Je suis agréablement surpris que cela vous plaise toujours, j´ai du mal à écrire ces temps ci pourtant... J´ai hâte de parvenir à la deuxieme partie de la fic, j´ai l´impression de trainasser dans ces descriptions, je préfère décrire les voyages, plutot que les scènes "d´action". Et pour tout dire je suis un peu déprimé en ce moment, je ne cesse d´écouter Johnny Cash pour me remonter un peu ![]()
Merci lupe de rester fidèle a ce texte, bien qu´il soit loin d´être parfait...
Merci sirène, esperons que les orages sont pas trop dangereux, ce que tu dis me touches beaucoup en tout cas, c´est important pour moi d´avoir au moins deux lectrices fidèles...
Bon je vais m´y remettre. Merci encore à vous deux, vous m´aidez plus que vous ne le pensez...
Et Yohan, j´attends toujours impatiemment ton comm, quel que soit ce que tu en penses. Ton avis m´intéresse bcp également. ![]()
Ah Johnny Cash, bon choix ! Mais parfait pour la déprime...
Walk the line! Allez,haut les coeurs... ![]()
C´est super! Ca fait peur, cette fuite, pauvres gens mais c´est comme ca, les guerres! ![]()
Mouarf, moi zaussi j´ai du mal à le décrire, c´est pas mon truc la guerre. Hâte de passer à la deuxième partie ![]()
Mreci du comm, content que ca te plaise toujours
D´autres lecteurs?
![]()
C´est bien décrit, la fuite devient un peu longue mais je sais que c´est necessaire pour ce qui va suivre."Il y eut des cris de douleurs,": petite faute de frappe, douleur est dans ce cas un singulier. Je n´ai pas très bien compris la scène de l´incendie...
c´est un peu embrouillé pour moi! Mais comme toujours j´ai aimé, c´est poignant, desesperé, angoissant...bien au jour le jour avec notre triste actualité!
Belle fin de cette première partie
triste, terrible, émouvante mais aussi pleine d´espoir!
Inutile de dire que j´attends anxieusement la suite! ![]()
Mais ils vont se sauver, non? La description est si bien que je me sens en pleine bousculade. La suite, la suite, please! ![]()
Toujours content que ca vous plaise, mais j´estime néanmoins que la deuxième partie conviendra plus à vos goûts, m´enfin je prends plus de plaisir à l´écrire, mais l´on verra le résultat ![]()
Puis sinon j´ai fait une petite carte d´Itayan Sud. N´ayant pas de scan, j´ai fait ca... sur paint
Vous vous doutez donc que le résultat n´est pas fameux fameux, mais vous devriez mieux vous repérer grâce à ça
Etant donné que la deuxième partie est essentiellement composée du voyage des différents protagonistes, excepté Jalayo ( ou Jario , quelques protagonistes changeront de nom, pas grand chose mais c´est toujours un détail qu´il ne faut pas ignorer
), faire une carte pour vous m´a semblé important ![]()
Voila l´ouvrage XD A noter qu´Itayan et Daïnialos n´apparaissent pas alors qu´ils le devraient, ceci simplement parce que j´avais déja assez de mal avec Itayan Sud seulement Lol
Il est possible que je rajoute des iles d´ailleurs, au cours de mon écriture ( ouah le grand mot ), mais pour l´instant je n´en ai créé aucune.
http://img54.imageshack.uus/img54/5073/itayansudzi0.jpg
Et les différents chiffres correspondent aux différentes appellations de villes, de régions ou de routes: ( les noms entre asterisques représentent les régions, les forêts et les routes ,de différentes couleurs d´ailleurs):
1 – Gamash
2 – Dolomia
3 – Le Couvent – *Chaîne Namalesdane* ( montagne )
4 – Fjord Azur
5 – *Champs de Parémates*
6 – Nama - *Champs*
7 – Targali
8 – Tan’holi – *Contrées Asséchées* ( région )
9 – Mergei
10 – Sandalo
11 – Oliman
12 – *Route de l’Eclat*
13 – *Le chemin du Retour*
14 – *La route des Fous*
15 – Bois-Cascade – *L’Abondance* ( montagne )
16 – *La Féconde* ( rivière )
17 - *Bassin Dahi*
18 – *Cage des Drum* ( foret )
19 - *Forêt de Bois-Cascade*
A noter qu´il est tout a fait possible que de nouveaux lieux apparaissent au cours de la fic, parce qu´une nouvelle idée que je voudrais insérer m´aurait plu
( ce qui l´enrichira d´autant plus, merci à vous
)
Voilàààà, et encore merci a vous deux de suivre cette fic ^_^
Ouais ![]()
J´ai réussi a faire un truc un peu moins brouillon, ca vaut toujours pas un dessin à la main, mais c´est tout de même bien plus potable que le truc sur paint
Puis plus clair, adieu les chiffres.
