries. En quelques instants, il apprit à se servir d´un pistolet, ou du moins, assez bien pour ne pas tirer n´importe où ou tomber à cause de la force engendré par un tir.
Sans vraiment comprendre pourquoi, il se dirigeait vers cette tour qui etait la cause de tous ces maux. Il arriva alors dans une ruelle, où les deux immeubles adjacents étaient à moitié détruits. Un Anke vint alors lui barrer la route. Il tira donc deux balles, et se retrouva sans plus aucune munition. Plutôt contre le fait de mourir à l´instant, il dégaina alors son canife, en esperant que les deux balles avaient assez bien amoché son adversaire. Ce dernier fonça donc sur lui et l´attaqua. Léon bloqua le coup et recula. La faux s´était logé sur le sol, notre ami en profita alors pour foncer sur le monstre et lui planter son arme dans le crâne. La bête mourrut alors sur le coup, laissant passer un soupir de soulagement de notre jeune ami. Cependant, ce qu´il ne vit pas, sur le coup, c´était qu´un autre Anke était derrière lui. Lorsqu´il l´aperçut, le démon se préparait déjà à lui découper la tête. Soudainement, le monstre fut stopé dans son élan, une lance, ou plutôt un trident, vint alors se planter en celui-ci, le pourfendant des pieds à la tête. Celui-ci fut alors instantanément brûlé, le trident disparaissant aussitôt. A qui appartenait cette arme? Une autre question que se posait Léon, parmi tant d´autres. Il s´avança alors de plus en plus, les Ankes se faisant de plus en plus rare. Plus qu´à cinquante mètres de la tour, il aperçut une silhouette, celle d´une personne capée. Il accourrut vers elle, celle-ci marchait aussi dans la direction de la tour.
- Hé! C´est dangereux par-ici! Cria alors Léon.
Cependant, cet inconnu ne répondit point. Se sentant légèrement familier, il courrut vers cette personne et dit:
- Vous m´entendez? Vous feriez mieux de vous en allez!
- Penses d´abord à toi.. Répondit cette personne, qui apparemment était une femme, sur le ton de sa voix.
Soudainement, l´inconnue fit alors apparaître cette lance qui avait sauvé notre ami, il y avait peu. Elle se retourna, son visage dans l´obscurité, et pointa l´arme en direction de Léon. Elle embrocha alors un démon seul, qui s´était lentement glisser derrière notre ami.
- Tu n´es pas fait pour combattre. Va-t-en d´ici.
- Qu´est-ce que vous dîtes? Qu´entendez-vous par combattre?
- Va-t-en tant que tu es en vie, tout va rapidement s´arranger, alors, s´il te plaît, restes en dehors de ça.
La jeune femme partit alors aussitôt, alors que notre ami n´eût le temps de la suivre, vut qu´elle disparaissait sous les amas de poussières. Cette personne lui semblait très familière, mais aussi assez lointaine. Sans tarder, il tenta alors de la rattraper, pour, au moins, lui demander qui elle était.
Espada: Je crois que tu n´as pas bien compris... le seul authorisé, non habilité à aller dans cette tour c´est ma geule, pas la tienne même si tu devais y retrouver ta mère ou ta virginité perdue JE M´EN TAPPE!
A peine eut-il le temps de finir sa pharse qu´une lame noire passait de dérrière lui à grande vitesse, continuant une travectoire s´inclinant trop dangeureuseemnt vers sa gorge à son gout (à espada).
Dans un reflexe familier, le jeune chasseur de démon se baissa, esquivant là la lame du katar de Karey, puis se redressant devant le jeune homme, Yamato pointée sur ce dernier, croisant la lame qui venait de manquer lui fendre la gorge!
Espada: C´est quoi ce BORDEL! Vous avez décidé de faire une tuperware-party à Démon-Land où vous voulez juste me POURRIR la vie? Dommage pour toi mon gars mais là je suis un peu trop stresser pour te laisser me tuer sans rien faire.
Irya: Attend! Je le connais c´est un amis!
Espada: Rien à foutre!
Karey: Je ne voulais pas vous tuer, juste vous éloigner de mon amie.
Espada: ...mais qu´ais-je fais au bon dieu pour mériter un jardin d´enfant dans mes pattes? QU´ AIS-JE FAIS!?!
Karey : veuillez me pardoner pour mon arrivé un peu tendu ^^ ! tu va bien Irya ?
Irya : oui oui !
Spad : PUTIIIN MAIS YEN A MARRE DE CE MONDE DE CUCUTISATION DE BORDEL DE MES ..
Caedes : Kyu !! * et spad qui cotni son spitch deriere *
Karey : oui son vocabulaire caedes ..
Spad : ET DE SA MERE LA
karey : permettez ^^ ??
Spad : QUOI ENCORE BOULET !!
Karey alla logé son genoux dans une partie qui j´en doute pa devé ete developé de spad !! mais o moin cela a mi fin a son LANGAGE VULGAIRE ET FATIGUANT surtotu devant une etudiante !! !
Spad : petit * aie * !! ca tu va me le payer !
Karey : avouez que vou vou senter mieu ^^
continu*