Putain de TABULATION !
Bref ...
Intéréssant, cela dit même si le texte est irréprochable sur la forme, je trouve que le fond il y aune point de cynisme de trop.
Mais bon, je ne connais rien du système suisse donc ce ton est surement de circonstances.
Donc un très bon texte, et je trouve que parfois relater simplement la réalité vaut toutes les meilleures histoires. ![]()
1 0 0 0!
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Nooon, Ostra, pitié... ![]()
Un peu maladroit je trouve, autant sur la forme que sur le fond (à l´inverse du texte dans son intégralité).
"alors qu´il en manque huit pour atteindre ce nombre."
´Alors qu´il en manquait huit pour qu´on y soit´ aurait peut-être été mieux?
Sinon, j´ai particulièrement apprécié ce texte, pour tout le sentiment qu´il véhicule, une image originale (et bien trouvée qui plus est) dans laquelle on se retrouve tous, à un moment ou à un autre de nôtre vie. Certes, je suis moins séduit par la forme, mais j´ai aimé, une lecture courte, concise et sympathique, je ne demande pas mieux à 3h30 du matin. ![]()
Phoque, j´étais pas là pour les 1000 messages de mon pic´ :/
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Pas mal le texte de xbq (ouais, je me fais VRAIMENT chier ce matin :/ ). Mais bon, j´ai décidé de n´avoir strictement rien à foutre du bac (au moins celui de français, dieu sait que j´ai le temps de changer d´avis :/ ), advienne que pourra et compagnie ![]()
Pareil, rien à foutre du bac, je le réviserai même pas.
Nan, pas moyen, t´es pas drole :/
En même temps, l´a-t-il déjà été?
Seldirion==>Euh merci de la remarque, mais faut savoir que j´ai pondu ce texte dans la plus pure idée de ce topic : à l´improviste totale. Donc bon j´ai pas trop réfléchi à mes phrases.
Ch´uis donc content qu´t´aies plutôt apprécié le texte dans son ensemble^^
Wow, six échecs au bac, cette année, quand même. Faste.
This may be the sweetest thing on Earth.
Knowing that somewhere, near or far away, someone is thinking about you, right before going to sleep, before falling into Morpheus´arms.
But right now, I feel like this sounds nonsense. Because maybe we´ll never see each other. Or even if we do, we might never meet a second, a third time.
Seems like I´m thinking the way you do, or did. But I have this rational voice in my head too. The voice that says "Don´t get too much involved. You could regret it. Maybe this will be for no use." But I just wanna shut this voice and let the other, the solacing one, tell me what I wanna hear. That this is possible. That we are gonna meet, we are gonna be together. No way we couldn´t. Because we both want it. We´ve just something like two countries, one frontier to cross.
Planes go fast and far away now. Everything is getting cheaper, easier.
So why is there still this little voice, surrounding me when I let her do, and whispering in my head that this is just a dream with no way of fulfilling?
I just wanna be with you. I just wanna stand by you.
Can you feel me...?
This frame of mind rings a bell, mine ! So, I couldn’t help writing.
Somewhere in the dark, deeply in my head,
A little song rings as low as a sweet whisper.
Sometimes I whistle it, someday I stifle it.
I never know from where it comes,
As well when it suddenly leaves.
All I feel are tingles and I figure out
Whatever happens, I could never go on without it.
Dreams are as needed as real life.
Maybe you´ve foreseen what was about to happen...
Because I just had a dream about her. And I guess I was wrong. Because this looks like the real sweetest and most pleasant things on Earth. But maybe I just had left the ground, and was floating in the air, chatting with her in something that looked like a room, but sure was a piece of Heaven.
And then we fall asleep, and when we woke up, we needed no words, just a look, a smile, and a kiss, to make it seems as real as possible.
So I´ll say. Dreams, especially those like this one, are as neede as real life.
But fuflilling it would just look like a bliss...
What if...
No tricks with smoke and mirrors,
Only you and her without patch.
No veil made of silver sequins,
Just two souls in a perfect match.
It´s in the little things you say,
And give your heart away.
It’s in the way she jokes
And makes a unique yoke.
You built both a universe,
A stamp of your dreams
That set you in a world apart,
Hiding the physical part.
You were strangers on a crazy adventure.
Now you are afraid, eager about the future,
As if you couldn’t wait longer to have more.
Will you be the same after opening the final door ?
What if she didn’t take your hand
And turned your castle into sand ?
What if the kingdom built in your mind
Lit up with sparks brought by a sweet wind ?
You never know what you’ll miss,
But always what you’ll lose.