Voilà la chose!
http://img54.imageshack.us/img54/599/tditayansudmm1.jpg
Plop je m´y remets a mon chap!
Bravo pour la carte! la seconde est vraiment reussie,on s´y retrouve très facilement ![]()
Merki lupe
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J´essayerai tout de même de lui donner un apect un peu moins "artificiel", et de remplir un peu les vides au cours de l´écriture, comme la zone ouest, qui est assez incomplète. Je trouverai bien qq chose ![]()
J´essaye de prendre de l´avance en ce moment, le début du quatrieme chapitre ne viendra donc pas tout de suite, mais il sera en revanche bien plus long, du moins je l´espère ![]()
Je pensais d´abord terminer la scène mais je n´ai pu résister à l´envie de poster ![]()
Voici donc le commencement de la seconde partie, qui sera plus consacré aux voyages et au travail des personnages, et laissera l´histoire en léger suspens. J´espère donc ne pas manquer mon coup pour cette entreprise. Considérez là donc comme un prélude à la troisième partie, qui sera le vrai pilier du scénario lui même ![]()
Je vous souhaite donc une bonne lecture
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Deuxième partie
IV. Les chemins divergent
Mais avant que l’impitoyable vague du Kargan ne submerge Dolomia, que devint Hardan Howao, l’Exorciste Suprême dont le courage avait sauvé la vie de deux des plus grands hommes de l’Histoire ? À l’instant où Baledan Coh’llodo –car c’était là son vrai nom– fuyait vers ce qu’il pensait être Itayan, le jeune paladin se trouvait précisément à quelques kilomètres au nord-ouest du village de Nama, filant à travers les plaines d’Itayan Sud sur un étalon noir aussi grand qu’un carrosse. Le sable de la Route de l’Eclat voltigeait sous ses lourds sabots, et allait ondoyer en spirales versatiles dans son sillage. Il galopait sans relâche depuis une demi-heure, et avait parcouru une distance qu’un homme mettrait cinq heures à parcourir, et cela sans éprouver la moindre fatigue. Le soleil de onze heures frappait derrière lui, et abattait ses lourds rayons sur son échine, mais ce n’était pour lui qu’une fraîche brise. D’où il venait, la chaleur était celle de la lave en fusion, la terre était un sable mouvant, et la fatigue était une condamnation à mort. Son galop pourrait le porter jusqu’aux confins du monde, sans qu’il n’éprouve même les premiers signes de l’épuisement. La luxation, la sueur, la faiblesse, l’anémie, tout cela n’avait jamais marqué sa longue vie. Cet étalon, cette machine infernale, ne connaissait pas les limites de l’effort. Car Hardan n’avait pas choisi son destrier au hasard. La voie jusqu’à Itayan serait longue, terriblement longue, mais terriblement courte pour un Kargan. Et pour combler cette distance avant de voir se dessiner l’ombre d’un esprit frappeur, il fallait transpercer les plaines comme une flèche, fendre le vent comme un éclair, et planter sa volonté jusqu’aux premières montagnes d’Itayan. Pour accomplir cela, Hardan n’aurait pu rêver mieux que le cheval sur lequel il se trouvait.
Un Pur-sang Infernal ; forgé au cœur des Montagnes Fureur de Karindel.
L’étincelle de l’audace fit briller un instant les yeux du paladin, et ses sourcils formèrent un angle diabolique et menaçant. Peu d’hommes auraient eu le courage d’enfourcher un Pur-sang Infernal pour s’échapper même de l’Enfer. Ces créatures de mauvaise augure, à mi-chemin entre l’artefact et la chimère, avaient le don d’entraîner leurs cavaliers vers une mort certaine. Durant la Guerre de la Décision, Hardan avait vu ces destriers rougis par le sang fendre les rangs des ennemis et des alliés, piétinant les faibles et achevant les blessés, pendant que leurs cavaliers se chargeaient de décapiter les soldats assez fous pour affronter ce terrible duo face à face. Leurs alliés étaient aussi terrifiés que leurs ennemis. Quand la bataille se terminait, et que l’armée d’Itayan regagnait ses camps, aucun soldat ne pouvait s’empêcher d’éprouver du chagrin pour ceux qu’ils avaient massacrés, tant leur victoire semblait gagnée d’avance. Et à la tombée du soir, tous restaient dans leurs tentes, effrayés à l’idée de croiser en pleine nuit un Sanguinaire. Mais c’était aussi cela la guerre, des alliances avec des hommes que l’on craint, et des conflits avec d’autres que l’on respecte.
Et à cet instant, Hardan chevauchait l’une de ces créatures. Il pouvait humer les fragrances du sang séché encore retenu à la crinière du monstre, il sentait son cœur de ténèbres battre sous son ventre. Et par dessus tout, les mouvements de l’Infernal se calaient avec ceux de son cavalier, comme un violoniste accorde son rythme aux cordes de son instrument. Sous ce crin noir comme la mort, sous cette peau artificielle, était dissimulée la carcasse d’un mécanisme diabolique. Il chevauchait l’enfer, ou plutôt, l’enfer se laissait chevaucher. Car un homme poursuivi par la mort même, et dont l’âme frôle la pénitence éternelle à chaque seconde perdue, peut accomplir bien des prouesses.
C’est donc le cœur rempli de l’allégresse du danger que la figure d’Hardan Howao s’élançait à travers Itayan Sud, pareille à une tâche d’ombre dans la lumière indécise. Le soleil baignait les champs d’une lumière trop abondante pour être matinale, et pas encore assez limpide pour être celle de midi. Il subsistait dans l’air le bouquet des champs au petit matin, noyant les narines de mille douceurs et emplissant l’esprit d’autant de pensées mélancoliques. Les épis à céréales s’inclinaient légèrement sous la faible brise, et laissaient s’échapper dans l’air quelques unes de leurs germes, dont les nuages volatiles et clairsemés allaient flotter au dessus de la Route de l’Eclat. Les petits pétales s’accrochaient alors sur les vêtements du fugitif, et égayaient son cœur et son esprit de la joie qu’ont les paysans en labourant les champs. Même le crin de l’Infernal, dont la gueule soufflait des exhalaisons emplies de haine envers cette nature trop pure, se coiffait de ses maigres offrandes. Hardan se surprit à épousseter la robe de l’animal, balayant les pétales de sa main valide. Il savait pourtant qu’il bénéficiait d’une grande chance en étant assis là sain et sauf, et tapoter ainsi le cou de l’animal était chose effrontée. On ne saurait dire si il était fou, ou émerveillé devant son propre courage. Toujours est-il que l’animal lâcha un petit couinement, ridiculement faible pour une telle carcasse, et continua sa course sans malveillance.
Les sabots battaient le chemin de sable avec force, leurs fers rougeoyants y laissant une empreinte ardente, alors qu’ils étincelaient chaque fois que s’élevaient les jarrets. La lumière céleste venait à la rencontre du métal infernal, et le tête-à-tête faisait alors naître un orbe flamboyant et éphémère au dessus du sable ocre. Mais c’était au sud que l’astre présentait toute sa puissance. Les champs de parémates étendus jusqu’à l’horizon se couvraient d’un éblouissant nuage de lumière pure sous ses rayons. L’air s’enivrait jusqu’au ciel de ce fabuleux bain de lumière, et d’est en ouest, la mer des Tombeaux restait invisible, comme si ses vagues n’étaient pas assez majestueuses pour oser rivaliser avec ce spectacle. En laissant son esprit vagabonder dans recoins de l’imagination, on pouvait contempler les formes façonnées par cette lumière, comme les enfants voient des silhouettes fantastiques dans les nuages. Sa tête ballotant violemment sous les cahotements de l’Infernal, Hardan voyait ce nuage s’incliner à chaque seconde, mais envoûté