Sometimes, wishes are made for being dreams and must stay
Unfulfilled inside your heart to go on enlightening your day.
She´s obssessing me, I´m like a ship in distress
No way of escaping, and this isn´t painless
She´s left for two weeks, and I´m getting mad
Crazy about her, didn´t think it would be that bad.
I can only think of it, try to have a thought in the future
Wonder if I´ve found an empty box, or a golden treasure
Because I don´t want this to be a quick look-and-go
But to last and why not make a part of the path together, and so.
Wish I could rush into the sky as an eagle flies
To be able to meet her, and catch up her eyes
Would just like to hold her hand and feel
The light and power that are hidden behind a seal
Contained into her heart, the words she´s whispering
And that I hope I will be receiving.
Dear sanphi, your writing skills are just amazing
You´re putting in words what my mind is whispering
Would you like to keep this chat going on?
Or just discuss, about everything or none?
In fact right now, I´m a little bit numb
As you wish, would be at The_Chief3@caramail.com
Co**a*ds d´anglais !
Le crepuscule arrondit delicatement les angles droit des rues. L´obscurité pèsee sur la ville d´asphalte fumante, écrase les châssis des fenetres, les reclames, les cheminées, les reservoirs, les ventilateurs, les échelles de sauvetage, les moulures, les cannelures, les yeux, les mains, les cravates. Elle en fait des masses bleues, d´énormes blocs noirs. Sous le roulementcompresseur, plus fort, les fnetres laissent échapper de la lumière. La pression de la nuit fait jaillir du lait brillantdes lampes à arc, comprime les blocs sombres jusqu´à en faire dégouliner de la lumière rouge, jaune, verte, dans les rues où les pas résonnent. Tout l´asphalte suinte de la lumière. Elle gicle des réclames sur les toits, tourne vertigineusement dans les roues, colore des tonnes roulantes de ciel. Je suis à New-york, il est vingt heures, et je pense à ma mère. je suis à New-York et je pense à ma mère...
It seems like it was yesterday when I met you
It has been ages that I was looking for you
Or the thought of you to be outspoken
Often outlined and written from my pen
I was standing in a crowded place
Crying inside but a smile on my face
You caught my mind through the rain
And suddenly made vanish my pain
I haven’t heard from you for a long time
Didn’t care because used to your flexitime
But now I do and wonder to be outspoken
If I confused my feelings with the truth then
Now I am standing in a crowded place
Crying on the past but hoping a trace
All the same, I see nothing but the rain
Humming gloomily the strains of my pain
Que les rats me dévorent et me vomissent dans des ruisseaux souterrains. La mort n’est rien, mes constituants se désunissent, mes atomes se séparent et se dissolvent dans l’air que vous respirez, dans l’eau que vous buvez, dans le sang que vous crachez. Je circule dans vos corps arides, je fais partie des paysages desséchés de votre quotidien, je vis dans vos émotions fugaces. Je suis le plus insaisissable des hommes, je dévale les pentes avec la lourdeur du plomb et l’instant d’après je glisse dans un courant d’air. Je suis dans le vent froid du soir, celui qui vous frappe à votre fenêtre lorsque vous fermez vos volets, celui qui vous accable soudain de nostalgie et d’amertume. Je suis dans le regard des corbeaux qui vous invite franchir le garde-fou et à plonger dans le néant. Je souris dans votre peur, je creuse votre tristesse, je me drape de vos regrets angoissés, parfois même je fais vrombir la colère et siffler la haine. Mais lorsque je suis fatigué je vais me reposer dans l’âme des musiciens et j’écoute les vibrations qu’ils produisent. J’essaie de leur faire entendre le son des cordes sensibles, je fais le lien entre les voix des chœurs, et je renais dans les contemplations de la beauté. Je suis la plaie et l’onguent, la douleur et la morphine, la torture et la quiétude. Je suis un vagabond sans âme, un récipient pour vos émotions, un transporteur de sentiments, je suis vivant, je suis mort.
Ce n´est pas une défaillance de votre bibliothèque. N´essayez donc pas de classer vos ouvrages, nous maîtrisons à présent toute publication. Nous contrôlons les minuscules et les majuscules. Nous pouvons vous noyer sous un millier de livres, ou dilater une simple page pour lui donner la clarté de la grammaire, et même par-délà. Nous pouvons modeler votre lecture, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir. Nous controlerons tout ce que vous allez lire. Nous partagerons les angoisses et les mystères qui gissent dans les plus profonds abysses par-délà la réalité.
Par-délà la réalité ... l´aventure se poursuit.