par ce sentiment étreignant les hommes à la vue d’un paysage dont ils n’ont jamais pris pleinement conscience, il ne pouvait en détacher son regard. Alors que ses yeux ambrés erraient sur cette plaine fantasmagorique, essayant vainement d’en saisir toute la magie, un nuage noir apparut sur les champs. Mais Hardan ne s’en inquiéta pas, il était au courant des us et coutumes des mages chargés d’entretenir les champs. Une expression enfantine se forma sur son visage, alors qu’il se souvenait de l’époque où il avait passé quelques temps dans ces champs, et appris les rudiments de ce métier. La parémate avait la propriété de s’imprégner des éléments se déchaînant sur elle, l’eau, le tonnerre, le feu, et toutes les puissances de cette nature colérique. On pouvait alors extraire cette parémate et en utiliser le pouvoir, à des fins variées. Mais un continent au climat chaud comme Itayan Sud, a fortiori en plein été, est rarement parcouru par le tonnerre, et l’on tire donc parti de la magie pour combler ce manque. À intervalles réguliers, on invoquait le tonnerre pour en nourrir l’essence de la parémate. Alors que le galop de l’animal trottinait dans son esprit, le paladin se souvint d’un de ces nuages qui l’avait surpris enfant, et de ces précieuses minutes où il s’était amusé à patauger dans les flaques. Quand l’orage s’anima au loin et obscurcit le sol, un éclair zébra les champs, et émoussa un instant le nuage de lumière. La foudre continua son ouvrage quelques minutes, et son grondement décalé déchira alors la quiétude de la nature, fit trembler les champs et frissonner l’Exorciste, et s’assoupit pour s’excuser. L’Infernal n’avait pas bronché.
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Ouah un up hého ![]()
Pourquoi ai je des lectrices postant exclusivement a 3 heures du mat moi? ![]()
Bon j´attends patiemment ![]()
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ca te dit six heures de difference
ici la soirée commence à peine. Mais tu vois bien, je lis, je lis toujours et ca me plait chaque fois plus! J´aimerais avoir une imagination comme la tienne,c´est fantastique, cette creature fabuleuse, c´est WOW!
Oups!même Sirene poste avant moi...
j´ai eu trop de choses à faire! Mais j´ai pris mon temps pour lire et relire ce dernier post,tu es le maître de la description!J´aime surtout cette facon de mêler le sentiment terrifiant qu´éveille l´Infernal et la paix merveilleuse des champs, la magie de la lumière.Et puis cette remarque pleine de sagesse qui m´amène à reflechir:"Mais c’était aussi cela la guerre, des alliances avec des hommes que l’on craint, et des conflits avec d’autres que l’on respecte."...c´est une énorme vérité que tu dis là!
Tu n´arrêtes pas de m´étonner ![]()
Ouah ben content de voir un tel engouement
Moi même je me rends compte que mon style s´étoffe, bien qu´il reste encore nombre d´imperfections, j´ai l´impression que je gagne en expérience au cours de l´écriture. Pour l´imagination, mouarf, c´est pas grand chose ^^
Cela m´enchante toujours de vous faire passer un argéable moment de lecture, à toi et Lupe ![]()
A propos, j´aimerais savoir... Cela te semble t il gênant si je consacre quelques posts au voyage des cinq protagonistes, pour privilégier la découverte des différentes contrées d´Aolora? L´histoire avance bien sur, mais ce n´est pas apparent. J´aimerais connaitre ton avis sur cela, il pourra me servir, sait on jamais ![]()
Ouah ben décidément vous parvenez à vous coordonner pour arriver en même temps ![]()
Merci lupe a toi aussi bien sur ![]()
Remarque pleine de sagesse, Looool ca m´a surpris ça, c´est pas grand chose que je fais, mais merci beaucoup ![]()
Et parfait si je t´étonne, c´est un beau compliment dont je te remercie, comme toujours ^^
Puis même question que pour Sirène tiens, que penses tu de cette option de privilégier le voyage au scénar? est ce une bonne chose selon toi? ![]()
Je pense que ce serait une bonne idée, c´est interesant de savoir où se trouvent chacun des protagonistes et surtout de connaître plus à fond Aolora! Et oui, c´est plutôt comique qu´on poste les deux en même temps... moi...je souffre d´insomnie et Sirène, elle poste de l´autre côté de l´Atlantique quand même
quoiqu´il en soit, je vais faire un effort et aller...essayer de dormir! ![]()
Oki je m´efforcerai de remplir cette tâche du mieux possible ^^ Alors bonne nuit, et à bientôt ![]()